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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 16:07

 

Après un largage en bonne et due forme, avant-hier au retour du Souvenir Pantenella, me voici de nouveau oublié par le peloton bleu et blanc, certes déjà éclaté en de nombreux morceaux entre ceux qui coupent, ceux qui prolongent, mais surtout ceux qui roulent à une allure démentielle lors des 30 derniers kilomètres. À quoi dois-je mon abandon ? Juste un allègement vestimentaire. Ensuite, impossible de recoller aux troupes malgré une forme que j’estime tout à fait correcte. Je trouve cette façon de procéder tout à fait inadmissible.

Voilà, ce sera mon résumé de la sortie du jour. À jeudi pour les retraités, samedi pour les autres, à moins que je n’aie plus envie de rouler en bleu et blanc mais plutôt de reprendre mes vieilles habitudes de GPS (Grand Promeneur Solitaire) !

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Publié par Touriste à vélo en colère
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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 21:10

Cette fois le printemps s’est vraiment installé. Le ciel est d’un bleu limpide, peu de vent mais température un peu fraiche car nous avons un peu d’avance sur le soleil.

Le rendez-vous est à Bougainville et l’ascension de La Viste est en hors-d’œuvre. Jour férié donc peu de circulation automobile, c’est mieux ainsi. Traversée de Septèmes, petit coup de froid traditionnel en descendant vers Calas où nous attendent pour la prise du traditionnel café ceux de la « banlieue » et ceux qui avaient pris un peu d’avance. Ce sont 22 cyclos qui sont rassemblés en terrasse où le café nous est offert par Jacques M. pour son anniversaire. Joyeux anniversaire cher ami.

Ensuite direction Roquefavour où le club de l’Excelsior Marseille nous attend sous le très bel aqueduc qui peut rivaliser avec le Pont du Gard par son architecture pour la concentration annuelle « souvenir Pantanella ». Comme chaque année le buffet est bien copieux et de nombreux cyclos sont présents à converser, d’autres sont déjà passés puisque nous les avons croisés et nous en croiserons d’autres sur la route. Pour corser le parcours nous montons à Ventabren au milieu des bois et rejoignons Coudoux pour nous attaquer à l’ascension des 4 Termes. Jour de l’Ascension, grimpons.

 

Photo de Jack

Photo de Jack

Nous poursuivons vers Eguilles par cette interminable ligne droite, arrêt fontaine pour faire le plein des bidons. Le peloton se désagrège suite à quelques « bosselettes »  et descentes. La traversée du village des Milles complique le tout et pour atteindre BBA (Bouc Bel Air) en passant par Luynes par de petites routes que seul notre GPS Louis connaît nous perdons Anne et Jipi. Ils rentreront par un autre itinéraire.

Jour de fête, repas à BBA en compagnie de Nadine et Jacques, JLouis nous ayant fait faux bond ; de nombreuses routes peuvent nous ramener au port et je propose à Nadine et Jacques de rentrer par le Vallon Dol et la Batarelle. Ils ne connaissent pas c’est l’occasion d’y grimper. Vue imprenable sur la rade de Marseille, route assez correcte malgré quelques trous et surtout aucun véhicule, un havre de paix (moment souhaité par tout cyclo). La Batarelle-St Mitre-St Jerôme- les Chartreux nous rentrons en ville.

Le retour s’est effectué par une température estivale avec un peu de vent de sud-est.

Cette concentration est une des rares à laquelle nous participons sauf pour quelques membres de la section car elles ont lieu le dimanche et la majorité des adhérents sortent le samedi. C’est ainsi et regrettable. A l’an prochain ?

22 participants.  95 km   1090 D+   4h40’ de selle.

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Publié par Denis
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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 16:41

Quelques lignes pour évoquer notre réunion mensuelle de mai, et proposer quelques images des membres du club en tenue de ville. N’en déplaise aux individualistes et autres égoïstes, ces réunions sont nécessaires à la vie d’une association comme notre section. Elles permettent de structurer notre activité, et même si le débat de la fréquence de celles-ci peut s’ouvrir, leur rôle est indiscutable. Je profite d’avoir la main pour revenir sur un point qui a été soulevé. Il s’agit des sorties du jeudi. A mon humble avis, elles doivent rester hors challenges par équité vis-à-vis des actifs (même si on est de moins en moins nombreux), et même si après 17 années d’existence leur fréquentation dépasse souvent celle du week-end. Le parcours doit se décider au moment du départ pour permettre pour une fois le choix de la balade à ceux qui sont présents, et tant pis pour les autres. Et ne surtout plus chercher à impliquer le président dans quoi que ce soit qui concerne ces sorties. Voilà, je ferme la parenthèse.

