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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 16:27

Nous étions 2 au rendez vous à St Menet et 1 vélo ce dimanche 6 décembre.

Devinez qui ?

Quelques cyclistes sont là sur le parking, mais pas de schtroumpfs à l’horizon. Les pressés craignant l’humidité ne nous auraient ils  pas attendus ?

Nous l’imaginons comme tel et décidons de nous lancer tambour battant, avec notre bus, dans le seul but de coiffer sur le vif, les ingrats et indélicats mangeurs de bitume. Que nenni, la longue ligne droite vers Aubagne nous confirme rapidement que les vilains ont préféré la couette à la douceur humide des lieux.

Comme d’habitude, je me laisse guider et rêvasse à l’arrière ; il me revient en mémoire et c’est de circonstance, cette poésie du 13ème siècle de Rutebeuf, durement apprise dans l’enfance et chantée par Ferré ou Vaucaire :

 

Un dimanche bien morose

Que sont mes amis devenus

Que j’avais de si près tenus

Et tant aimés

Ils ont été trop clairsermés

Je crois le vent les a otés

L’amour est morte

Ce sont amis que vent me porte

Et il ventait devant ma porte

Les emporta…

Ces quelques vers vous rappelleront peut être les bancs de l’école, vos culottes courtes, remplacées désormais par des cuissards bien tannés pour certains.

Pas une goutte de pluie ne ralentira notre balade, récréative et bien cadencée. Après un tête à tête au bar de la Pipe, nous prenons la direction de St Zacharie, un petit tour, décidé par Jacques, sur du plat pour faire tourner les gambettes, mais à Auriol, je préfère l’autrement.

Nous bifurquons à gauche direction le Maltrait / Plan Redon et arrivés sur la route des Boyers,  nous prenons à droite en direction des Pinchiniers. Enfin du sport et la sérénité du sous bois.

A part quelques pies, nous ne croiserons  personne. Sur les hauteurs, le paysage est velouté. Il baigne dans un fond très cotonneux.

Cette bouffée d’oxygène matinale va nous permettre de passer la semaine prochaine moins péniblement. Ce sera un petit tour de 80kms, à 24 de moyenne. Nous sommes loin des distances parcourues par nos solides retraités sur les jours de semaine…

Notre retour à la « casa » se fera par Auriol, Roquevaire, le chemin habituel vers Marseille qui, à 11h45 est presque aussi déserte que le matin.

Finalement, je me dis, ingrate à mon tour, « la pluie a bien fait de les emporter ce matin ».

Bonne semaine à tous et à lundi ou samedi

 

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Publié par Nadine
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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 13:32

Qui aurait bien pu aller à Bougainville aujourd'hui ?

Votre blog a enquêté, il vous informe en temps réel.

Mais tout d'abord veuillez accorder quelques secondes à ce questionnaire :

1- A votre avis, combien étaient-ils ?

 a.1     b. 2    c. 5

2- Quel adjectif décrit le mieux selon vous quelqu’un qui sort par ce temps pluvieux ?

a. ravi (au sens de la crèche)  b. psychotique  c. extatique

3- Pensez-vous qu’il(s)/elle(s) soient prêts à recommencer ?

a. oui, plutôt deux fois qu’une  b. oui, c’est tellement bon quand ça s’arrête

c. oui, la pluie sur un vélo c’est comme la rosée sur un pétale de rose, le matin, au printemps 

(Et oui voilà ce que ça donne un cerveau qui a pris l’eau).

La question qui est sur toutes les lèvres
La question qui est sur toutes les lèvres
La question qui est sur toutes les lèvres
La question qui est sur toutes les lèvres

Pluie discrète pendant une bonne partie du trajet qui a été égayé par une crevaison suivie d'une réparation rapide, efficace et assez euphorisante.

Je viens de joindre notre envoyé permanent Denis et voici en avant-première ses commentaires à chaud sur la poursuite de l'expédition: boulettes accompagnées de légumes excellents, tiramisu et café. Il y aurait également des pourparlers concernant un cassoulet, mais je ne vous en dis pas plus pour le moment.

Pour tout savoir sur le parcours et bien plus, ne manquez pas de lire la suite dans votre rubrique commentaires.

