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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 21:45

En effet, se retrouver à 14 sur un projet lancé par Jacques M. en début de semaine, l’on ne pouvait guère faire mieux ! Il est vrai que cette magnifique journée d’octobre, quasiment sans vent, a dû inciter pas mal d’entre nous à la passer dehors !

Déjà en bon nombre à Bougainville, nous nous retrouvons à 27 au bistrot de Châteauneuf-les-Martigues, autour d’un café gentiment offert par Jean-Marc pour son anniversaire. À quelques exceptions près, tout le monde file bon train jusqu’à Martigues, sous un ciel d’une pureté absolue et par une température déjà très agréable. Dans notre chère «Venise Provençale», encore plus splendide sous cette lumière d’enfer, la séparation s’opèrera, une dizaine de cyclos suivant le parcours officiel et s’en allant rejoindre la Côte Bleue, les autres, étonnamment majoritaires, s’élançant sur le Tour de l’étang de Berre, amélioré ou non.

Je ne vais pas décrire en détail ce parcours maintes fois parcouru et conté. En revanche, il a rarement dû clore la saison et, par conséquent, la lumière et les couleurs paraîtront bien différentes aux habitués du circuit. Quelques touches automnales agrémentent déjà le paysage si l’on pourrait se croire en plein été, tant il fait beau. Enfin, cycler sur ces toutes petites routes boisées autour de ces petits étangs à l’ouest de l’Etang de Berre, contempler Miramas-le-Vieux sur son promontoire et St-Chamas, qui baigne ses maisons dans la grande étendue bleutée, ne pourra que nous enchanter.

 

Saint-Chamas, son port de pêche et ses maisons troglodytes
Saint-Chamas, son port de pêche et ses maisons troglodytes
Saint-Chamas, son port de pêche et ses maisons troglodytes

Saint-Chamas, son port de pêche et ses maisons troglodytes

Comme à l’accoutumée nous arrivons à St-Chamas un peu avant midi, traversons le marché vélo à la main, d’aucuns achetant paellas, sandwiches ou autres victuailles, et tout le monde se retrouvera au restaurant habituel, sur le port. Prévenus par téléphone, les patrons nous ont dressé une table sous la tonnelle et en mettront gentiment une autre dehors pour les «sandwiches-paellas». Tagliatelle au pistou et cafés gourmands, évidemment copieusement arrosés, raviront les «fourchettes» et tout le monde reprendra la route content et repu !

La séparation des groupes de l’après-midi correspondra, à deux éléments près, à la composition des tablées. Le reste de la «troupe» préférant effectuer le parcours classique, nous effectuerons à huit la variante proposée par Jacques, à savoir passer par Cornillon-Confoux et Lançon. Nous trouverons facilement la petite route qui fend une magnifique campagne verdoyante avant de grimper sagement à travers bois. Posé sur son piédestal, au-dessus de l’Etang qu’elle semble surveiller, Cornillon-Confoux nous charme à travers les arbres. Ce n’est certes pas la première fois que nous nous y rendons mais cette grimpée est une première et nous l’apprécierons beaucoup. Nous ne visiterons pas ce beau village mais filerons directement vers Lançon, rejoignant des artères un peu plus fréquentées mais la D19 nous régalera par ses vues sur une campagne plantée de vignes et d’oliviers ainsi que des collines rocheuses, de plus en nous proposant un revêtement impeccable dans un environnement agréablement boisé.

Ensuite, sur l’itinéraire habituel, nous roulerons à vive allure vers Roquefavour, Calas où nous prendrons le pot de l’amitié puis Cabriès où Jean-Louis J., Denis et Michel GU. se dirigeront vers Simiane. Les cinq autres rentreront par le Littoral, remarquant au passage la mer irisée par le soleil dans la descente vers l’Estaque.

Le Gros Cerveau a peut-être été remis au calendrier le 31 octobre mais les participants de cette journée exceptionnelle auront d’ores et déjà clos la saison d’une extraordinaire façon, si d’aventure le Mont Toulonnais tombait une nouvelle fois dans l’eau !

 

Carton plein !

Les chiffres (pour la variante) : 135 kms à mon compteur, 6 heures de selle.

Le groupe «Variante» : Béatrice, Nadine, Jacques, Jean-Marc, Denis, Jean-Louis J., Michel et Jipi

Le groupe «Classique» : Anne, Yves, Jean-Louis G., Paulo, Thierry A. + René qui a formé un groupe à lui tout seul !

 

Les photos

Le TEB (tour étang de Berre) enfin effectué

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Publié par JiPi
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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 14:42

Eh oui, personne n’aura atteint l’objectif du jour, le dernier de nos grands rendez-vous 2015, à cause du mauvais temps !

Cependant, comme il ne pleuvait pas sur Marseille à l’heure où les «Bleus et Blancs» déjeunent, une douzaine de nos cyclos ont quand même sorti leur machine à rouler… Après la traditionnelle halte café à Cuges, les premières gouttes leur sont tombées sur le paletot au début de la montée du Camp. Quelques-uns ont fait demi-tour. Nous nous sommes retrouvés à huit pour cycler vers le Grand Caunet. Il ne pleuvait plus dans la descente vers le Col de l’Ange mais la plus grande prudence était requise sur cette chaussée détrempée et j’ai trouvé la cadence à ma convenance !

Toujours pas de pluie dans la montée des Bastides et peloton bien groupé ! Yves parti au bas de la descente, les autres ont une fois de plus essayé une petite route insolite, celle-ci évitant le village de la Bédoule pour attaquer le revers du Pas d’Oullier. Et puisque les parcours inédits semblent avoir la vogue en ce moment, Jipi entraînera tout le groupe à travers les vignes des Janots qui n’ont pas encore revêtu leur parure automnale mais cette petite artère sauvage est bien plus agréable que la D559 et son charroi infernal. La jolie remontée sous les pins verra la mise en action des petits plateaux et tout le monde décide de grimper les Fours à Chaux… enfin, Anne hésitait et fera demi-tour dès les premiers hectomètres de l’ascension pour rentrer par la Gineste.