Ce jour-là, Henri avait prévu un buffet charcuterie en fin de réunion. C’est ainsi qu’après l’apéritif de clôture habituel nous sommes passés à table. Ce fut l’occasion de retrouver nos doyens Robert et Gilberte, qui ne se joignent plus à nous sur le vélo. Mais ça fait plaisir de les avoir encore dans la section aussi vaillants à 85 printemps ! Les Jeannot sont des gamins à côté avec leurs 80 piges, tout comme Maxou qui les talonne de quelques mois.

Un moment de convivialité : la réunion mensuelle

Souhaitons longue vie à tous nos anciens, et qu’ils restent parmi nous le plus longtemps possible. Je sais, vous allez dire « ça rajeunit pas la section » mais on s’en fout. Hier, jour de l’Ascension, nous avons retrouvé d’autres disciples de la pédale lors de la Concentration organisée par l’Excelsior (contée par Denis) et on constate la même chose dans les autres Club : les mêmes piliers depuis des années ! C’est rassurant et signe que le vélo est bon pour la santé, pour ceux qui en douteraient.

Allez, à samedi pour de nouvelles aventures et préparer le WE de Pentecôte au Ventoux tant qu’on peut encore le faire. :)

Les photos de Jack

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Publié par Jack
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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 16:52

En attendant les commentaires de ce nouveau parcours (en partie) du tour du Petit Luberon par son créateur Jack Mtz, voici quelques échos.
En effet nous ne pouvons plus emprunter la descente vers Vidauque après la traversée de la forêt des cèdres donc notre ami Jacques a créé un nouveau circuit à partir toujours de Pertuis. OK il faut s’y déplacer en voiture mais à seulement 50 bornes. Si on veut sortir de nos parcours habituels du samedi il faut quitter Marseille et parcourir de nouvelles routes n’est que pur plaisir même si pour les plus anciens elles sont connues.
C’est un petit 6° qui nous accueille et nous surprend. Nous sommes 11 sur le fameux parking de la gendarmerie mais pas de bistro cette année pour prendre un petit noir au comptoir donc après s’être équipés de vêtements chauds nous partons en direction d’Ansouis et de son château pour arriver à Lourmarin par de toutes petites routes indiquées par le GPS de Jack où seulement quelques véhicules circulent. La pause café nous est offerte par notre sympathique normand J Pierre Bo. pour son anniversaire accompagné de viennoiseries. Merci JPierre et tu portes très bien tes quelques printemps. (comme il n’a pas internet il ne lira pas ces lignes). 
Ensuite nous partons à la recherche des nombreux chemins vicinaux mais la nouvelle technologie(GPS) nous remet toujours sur la bonne voie. Pour être vicinaux ils le sont car si les départementales sont déjà en mauvais état que penser des CV.

30/4/2016    Echos du tour du Petit Luberon new look
30/4/2016    Echos du tour du Petit Luberon new look

Des trous, du gravier, des feuilles mortes, un passage sous voie ferrée noyé où seuls deux intrépides Noël et Jacques S. passeront à vélo alors que le reste du groupe grimpera la bute. Mais nous sommes hors circulation automobile que du bonheur.

30/4/2016    Echos du tour du Petit Luberon new look

Il faut bien revenir sur les grands axes pour accéder à Robion, Maubec et grimper à Oppède le Vieux (photo).

Il est 11h trop tôt pour déjeuner et après Menerbes (musée du tire bouchon à visiter),

30/4/2016    Echos du tour du Petit Luberon new look

voici Lacoste de Mr Cardin.

30/4/2016    Echos du tour du Petit Luberon new look
30/4/2016    Echos du tour du Petit Luberon new look

Encore 5 km pour atteindre Bonnieux où nous prenons notre pause méridienne à la Brasserie « Les Terrasses » avec vue imprenable sur la ville. Chacun son casse croûte selon sa bourse ou la capacité de son estomac ou bien plus léger pour les digestions difficiles.