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Publié par Anne
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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 19:17

Aujourd’hui, 31 octobre, notre calendrier a affiché, en cours de route, la montée du Gros Cerveau, reportée pour cause de mauvais temps, en plus de la sortie à la matinée, en l’occurrence l’ascension de l’Espigoulier par Gémenos. Pour aller au gros Cerveau, nous n’avons jamais connu de problème, sauf parfois l’identité même de l’objectif de cette rando, sachant que le sommet du Gros Cerveau, massif à l’ouest d’Ollioules, ne s’atteint qu’à pied ou en vtt. En revanche, le retour a toujours été folklorique et occasionné maintes fois l’éclatement de notre peloton. Le cru 2015 n’a pas échappé à la règle… Mais l’errance fut quasiment groupée !

L’heure d’hiver, de plus, ne servait pas cette balade qui n’avait jamais été effectuée aussi tard dans la saison. Par un temps extraordinaire à pareille époque et sous une température à peine fraîche au petit matin, un peloton assez important s’échappa de St-Menet pour rejoindre Gémenos afin de boire le café ensemble, cyclos à la journée et à la matinée réunis sur la même et habituelle terrasse !

D’après mes infos, une douzaine d’entre-nous ont gravi l’Espigoulier. Ils ont dû se régaler entre le beau temps d’aujourd’hui et les couleurs de l’automne. Dix aventuriers n’ont pas eu peur d’un retour promis juste avant la tombée de la nuit, au mieux, pour donner l’assaut au Gros Cerveau. L’ombre du Col de l’Ange ne s’accompagna même pas de fraîcheur, le vent d’est ne gêna pas du tout et la montée du camp se fit en compagnie d’un groupe de jeunes cyclos et cyclotes dont l’une arborait un maillot «Triathlète of Marseille» qui va peut-être me donner l’envie de revendiquer un flocage spécial sur mes maillots de club : «Cyclocampeur of Marseille» !

Photo de Louis G.

Photo de Louis G.

La vue sur la Ciotat est toujours très belle dans le plongeon vers Le Beausset, la descente agréable et superbe dans les Gorges d’Ollioules et nous atteignons Ollioules un peu avant onze heures. Déjà, la discussion porte sur le lieu de repas… Par rapport à nos autres organisations, celle-ci possède une particularité remarquable : celle d’avoir eu le plus de lieux de pause méridienne différents !

Enfin, pour l’instant nous nous concentrons sur la grimpée principale du jour, surtout dure au départ et à l’arrivée. Avec le vent qui se renforce, les couleurs s’avivent et, sur cette route en corniche au-dessus de la mer, véritable belvédère sur le littoral des Embiez à Bandol, ainsi que sur la rade de Toulon, pédaler deviendra un plaisir immense malgré la côte, qui s’oublie tant c’est beau… J’exagère peut-être un peu ! Vers l’intérieur, les Gorges d’Ollioules, du Destel, le Château ruiné d’Evenos et le Fort de Pipaudon, participent également à l’extase du groupe. Cette année, nous avons décidé de nous arrêter à l’embranchement du Gros Cerveau, laissant filer le macadam vers le Fort de la Pointe, autre ouvrage militaire du massif.

Après la traditionnelle photo de groupe, la descente va prendre ses droits, à chacun sa cadence et Jipi bon dernier, c’est bien connu, avec ou sans appareil photo ! Personne n’oubliera de remplir sa gourde à l’eau du Verdon, qui coule d’une belle fontaine. Louis nous entrainera sur le pittoresque Chemin de Lançon qui fend un vignoble aux coloris magiques en cet octobre finissant, souvent entre deux murs de pierres sèches. Malgré quelques solides raidards, le profil est globalement descendant et nous roulons bien, la majorité ne sachant pas trop vers où… ni surtout vers quel endroit susceptible de nourrir la troupe ! Enfin, les panneaux routiers nous dirigent vers Sanary, puis Bandol. Le panneau «Zoo de Bandol» nous place enfin dans une zone connue de tous mais ne règle pas le problème de la cantine ! Louis décide d’aller déjeuner au Plan-du-Castellet alors que René a pris les rênes du «troupeau» pour le mener «pâturer» au bord de mer, à la sortie de Bandol, dans une boulangerie de sa connaissance ! Nous ne verrons plus Louis mais la liberté est sacrée ! Claude, dont c’est le grand retour parmi nous, Yves et Jipi s’installeront sur de gros rochers face à une mer qui monte sous l’égide d’un vent qui forcit - de manière bien intéressante puisqu’il nous poussera ! – pour déguster leurs sandwiches, confectionnés «at home», pendant que leurs camarades occuperont une terrasse de l’autre côte de la route.

