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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 08:34

En effet, la présence à St Menet, en ce samedi 16 avril, de l’Ami Michel GA., absent de notre peloton depuis deux bonnes années, constituera la grande surprise de cette nouvelle magnifique journée de bicyclette ! Bien sûr il ne parcourra pas l’intégralité du «tour» mais grimpera tout de même le Camp après nous avoir gentiment offert le café à Cuges - 26 présents, il me semble, à Denis de confirmer  ou d’infirmer !

Michel, enfin !

Michel, enfin !

Après les bourrasques démentielles, dangereuses, de la semaine dernière dans les Alpilles, la météo nous prévoyait tout de même un bon vent d’est, de quoi nous faire bien souffrir à l’aller… En affinant les prévisions, l’on se serait aperçu que plus l’on irait vers l’est moins Éole en voudrait à la gent pédalante !

Et ces prévisions s’avèreront des plus exactes. Sur le plateau du Camp, rutilant de verdure sous sa majestueuse couverture de pins, le peloton explosera en plusieurs morceaux et 13 candidats, dont deux féminines, se lanceront à l’assaut du tour du jour, le lac et le village de Carcès, l’une de nos plus longues sorties si elle n’est pas des plus dures, avec ses 190 kilomètres sur le calendrier. Bien sûr, avec la «mode» d’échelonner les départs, et par là-même les arrivées, les distances effectuées seront bien différentes selon les individus mais votre narrateur n’est pas une «balance» et ne fera aucune différenciation entre les participants !

Donc, après le Camp, si le vent nous gêne pas mal, nous nous régalerons des vues sur la Sainte-Baume, le massif du SiouBlanc, plongerons vers Signes avant de cycler à travers sa cuvette si verte, fleurie de mille couleurs. C’est vraiment la meilleure saison pour s’offrir cette sortie «Champagne», cyclée les deux dernières années en plein été ! Bien à l’abri, les bosses boisées avant Méounes passent comme lettres à la poste et l’eau de la fontaine monumentale de Méounes nous abreuve une nouvelle fois.

 

Le retour de Michel

Sous la Loube et l’Amarron, solides remparts rocheux et boisés au nord de notre route, le vent se ressent maintenant beaucoup moins et le défilé des villages de l’extraordinaire vallée de l’Issole nous émerveillera une nouvelle fois entre ses prés bucoliques, rougis au coquelicot ou jaunis au colza, ses bois et ses passages rocheux. Garéoult, Forcalqueiret, Ste Anastasie, Besse et Flassans sur Issole, Cabasse : encore des noms qui sentent bon la Provence !

Toujours sous un ciel de carte postale et par une température idéale pour la pratique de notre beau sport, nous allons, après une overdose de verdure, nous laisser glisser le long des rives de ce grand lac de Carcès, issu d’un barrage érigé sur le Caramy et l’Issole, pour arriver à Carcès vers 12 heures 25. Avant, nous y étions à midi, diront les anciens, mais nous roulons moins vite, il faudra nous y faire… ou passer aux rollers, qui sait ?

Les déjeuneurs s’installeront en terrasse face à l’église de ce magnifique village, grouillant en ce jour de marché, qui comporte de superbes trompe-l’œil, des porches, des petites rues, au-dessus de plusieurs cours d’eau. Les pique-niqueurs, quant à eux, "s’exileront" prés du stade, sur une aire, verdoyante et fleurie, au bord de l’eau ; «un dimanche à la campagne», pourrait-on penser, même si l’on est samedi !

Tout le monde se retrouvera pour un retour pour une fois globalement vent de dos et le cadre sylvestre des bois du Val, le cours gigantesque de Tourves avec sa belle fontaine à l’eau si fraîche, le plateau de Rougiers et Nans, la petite route du Moulin de Redon continueront à nous enchanter par cette journée vraiment printanière.

Bon, Jipi sera victime d’un ratage occasionné par des oublis aux carrefours stratégiques, Nadine aura peut-être involontairement inventé le nouveau sport de l’été : rouler avec le frein avant serré - 40 kilomètres : record à battre ! – mais nous ne retiendrons que 190 kilomètres de bonheur cyclotouriste. À samedi pour une nouvelle virée dans le var !