Le compteur affiche 80 km. Le parcours en faisant 133 (openrunner) tout devrait bien se passer.
C’est bien rassasiés que nous finissons la grimpette en direction du Pointu et Lourmarin. Voici Cucuron où nous fîmes une halte repas lors d’une autre sortie à la journée, La Motte d’Aigues nous accueille puis Peypin d’Aigues --> direct la Tour d’Aigues car nous avons sorti le sécateur. Le ciel couvert laisse échapper quelques gouttes sans conséquence et à vive allure, puisque nous sommes en faux plat descendant, nous rejoignons Pertuis et nos véhicules bien gardés, gendarmerie oblige.
Nous ne pouvons nous quitter après une aussi belle randonnée sans la traditionnelle BBF qui clôture en principe les sorties à la journée sauf pour les gens pressés de retrouver leurs pénates, et comme le bar a tiré ses rideaux nous allons à la boulangerie pâtisserie, etc… qui sert toute sorte de boissons, du café à la bière en passant par les traditionnels jus de fruit ou sodas.

30/4/2016    Echos du tour du Petit Luberon new look

Ainsi chacun y trouve son compte et c’est notre aimable Noël qui nous régale. Merci cher collègue et néanmoins ami. 


PS : Est ce que les gens pressés ont bénéficié des embouteillages sur l’autoroute ? Si oui vous m’en voyez ravi. Rien ne sert de partir tôt pour arriver tard.  

Les 11 : Nadine seule féminine avec mes félicitations renouvelées- Jacques – GérardPaulo – René – Jacques S – Jpierre Bo – Noël – JMarc – Thierry P- Denis. 

Pour conclure, le Tour du petit Luberon sans le passage par la route des cèdres manque un peu de saveur. Faudrait aller voir si par le trou du rat c’est praticable ou bien traverser la forêt et revenir sur nos pas pour ceux ou celles qui ne connaissent pas ou à vélo ou en randonnée pédestre. Et maintenant dans une quinzaine le Ventoux et ses 1902 m nous attend. Est-ce que le printemps sera enfin là avec ses rayons de soleil ? Car s’il fait le temps de ce WEnd on restera en chambre sous la couette. 

Merci de m’avoir lu, enfin pour ceux qui connaissent l’adresse du blog. A+

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Publié par Denis
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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 16:37

Le fait est si rare qu’il valait bien un titre !

Aujourd’hui, samedi 23 avril, la météo a prévu un bon mistral et des risques d’averses dans le Haut-Var pour encadrer l’une de nos classiques, «Esparron – Varages» (150 kms) en l’occurrence.

Pour l’instant, le vent demeure peu sensible et les montées du Terme et du revers du Juillet ne feront pas souffrir les 29 cyclos qui dégusteront, à Trets, le café offert par Jean-Marc pour «baptiser» son nouveau vélo.

La traversée de la plaine de l’Arc, avec ses vignobles qui s’étalent entre Ste Victoire et Regagnas, se passe toujours sans ressentir le vent. Par contre, la Ste Victoire est drapée sous un gros nuage noir et l’éclairage d’orage dans les rues de Pourrières sera saisissant. Hélas, aucun photographe n’est présent dans le peloton qui s’est réduit à 18 éléments, tous masculins, autre phénomène rare du jour ! La grimpée des «17 tournants» nous échelonne par grappes sur l’asphalte et de nombreuses gouttes, prenant presque une allure d’averse, s’ajoutent au soleil pour nous laisser un souvenir assez bizarre. Enfin, ce sera la seule rincée de la journée et elle sera bien mince. Les asphodèles seront ainsi bien arrosées, ainsi que les coquelicots du puits de Rians qui agrémentent une verdure bien rutilante.

Vers Rians, Éole s’est bien réveillé mais son labeur va nous être des plus bénéfiques pour le moment. Les prés verts défileront à belle allure. Combien d’entre-nous ont-ils pu admirer la chapelle N.D. du Revest (XIIème) qui fait face au joli village d’Esparron de Pallières, étalé sur les pentes d’une colline boisée ? Pelouses et passages boisés nous régalent ensuite, toujours à grande vitesse, et ce parcours gentiment bosselé nous dépose à 11 H 30 au carrefour de Varages.