Nous arrivons à la Bédoule en même temps que les premières gouttes d’un nouvel orage… Gérard et Paulo fileront vers leurs domiciles respectifs alors que l’équipage du tandem, Denis et Jipi se mettront à l’abri de la fureur du ciel en formant une belle tablée au «Manhattan», un petit snack à la sortie du village. Bières, bonnes assiettées de pâtes, rosé et cafés gourmands remplieront les chaudières et referont les niveaux, selon une expression chère à Denis, tout en permettant au temps de se calmer !

Eh non, il ne pleuvra plus jusqu’à Marseille qui arrivera à vitesse V, grâce à un vent d’est de derrière les fagots, du reste prévu par Météo France !

Tous les participants de cette balade écourtée (91 kms tout de même sur mon compteur) seront je pense ravis de cette belle sortie et de ce moment de convivialité, qui plus est sans s’être trop mouillés. Nous pourrons donc reprendre tranquillement nos quartiers d’hiver en attendant les prochains grands rendez-vous…

 

Tu n'as qu'à descendre et moins t'arrêter

Ce n'était pas là mais c'était eux

Ce n'était pas là mais c'était eux

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Publié par JiPi
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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 16:59

Je résume ainsi les propos de Paulo, notre charismatique président, en apprenant au téléphone l’ascension dantesque du Col du Béal par les participants de la randonnée itinérante de l’année !

Du mardi 15 au lundi 21 septembre, cette très belle aventure a emmené les heureux «lauréats» à travers les Dombes, le Beaujolais, les Monts de la Madeleine, les Monts du Forez, le Velay, le Mont Pilat… et normalement les Monts du Lyonnais mais ceci est une autre histoire !

Au terme d'un voyage assez long depuis Marseille, huit guerriers étaient donc prêts à en découdre à L'Arbresle, localité à l'ouest de Lyon, sans intérêt particulier mis à part son parking.

Ils perpétuent la légende du club…

La traversée sud-nord des Dombes, région bien plate avec d’innombrables étangs, se fera dans la grisaille mais sans pluie, si ce n’est une courte averse pendant la visite de Pérouges, cité médiévale de l’Ain. Pour le deuxième jour, la météo avait décrété une alerte orange à cause de vent violent… Ils ne seront pas déçus, nos fiers cyclos ! Démarrage sous la pluie, fine mais efficace, puis le vent dégagera le ciel et ce sera la folie autour des étangs des Dombes, les feuilles de maïs volant partout, des arbres s’arrachant, des câbles téléphoniques tanguant ô combien dangereusement, le tout dans une symphonie sonore ahurissante et les cyclos risquant souvent de déverser. Mais tout se passera bien, le ciel se couvrira l’après-midi et la traversée du Beaujolais se fera vent de dos… sauf dans les caves ! Julienas accueillera les cyclos sous un ciel vraiment menaçant mais qui les laissera arriver secs à l’hôtel du soir, en plein dans les vignes !

La nuit et la matinée suivante seront celles des déluges ! Il eût été déraisonnable de cycler sous pareille «manne» aqueuse ! Dès lors, une avancée motorisée sera programmée et nos vaillants sportifs retailleront la route sous un soleil qui reviendra vite mais sur des chaussées encore bien mouillées ! Prudence et régal des yeux dans ces magnifiques massifs forestiers et campagnards entre Beaujolais et vallée de la Loire. Belle étape à Roanne, fière ville en bordure de ce grand fleuve. Le soleil brillera fort lors du départ du quatrième jour et pendant toute la traversée des Monts de la Madeleine, domaine du ski de fond et des raquettes. Le temps se couvrira un peu lors de l’ascension des premiers cols du département du Puy de Dôme mais il ne pleuvra pas et la nuitée au gîte FFCT des Quatre vents, à Aubusson d’Auvergne, constituera un bon et grand moment du voyage, une adresse incontournable pour tout cyclo qui se respecte.

La cinquième étape est celle qui a inspiré la «parole présidentielle» qui m’a servi de titre… Bruines dès le matin, intermittentes, véritable pluie au village d’Aubusson d’Auvergne, une pluie qui va s’intensifier et durer la quasi-totalité de la montée vers le Col du Béal, soit une petite trentaine de kilomètres. Heureusement, des affaires sèches et le soleil, arrivant comme par magie, rendront la descente magique dans cet environnement de sapins et d’alpages. Lors du deuxième col, la pluie s’invitera de nouveau mais moins agressivement et laissera encore sa place au soleil pour la descente. La suite se déroulera par très beau temps et l’arrivée à Ambert sera triomphale sur l’asphalte superbe d’une grande route peu fréquentée.

La traversée sud-nord des Dombes, région bien plate avec d’innombrables étangs, se fera dans la grisaille mais sans pluie, si ce n’est une courte averse pendant la visite de Pérouges, cité médiévale de l’Ain. Pour le deuxième jour, la météo avait décrété une alerte orange à cause de vent violent… Ils ne seront pas déçus, nos fiers cyclos ! Démarrage sous la pluie, fine mais efficace, puis le vent dégagera le ciel et ce sera la folie autour des étangs des Dombes, les feuilles de maïs volant partout, des arbres s’arrachant, des câbles téléphoniques tanguant ô combien dangereusement, le tout dans une symphonie sonore ahurissante et les cyclos risquant souvent de déverser. Mais tout se passera bien, le ciel se couvrira l’après-midi et la traversée du Beaujolais se fera vent de dos… sauf dans les caves ! Julienas accueillera les cyclos sous un ciel vraiment menaçant mais qui les laissera arriver secs à l’hôtel du soir, en plein dans les vignes !