Le retour de Michel

Les participants : Gérard, Noël, Yves, Jean-Louis J., Jacques M., Nadine, Jean-Pierre BO., Jacques S., Paulo, Joël, Denis, Anne et Jipi.

Mes chiffres : 188,5 kms à 22,5 km/h - allure Audax, les jeunes questionneront les vieux à ce sujet ! – 8 h 21 de selle. Denis donne un dénivelé de 1540 m.

 

Les photos

 

La première de Jean-Pierre

 

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Publié par JiPi
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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 22:36

La journée commence avec une surprise pour tout le monde : il pleut sur Marseille. Mais c’est bien le vent qui nous attend à Lançon. Au café, où Jean arrose son anniversaire, une deuxième surprise, agréable celle-là : Edgard est venu d’Espeluche et ce n’est pas le vent qui l’empêchera de rouler à bonne allure.

Un peu plus loin, c’est Max qui vient à notre rencontre, car son point d’ancrage à lui c’est Eyguières.

Nous voilà donc 15, ce qui est beaucoup pour des rafales annoncées à 75km/h.

Pelissanne, Aurons, Alleins. A Lamanon, toujours à la même place, le fameux platane qui date de Louis XIV (et qui sait peut-être même de Louis XIII). En effet il est majestueux.

Eygalières, deuxième pause café. Joël arrose son retour.

Mollegès, Saint-Rémy, le Val d’Enfer. Tout se passe très bien. Photo au sommet, à peine un peu moins nombreux que l’année dernière.

Du vent dans les platanes et du bleu dans les oliviers

Les Baux et leurs Carrières de Lumières. Maussane, où l’option restaurant est désormais majoritaire. Malgré beaucoup de patience, ceux du PMU anticipent le Destet. C’est l’une des plus belles parties du circuit, des champs d’oliviers sur fond de montagnes bleues.

Un peu plus loin, rencontre d’un fidèle et anonyme lecteur de notre blog. Notre notoriété prend une dimension départementale !

Aureille, Cornillon Confoux. Tous ces noms sont tellement jolis que la prochaine fois je les apprendrai par cœur (et même dans l'ordre pour joindre l’utile à l’agréable).

A Lançon, le pot du départ est offert par la section.

 
Bilan de la  journée : beaucoup de vent, paysages splendides, 130km, beaucoup de bonheur.

 

Yves, Paulo, Béatrice, Jean-Louis, Jean, Gérard, Joël, Jacques, Denis, Edgard, Michel, René, Max, Pierre

Yves, Paulo, Béatrice, Jean-Louis, Jean, Gérard, Joël, Jacques, Denis, Edgard, Michel, René, Max, Pierre

Remerciements à Jean Ferrat pour le titre, à ceux qui ont affronté la tempête et à tous ceux qui liront ce post.

Les photos

Les "Petites Alpes"...

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Publié par Anne
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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 08:52

J’exagère un peu car nous avons parfois fait bien pire en la matière mais, en ce samedi 2 avril, l’homogénéité n’a pas été notre qualité première !

Pluie en fin de nuit, chaussées bien mouillées à l’heure «d’enfourcher les chevaux», météo plus qu’incertaine avec la grisaille promise tout au long de la journée, risque de pluie en fin d’après-midi : l’on comprendra aisément que la terrasse de notre QG de Calas n’accueillera qu’une quinzaine d’incorruptibles !

Pourtant, un «150» inédit – ou tout au moins qui ne figure plus sur nos calendriers depuis quelques lustres - nous a été proposé par la commission des parcours. Deux courageuses et neuf courageux – soit dix machines, trouvez l’erreur ! – s’en vont le découvrir…

Le temps demeure terne mais plutôt chaud, lourd, le vent nous veut du bien mais la route d’Eguilles, puis la traversée de la Trévaresse, ne revêtent pas leurs charmes habituels si l’on roule à travers un charroi plutôt fluide. À l’entrée de Rognes, nous nous dirigeons vers Le Puy Ste Réparade, sur une route que je ne pense jamais avoir empruntée. Après une petite bosse bien boisée, une descente en balcon nous régale de jolies vues sur une vallée bien verte avant de nous déposer dans la plaine de la Durance. Un itinéraire à se rappeler, vraiment.