Tout le monde se retrouvera pour un retour en bord de mer, rendu somptueux par l’absence de brume engendrée par Eole, notre puissant allié de ce superbe après-midi, gravissant les côtes de Bandol puis de la Madrague, longeant la longue plage des Lecques où de nombreux baigneurs profitent de la prolongation de cet été indien, roulant à fond vers la Ciotat avant de remonter plus doucement le Pas de Bellefille qui marquera la fin de cette belle chevauchée commune puisque deux groupes vont se former, l’un escaladant le Pas d’Oullier et l’autre la Gineste.

Tout le monde aura vécu je pense une belle journée, tant en terme de cyclotourisme, de beauté de la nature, de bien être que d’amitié… Et aucun rugbymen ou amateur de ce beau sport n’aura raté un iota de la magnifique finale entre la Nouvelle-Zélande et l’Australie, un handicap de plus pour cette sortie puisque le match était à 17 heures !

Une très belle édition, donc, des couleurs fantastiques, un bon vent, une température idéale pour la pratique de notre sport favori, en bref une sortie magnifique en toute saison !

Les participants : Claude, Denis, Jean-Louis, J., Gérard, Yves, Jacques S., Jean-Pierre BO., Louis G., René G., Jipi. Mes chiffres : 131 kms, 20,8 km/h, 6 H 17 de selle.

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Publié par JiPi
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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 18:16

Avant la parution de la prochaine roue ensoleillée, où vous pourrez lire nos exploits en bus, nous vous avons concocté un album qui rappellera des souvenirs pour les uns, et incitera les autres à découvrir cette région aux multiples paysages. Il aura fallu un dimanche après-midi où nous sommes en attente de la 2e demi-finale de la coupe du Monde de rugby, pour classer et légender nos souvenirs.

 2e tour de Corse en tandem, juin 2015

A très vite et bon visionnage.

 

 

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Publié par N et J
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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 20:57

En effet, Denis peut dormir tranquille : il avait grand peur de se prendre la S.P.A. sur le dos car les canards ont deux cuisses, c’est bien connu, et le chiffre de 22 convives autour de notre belle tablée l’aura assurément rassuré !

Nous avions démarré la «saison des jeudis» par un cassoulet au Moulin de Redon et Denis voulait la terminer par une nouvelle fête. Il s’attela donc à la tâche et la date d’aujourd’hui, 22 octobre, fût retenue pour déguster une cuisse de canard confite, toujours au Moulin de Redon. De plus, malgré quelques brumes et une température assez fraîche au petit matin, tout le monde aura je pense vécu une magnifique journée d’automne en Provence !

Telle une concentration, différents groupes partirent de divers endroits : St-Menet, La Bourdonnière, les plus courageux ayant démarré un peu plus tôt pour grimper l’Espigoulier par Gémenos. Bien leur en a pris car gravir cette bosse magique en discutant sous un ciel si pur leur restera longtemps en mémoire. La remontée vers le Plan d’Aups fut une formalité, la descente vers St Zacharie un pur bonheur et les retrouvailles, à midi pile, sur la terrasse ensoleillée du troquet du Moulin de Redon - MDR pour les habitués ! – une grande joie. Le groupe des joyeux drilles n’était pas encore au complet car pas mal de copains s’étaient un peu éparpillés sur les pentes du Petit Galibier. Jean-Louis J. nous a rejoints en auto, ainsi que Julie,  pas encore tout à fait remise de sa fracture au pied.

Photos de Serge R.
Photos de Serge R.
Photos de Serge R.

Photos de Serge R.

Sur la terrasse, en plein soleil, notre tablée trônait de façon magistrale. Nous avons tous éprouvé beaucoup de bonheur a partager ce grand moment de convivialité même si l’attente fut un peu longue. Quelle importance, lorsque l’on n’a pas froid du tout et que l’on papote, rigole, plaisante avec ses camarades ! Les succulents canards ont bien sûr fini par tomber dans nos assiettes, accompagnés d’un délicieux gratin dauphinois, arrosés de vin rouge ou rosé et suivis d’un gâteau à la banane. L’ombre qui a fatalement recouvert l’ensemble de la table, avant l’arrivée du café, n’a même pas refroidi l’ambiance.