La nuit et la matinée suivante seront celles des déluges ! Il eût été déraisonnable de cycler sous pareille «manne» aqueuse ! Dès lors, une avancée motorisée sera programmée et nos vaillants sportifs retailleront la route sous un soleil qui reviendra vite mais sur des chaussées encore bien mouillées ! Prudence et régal des yeux dans ces magnifiques massifs forestiers et campagnards entre Beaujolais et vallée de la Loire. Belle étape à Roanne, fière ville en bordure de ce grand fleuve. Le soleil brillera fort lors du départ du quatrième jour et pendant toute la traversée des Monts de la Madeleine, domaine du ski de fond et des raquettes. Le temps se couvrira un peu lors de l’ascension des premiers cols du département du Puy de Dôme mais il ne pleuvra pas et la nuitée au gîte FFCT des Quatre vents, à Aubusson d’Auvergne, constituera un bon et grand moment du voyage, une adresse incontournable pour tout cyclo qui se respecte.

La cinquième étape est celle qui a inspiré la «parole présidentielle» qui m’a servi de titre… Bruines dès le matin, intermittentes, véritable pluie au village d’Aubusson d’Auvergne, une pluie qui va s’intensifier et durer la quasi-totalité de la montée vers le Col du Béal, soit une petite trentaine de kilomètres. Heureusement, des affaires sèches et le soleil, arrivant comme par magie, rendront la descente magique dans cet environnement de sapins et d’alpages. Lors du deuxième col, la pluie s’invitera de nouveau mais moins agressivement et laissera encore sa place au soleil pour la descente. La suite se déroulera par très beau temps et l’arrivée à Ambert sera triomphale sur l’asphalte superbe d’une grande route peu fréquentée.

Citée médiévale de Pérouges

Citée médiévale de Pérouges

Les éclaircies domineront le sixième jour qui nous emmènera du Forez au Mont du Pilat par un magnifique itinéraire passant par un joli col, traversant des plateaux remplis de vaches, se faufilant dans une vallée bucolique, franchissant la Loire avant de remonter longuement vers le Col de la Croix de Chaubouret, à deux pas du mythique Col de la République, cher à Vélocio.

Patrick devant retourner seul vers L’Arbresle pour rechercher son auto, rien n’empêchait les autres de changer totalement le parcours et de tirer vers le sud, pour gagner un temps non négligeable sur le trajet automobile. Donc, en ce lundi matin, sous un ciel d’une pureté encore jamais aperçue depuis notre départ, nous saluons l’ami Patrick pour nous engouffrer dans une descente de folie, couverts comme St Georges, pour ceux qui avaient anticipé les froidures montagnardes !

En fait, nous avons échangé les Monts du Lyonnais, initialement au programme, contre ceux du Vivarais, inondés aujourd’hui d’un soleil radieux et généreux. Après Annonay (Ardèche), belle bourgade qui descend vers un torrent bien vif, nous allons remonter jusqu’au magnifique Col de Lalouvesc qui nous ouvrira les portes d’une bourgade à couper le souffle avec sa vue sur le Mont-Blanc et la chaîne des Alpes. Omelette aux cèpes et coupe ardéchoise consommées à même la place encreront encore davantage ce souvenir en nos mémoires et clôtureront une fort belle semaine, malgré les aléas climatiques, partie intégrante du mois de septembre en particulier… et du cyclotourisme en général !

Nous devions poursuivre jusqu’à Tournon mais ce raid pittoresque s’achèvera à une petite vingtaine de kilomètres de ce joli bourg ardéchois au bord du Rhône. Peut-être certains s’avoueront-ils fatigués mais tout le monde aura apprécié ce bon moment d’amitié et de vie commune ainsi que tous les charmes d’un parcours assez atypique qui n’empruntait quasiment que de toutes petites routes. Un très bon cru, que cette semaine itinérante 2015… d’ailleurs nous en avons ramené, des crus !

Les "rescapés" : Bernard, Yves, Jean-Louis J., Noël, Gérard, Jean Y., Patrick J. et JiPi !

Descente sur Annonay

Descente sur Annonay

ITINERAIRE

Jour

Date

Parcours

Kms

Dénivelé

Ma

15/09

l’arbresle (69) – montagnat (01)

103

600

Me

16/09

montagnat (01) - julienas (69)

102

1000

j

17/09

julienas (69) - ROAnne (42)

97

700

v

18/09

ROAnne - gîte des 4 vents (63)

99

2 000

S

19/09

gîte des 4 vents - ambert (63)

101

2 200

D

20/09

ambert - la croix de chaubouret (42)

114

2 200

L

21/09

la croix de chaubouret - st victor (07)

76

1 100

TOTAL

692

9 800

COLS

Etape

Nom

Altitude

Dép

3

COL des aillets

   716 m

69

COL des escorbans

   853 m

69

Col Du pavillon

   755 m

69

Col de laCroix couverte

   614 m

42

4

Col Croix du sud

   763 m

42

Col de laRivière noire

1005 m

42

Col de La charme

1120 m

42 / 63

Col Des sagnes

   828 m

63

Col du pertuis

   952 m

63

5

Col du béal

1 390 m

63

Col des supeyres

1 366 m

63

Col despradeaux

1 199 m

63

6

Col chemintrad

1 028 m

63

Col de La croix de chaubouret

1 201 m

42

7

Col de lalouvesc

1 090 m

07

Col du faux

1 025 m

07

Col du marchand

   911 m

07

Col de fontay

   619 m

07

 

Total : 18 cols

 

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Publié par JiPi
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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 21:39

Celle au départ de Bougainville nous a amenés sans surprises vers Calas. Enfin, à part pour notre Président qui a dû repartir en danseuse. Pour ceux qui ne la connaissent pas encore, ne manquez pas d'emprunter la magnifique piste cyclable dès le carrefour qui précède le panneau Calas. Mais après Ventabren, c’est de l’inédit qui attendait la dizaine de cyclos qui ont suivi Louis sur un très pittoresque parcours au plus près du canal de Marseille (sauf erreur sur le nom), rive droite et rive gauche (je ne sais pas dans quel ordre).

A propos d’inédit, le samedi précédent JiPi avait proposé une variante bucolique par les hauts du Camp, dont l’intérêt panoramique était à la hauteur de l’investissement musculaire.