Photos de Jack
Photos de Jack

Photos de Jack

Passé Le Puy Ste Réparade, la carte Michelin ou les nouvelles technologies auraient pu nous faire croire que nous serions tranquilles jusqu’à Peyrolles sur ce «paisible» D15… et nous aurons tout faux : circulation étonnamment fournie pour une petite artère, lignes droites interminables, vent maintenant bien défavorable…

Enfin, Peyrolles viendra nous délivrer de ce passage bien peu agréable et nous atteindrons vite Jouques sur une voie bien plus propice à la pratique de notre sport favori ! 11 H 45 : la halte repas y sera logiquement décidée mais un excès de précipitation, un manque de coordination, un zeste d’incompréhension, ou tout cela à la fois, marqueront notre première séparation. En effet, huit cyclos déjeuneront à l’intérieur d’un troquet alors que les trois autres pique-niqueront quasiment en face avant d’aller boire le café dans un établissement voisin ! Enfin, tout le monde se retrouvera autour de la belle fontaine au fond du village, en fait ancien lavoir, à l’eau si réputée.

Une nouvelle fois, je me régalerai sur la petite route qui rejoint Rians malgré le vent qui nous gêne de nouveau. Encore un tracé à se rappeler… La bosse pour s’élever au-dessus de Rians est toujours aussi peu intéressante et dure, surtout par vent de travers, mais le Puits de Rians et les 17 Tournants vont nous réconcilier avec le cyclotourisme. Pourrières, 27 kilomètres après notre «reprise du travail» : une partie des effectifs a déjà soif ! Et c’est la scission : nous partons à cinq sur une variante du parcours officiel, préférant traverser les vignes vent de dos, au pied de la Sainte Victoire, puis cycler sur un autre itinéraire peu utilisé lors des sorties du samedi, plutôt que d’affronter un vent de travers et des routes bien plus fréquentées pour rejoindre Peynier. Regroupement général en haut du Juillet – ou Jaillet, pour les puristes ! Bien entendu, tout le monde ne rentrera pas ensemble mais un bon paquet se dirigera vers le Terme de Peypin où Denis m’attendra gentiment, le reste du groupe filant déjà dare-dare vers ses pénates lors de mon arrivée là-haut !

En résumé, un «150» idéal en début de saison avec ses 1 420 m de dénivelée positive mais comportant trop de grandes routes. Bien sûr, nous ne l’avons pas parcouru dans les meilleures conditions mais l’essentiel n’est-il pas que nous ayons pris l’air ? Et même plutôt bien ! À samedi prochain dans les Alpilles !

 

Les courageux : Joël, Anne, Nadine, Jacques M., Jacques S., Noël, Jean-Louis J., Gérard, Yves, Denis et Jipi.

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Publié par JiPi
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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 16:28

Notre ami Jean C. aussi, avec ses 80 printemps fraîchement éclos ; un immense bravo à «Monsieur Cent Cols» !

En ce samedi 26 mars, à la sortie d’un hiver bien doux s’il ne fut pas toujours ensoleillé, une magnifique journée, sans vent mais bien fraîche au petit matin, verra notre peloton, ou du moins une bonne majorité, donner l’assaut au désormais traditionnel TSV (Tour de la Sainte Victoire)… un assaut bien pacifique il faut bien dire !

Cette fois-ci, je vais essayer de ne pas trop m’appesantir sur un parcours tant de fois décrit mais simplement m’attarder au bonheur de rouler dans des conditions idéales. Jean aura le plaisir de nous offrir le café à Gréasque – tout de même pas à côté de St-Loup à 80 balais ! – et 17 courageux s’élanceront vers cet itinéraire grandiose, parcouru cette année dans le sens horaire. Herbe rutilante, arbres en fleurs, floraison déjà bien importante et la muraille grise de la Sainte Victoire qui nous barre le Nord. Il ne manque plus que les feuilles vertes ; patience…

Le printemps est au rendez-vous…

Route Cézanne bucolique à souhait, peloton éparpillé mais regroupement à Aix. Notre table habituelle semble close, à Pourrières. Où va-t-on manger ? Je crois que ce sera la question majeure de la matinée, malgré les pelouses enchantées de St Marc Jaumegarde, la verdure somptueuse et les bosses, pas très dures pour le moment, mais constantes, la route grimpant quasiment sans discontinuer jusqu’à Vauvenargues, pittoresque village qui contemple la Ste Victoire, par-delà le célèbre Château de la famille Picasso. Regroupement, pas général puisque quelques pressés ont filé, lieu de repas à décider car l’heure a pas mal tourné et photo de groupe, enfin, de ceux qui sont présents ! Nous décidons de tirer jusqu’à Pourrières car l’option Jouques n’a pas été retenue.