Bon, il fallait tout de même terminer cette mémorable journée et plusieurs groupes se sont formés, on va dire comme tous les jeudis. Une majorité d’entre nous a grimpé les Boyers, quatre sont rentrés par les Gorguettes et six par le Pigeonnier et les Puits Léonie, une variante pour rejoindre Auberge-Neuve.

Merci Denis pour avoir organisé ces merveilleuses agapes … Bien sûr, ce n’est pas toi qui les as cuisinées et tu n’avais pas les numéros de portable des dieux de la météo mais ce fut une réussite parfaite, à tous les niveaux, tous les participants ayant, je pense, éprouvé beaucoup de plaisir, autant à rouler qu’à festoyer… Une très belle initiative à renouveler l’an prochain !

Les heureux convives : Denis, Jacques S., Gérard, Yves, Jean-Louis G., Jacques M., Louis, Alain B., Jean B., Jean, R., Jean C., Max, Jo, Julien, Serge R., Bernard, Henri, Christian M., René, Jean-Louis J., Julie et Jipi.

Pas de chiffres car aujourd’hui l’important était ailleurs…

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Publié par JiPi
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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 21:45

En effet, se retrouver à 14 sur un projet lancé par Jacques M. en début de semaine, l’on ne pouvait guère faire mieux ! Il est vrai que cette magnifique journée d’octobre, quasiment sans vent, a dû inciter pas mal d’entre nous à la passer dehors !

Déjà en bon nombre à Bougainville, nous nous retrouvons à 27 au bistrot de Châteauneuf-les-Martigues, autour d’un café gentiment offert par Jean-Marc pour son anniversaire. À quelques exceptions près, tout le monde file bon train jusqu’à Martigues, sous un ciel d’une pureté absolue et par une température déjà très agréable. Dans notre chère «Venise Provençale», encore plus splendide sous cette lumière d’enfer, la séparation s’opèrera, une dizaine de cyclos suivant le parcours officiel et s’en allant rejoindre la Côte Bleue, les autres, étonnamment majoritaires, s’élançant sur le Tour de l’étang de Berre, amélioré ou non.

Je ne vais pas décrire en détail ce parcours maintes fois parcouru et conté. En revanche, il a rarement dû clore la saison et, par conséquent, la lumière et les couleurs paraîtront bien différentes aux habitués du circuit. Quelques touches automnales agrémentent déjà le paysage si l’on pourrait se croire en plein été, tant il fait beau. Enfin, cycler sur ces toutes petites routes boisées autour de ces petits étangs à l’ouest de l’Etang de Berre, contempler Miramas-le-Vieux sur son promontoire et St-Chamas, qui baigne ses maisons dans la grande étendue bleutée, ne pourra que nous enchanter.

 

Saint-Chamas, son port de pêche et ses maisons troglodytes
Saint-Chamas, son port de pêche et ses maisons troglodytes
Saint-Chamas, son port de pêche et ses maisons troglodytes

Saint-Chamas, son port de pêche et ses maisons troglodytes

Comme à l’accoutumée nous arrivons à St-Chamas un peu avant midi, traversons le marché vélo à la main, d’aucuns achetant paellas, sandwiches ou autres victuailles, et tout le monde se retrouvera au restaurant habituel, sur le port. Prévenus par téléphone, les patrons nous ont dressé une table sous la tonnelle et en mettront gentiment une autre dehors pour les «sandwiches-paellas». Tagliatelle au pistou et cafés gourmands, évidemment copieusement arrosés, raviront les «fourchettes» et tout le monde reprendra la route content et repu !

La séparation des groupes de l’après-midi correspondra, à deux éléments près, à la composition des tablées. Le reste de la «troupe» préférant effectuer le parcours classique, nous effectuerons à huit la variante proposée par Jacques, à savoir passer par Cornillon-Confoux et Lançon. Nous trouverons facilement la petite route qui fend une magnifique campagne verdoyante avant de grimper sagement à travers bois. Posé sur son piédestal, au-dessus de l’Etang qu’elle semble surveiller, Cornillon-Confoux nous charme à travers les arbres. Ce n’est certes pas la première fois que nous nous y rendons mais cette grimpée est une première et nous l’apprécierons beaucoup. Nous ne visiterons pas ce beau village mais filerons directement vers Lançon, rejoignant des artères un peu plus fréquentées mais la D19 nous régalera par ses vues sur une campagne plantée de vignes et d’oliviers ainsi que des collines rocheuses, de plus en nous proposant un revêtement impeccable dans un environnement agréablement boisé.