Varages et son monstre végétal

Varages et son monstre végétal

Trop tôt pour déjeuner ? Non, répondra la grande majorité du groupe qui s’enfile, comme un seul homme, dans la rue principale du village… croisant ainsi Louis qui a décrété une chevauchée solitaire ! Le déjeuner à Varages, sur sa grande place rectangulaire entourant la fontaine, demeure toujours un grand plaisir. Comme je l’ai dit dans le titre, les 17 présents trouveront tous place autour des tables rassemblées par les premiers occupants, avant d’apprécier, pour certains, la charcuterie et le rosé de céans… et pour tous le café offert par Bernard, afin de fêter son retour parmi nous !

Autre rareté d’une journée décidément pas comme les autres : notre  remise en selle avant 12 h 30 !

Daniel et Antoine ont déjà pris les devants. La première bosse boisée se passe bien et les cultures en terrasse sont pure merveille. Quelle belle route, varoise donc forestière : un pur régal ! Après le plein d’eau à Brue-Auriac, la grande artère fréquentée sera bien moins folichonne, surtout par un méchant vent de côté qui favorisera les bordures !

L’an dernier, nous avions innové lors du retour, et Jipi a proposé un «affinage» de cette solution qui possède l’avantage de ne pas prendre le vent de face sur des routes très chargées… Mais nous ne nous retrouvons que six au carrefour stratégique ! Nous décidons tout de même de tenter l’aventure, saluons Bernard qui s’en va vers ses pénates Néouliennes, et grimpons au village perché de Seillons-Source-d’Argens – je voulais, en fait, passer dessous mais n’ai pas trouvé la route ! Après une bosse agréable, nous humons l’air de ce chouette village dominant le vignoble alentour. Quelques jeunes nous renseignent sur l’itinéraire et nous dévalons une pente abrupte pour traverser, après quelques recherches sur la carte – l’achat d’un GPS n’est pas encore envisagé chez Jipi ! – les vignes sur les mêmes chemins goudronnés que lors de l’édition précédente. La suite, par Ollières, Pourcieux, Trets puis Peynier ne nous fera rouler sur la RN 7 qu’un très court moment et surtout ne nous verra jamais trop lutter contre un vent à présent bien violent. Je pense qu’il n’en aura pas été de même pour le groupe du parcours officiel lors de la montée vers le plateau de Nans ainsi que de sa traversée !

En haut du Juillet, nous retrouverons Yves, échappé du peloton principal, et nos routes de diverger, selon une coutume bien établie !

En résumé, une très belle journée de vélo et d’amitié, même si la belle unité de la pause méridienne s’est un peu effritée par la suite mais je pense qu’un peu d’innovation ne peut être que bénéfique, jusques et y compris pour nos classiques !

Les participants : Louis, Antoine, Daniel, Bernard, Yves

Ceux du parcours officiel : Paulo, Jean-Louis J., Jean-Pierre BO., René, Patrick G., Jean-Marc, Olivier

Les «dissidents de Seillons» : Jipi, Denis, Joël, Noël, Pierre, Gérard

Mes chiffres : 160 kms, 7 h 15 de selle, 22 km/ h de moyenne et retour maison 16 H 40

 

Une classique de plus...

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Publié par JiPi
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 08:34

En effet, la présence à St Menet, en ce samedi 16 avril, de l’Ami Michel GA., absent de notre peloton depuis deux bonnes années, constituera la grande surprise de cette nouvelle magnifique journée de bicyclette ! Bien sûr il ne parcourra pas l’intégralité du «tour» mais grimpera tout de même le Camp après nous avoir gentiment offert le café à Cuges - 26 présents, il me semble, à Denis de confirmer  ou d’infirmer !

Michel, enfin !

Michel, enfin !

Après les bourrasques démentielles, dangereuses, de la semaine dernière dans les Alpilles, la météo nous prévoyait tout de même un bon vent d’est, de quoi nous faire bien souffrir à l’aller… En affinant les prévisions, l’on se serait aperçu que plus l’on irait vers l’est moins Éole en voudrait à la gent pédalante !

Et ces prévisions s’avèreront des plus exactes. Sur le plateau du Camp, rutilant de verdure sous sa majestueuse couverture de pins, le peloton explosera en plusieurs morceaux et 13 candidats, dont deux féminines, se lanceront à l’assaut du tour du jour, le lac et le village de Carcès, l’une de nos plus longues sorties si elle n’est pas des plus dures, avec ses 190 kilomètres sur le calendrier. Bien sûr, avec la «mode» d’échelonner les départs, et par là-même les arrivées, les distances effectuées seront bien différentes selon les individus mais votre narrateur n’est pas une «balance» et ne fera aucune différenciation entre les participants !