Si devant ça doit filer grave, à l’arrière nous musardons sous un soleil généreux, profitant d’une nature littéralement en rut dans cette féérique vallée de Vauvenargues. Les pourcentages dantesques du col de Claps vont nous tirer d’une léthargie bien légitime et le Col des Portes achèvera le travail, nous déposant dans ce site merveilleux entre Ste Victoire et Citadelle. La descente vers le Puits de Rians ne manque pas de charme, loin s’en faut, mais le peuple a faim et, surtout, ne sait pas où ni comment il va se rassasier… Pourrières arrivera donc bien vite, semant la zizanie dans les troupes car d’aucuns s’y ravitailleront tandis qu’un bon paquet filera vers Trets et notre «QG» du Café de la Gare, à vitesse supersonique, le «groupe Jipi», largué, roulant tout de même à 37, 38 au compteur de son pachyderme… L’appel de la gamelle, me confiera Nadine ! Et une belle tablée de 10 cyclos, sur une terrasse magnifiquement ensoleillée, de se remettre de cette superbe partie de manivelles autour de copieux et délicieux plats chauds !

Le printemps est au rendez-vous…

Les pique-niqueurs de Pourrières les rejoindront et tout le monde rentrera en cœur, à allure vive ou modérée, peu importe, terminant ainsi une bien belle virée de 135 kms selon le calendrier. En conclusion, une édition très réussie de ce tour incontournable !

Les participants : Jean-Pierre BO., Patrick G., René, Anne, Jean-Louis J., Nadine, Jacques M., Gérard, Pierre, Yves, Thierry P., Paulo, Béatrice, Jacques S., Jean Y., Denis et Jipi.

 

Quelques photos de la Sainte-Victoire et du Pays d'Aix

 

Un peu de nouveauté ne nuit pas

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Publié par JiPi
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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 18:37

Sortie remise à deux reprises pour cause de pluie la date du 19 Mars étant  libre pour une sortie à la journée il fut décidé lors de notre réunion mensuelle de programmer notre traditionnelle sortie Mimosas à cette date.

OK,  pour les mimosas et ses senteurs il faudra y revenir en 2017.  Notre président s’est mis en quatre pour soit par mail, soit par téléphone de recenser les adhérents intéressés et un nombre de sept s’est dégagé. Au final nous nous sommes retrouvés à cinq mais s’il n’y avait pas la quantité escomptée il y avait la qualité. Notre nouveau pensionnaire en la personne de Didier venait découvrir cette magnifique randonnée qui cette année manquait  il est vrai de couleur or.

Pour le parcours vous vous reporterez aux précédentes éditions même si nous avons modifié la fin de parcours. En cette veille de printemps ce dernier avait un peu d’avance car c’est sous un ciel d’un bleu immaculé et sans vent que nous nous élançons depuis Le Lavandou (Var). Nous chauffons nos muscles dans la montée de Bormes et là vous commencez à apprécier le calme, aucun véhicule. Sans trop souffrir vous passez le col de Cago Vent et vous enchainez par le Babaou. Seulement deux véhicules croisés. Sur une route bien goudronnée nous pouvons cheminer tranquillement tout en bavardant et Didier pour sa première en prend plein ses mirettes. Je crois qu’il apprécie.

Photos de Louis G.
Photos de Louis G.
Photos de Louis G.

Photos de Louis G.

Pause café à Collobrières avant de grimper Taillude (col). Pour nous « rajeunir » nous croisons un vingtaine de véhicules vintage et dans la longue descente vers Grimaud nous croisons de nombreux cyclistes, une concentration certainement, autant indisciplinés que nous quand nous sommes en grand nombre sur la route.