Ensuite, sur l’itinéraire habituel, nous roulerons à vive allure vers Roquefavour, Calas où nous prendrons le pot de l’amitié puis Cabriès où Jean-Louis J., Denis et Michel GU. se dirigeront vers Simiane. Les cinq autres rentreront par le Littoral, remarquant au passage la mer irisée par le soleil dans la descente vers l’Estaque.

Le Gros Cerveau a peut-être été remis au calendrier le 31 octobre mais les participants de cette journée exceptionnelle auront d’ores et déjà clos la saison d’une extraordinaire façon, si d’aventure le Mont Toulonnais tombait une nouvelle fois dans l’eau !

 

Carton plein !

Les chiffres (pour la variante) : 135 kms à mon compteur, 6 heures de selle.

Le groupe «Variante» : Béatrice, Nadine, Jacques, Jean-Marc, Denis, Jean-Louis J., Michel et Jipi

Le groupe «Classique» : Anne, Yves, Jean-Louis G., Paulo, Thierry A. + René qui a formé un groupe à lui tout seul !

 

Les photos

Le TEB (tour étang de Berre) enfin effectué

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Publié par JiPi
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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 14:42

Eh oui, personne n’aura atteint l’objectif du jour, le dernier de nos grands rendez-vous 2015, à cause du mauvais temps !

Cependant, comme il ne pleuvait pas sur Marseille à l’heure où les «Bleus et Blancs» déjeunent, une douzaine de nos cyclos ont quand même sorti leur machine à rouler… Après la traditionnelle halte café à Cuges, les premières gouttes leur sont tombées sur le paletot au début de la montée du Camp. Quelques-uns ont fait demi-tour. Nous nous sommes retrouvés à huit pour cycler vers le Grand Caunet. Il ne pleuvait plus dans la descente vers le Col de l’Ange mais la plus grande prudence était requise sur cette chaussée détrempée et j’ai trouvé la cadence à ma convenance !

Toujours pas de pluie dans la montée des Bastides et peloton bien groupé ! Yves parti au bas de la descente, les autres ont une fois de plus essayé une petite route insolite, celle-ci évitant le village de la Bédoule pour attaquer le revers du Pas d’Oullier. Et puisque les parcours inédits semblent avoir la vogue en ce moment, Jipi entraînera tout le groupe à travers les vignes des Janots qui n’ont pas encore revêtu leur parure automnale mais cette petite artère sauvage est bien plus agréable que la D559 et son charroi infernal. La jolie remontée sous les pins verra la mise en action des petits plateaux et tout le monde décide de grimper les Fours à Chaux… enfin, Anne hésitait et fera demi-tour dès les premiers hectomètres de l’ascension pour rentrer par la Gineste.

Nous arrivons à la Bédoule en même temps que les premières gouttes d’un nouvel orage… Gérard et Paulo fileront vers leurs domiciles respectifs alors que l’équipage du tandem, Denis et Jipi se mettront à l’abri de la fureur du ciel en formant une belle tablée au «Manhattan», un petit snack à la sortie du village. Bières, bonnes assiettées de pâtes, rosé et cafés gourmands remplieront les chaudières et referont les niveaux, selon une expression chère à Denis, tout en permettant au temps de se calmer !

Eh non, il ne pleuvra plus jusqu’à Marseille qui arrivera à vitesse V, grâce à un vent d’est de derrière les fagots, du reste prévu par Météo France !

Tous les participants de cette balade écourtée (91 kms tout de même sur mon compteur) seront je pense ravis de cette belle sortie et de ce moment de convivialité, qui plus est sans s’être trop mouillés. Nous pourrons donc reprendre tranquillement nos quartiers d’hiver en attendant les prochains grands rendez-vous…

 

Tu n'as qu'à descendre et moins t'arrêter

Ce n'était pas là mais c'était eux

Ce n'était pas là mais c'était eux

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Publié par JiPi
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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 16:59

Je résume ainsi les propos de Paulo, notre charismatique président, en apprenant au téléphone l’ascension dantesque du Col du Béal par les participants de la randonnée itinérante de l’année !