Donc, après le Camp, si le vent nous gêne pas mal, nous nous régalerons des vues sur la Sainte-Baume, le massif du SiouBlanc, plongerons vers Signes avant de cycler à travers sa cuvette si verte, fleurie de mille couleurs. C’est vraiment la meilleure saison pour s’offrir cette sortie «Champagne», cyclée les deux dernières années en plein été ! Bien à l’abri, les bosses boisées avant Méounes passent comme lettres à la poste et l’eau de la fontaine monumentale de Méounes nous abreuve une nouvelle fois.

 

Le retour de Michel

Sous la Loube et l’Amarron, solides remparts rocheux et boisés au nord de notre route, le vent se ressent maintenant beaucoup moins et le défilé des villages de l’extraordinaire vallée de l’Issole nous émerveillera une nouvelle fois entre ses prés bucoliques, rougis au coquelicot ou jaunis au colza, ses bois et ses passages rocheux. Garéoult, Forcalqueiret, Ste Anastasie, Besse et Flassans sur Issole, Cabasse : encore des noms qui sentent bon la Provence !

Toujours sous un ciel de carte postale et par une température idéale pour la pratique de notre beau sport, nous allons, après une overdose de verdure, nous laisser glisser le long des rives de ce grand lac de Carcès, issu d’un barrage érigé sur le Caramy et l’Issole, pour arriver à Carcès vers 12 heures 25. Avant, nous y étions à midi, diront les anciens, mais nous roulons moins vite, il faudra nous y faire… ou passer aux rollers, qui sait ?

Les déjeuneurs s’installeront en terrasse face à l’église de ce magnifique village, grouillant en ce jour de marché, qui comporte de superbes trompe-l’œil, des porches, des petites rues, au-dessus de plusieurs cours d’eau. Les pique-niqueurs, quant à eux, "s’exileront" prés du stade, sur une aire, verdoyante et fleurie, au bord de l’eau ; «un dimanche à la campagne», pourrait-on penser, même si l’on est samedi !

Tout le monde se retrouvera pour un retour pour une fois globalement vent de dos et le cadre sylvestre des bois du Val, le cours gigantesque de Tourves avec sa belle fontaine à l’eau si fraîche, le plateau de Rougiers et Nans, la petite route du Moulin de Redon continueront à nous enchanter par cette journée vraiment printanière.

Bon, Jipi sera victime d’un ratage occasionné par des oublis aux carrefours stratégiques, Nadine aura peut-être involontairement inventé le nouveau sport de l’été : rouler avec le frein avant serré - 40 kilomètres : record à battre ! – mais nous ne retiendrons que 190 kilomètres de bonheur cyclotouriste. À samedi pour une nouvelle virée dans le var !

Le retour de Michel

Les participants : Gérard, Noël, Yves, Jean-Louis J., Jacques M., Nadine, Jean-Pierre BO., Jacques S., Paulo, Joël, Denis, Anne et Jipi.

Mes chiffres : 188,5 kms à 22,5 km/h - allure Audax, les jeunes questionneront les vieux à ce sujet ! – 8 h 21 de selle. Denis donne un dénivelé de 1540 m.

 

Les photos

 

La première de Jean-Pierre

 

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Publié par JiPi
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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 22:36

La journée commence avec une surprise pour tout le monde : il pleut sur Marseille. Mais c’est bien le vent qui nous attend à Lançon. Au café, où Jean arrose son anniversaire, une deuxième surprise, agréable celle-là : Edgard est venu d’Espeluche et ce n’est pas le vent qui l’empêchera de rouler à bonne allure.

Un peu plus loin, c’est Max qui vient à notre rencontre, car son point d’ancrage à lui c’est Eyguières.

Nous voilà donc 15, ce qui est beaucoup pour des rafales annoncées à 75km/h.

Pelissanne, Aurons, Alleins. A Lamanon, toujours à la même place, le fameux platane qui date de Louis XIV (et qui sait peut-être même de Louis XIII). En effet il est majestueux.

Eygalières, deuxième pause café. Joël arrose son retour.

Mollegès, Saint-Rémy, le Val d’Enfer. Tout se passe très bien. Photo au sommet, à peine un peu moins nombreux que l’année dernière.