Tout cela à portée de guidon de Marseille, le matin.

Simultanément se déroulait l’annuelle sortie VTT en Camargue qui n’a réuni cette année, si j’en crois les superbes photos de Thierry, que 4 participants. Rien d’étonnant à cela, car une partie du club cyclait en semaine itinérante (très prochainement sur vos écrans), et plusieurs habitués ont présenté une excuse valable.

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Publié par Anne
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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 19:24

En effet, gros mistral avec rafales à 70 km/h annoncé pour l’après-midi, mais 18 cyclos tout de même pour cette classique d’automne, partis de Marseille, d’Aubagne ou du col de l’Ange. Le charisme de notre Président n’en finit pas de se manifester.

 

Après le café pris à Cuges, c’est par « le Brûlat » et la Vallée du Silence que nous nous sommes acheminés vers le Beausset, Ollioules et Toulon.

 

Quant à la suite, se rapporter à l’excellent article qui précède, à part pour le ciel, évidemment dégagé par le vent qui, sans être extrême, nous a surtout gênés dans l’après-midi mais n’a empêché AUCUN des 18 de faire une belle ascension, les chevronnés comme les néophytes (Nadine, Jean-Marc, Alain, Antoine, JPBo et certainement d’autres), nonobstant les pronostics alarmistes.

Le Faron : la sortie officielle

Repas à Toulon : 11 fourchettes et 7 sandwichs. Certains de ces derniers ont profité du café gourmand des premiers pour gravir le Col du Corps de Garde tranquillement. Et puis, après la traversée des vignes du Beausset, la longue montée du Camp, pour certains la plus dure de cette journée. Mais là aussi, TOUT LE MONDE s’en est très bien sorti.

 

A Cuges, Samy est victime d’une chute, apriori sans gravité. Il avait heureusement prévu de rentrer avec Alain, garé au col de l’Ange. Il en résulte le pot de l’AMITIÉ au bar du matin et le retour triomphal des pronostics alarmistes.

 

Longueur : 150 km - Dénivelée : suivre le lien ci-dessous - Vitesse moyenne : donnée non pertinente

Liste des participants : voir photo

Arrivée à 18h

 

Le FARON, un inconnu pour certains

Photos de Jack

Photos de Jack

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Publié par Anne
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 21:50

Par peur du gros mistral prévu pour demain, j’ai décidé de «devancer l’appel» et ai donc réalisé aujourd’hui, vendredi 4 septembre, l’ascension de ce splendide belvédère toulonnais mais, comme l’indique le titre, à l’ancienne, c'est-à-dire lors de mes débuts en cyclotourisme, en partant de chez moi par le bord de mer et en rentrant par l’intérieur.

Quel bonheur, donc, de voir le port de Cassis se baigner d’une douce lumière, qui hélas ne tiendra pas toute la journée, la plage de La Ciotat balayée par un fin clapotis, les pêcheurs se mettre en place et quelques baigneurs s’adonner à la bronzette à Arène Cros, rêver devant la plage des Lecques quasiment vide… Avant de donner quelques coups de pédales un peu plus vifs pour grimper la bosse de La Madrague, belle alternative à la traversée de St-Cyr-sur-Mer qui permet, en plus, de raccourcir la longue bosse avant Bandol. Dans la descente boisée, peu fréquentée, vers les quartiers ouest de cette belle cité balnéaire, mon maillot du club a permis à l’ami Gibelin, un ancien cycliste de Marseille-Gare qui effectuait sa tournée de facteur à cyclomoteur, de m’aborder pour une courte mais sympathique discussion.

Le FARON à l’ancienne

Traverser Bandol ravit toujours le passant puis voici Sanary au charme indicible de son port et de ses rues envahies par le marché… Aujourd’hui, je suivrai des grandes routes pour rejoindre plus rapidement l’ouest de Toulon, de manière à ne point m’égarer avant d’entrer dans le vif du sujet ! Le plan établi marchera à merveille et, après un petit grignotage, je lance ma randonneuse à l’assaut de la sévère rampe du départ. Pour le braquet, ce n’est pas difficile : vous mettez le plus petit rapport que vous possédez ; de toute façon, vous allez regretter ceux que vous n’avez pas ! Heureusement, elle n’est pas très longue et un petit replat vous permet de récupérer un brin avant de remettre ça, et là c’est parti pour 5 ou 6 bornes mais ça se gère. Au fur et à mesure de cette ascension magique dans cette face rocheuse, la ville et la rade vont se dévoiler, hélas maintenant sous une lumière assez fade. Le soleil bien caché permet au cyclo de ne point souffrir de la chaleur. Le vent annoncé, certes moins fort que demain, se fait toujours attendre. La route, heureusement en sens unique mis à part une toute petite partie, très grumeleuse et très étroite, rend les dépassements par les véhicules très délicats, surtout si l’on se trouve du coté du vide ! L’arrivée au premier mémorial est toujours une joie et, après avoir jeté un œil sur l’intérieur des terres, on va se régaler à parcourir cette longue crête boisée, passer sous le sommet du Mont Faron (584 m) et atteindre le dernier Fort, début de la descente… Et salle à manger pour moi où, tout en m’alimentant copieusement, je pourrai me délecter en contemplant la rade à mes pieds, même si le soleil ne daigne pas revenir. Un ancien cyclo me questionnera sur ma randonneuse qui attire la curiosité, elle aussi !

Malgré un cadre admirable, boisé au début puis rocailleux avec de superbes vues sur cette rade extraordinaire, cette descente pourrie sera pour moi le moment le plus difficile de cette belle journée de solitude cyclotouriste ! Je me perdrai un peu, comme d’habitude, retrouverai la belle grimpée du Col du Corps de Garde, pendant laquelle l’on apercevra tous les monts qui gardent Toulon, puiserai l’eau à la fontaine du mignon hameau du Broussan, surplomberai les Gorges du Destel, jetterai un œil au château ruiné d’Evenos, me perdrai de nouveau à Ste-Anne-d’Evenos avant d’arriver à travers les vignes au Beausset. Détestant cette longue montée pleine de voitures du Beausset, j’opterai pour de petites routes qui m’obligeront à remettre mon tour de roue (28x28) pour me hisser sur une jolie crête boisée qui rejoint le plateau du camp.