Du mardi 15 au lundi 21 septembre, cette très belle aventure a emmené les heureux «lauréats» à travers les Dombes, le Beaujolais, les Monts de la Madeleine, les Monts du Forez, le Velay, le Mont Pilat… et normalement les Monts du Lyonnais mais ceci est une autre histoire !

Au terme d'un voyage assez long depuis Marseille, huit guerriers étaient donc prêts à en découdre à L'Arbresle, localité à l'ouest de Lyon, sans intérêt particulier mis à part son parking.

Ils perpétuent la légende du club…

La traversée sud-nord des Dombes, région bien plate avec d’innombrables étangs, se fera dans la grisaille mais sans pluie, si ce n’est une courte averse pendant la visite de Pérouges, cité médiévale de l’Ain. Pour le deuxième jour, la météo avait décrété une alerte orange à cause de vent violent… Ils ne seront pas déçus, nos fiers cyclos ! Démarrage sous la pluie, fine mais efficace, puis le vent dégagera le ciel et ce sera la folie autour des étangs des Dombes, les feuilles de maïs volant partout, des arbres s’arrachant, des câbles téléphoniques tanguant ô combien dangereusement, le tout dans une symphonie sonore ahurissante et les cyclos risquant souvent de déverser. Mais tout se passera bien, le ciel se couvrira l’après-midi et la traversée du Beaujolais se fera vent de dos… sauf dans les caves ! Julienas accueillera les cyclos sous un ciel vraiment menaçant mais qui les laissera arriver secs à l’hôtel du soir, en plein dans les vignes !

La nuit et la matinée suivante seront celles des déluges ! Il eût été déraisonnable de cycler sous pareille «manne» aqueuse ! Dès lors, une avancée motorisée sera programmée et nos vaillants sportifs retailleront la route sous un soleil qui reviendra vite mais sur des chaussées encore bien mouillées ! Prudence et régal des yeux dans ces magnifiques massifs forestiers et campagnards entre Beaujolais et vallée de la Loire. Belle étape à Roanne, fière ville en bordure de ce grand fleuve. Le soleil brillera fort lors du départ du quatrième jour et pendant toute la traversée des Monts de la Madeleine, domaine du ski de fond et des raquettes. Le temps se couvrira un peu lors de l’ascension des premiers cols du département du Puy de Dôme mais il ne pleuvra pas et la nuitée au gîte FFCT des Quatre vents, à Aubusson d’Auvergne, constituera un bon et grand moment du voyage, une adresse incontournable pour tout cyclo qui se respecte.

La cinquième étape est celle qui a inspiré la «parole présidentielle» qui m’a servi de titre… Bruines dès le matin, intermittentes, véritable pluie au village d’Aubusson d’Auvergne, une pluie qui va s’intensifier et durer la quasi-totalité de la montée vers le Col du Béal, soit une petite trentaine de kilomètres. Heureusement, des affaires sèches et le soleil, arrivant comme par magie, rendront la descente magique dans cet environnement de sapins et d’alpages. Lors du deuxième col, la pluie s’invitera de nouveau mais moins agressivement et laissera encore sa place au soleil pour la descente. La suite se déroulera par très beau temps et l’arrivée à Ambert sera triomphale sur l’asphalte superbe d’une grande route peu fréquentée.

La traversée sud-nord des Dombes, région bien plate avec d’innombrables étangs, se fera dans la grisaille mais sans pluie, si ce n’est une courte averse pendant la visite de Pérouges, cité médiévale de l’Ain. Pour le deuxième jour, la météo avait décrété une alerte orange à cause de vent violent… Ils ne seront pas déçus, nos fiers cyclos ! Démarrage sous la pluie, fine mais efficace, puis le vent dégagera le ciel et ce sera la folie autour des étangs des Dombes, les feuilles de maïs volant partout, des arbres s’arrachant, des câbles téléphoniques tanguant ô combien dangereusement, le tout dans une symphonie sonore ahurissante et les cyclos risquant souvent de déverser. Mais tout se passera bien, le ciel se couvrira l’après-midi et la traversée du Beaujolais se fera vent de dos… sauf dans les caves ! Julienas accueillera les cyclos sous un ciel vraiment menaçant mais qui les laissera arriver secs à l’hôtel du soir, en plein dans les vignes !