Du vent dans les platanes et du bleu dans les oliviers

Les Baux et leurs Carrières de Lumières. Maussane, où l’option restaurant est désormais majoritaire. Malgré beaucoup de patience, ceux du PMU anticipent le Destet. C’est l’une des plus belles parties du circuit, des champs d’oliviers sur fond de montagnes bleues.

Un peu plus loin, rencontre d’un fidèle et anonyme lecteur de notre blog. Notre notoriété prend une dimension départementale !

Aureille, Cornillon Confoux. Tous ces noms sont tellement jolis que la prochaine fois je les apprendrai par cœur (et même dans l'ordre pour joindre l’utile à l’agréable).

A Lançon, le pot du départ est offert par la section.

 
Bilan de la  journée : beaucoup de vent, paysages splendides, 130km, beaucoup de bonheur.

 

Yves, Paulo, Béatrice, Jean-Louis, Jean, Gérard, Joël, Jacques, Denis, Edgard, Michel, René, Max, Pierre

Yves, Paulo, Béatrice, Jean-Louis, Jean, Gérard, Joël, Jacques, Denis, Edgard, Michel, René, Max, Pierre

Remerciements à Jean Ferrat pour le titre, à ceux qui ont affronté la tempête et à tous ceux qui liront ce post.

Les photos

Les "Petites Alpes"...

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Publié par Anne
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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 08:52

J’exagère un peu car nous avons parfois fait bien pire en la matière mais, en ce samedi 2 avril, l’homogénéité n’a pas été notre qualité première !

Pluie en fin de nuit, chaussées bien mouillées à l’heure «d’enfourcher les chevaux», météo plus qu’incertaine avec la grisaille promise tout au long de la journée, risque de pluie en fin d’après-midi : l’on comprendra aisément que la terrasse de notre QG de Calas n’accueillera qu’une quinzaine d’incorruptibles !

Pourtant, un «150» inédit – ou tout au moins qui ne figure plus sur nos calendriers depuis quelques lustres - nous a été proposé par la commission des parcours. Deux courageuses et neuf courageux – soit dix machines, trouvez l’erreur ! – s’en vont le découvrir…

Le temps demeure terne mais plutôt chaud, lourd, le vent nous veut du bien mais la route d’Eguilles, puis la traversée de la Trévaresse, ne revêtent pas leurs charmes habituels si l’on roule à travers un charroi plutôt fluide. À l’entrée de Rognes, nous nous dirigeons vers Le Puy Ste Réparade, sur une route que je ne pense jamais avoir empruntée. Après une petite bosse bien boisée, une descente en balcon nous régale de jolies vues sur une vallée bien verte avant de nous déposer dans la plaine de la Durance. Un itinéraire à se rappeler, vraiment.

Photos de Jack
Photos de Jack

Photos de Jack

Passé Le Puy Ste Réparade, la carte Michelin ou les nouvelles technologies auraient pu nous faire croire que nous serions tranquilles jusqu’à Peyrolles sur ce «paisible» D15… et nous aurons tout faux : circulation étonnamment fournie pour une petite artère, lignes droites interminables, vent maintenant bien défavorable…

Enfin, Peyrolles viendra nous délivrer de ce passage bien peu agréable et nous atteindrons vite Jouques sur une voie bien plus propice à la pratique de notre sport favori ! 11 H 45 : la halte repas y sera logiquement décidée mais un excès de précipitation, un manque de coordination, un zeste d’incompréhension, ou tout cela à la fois, marqueront notre première séparation. En effet, huit cyclos déjeuneront à l’intérieur d’un troquet alors que les trois autres pique-niqueront quasiment en face avant d’aller boire le café dans un établissement voisin ! Enfin, tout le monde se retrouvera autour de la belle fontaine au fond du village, en fait ancien lavoir, à l’eau si réputée.

Une nouvelle fois, je me régalerai sur la petite route qui rejoint Rians malgré le vent qui nous gêne de nouveau. Encore un tracé à se rappeler… La bosse pour s’élever au-dessus de Rians est toujours aussi peu intéressante et dure, surtout par vent de travers, mais le Puits de Rians et les 17 Tournants vont nous réconcilier avec le cyclotourisme. Pourrières, 27 kilomètres après notre «reprise du travail» : une partie des effectifs a déjà soif ! Et c’est la scission : nous partons à cinq sur une variante du parcours officiel, préférant traverser les vignes vent de dos, au pied de la Sainte Victoire, puis cycler sur un autre itinéraire peu utilisé lors des sorties du samedi, plutôt que d’affronter un vent de travers et des routes bien plus fréquentées pour rejoindre Peynier. Regroupement général en haut du Juillet – ou Jaillet, pour les puristes ! Bien entendu, tout le monde ne rentrera pas ensemble mais un bon paquet se dirigera vers le Terme de Peypin où Denis m’attendra gentiment, le reste du groupe filant déjà dare-dare vers ses pénates lors de mon arrivée là-haut !