Après une pause goûter à la boulangerie du Camp, il ne me restera plus qu’à me laisser glisser jusqu’à Cuges, attaquer d’un bon pied le revers du Col de l’Ange… Avant d’affronter les embouteillages du début des heures de pointe entre Aubagne et Marseille.

Ma phobie du vent m’a permis une belle échappée en solo et surtout d’effectuer un parcours qui me tenait à cœur. Quant au vent… je l’attends toujours ! J’espère pour nos cyclos que la météo continuera de se tromper !

 

Mes chiffres : 153 kms, 8 H 22 à 18.2 kms/h. Temps total : 10 H 20.

 

FARON à l’Ancienne

  LOCALITES

Routes à
EMPRUNTER

Distance
PARTIELLE

Distance
CUMULEE

MARSEILLE

D559

 

 

COL de la GINESTE

D 559 – Bord de Mer

12

  12

LA  MADRAGUE

BdM – D559 – QU. Ouest

29

  41

BANDOL (par  Qu. Ouest)

D559 D11 D206 DN8

9

  50

TOULON

RF

15

65

Tour du FARON

Quartiers Ouest - D62

18

83

Col du Corps de Garde

D62 - D462

8

91

St Anne d’Evenos

Petites Routes

8

99

Le Camp du Castellet

D8n

17

116

Col de l’Ange

D8n – Aubagne – Gde Route

9

125

MARSEILLE

 

29

154

 
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Publié par JiPi
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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 19:53

         Sortie traditionnelle du samedi au départ de La Rose mais sortie de rentrée après une période de congés pour certains d’entre nous. Nous souhaitons profiter encore des belles journées ensoleillées pour prolonger cette sortie et J Pierre B dit Jipi imagine un tour de la Sainte Victoire tout en maintenant l’ascension de la montagne du Cengle. Les fêtes improvisées sont souvent les plus réussies, pourquoi une sortie improvisée ne le serait-elle pas ?

        Sur la grande place de Rousset 29 Cyclos presque tous aux couleurs de la section se voient offrir le traditionnel café par notre ami Pierre de la fameuse G/M (Gauthier-Moutin) pour ses 63 printemps. Ensuite le groupe va se morceler en plusieurs paquets, le plus important respectant le circuit officiel. Le « tour » Jipi ne fait pas l’unanimité dans le groupe des 7 qui comptent sortir à la journée, il est vrai que parmi eux, les plus veinards diront certains ont effectué une partie du parcours le jeudi précédent avec les grimpées du Grand Sambuc, cols de Claps et Porte. Donc nous inversons en allant vers Puyloubier, Pourrières, les 17 tournants vers Puits de Rians et Vauvenargues par col de Porte.

         Se pose alors la question du déjeuner, Vauvenargues ou Aix ? Mais la pendule a tourné. Me vient cette idée ainsi qu’à Noël : et si nous allions à Jouques en gravissant le revers du Gd Sambuc ? Au col de Porte après un vote des plus démocratique une majorité se dégage pour cette option.

         Incident mécanique dans la descente, crevaison pour Gérard malgré du très bon matériel, arrivée tardive à la belle fontaine de Jouques, restaurant, casse-croûte ? Option restaurant pour plat du jour mais les terrasses de ces derniers affichent complet car se déroule dans cette cité la fête du cheval ; pas de bol. Nous nous replions vers le casse-croûte et la terrasse du bar qui nous avait si bien accueillis il y a deux ans lors de la fameuse sortie « Sola ». Bonne ambiance, bières et rosé de Provence évidemment accompagnent nos provisions de bouche faites en boulangerie ou boucherie. La température grimpe aussi vite que les verres se vident mais il faut repartir. Bien rassasiés et hydratés nos fiers gaillards ne vont pas s’attaquer aux 9 km du Gd Sambuc mais se diriger vers Rians.

          Très belle route jusqu’à Rians, quelques faux plats montants qui se passent sans difficulté. Je suis en compagnie de Michel car si je me suis attardé au bar lui-même a été retardé par le patron ex-athlète de haut niveau (bataillon de Joinville), Daniel M en avait été également la victime lors de la fameuse sortie  « Sola ». Le thermomètre affiche 38° et la bosse pour arriver à la bifurcation vers Puits de Rians nous fait haleter.  Noël qui ne doit pas avoir de correspondance du côté de Pourrières nous attend (Michel et moi, vous suivez !). Nous nous regroupons à Pourrières où était prévu une pause buvette mais la guinguette a tiré ses rideaux, tout au moins le bar est fermé et le restaurant presque. Nous nous contenterons de la fontaine et la fameuse BBF clôturera notre sortie au Logis Neuf.

     Voici Trets, la grimpée du Juillet (marseillais) ou Jaillet (puristes) nous attend. Avec J Marc nous avalons cette bosse bon train. Repos à l’ombre au sommet et pas de maillot bleu et blanc à l’horizon. Gérard le malchanceux a encore percé une roue. La réparation sera assez longue car nous avons bien attendu une vingtaine de minutes, patientant en papotant, prévenus que nous étions par téléphone. Même une chambre à air sortie de son emballage était percée. A qui faire confiance ? Gégé nous quitte pour descendre vers La Bouilladisse, les autres vers Valdonne, Auberge Neuve (fontaine) revers du Terme de Peypin et enfin Logis Neuf et sa BBF que nous attendions impatiemment pour terminer une journée bien sympathique.

  Les 7 (pas des mercenaires) : Yves, Noël, Gérard, JMarc, Michel, J Pierre Bu, Denis

   Pour ceux qui seraient intéressés par cette virée je vous  donne le relevé :

154  km    1880  D+  pour 7h10’ de selle et une moyenne horaire de 21,3.