Pause plein des bidons à Grimaud et c’est à partir de Port Grimaud que nous modifions notre itinéraire initial en prenant la direction de Gassin et retrouver la piste cyclable qui nous mène sans encombre à la Croix Valmer. Pour rejoindre la plage de Gigaro où nous avons réservé chez « Popeye », snack en bord de mer, ce qui nous évite de faire les courses de bouche,  nous gravissons le col de Collebasse comme en 2015 à l’envers. Pas de triche pour les kilomètres car à la pause méridienne le compteur affiche 71 km.

Sandwich ou salades  en toute convivialité et sympathie de notre hôte sous un radieux soleil et une mer d’huile nous nous restaurons. Maintenant après avoir visité l’arrière pays varois nous allons visiter la côte, pas la côte Bleue empruntée le même jour par le GROS du peloton bleu et blanc qui devrait être plutôt bleu et noir, couleurs officielles de notre club, non cette côte où les noms de Cavalaire, Rayol Canadel, Cavalière sentent bon les vacances estivales. Pour rejoindre Le Lavandou nous empruntons pour plus de sécurité la piste cyclable. Stationnés en divers endroits car même à 5 il n’y avait pas moins de 4 véhicules, (voir pour la taxe carbone aïe-aïe-aïe)… nous n’avons pas dégusté la traditionnelle BBF, notre trésorier en sera ravi.

Au Lavandou le Garmin affiche 100 km et 1395 D+ le tout en 4h55’ de selle.

Le club des Cinq : Christian M - Louis G - Didier T - Pierre-Paul R - Denis B

 

Pour ceux qui n’auraient jamais fait cette balade elle leur est grandement conseillée car ce n’est que du bonheur de rouler sur des routes calmes au milieu d’une végétation luxuriante et longer la grande bleue au retour un régal. Evidemment comme elle se nomme « Les Mimosas » vaut mieux s’y présenter quand ils sont en fleurs. Qu’on se le dise.

A l’an prochain si inscrite au calendrier mais comme elle fait partie de l’ADN du club …

 

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Publié par Denis
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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 13:12

Oui, nous n’arrêtons pas de remettre la sortie «Mimosas» et il est fort à parier que, si elle a lieu samedi prochain, la cueillette des ces si jolies petites boules jaunes sera bien maigrichonne ! En revanche, en ce samedi 12 mars, un temps printanier, à peine frais au petit matin, a redonné à la traditionnelle sortie des Batelières son éclat d’antan !

Il est vrai que faire le tour du Massif de la Ste Baume, car c’est bien de cela dont il s’agit – j’ai dit le tour ! – sous un soleil généreux et en traversant une verdure rutilante au sortir de l’hiver, un hiver bien doux mais bien humide, ne peut se traduire que par un bonheur indicible pour tout cyclotouriste qui s’y colle ! Un grand nombre d’entre nous l’aura bien compris car, après la pause café à Cuges (31 présents selon Denis), notre peloton bleu et blanc ne s’est guère amaigri s’il s’est disloqué en plusieurs morceaux, permettant ainsi à chacun de rouler à son rythme mais jamais seul, tout en offrant à l’ensemble une plus grande sécurité.

Je ne reviendrai pas, bien sûr, sur ce parcours archi couru dans les deux sens mais noterai la joie de Julie et Didier qui cyclent pour la première fois sur cette boucle. Je crois aussi que c’est leur premier «Grand Rendez-vous» ; bienvenue au «club» ! Cet itinéraire, célèbre dans tout le gent pédalante des environs, permet d’engranger des kilomètres sans trop forcer ; une grande sortie idéale en début de saison. Après la bosse, Méounes occasionne un regroupement général autour de sa fontaine dont l’eau si fraîche a désaltéré tant de bataillons de cyclos ! Nous «perdrons» ensuite Bernard qui s’en va regagner ses pénates Néouliennes puis trois irréductibles qui ont décidé de passer par Mazaugues, idée certes fort intéressante mais non prévue au programme du jour. Auront-ils grimpé la Sainte Baume ? Je ne le sais pas mais notre blog leur est bien évidemment ouvert…

Photo de Jack. On dirait qu'il y en a un qui n'est pas d'accord.

Photo de Jack. On dirait qu'il y en a un qui n'est pas d'accord.