En résumé, un «150» idéal en début de saison avec ses 1 420 m de dénivelée positive mais comportant trop de grandes routes. Bien sûr, nous ne l’avons pas parcouru dans les meilleures conditions mais l’essentiel n’est-il pas que nous ayons pris l’air ? Et même plutôt bien ! À samedi prochain dans les Alpilles !

 

Les courageux : Joël, Anne, Nadine, Jacques M., Jacques S., Noël, Jean-Louis J., Gérard, Yves, Denis et Jipi.

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Publié par JiPi
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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 16:28

Notre ami Jean C. aussi, avec ses 80 printemps fraîchement éclos ; un immense bravo à «Monsieur Cent Cols» !

En ce samedi 26 mars, à la sortie d’un hiver bien doux s’il ne fut pas toujours ensoleillé, une magnifique journée, sans vent mais bien fraîche au petit matin, verra notre peloton, ou du moins une bonne majorité, donner l’assaut au désormais traditionnel TSV (Tour de la Sainte Victoire)… un assaut bien pacifique il faut bien dire !

Cette fois-ci, je vais essayer de ne pas trop m’appesantir sur un parcours tant de fois décrit mais simplement m’attarder au bonheur de rouler dans des conditions idéales. Jean aura le plaisir de nous offrir le café à Gréasque – tout de même pas à côté de St-Loup à 80 balais ! – et 17 courageux s’élanceront vers cet itinéraire grandiose, parcouru cette année dans le sens horaire. Herbe rutilante, arbres en fleurs, floraison déjà bien importante et la muraille grise de la Sainte Victoire qui nous barre le Nord. Il ne manque plus que les feuilles vertes ; patience…

Le printemps est au rendez-vous…

Route Cézanne bucolique à souhait, peloton éparpillé mais regroupement à Aix. Notre table habituelle semble close, à Pourrières. Où va-t-on manger ? Je crois que ce sera la question majeure de la matinée, malgré les pelouses enchantées de St Marc Jaumegarde, la verdure somptueuse et les bosses, pas très dures pour le moment, mais constantes, la route grimpant quasiment sans discontinuer jusqu’à Vauvenargues, pittoresque village qui contemple la Ste Victoire, par-delà le célèbre Château de la famille Picasso. Regroupement, pas général puisque quelques pressés ont filé, lieu de repas à décider car l’heure a pas mal tourné et photo de groupe, enfin, de ceux qui sont présents ! Nous décidons de tirer jusqu’à Pourrières car l’option Jouques n’a pas été retenue.

Si devant ça doit filer grave, à l’arrière nous musardons sous un soleil généreux, profitant d’une nature littéralement en rut dans cette féérique vallée de Vauvenargues. Les pourcentages dantesques du col de Claps vont nous tirer d’une léthargie bien légitime et le Col des Portes achèvera le travail, nous déposant dans ce site merveilleux entre Ste Victoire et Citadelle. La descente vers le Puits de Rians ne manque pas de charme, loin s’en faut, mais le peuple a faim et, surtout, ne sait pas où ni comment il va se rassasier… Pourrières arrivera donc bien vite, semant la zizanie dans les troupes car d’aucuns s’y ravitailleront tandis qu’un bon paquet filera vers Trets et notre «QG» du Café de la Gare, à vitesse supersonique, le «groupe Jipi», largué, roulant tout de même à 37, 38 au compteur de son pachyderme… L’appel de la gamelle, me confiera Nadine ! Et une belle tablée de 10 cyclos, sur une terrasse magnifiquement ensoleillée, de se remettre de cette superbe partie de manivelles autour de copieux et délicieux plats chauds !

Le printemps est au rendez-vous…

Les pique-niqueurs de Pourrières les rejoindront et tout le monde rentrera en cœur, à allure vive ou modérée, peu importe, terminant ainsi une bien belle virée de 135 kms selon le calendrier. En conclusion, une édition très réussie de ce tour incontournable !