Pour notre cher président : si vous partez à 7h de votre domicile, vous roulez pendant un peu plus de 7h, vous faites une pause de 1h30 (café+repas) et vous rangez votre monture à 18h30, qu’avez-vous fait des heures manquantes ?  (3h environ)

   Allez samedi prochain s’il fait toujours aussi beau venez voir le Mont Faron, la belle vue sur la rade de Toulon, le col du Corps de Garde et qqs babioles… en supplément. A+

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Publié par Denis
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 19:09

Vous l’avez deviné, il ne s’agit pas de JiPi mais de JP Bo, le dernier normand à avoir rejoint la section, dont il est question. Et cette première c’est Carcès. Nous sommes en août, et à cette période les congés vont bon train. De fait nous ne sommes que 16 au café à Cuges (saluons au passage le retour de Samy parmi nous), de nombreux piliers ne sont pas là, et c’est 9 d’entre nous qui feront la boucle jusqu’à Carcès, une classique maintenant. Et comme parmi les 9 restants, il n’y a aucun des pigistes habituels de la roue, je me devais de restituer en quelques lignes, aux absents et curieux, la sortie du jour.

Nadine ayant prévu sa montée sur Colombes (mais pas l’incendie de son TGV qui surviendra en rase campagne !), je savais que je ferais la sortie en solo. Aussi j’optai pour la version en « porte à porte » histoire de faire une longue escapade que je n’avais plus réalisée depuis mon triangle en 2010. Après la montée du camp, nous quittons au carrefour Signes/circuit l’autre partie du groupe du jour, et seul Dédé poussera sa balade avec nous jusqu’à Garéoult. Le beau temps est de la partie, même si souffle le vent d’est qui nous gêne dans notre progression. Nous roulons néanmoins bon train sur ces routes à travers les vignes, et faisons l’arrêt photo traditionnel au bord du barrage. Seul JP pris par son élan filera directement à Carcès, et pour sa première ne figurera pas sur la photo !!

La première de Jean-Pierre…

Midi sonne au clocher et nous arrivons à Carcès, après 102kms pour ma part. Le marché va bon train comme chaque samedi, mais en cette période les touristes sont là et c’est bondé. Pour les 4J ce sera repas les pieds sous la table, les autres iront pique-niquer sur une aire inconnue jusqu’à aujourd’hui : merci à cet autochtone. Puis regroupement après le café et en avant pour le retour. La chaleur est toujours là et mon thermomètre affiche jusqu’à 36°C. Quelques gros nuages apparaissent, le ciel se charge mais le vent qui ce matin nous soufflait dans le nez, a viré SO, et nous l’avons encore en travers. Les toboggans à la sortie du Val sont toujours autant « appréciés », et de tous les +60 piges seul JP semble ne rien sentir. Son coup de pédale est encore très fluide, et le restera jusqu’à Marseille : bravo pour ta première, d’autant que toi aussi, tu passeras les 190 bornes a casa ! Je diverge, mais je reverge illico : malgré cette journée de grands départs, les petites routes empruntées nous garderont un bon moment à l’écart de la circulation. Bras, puis Tourves où nous faisons une escale rafraichissements/ravito au bar de la place. Direction Rougiers, et en route je fais découvrir à JP les plaisirs de rouler dans les roues d’un tracteur : aspiration assurée, et vitesse audax+ à 28km/h sur 4-5kms. C’est pas le grand air des montagnes, mais ça fait économiser les forces… On retrouve nos routes habituelles, la descente de la Sambuc, St Zacharie, Moulin de Redon. A Auriol, les 2 Jacques et JP attendrons 10’ le reste du groupe, mais Noel nous annoncera par téléphone la crevaison de JL. Et l’heure tournant, nous embrayerons à 3 pour finir le circuit sur un très bon rythme.

18h15 arrivée au bercail : 7h45 de selle, 193 kms, 1657 D+ à 24,8 de moyenne.

Rendez-vous le 5 septembre pour la prochaine sur la journée.

 

Les participants : Gérard, Jacques M et S, Jean-Louis J, Jean-Pierre Bo, Noel, Patrick P, Thierry P et Yves.

 

Laissez-moi vous compter

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Publié par Jack
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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 22:21

En effet, vu la faiblesse des effectifs lors des deux derniers Grands Rendez-vous, notre cher président Paulo nous a envoyé un mail pour remettre les barres sur les t et les points sur les i… et ce fut une grande réussite, au vu du nombre des participants de la randonnée du jour, un record si l’on en croit les statistiques, fouillées méthodiquement par l’ami Denis !

Donc, en ce samedi 8 août, sur la place d’Oraison, pas moins de seize cyclos (dont deux féminines) démarrent à huit heures l’une de nos plus belles sorties, le Circuit de Fontbelle, allégé par Jacques M., de la Commission des Parcours, afin d’étoffer un peu les troupes ; là encore, bravo Jacques !

Et la «coupe sombre» dans l’itinéraire classique commence d’entrée puisque les bosses de Puymichel et du Pas de Bonnet ont fait partie du nettoyage… Aussi, le peloton, fractionné en plusieurs paquets, remonte à grande vitesse la rive gauche de la Durance jusqu’aux Mées et ses célèbres pénitents, encore dans l’ombre en cette heure matinale, où nous aurions dû rencontrer Louis G. et Alain B… Mais ils se sont avancés en prévision des obstacles qui ne tarderont à se présenter devant leurs roues ! À Malijai nous rejoignons la Bléone, en face du château ou coucha Napoléon dans sa remontée vers Paris - une «Flèche de France» avant l’heure, en quelque sorte ! Avec un tel nombre de cyclos, il y aura la panique à chaque carrefour mais Jacques veillera au grain et il nous sera bien agréable de cycler sur la petite route ombragée au-dessus de la Bléone, sur laquelle nous rencontrerons l’ami Achard, parti de Mison pour nous accompagner pendant une partie de la journée.

Chapeau bas, Président !