Après la traversée de La Roquebrussane, joli bourg provençal coincé entre l’Issole et le massif très boisé de la Loube, reconnaissable de loin grâce à ses antennes, nous nous lancerons, après une courte remontée, dans une belle descente boisée, en virages, pour moi inconnue car je ne suis jamais passé par Tourves lors des Batelières. Malgré une route à grande circulation, le tracé bosselé mais roulant n’est pas désagréable du tout et, un peu avant midi, nous pénétrons dans cette belle cité varoise, proche du Caramy, bien connu des randonneurs pédestres, et «surveillée» par la Chapelle St Probace qui trône fièrement en haut de sa colline boisée – que ceux qui l’on vue lèvent la main !

Sous ce soleil si généreux, les 23 cyclos encore présents – dont nos 4 féminines, bravo mesdames – vont investir joyeusement la magnifique place de l’Hôtel de Ville, qui en terrasse de café, qui sur les bancs, qui à même le sol, tout en savourant les produits achetés dans les commerces de céans.

Si le vent était quasiment absent ce matin, il va se réveiller puis se renforcer. La traversée du plateau de Nans se passera tout de même sans encombre, le pot de l’amitié, à Moulin de Redon, réunira encore un bien belle tablée qui profitera des derniers rayons de soleil irradiant la terrasse et le vent se fera surtout sentir entre Aubagne et Marseille.

En résumé, nous avons tous, je crois, vécu une excellente journée sur cette classique facile qui nous aura entraînés pour d’autres plus musclées. À bientôt, donc, aux Mimosas s’ils se font la semaine prochaine, sinon autour de la Sainte Victoire le samedi suivant, n’oubliez pas la crème chauffante !

 

Les 23 de Tourves : René, Anne, Gérard, Didier, Julie, Nadine, Jacques M., Christian M., Christian P., Thierry A., Paulo, Olivier, Béatrice, Jean-Pierre BO., Alain J., Louis, Denis, Michel G., Patrick G., Pierre, Yves, Jean-Louis J., Jipi

Les 3 de Mazaugues : Jacques S., Antoine, Thierry P.

Les chiffres : 135 kilomètres au calendrier (départ et arrivée centre-ville) et environ 1 200 m de dénivelé positif selon Denis.

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Publié par JiPi
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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 18:10

L’année 2016  ne devrait pas voir le peloton ciel et blanc parcourir  l’arrière pays varois au départ du Lavandou en passant par Bormes, les cols de Cago Ven,  Gratteloup, Babaou, Taillude, Callebasse  et  se restaurer au soleil sur la plage de Gigaro proche de la Croix Valmer. Encore moins un retour le long de la belle bleue aux noms qui sentent bon les vacances, Cavalaire, Cavalière à moins que cette randonnée ne soit une troisième fois programmée dans un calendrier déjà très fourni.

Les intempéries, fortes pluies le 20 Févier et déplacée au 5 Mars  c’est une nouvelle fois la pluie qui nous oblige à annuler ce déplacement. Il a plu toute la nuit, au petit matin il pleut encore et le ciel est bien obscur. Les SMS s’échangent avec les pré-inscrits, du moins ceux ou celles qui ont eu l’amabilité de répondre au courriel de notre président.  A l’unanimité nous décidons pour la deuxième fois d’annuler et se reporter à la sortie B inscrite au calendrier. Mais à 8h la pluie est toujours là et il est plus sage de rester au sec car nous avons déjà  été contraints de rouler sous la pluie cette saison.

Mais un cyclo n’abdique pas et reste optimiste comme notre ami Michel Gu qui souhaite rouler car il a bloqué sa journée pour cueillir des Mimosas si toutefois il en reste encore car notre hiver est le plus doux depuis 1900 et ils étaient bien en fleur en Janvier. Il m’invite à le rejoindre du côté de Logis Neuf mais au même moment Jack et Nadine me proposent d’aller rouler vers la Côte Bleue. Ne pouvant me dédoubler Michel viendra nous rejoindre à l’Estaque après s’être entendu avec le tandem pour aller déjeuner à Martigues, les fameuses moules frites dans la Venise Provençale en bord de canal. Patrick G qui avait également réservé cette journée viendra se joindre à nous car rouler seul comme l’a fait notre président est moins agréable. Le retour se fera par la même route évitant ainsi la zone industrielle de La  Mède. Une sortie improvisée comme le fut en 2015 un départ pluvieux pour le TEB et se retrouver à Cassis tout à fait à l’opposé. Je suis assez fan des impros.  Se trouvaient aussi sur un parcours presque à l’identique le binôme Jipi-Claude pour un déjeuner frugal à Carro.

