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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 20:43

7h30 précises : la première équipe se gare à Gémenos. Cette précision n’est due qu’une légère erreur d’aiguillage.

7h33 : toujours pas de cyclo en vue. Le binôme, qui ne s’attend plus à voir arriver personne (la semaine itinérante démarre le lendemain), s’apprête à se mettre en route.

7h34 : arrivée inespérée de la deuxième équipe, ou plutôt du troisième cyclo. Puis quatre autres font successivement leur apparition dans les instants qui suivent. Jean-Pierre, qui ne nous avait pas vus, est rattrapé au vol et nous partons à six, tandis que le septième s’avance jusqu’à Cuges.

Il règne une fraicheur délicieuse mais ça ne va pas durer toute la journée.

Le Coudon 2016 : quatre premières

En tout cas nous en profitons dans la grimpée le col de l’Ange, puis nous montons en direction du Camp et au carrefour nous tournons vers Signe. Direction Belgentier, Sollies-Pont, la Valette et nous voilà au pied de la piste. Nous sommes quatre à n’avoir jamais gravi les 6 km et les 400m+ à 7% en moyenne*  du Coudon qui par moments évoque le Mont Caume ou le Faron et où il vaut mieux être en forme et bien entrainé que convalescent et débutant.

Puis Jean-Louis nous guide sans erreur jusqu’aux Quatre Chemins où notre lieu de restauration permet aux trois sandwichs de côtoyer les quatre fourchettes et de boucler l’affaire en un temps record de 60 mn !

Juste après le repas, l’ascension du col du Corps de Garde creuse encore un peu les écarts. Arrivés au sommet, René et Joël ont le temps de prendre le frais (si on peut dire) à l’ombre des pins, Patrick rêve d’une BBF (et peut-être même qu’il n’est pas le seul), Paulo a des nostalgies de verdure irlandaise. Et tout le monde boit, beaucoup.

Patrick, Jean-Louis, René, Joël, Paulo, Jean-Pierre
Patrick, Jean-Louis, René, Joël, Paulo, Jean-Pierre
Patrick, Jean-Louis, René, Joël, Paulo, Jean-Pierre

Patrick, Jean-Louis, René, Joël, Paulo, Jean-Pierre

Par de petites routes bucoliques nous traversont le pittoresque village du Broussan où tous prennent de l’eau et quelques-uns la douche, nous passons sous les ruines du château d’Evenos puis parmi les vignes de Saint-Anne et du Beausset. Et voilà la troisième difficulté de la journée, la montée du Camp qui n’est pas des moindres en cette fin de parcours et par cette température...

 

Enfin, l’un regagne sa voiture à Cuges, trois cèdent à des impératifs horaires ou physiologiques et les autres se rassemblent une dernière fois au bar de la Pipe, contents de chacun de ces 135 km.

Le Coudon 2016 : quatre premières
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Publié par Anne
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 18:59

Je ne vais pas vous conter par le détail le circuit du tour des Monges, reportez vous à d’autres éditions où notre ami JIPI considère cette randonnée comme la plus « sauvage ». Et oui nous empruntons de toutes petites routes où la circulation automobile est presque nulle.

 D’autres millésimes ont connu plus de succès avec des participations allant jusqu’à 14 cyclos (2011-2012), 11 en 2014 et je n’ai plus toutes les stats car mon ordi a rendu l’âme. Et puis nous avons dans notre section des internautes-météorologues qui vous annoncent une semaine avant qu’il pleuvra le samedi 20 Août. Vous connaissez la suite ils préfèrent rester près du domicile pour se mettre vite au sec au cas où…

Notre conteur

Notre conteur

A 7h30 nous sommes trois sur la place de Volonne. C’est mieux que personne me direz-vous. Le temps de prendre un petit café voici un texto annonçant la venue de Patrick P légèrement en retard. Pas vu sur un vélo depuis plus de six mois et il vient pour un 150 km ? D’accord le bougre est costaud mais de là à s’engager sur un tel parcours avec 3 cols je m’interroge. Mais s’il ne fait pas du vélo il pratique d’autres sports. Donc sont présents, René, JMarc, Patrick et votre conteur Denis.

Nous embrayons à 8h15 direction Sisteron et sa citadelle pour ensuite nous diriger sur de toutes petites voies en direction du col des Sagnes dit col des tourniquets. Pour PP c’est une première et il trouve le site magnifique. Ciel un peu bâché et déjà quelques gouttes insignifiantes. Les météorologues ont-ils prié pour qu’on s’arrose ? Nous prenons une photo au sommet pour justifier notre passage. Nous laissons Turrier sur notre gauche en direction de Selonnet par le col des Garcinets qui par ce versant est assez facile mais la route  légèrement dégradée et comme notre vitesse n’est pas excessive nous pouvons éviter les trous. Il n’en est pas de même dans la descente où les nombreux trous nous font slalomer à vitesse réduite. PP souffre un peu, si c’est bon sur les parties planes, les bosses lui font tirer la langue mais il s’accroche, JMarc revenant de blessure est facile, René toujours égal à lui-même et pour moi ça roule. Nous atteignons Selonnet pour la pause repas qui se prendra au restaurant habituel, enfin pour ceux qui ont déjà parcouru ce massif.