Après une traversée un peu dangereuse de la rivière, nous remplissons nos bidons à Mallemoisson, point de départ de la montée vers Thoard et le Col de Font-Belle. Certains penseront aussi à s’alimenter en ce point stratégique ! Et sous un beau soleil le peloton s’étire, se casse, se scinde dans cette magnifique vallée, certes un peu sèche en cette saison. Cultures diverses et forêts nous offrent un véritable bonheur cycliste sur cette chaussée impeccable au trafic quasi inexistant. Pour l’instant, la remontée est très douce le long du Torrent des Duyes et tout le monde roule à son rythme, souvent en papotant avec son ou ses voisins. Après Thoard, les pourcentages vont un peu s’emballer, les panneaux spécifiques nous indiquer plusieurs kilomètres à sept ou huit pour cent, les groupes éclater et les cyclos tenter de grimper au mieux les Cols d’Hysope puis de Fontbelle, en admirant la vallée, les crêtes qui bleuissent à l’horizon, le beau site de Mélan puis la somptueuse Forêt de Fontbelle, cadre de leurs derniers kilomètres qui les rafraîchira un peu après la chaleur endurée pendant le début de l’ascension. Nous saluons Louis et Alain, enfin retrouvés, et un regroupement général s’opèrera au sommet (1 304 m), autour de la fontaine assez récente installée dans l’aire de pique-nique, magnifique sous cette forêt de pins.

Conscient de ses prouesses en la matière, Jipi s’élancera en solo dans la descente, jettera un œil plein de souvenirs au bassin à gauche de la route, jadis le seul point d’eau du secteur, puis attendra ses compagnons à Authon, minuscule hameau à l’orée du bois, possédant une belle fontaine où se rafraîchit un couple de cyclos et un gîte que notre peloton avait l’habitude de fréquenter.

Nous avions prévu de prendre notre pause méridienne à St Geniez, situé 7 kilomètres plus loin mais surtout après une bosse que d’aucuns digéraient mal en sortant de table… Las, l’établissement convoité est à vendre et, notre ami Achard préférant les déjeuners en pleine nature avec sa nourriture tirée du sac, une belle tablée de 18 convives se régalera donc au restaurant habituel, à l’ombre, au bord d’un torrent où des trous d’eau ont été aménagés pour le bain, d’un repas à base produits du terroir… Mais à 18, sans avoir prévenu, l’attente sera un peu longue, d’autant plus que toutes les tables sont prises, ce qui étonnera un peu les habitués de cette sortie.

Chapeau bas, Président !

 

Nous resterons donc bien plus de deux heures dans ce merveilleux endroit au bout du monde et il fera bien chaud dans la côte redoutable, et redoutée par pas mal d’entre nous. Bon an, mal an, tout le monde la passera avant de se régaler à travers ce cadre si sauvage, raviné, typique des Alpes-de-Haute-Provence, complètement désert. Aussi, le ravissant petit village de St-Geniez fait-il penser à une véritable oasis ! Après le Défilé de la Pierre Ecrite, la belle descente nous ouvre l’horizon sur les vallées de la Durance et du Buech, la belle forêt de sapins se terminant sur le Rocher de Sisteron qui fait face à cette bonne cité provençale occupant un site remarquable au bord de la Durance et défendue par une puissante citadelle.

Maintenant, la chaleur se fait vraiment sentir dans la vallée puis dans la remontée vers Peypin, où nous ne trouvons pas de fontaine, puis Châteauneuf-Val-St-Donnat où ce sera la ruée vers l’eau ! Après Jean-Claude qui nous a quittés à Sisteron, Louis et Alain nous faussent à leur tour compagnie pour descendre vers Les Mées. Le reste du peloton, encore fort de seize éléments, aura le temps de bien chauffer dans la longue côte qui mène à Mallefougasse, hameau dans les bois au pied de la Montagne de Lure, très prisé à l’époque des amateurs de champignons sanguins (lactaires délicieux). Nous continuons notre balade forestière, très facile maintenant, jusqu’au carrefour de Montlaux, dernier raccourci du jour. Tout le monde optera pour le «programme court», l’heure ayant beaucoup tourné, le thermomètre monté et la fatigue se faisant sentir dans pas mal d’organismes.

Jacques S. nous quitte pour rejoindre Cruis et les 15 derniers cyclos dévaleront une petite route magnifique à travers un plateau bien sec jusqu’à Montlaux, autre hameau oublié du temps, avant de suivre un vallonnement assez doux jusqu’à Sigonce, joli village provençal à la fontaine bénéfique. Là, c’est quasiment fini et il ne nous reste plus qu’à descendre jusqu’à la Durance puis rejoindre Oraison et nos véhicules.

Cette bien belle sortie, une première pour plusieurs d’entre-nous, s’achèvera comme il se doit autour du verre – baril, plutôt – de l’amitié ! Rendez-vous est donc pris pour une prochaine fois… Avec maintenant un joli record à battre !

Les participants : Alain B., Louis, René G., Paulo, Jean-Marc, Jean-Pierre BO., Claudine, Daniel M., Olivier, Nadine, Jacques M., Jacques S., Denis, Thierry P., Patrick P., Patrick G., Pierre et Jipi, sans oublier notre invité : Jean-Claude ACHARD.

Mes chiffres : 136 kms, 6 H 35 à 20.6 km/h et un dénivelé de 1 675 m selon Denis

 

Les photos de Louis

 

Fonbelle, le col

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Publié par JiPi
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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 17:36

En effet, Michel GU. n’avait jamais participé à la «Randonnée des Anges» qui figure régulièrement dans notre programme depuis 2011. Aujourd’hui, samedi 25 juillet, il était donc ravi de rejoindre 4 autres joyeux drilles au Col de l’Ange, point de départ officiel. Nous pouvons déplorer la baisse des effectifs mais la chaleur, pourtant modérée aujourd’hui par un mistral qui va fortement monter en puissance s’il ne se sent guère au départ – certes, il soufflera dans notre dos ! – les congés, l’étape reine de l’Alpe d’Huez au Tour de France – n’oublions pas qu’il y a de «vrais» sportifs dans la section ! – peuvent aisément expliquer la réduction de notre peloton à simple «quintet».