Les participants : Jean-Pierre BO., Patrick G., René, Anne, Jean-Louis J., Nadine, Jacques M., Gérard, Pierre, Yves, Thierry P., Paulo, Béatrice, Jacques S., Jean Y., Denis et Jipi.

 

Quelques photos de la Sainte-Victoire et du Pays d'Aix

 

Un peu de nouveauté ne nuit pas

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Publié par JiPi
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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 18:37

Sortie remise à deux reprises pour cause de pluie la date du 19 Mars étant  libre pour une sortie à la journée il fut décidé lors de notre réunion mensuelle de programmer notre traditionnelle sortie Mimosas à cette date.

OK,  pour les mimosas et ses senteurs il faudra y revenir en 2017.  Notre président s’est mis en quatre pour soit par mail, soit par téléphone de recenser les adhérents intéressés et un nombre de sept s’est dégagé. Au final nous nous sommes retrouvés à cinq mais s’il n’y avait pas la quantité escomptée il y avait la qualité. Notre nouveau pensionnaire en la personne de Didier venait découvrir cette magnifique randonnée qui cette année manquait  il est vrai de couleur or.

Pour le parcours vous vous reporterez aux précédentes éditions même si nous avons modifié la fin de parcours. En cette veille de printemps ce dernier avait un peu d’avance car c’est sous un ciel d’un bleu immaculé et sans vent que nous nous élançons depuis Le Lavandou (Var). Nous chauffons nos muscles dans la montée de Bormes et là vous commencez à apprécier le calme, aucun véhicule. Sans trop souffrir vous passez le col de Cago Vent et vous enchainez par le Babaou. Seulement deux véhicules croisés. Sur une route bien goudronnée nous pouvons cheminer tranquillement tout en bavardant et Didier pour sa première en prend plein ses mirettes. Je crois qu’il apprécie.

Photos de Louis G.
Photos de Louis G.
Photos de Louis G.

Photos de Louis G.

Pause café à Collobrières avant de grimper Taillude (col). Pour nous « rajeunir » nous croisons un vingtaine de véhicules vintage et dans la longue descente vers Grimaud nous croisons de nombreux cyclistes, une concentration certainement, autant indisciplinés que nous quand nous sommes en grand nombre sur la route.

Pause plein des bidons à Grimaud et c’est à partir de Port Grimaud que nous modifions notre itinéraire initial en prenant la direction de Gassin et retrouver la piste cyclable qui nous mène sans encombre à la Croix Valmer. Pour rejoindre la plage de Gigaro où nous avons réservé chez « Popeye », snack en bord de mer, ce qui nous évite de faire les courses de bouche,  nous gravissons le col de Collebasse comme en 2015 à l’envers. Pas de triche pour les kilomètres car à la pause méridienne le compteur affiche 71 km.

Sandwich ou salades  en toute convivialité et sympathie de notre hôte sous un radieux soleil et une mer d’huile nous nous restaurons. Maintenant après avoir visité l’arrière pays varois nous allons visiter la côte, pas la côte Bleue empruntée le même jour par le GROS du peloton bleu et blanc qui devrait être plutôt bleu et noir, couleurs officielles de notre club, non cette côte où les noms de Cavalaire, Rayol Canadel, Cavalière sentent bon les vacances estivales. Pour rejoindre Le Lavandou nous empruntons pour plus de sécurité la piste cyclable. Stationnés en divers endroits car même à 5 il n’y avait pas moins de 4 véhicules, (voir pour la taxe carbone aïe-aïe-aïe)… nous n’avons pas dégusté la traditionnelle BBF, notre trésorier en sera ravi.

Au Lavandou le Garmin affiche 100 km et 1395 D+ le tout en 4h55’ de selle.

Le club des Cinq : Christian M - Louis G - Didier T - Pierre-Paul R - Denis B

 

Pour ceux qui n’auraient jamais fait cette balade elle leur est grandement conseillée car ce n’est que du bonheur de rouler sur des routes calmes au milieu d’une végétation luxuriante et longer la grande bleue au retour un régal. Evidemment comme elle se nomme « Les Mimosas » vaut mieux s’y présenter quand ils sont en fleurs. Qu’on se le dise.

A l’an prochain si inscrite au calendrier mais comme elle fait partie de l’ADN du club …

 

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Publié par Denis
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