La nuit et la matinée suivante seront celles des déluges ! Il eût été déraisonnable de cycler sous pareille «manne» aqueuse ! Dès lors, une avancée motorisée sera programmée et nos vaillants sportifs retailleront la route sous un soleil qui reviendra vite mais sur des chaussées encore bien mouillées ! Prudence et régal des yeux dans ces magnifiques massifs forestiers et campagnards entre Beaujolais et vallée de la Loire. Belle étape à Roanne, fière ville en bordure de ce grand fleuve. Le soleil brillera fort lors du départ du quatrième jour et pendant toute la traversée des Monts de la Madeleine, domaine du ski de fond et des raquettes. Le temps se couvrira un peu lors de l’ascension des premiers cols du département du Puy de Dôme mais il ne pleuvra pas et la nuitée au gîte FFCT des Quatre vents, à Aubusson d’Auvergne, constituera un bon et grand moment du voyage, une adresse incontournable pour tout cyclo qui se respecte.

La cinquième étape est celle qui a inspiré la «parole présidentielle» qui m’a servi de titre… Bruines dès le matin, intermittentes, véritable pluie au village d’Aubusson d’Auvergne, une pluie qui va s’intensifier et durer la quasi-totalité de la montée vers le Col du Béal, soit une petite trentaine de kilomètres. Heureusement, des affaires sèches et le soleil, arrivant comme par magie, rendront la descente magique dans cet environnement de sapins et d’alpages. Lors du deuxième col, la pluie s’invitera de nouveau mais moins agressivement et laissera encore sa place au soleil pour la descente. La suite se déroulera par très beau temps et l’arrivée à Ambert sera triomphale sur l’asphalte superbe d’une grande route peu fréquentée.

Citée médiévale de Pérouges

Citée médiévale de Pérouges

Les éclaircies domineront le sixième jour qui nous emmènera du Forez au Mont du Pilat par un magnifique itinéraire passant par un joli col, traversant des plateaux remplis de vaches, se faufilant dans une vallée bucolique, franchissant la Loire avant de remonter longuement vers le Col de la Croix de Chaubouret, à deux pas du mythique Col de la République, cher à Vélocio.

Patrick devant retourner seul vers L’Arbresle pour rechercher son auto, rien n’empêchait les autres de changer totalement le parcours et de tirer vers le sud, pour gagner un temps non négligeable sur le trajet automobile. Donc, en ce lundi matin, sous un ciel d’une pureté encore jamais aperçue depuis notre départ, nous saluons l’ami Patrick pour nous engouffrer dans une descente de folie, couverts comme St Georges, pour ceux qui avaient anticipé les froidures montagnardes !

En fait, nous avons échangé les Monts du Lyonnais, initialement au programme, contre ceux du Vivarais, inondés aujourd’hui d’un soleil radieux et généreux. Après Annonay (Ardèche), belle bourgade qui descend vers un torrent bien vif, nous allons remonter jusqu’au magnifique Col de Lalouvesc qui nous ouvrira les portes d’une bourgade à couper le souffle avec sa vue sur le Mont-Blanc et la chaîne des Alpes. Omelette aux cèpes et coupe ardéchoise consommées à même la place encreront encore davantage ce souvenir en nos mémoires et clôtureront une fort belle semaine, malgré les aléas climatiques, partie intégrante du mois de septembre en particulier… et du cyclotourisme en général !

Nous devions poursuivre jusqu’à Tournon mais ce raid pittoresque s’achèvera à une petite vingtaine de kilomètres de ce joli bourg ardéchois au bord du Rhône. Peut-être certains s’avoueront-ils fatigués mais tout le monde aura apprécié ce bon moment d’amitié et de vie commune ainsi que tous les charmes d’un parcours assez atypique qui n’empruntait quasiment que de toutes petites routes. Un très bon cru, que cette semaine itinérante 2015… d’ailleurs nous en avons ramené, des crus !

Les "rescapés" : Bernard, Yves, Jean-Louis J., Noël, Gérard, Jean Y., Patrick J. et JiPi !