Avec un tout petit retard sur l’horaire prévu, nous nous élançons vers Cuges, le Camp puis Signes, à allure assez vive grâce au vent favorable. Tout le monde s’entend bien, nous restons bien groupés, sur la route comme au café, à Signes. Sous un ciel bien dégagé et par une température point suffocante, la bosse de Méounes se fait à peine sentir – bon, j’entends déjà quelques dents grincer ! Le plein des bidons à la fontaine de Méounes engendrera bien sûr quelques palabres avec la population locale, des touristes et des cyclos.

Ensuite, toujours soutenus par Éole, nous parcourons une partie de l’itinéraire de Carcès, sous la verte montagne de la Loube et à travers la resplendissante vallée de l’Issole qui étale vignes et cultures tout autour de ses magnifiques villages.

La première de Michel…
La première de Michel…

Denis s’engage dans une petite route avec une sûreté dont d’aucuns paraissent sceptiques mais il aura raison, le bougre ! Cette très jolie artère nous verra prendre la maintenant traditionnelle photo de groupe sur un vieux pont de pierre puis le dit groupe se déhancher sur des raidards sévères mais joliment boisés.

Nous atteignons Pignans par une route plus bosselée que le D13 du parcours officiel et cherchons de l’eau dans ce joli bourg varois. Point d’eau potable ici, nous en prendrons plus haut. Après deux erreurs, la superbe montée boisée vers Notre-Dame des Anges va nous charmer de ses pins, de ses châtaigniers et de ses vues magnifiques sur Pignans et les massifs qui la dominent au nord. Tout le monde la grimpera à son allure et l’eau si fraîche de la fontaine, peu avant le sommet, comblera d’aise tous les gosiers si la chaleur ne se fait pas trop sentir sous la sylve, d’autant plus que nous bénéficions assez souvent d’un vent favorable.

L’arrivée à Notre-Dame des Anges, point culminant des Maures (771 m selon la table d’orientation ou 780 m d’après l’inscription à l’entrée du Cloître) constitue toujours un bonheur pour le cyclo qui, après ses efforts librement consentis, contemple le panorama extraordinaire sur la mer et le massif si boisé des Maures, apprécie le cadre bucolique de céans avec ses gigantesques cèdres en face du sanctuaire qui trouve ses origines dans les premières heures du christianisme et qui est toujours habité aujourd’hui. D’ailleurs, à chaque montée, nous trouvons des bénévoles qui nettoient le cloître si pittoresque. L’antenne gigantesque des Télécoms jure un peu mais il faut bien que les messages passent !

Après un bon moment consacré à cette chouette visite, je choisis de démarrer en solo, tout le monde connaissant mes «qualités» de descendeur et ceux qui ont déjà réalisé ce parcours comprendront encore mieux que je prenne les devants ! En effet, si la balade sous les châtaigniers et les vues sur un univers de verdure impressionnant devraient charmer les cyclos, la chaussée est en bien trop mauvais état pour que l’on puisse la quitter des yeux un seul instant… Et des freins, même pas je vous en parle ! Je pense qu’il faudra revoir l’itinéraire pour les prochaines éditions et s’offrir un petit crochet par le Col des Fourches pour retrouver bien plus vite une route digne de ce nom.

Surprise du chef : personne ne m’a rejoint à Collobrières, où j’arrive vers treize heures. Une crevaison de Michel expliquera ce phénomène plutôt cocasse ! Denis a retenu un restaurant sur la place de la mairie où sous les parasols nous passerons une excellente pause méridienne, à condition de tout caler car le mistral souffle copieusement, à présent. D’ailleurs, même un parasol s’envolera ! Repas agréable, patrons super sympathiques, glace marrons – cognac, qu’il ne faut à mon avis rater sous aucun prétexte, feront justement ressembler cette pause méridienne à une troisième mi-temps décalée puisque placée entre les deux véritables mi-temps !

La première de Michel…

Et la deuxième mi-temps sera coriace puisque placée sous l’égide d’un violent vent de face ; Jipi lâché, bien sûr, mais il ne sera pas le seul à souffrir ! Nous apprécierons tout de même grandement ce magnifique cadre composé de vignobles, chênes-lièges encore en exploitation, cultures diverses et massifs boisés.

Comme dans d’autres éditions, nous allons un peu «bouder» l’itinéraire officiel au charroi trop important pour traverser la jolie bourgade de Puget-Ville, entourée de vignes, puis nous attaquer à la longue (6 kms) et douce – là encore j’entends des dents qui grincent ! – montée vers Rocbaron à travers un joli massif boisé. Après un court tronçon de nationale, des routes encore tranquilles et bucoliques nous emmènent à Néoules, «fief» de l’ami Bernard, aujourd’hui absent. Dans ce parcours, le vent nous gênera moins.

La fontaine de Méounes nous retrouve pour de longues ablutions. Certes, le vent a rendu supportable la chaleur mais ne l’a pas annihilée… Alors, à chacun sa méthode ! Après les bosses de Méounes puis de Signes, le vent nous reprendra de nouveau sur le plateau du Camp et surtout en haut de la descente vers Cuges où j’éprouverai même quelques frayeurs !

Vers 19 h 15, cette nouvelle aventure s’achève. Tout le monde est enchanté de cette si belle balade et de ces si bons moments vécus ensemble, certains sont fatigués et quelques-uns ont trouvé le temps un peu long : plus d’onze heures et demie au total pour un pédalage allant de 7 H 25 à 8 H 00 selon les compteurs ! Je pense qu’il y a là matière à réfléchir. Sinon, un très bon cru que cette édition 2015, notamment le rosé !

Les cinq protagonistes : Michel, Jean-Pierre, Denis, Paulo et Jipi.

Mes chiffres : 158 kms, 7 H 47, 20.2 km/h. Denis a trouvé un dénivelé de 2 100 m.

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Publié par JiPi
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