Voilà un petit récit d’un samedi pluvieux qui s’est terminé sous le soleil avec un peu de vent qui nous a bien aidés sur le retour. Une BBF prise à l’Estaque pour clôturer la journée quoi de mieux. Pour la suite et de grandes randos souhaitons-nous un franc soleil, peu de vent, nous n’en demandons pas un peu trop ?

Pour info : un peu plus de 100 km avec 1290 D+.

A une prochaine, au calendrier : le tour des Batelières le 12 Mars.

 

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Publié par Denis
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 11:52

Je n’arrive pas à me l’expliquer : un seul vélo ce matin pour la sortie Magnac.

Je peux comprendre ceux qui sortent le jeudi (comme le dit notre ami Denis, ils ne sont pas en manque) et que ceux qui envisageaient la sortie Mimosas n’aient pas eu le cœur à se rabattre sur un Saint-Cyr et retour (qu’ils soient rassurés, elle sera recasée dans chaque « trou » du calendrier jusqu’à ce qu’exécution s’en suive). Et les autres ? Evidemment je comprends ô combien ceux qui n’aiment pas le mauvais temps (quoique la pluie était relativement sèche et le vent partiellement ergonomique).

Mais TOUS ceux qui n’entrent dans aucune de ces trois catégories ?

Pour ceux-là, je vois une seule explication, ils ont été victimes d’une prophétie autoréalisatrice :

« Donc pour demain, non, pas de sortie vélo, ni au Lavandou, ni sur Marseille. »

 

Pour des raisons évidentes, la personne dont nous avons recueilli les propos ne souhaite pas divulguer son identité. Pour les mêmes raisons, elle ne nous a communiqué ni son kilométrage ni (surtout) sa moyenne.

Le printemps n’est pas loin !
Le printemps n’est pas loin !
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Publié par Anonyme du 21ème siècle
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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 08:19

C’est vrai, n’est-il pas chez lui, dans notre si belle Provence, notre cher astre solaire autour duquel nous gravitons, 365 par an, voire 366 cette année ? Ces derniers temps, nous avons pu en douter, franchement !

Enfin, aujourd’hui, toutes celles et ceux qui, tout en s’emmitouflant au petit jour car les nuits claires engendrent des débuts de matinées ô combien frisquets, ont eu la bonne idée de sortir leurs bicyclettes auront passé une bien belle journée… belle comme la lumière qui irradiait la rive nord du Lacydon, belle comme le peloton bleu et blanc qui s’étirait sous ce bon soleil, profitant d’un vent si léger qu’il ne se faisait nullement sentir dans la ligne droite du Rove, belle comme ces tablées bruyantes du troquet de Châteauneuf-les-Martigues, belle comme les eaux si calmes de l’Etang dans lequel un Ventoux fraîchement ravalé de blanc tentait de se refléter, belle comme notre Venise provençale aux canaux délicieux, belle comme les petits étangs séparés par des forêts, des marécages ou de vertes cultures, belle comme la tablée des déjeuneurs qui bronzaient sur la terrasse de St-Chamas, surchauffée par les rayons de midi ou comme les pique-niqueurs assis sur l’herbe au bord de l’Etang, belle comme la campagne, verte et déjà bien fleurie, qui s’étalait sous le magnifique village de Cornillon-Confoux surveillant l’Etang du haut de sa barrière rocheuse, belle comme cette partie de manivelle qui, depuis Lançon, a ramené les troupes cyclotouristes dans leur jardin si familier et les a vus, pour une bonne partie d’entre eux, partager le pot de l’amitié, chaud ou froid, alcoolisé ou non, dans leur «QG» de Calas…

2009, 2010... tous assis à une même table (photos de Daniel)
2009, 2010... tous assis à une même table (photos de Daniel)

2009, 2010... tous assis à une même table (photos de Daniel)