Descente sur Annonay

Descente sur Annonay

ITINERAIRE

Jour

Date

Parcours

Kms

Dénivelé

Ma

15/09

l’arbresle (69) – montagnat (01)

103

600

Me

16/09

montagnat (01) - julienas (69)

102

1000

j

17/09

julienas (69) - ROAnne (42)

97

700

v

18/09

ROAnne - gîte des 4 vents (63)

99

2 000

S

19/09

gîte des 4 vents - ambert (63)

101

2 200

D

20/09

ambert - la croix de chaubouret (42)

114

2 200

L

21/09

la croix de chaubouret - st victor (07)

76

1 100

TOTAL

692

9 800

COLS

Etape

Nom

Altitude

Dép

3

COL des aillets

   716 m

69

COL des escorbans

   853 m

69

Col Du pavillon

   755 m

69

Col de laCroix couverte

   614 m

42

4

Col Croix du sud

   763 m

42

Col de laRivière noire

1005 m

42

Col de La charme

1120 m

42 / 63

Col Des sagnes

   828 m

63

Col du pertuis

   952 m

63

5

Col du béal

1 390 m

63

Col des supeyres

1 366 m

63

Col despradeaux

1 199 m

63

6

Col chemintrad

1 028 m

63

Col de La croix de chaubouret

1 201 m

42

7

Col de lalouvesc

1 090 m

07

Col du faux

1 025 m

07

Col du marchand

   911 m

07

Col de fontay

   619 m

07

 

Total : 18 cols

 

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Publié par JiPi
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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 21:39

Celle au départ de Bougainville nous a amenés sans surprises vers Calas. Enfin, à part pour notre Président qui a dû repartir en danseuse. Pour ceux qui ne la connaissent pas encore, ne manquez pas d'emprunter la magnifique piste cyclable dès le carrefour qui précède le panneau Calas. Mais après Ventabren, c’est de l’inédit qui attendait la dizaine de cyclos qui ont suivi Louis sur un très pittoresque parcours au plus près du canal de Marseille (sauf erreur sur le nom), rive droite et rive gauche (je ne sais pas dans quel ordre).

A propos d’inédit, le samedi précédent JiPi avait proposé une variante bucolique par les hauts du Camp, dont l’intérêt panoramique était à la hauteur de l’investissement musculaire.

Tout cela à portée de guidon de Marseille, le matin.

Simultanément se déroulait l’annuelle sortie VTT en Camargue qui n’a réuni cette année, si j’en crois les superbes photos de Thierry, que 4 participants. Rien d’étonnant à cela, car une partie du club cyclait en semaine itinérante (très prochainement sur vos écrans), et plusieurs habitués ont présenté une excuse valable.

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Publié par Anne
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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 19:24

En effet, gros mistral avec rafales à 70 km/h annoncé pour l’après-midi, mais 18 cyclos tout de même pour cette classique d’automne, partis de Marseille, d’Aubagne ou du col de l’Ange. Le charisme de notre Président n’en finit pas de se manifester.

 

Après le café pris à Cuges, c’est par « le Brûlat » et la Vallée du Silence que nous nous sommes acheminés vers le Beausset, Ollioules et Toulon.

 

Quant à la suite, se rapporter à l’excellent article qui précède, à part pour le ciel, évidemment dégagé par le vent qui, sans être extrême, nous a surtout gênés dans l’après-midi mais n’a empêché AUCUN des 18 de faire une belle ascension, les chevronnés comme les néophytes (Nadine, Jean-Marc, Alain, Antoine, JPBo et certainement d’autres), nonobstant les pronostics alarmistes.

Le Faron : la sortie officielle

Repas à Toulon : 11 fourchettes et 7 sandwichs. Certains de ces derniers ont profité du café gourmand des premiers pour gravir le Col du Corps de Garde tranquillement. Et puis, après la traversée des vignes du Beausset, la longue montée du Camp, pour certains la plus dure de cette journée. Mais là aussi, TOUT LE MONDE s’en est très bien sorti.

 

A Cuges, Samy est victime d’une chute, apriori sans gravité. Il avait heureusement prévu de rentrer avec Alain, garé au col de l’Ange. Il en résulte le pot de l’AMITIÉ au bar du matin et le retour triomphal des pronostics alarmistes.

 

Longueur : 150 km - Dénivelée : suivre le lien ci-dessous - Vitesse moyenne : donnée non pertinente

Liste des participants : voir photo

Arrivée à 18h

 

Le FARON, un inconnu pour certains

Photos de Jack

Photos de Jack

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Publié par Anne
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