Ensuite, les séparations habituelles sont bien sûr survenues, Jipi aura bien sûr été largué dans la descente vers le littoral et se sera offert, tout seul, comme un grand, une crevaison au seul endroit un peu dangereux du parcours avec une entrée d’autoroute à droite et un pont à deux voies en sens unique à gauche. On ne choisit pas l’endroit ou l’on perce… Enfin, tout est rentré dans l’ordre et ce petit avatar ne doit en aucun cas gâcher cette si belle journée…

Vous l’aurez sûrement compris, l’édition 2016 de notre traditionnel tour de l’Etang de Berre (TEB) aura été une franche réussite, agrémentée par la variante de Cornillon-Confoux, cette fois-ci officialisée par la Commission des Parcours. Une mention spéciale à Claude qui a, en outre, parcouru la Côte Bleue et qui pourtant a dû nous attendre un long moment à Martigues en contemplant le bleu de l’eau et le blanc du Ventoux ! En attendant le nouvel opus de cette incontournable balade, ne manquez pas les prochains grands rendez-vous… Et ils sont nombreux cette année, à commencer par la Sortie Mimosas, samedi 27 février !

Les 17 participants du TEB du samedi 20 février 2016 : Claude, Anne, Denis, Béatrice, Paulo, Thierry A., Nadine, Jacques M., Jean-Pierre BO., Alain J., Jean-Marc, Yves, Noël,

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Publié par JiPi
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 16:16

Déjà sur le parking de Saint-Menet nous attend un sympathique étudiant en kinésithérapie qui n’hésitera pas à se livrer à une scéance d'expérimentation sur cinq sociétaires de la section. Aucun d’eux ne regrettera d’avoir prêté son corps à la science.

L’attente se prolonge car Denis a un peu de retard. Il faut dire que la météo est assez instable et nombre de SMS ont circulé ce matin pour sonder l’entourage. Les prévisions météo aussi sont instables et elles ne nous aident pas beaucoup (je n’ose même pas imaginer le désarroi de ceux qui en consultent plusieurs).

A Cuges, où nous fêtons l’anniversaire de Daniel F., c’est JiPi que nous attendons, victime de tergiversations météorologiques. Mais l’impatience gronde chez certains cyclos et pour éviter à la section la perte d’un ou de plusieurs membres, le groupe repart sans lui, nous privant d’un bel article. Mais je compte au moins sur un commentaire. On sent bien à partir de là que les limites de notre patience ont été atteintes et, arrivés au Beausset, trois cyclos se voient vivement reprocher leur arrêt-pipi !

Les Crêtes sous le signe de l’attente

Enfin, après avoir perdu Pierre à Aubagne, Antoine à Cuges, Jean Ch. et Alain au grand Caunet, c’est Denis que nous perdons en arrivant à la Ciotat, nous privant de notre deuxième chance d’un bel article. Mais j’espère au moins un commentaire.

Daniel F., Yves et Noël nous devancent sur la route des Crêtes et sous une pluie assez nourrie. Je n’ai pas encore parlé de la pluie mais il est vrai que jusqu'au repas nous n'avons essuyé qu’un peu de bruine et le repas terminé, la pluie aura pratiquement cessé. Car bien sûr la pause repas c'est de loin la plus longue attente de la journée. Mais il semblerait que le temps passe beaucoup plus vite devant un solide sandwich de chez Sand’Jo.

 

Les Crêtes sous le signe de l’attente
Les Crêtes sous le signe de l’attente
Les Crêtes sous le signe de l’attente
Les Crêtes sous le signe de l’attente
Les Crêtes sous le signe de l’attente

Enfin, nous nous retrouvons à sept dans l’ineffable montée des crêtes. Sur la photo force est de constater la parfaite parité, le septième ayant trouvé l'attente trop froide. Il nous attendra quand même un peu plus loin, non pas en raison d'un coup de pompe mais d'une absence de pompe.

De l’avis de tous, le seul spectacle de la baie de Cassis valait bien tant de souffrances.

Puis le peloton s'est partagé comme d'habitude entre Gineste et Fours à Chaux. Arrivée comme d'habitude à la maison à 15h, malgré tous ces moments d'attente.

 

Pour ceux qui n'ont pas le temps de lire l'article, les 11 qui ont effectué la sortie complète (110 km) :

Daniel F., Denis, Noël et Yves, puis Anne, Béatrice, Gérard, Jacques M., Nadine, Patrick G., et Paulo.
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Publié par Anne
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