 

Mais qui a pris cette photo ?

Mais qui a pris cette photo ?

Accueil toujours aussi sympa et comme nous sommes si peu nombreux le repas sera rapide ce qui aurait plu à jipi et GG. Maintenant sur la digestion il faut grimper le fameux col du Fanget au départ de Seyne les Alpes. D’accord mais ce n’est pas le Galibier (le vrai) ou l’Iseran ou le Ventoux. 5 ou 6 bornes avec quelques passages délicats. Notre Patrick le gravira en souffrant légèrement par manque d’entrainement mais il verra le panneau sans mettre pied à terre. Enfin je n’étais pas à ses côtés mais je lui fais confiance. Nous aurions pu nous arrêter à Auzet  (on n’a pas osé) pour prendre une mousse car la fête votive battait son plein, nous filons par la clue de Verdaches et en attaquant les belles gorges de Barles ou clue de Barles nous sommes surpris par une grosse averse et à l’abri de quelques arbres nous sommes obligés de revêtir nos imperméables. Une quinzaine de minutes pour bien se tremper le fessier car nous n’avons pas de randonneuse équipée de garde-boue, ainsi que les pieds car nous descendons à bonne allure.

Nous atteignons Digne pour retrouver un peu de charroi et tergiverser pour trouver la bonne direction. Les anciens n’étant pas là pour nous aiguiller c’est par la nationale que nous nous dirigeons vers Malijai ce qui gâte légèrement cette belle randonnée. A 17h nous pointons notre nez à Volonne où nous attendent Jack et Nadine. Nous nous changeons aux voitures et comme toute belle sortie nous finissons la journée par une très bonne BBF bien méritée.

LE WE va se poursuivre sur invitation de René du côté de Crevoux pour deux journées supplémentaires qui nous verront gravir le col de Vars le dimanche et Les Orres le lundi. Dommage pour ceux qui n’ont pu honorer cette invitation.

 

Donc Les Monges : 142 km   1760 D+   20.7 km/h   6h51’

Le club des  4 : René-JMarc-Patrick P- Denis

Toutes les photos de tout le monde
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Publié par Denis
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 08:12

D’aucuns l’auront bien compris, il s’agit bien de la Ste-Baume mais je ne parlerai pas, ici, de la «Sixsaintes» du V.C. La Pomme ni des chevauchées fantastiques de la «Confrérie des Pénitents de la Ste-Baume» mais d’une belle randonnée de la journée qui parcourt l’intégralité du tissu asphalté de ce si célèbre massif provençal.

Cette idée trottant dans ma tête depuis pas mal de temps, la météo plus qu’incertaine dans le secteur des Monges, dans lequel se déroulait notre Grand rendez-vous du jour, et l’itinéraire de la «sortie B» de ce samedi 20 août, m’ont donné l’occasion de tenter l’aventure…

Les Six Routes…

En groupe jusqu’au carrefour de Nans-les-Pins, deux camarades m’ont accompagné jusqu’à Rougiers pour démarrer la première grimpée, au départ un peu «vertical» mais au décor entièrement sylvestre, sous la muraille de la Sainte que l’on aperçoit de temps en temps. Ascension tranquille à trois, en discutant, plaisantant ; quoi de mieux comme démarrage ? Séparation sur le plateau de la Sainte et descente magistrale vers Mazaugues, sur un asphalte maintenant impeccable.

Une jolie bosse boisée puis la petite route dite «des lapins» m’ont déposé à Nans à l’heure du déjeuner… et pourtant je n’avais rien calculé ! Dans une telle entreprise, la montée de Nans, elle aussi très boisée, n’est pas à négliger si elle demeure la plus facile des six : 5,5 kms de grimpée sans le moindre répit ! Donc tranquille, cyclo, tu verras le GR 9 couper le macadam, le grand virage d’en haut avec sa vue magnifique puis la longue ligne droite sous les sapins, en descente. Sous l’austère paroi abritant la Grotte, le passage de l’hostellerie tient toujours du bonheur ainsi que la traversée de l’immense plateau du Plan d’Aups, un peu trop sec en pareille saison.

Bientôt, la petite route de Saint-Zacharie m’offrira une superbe descente, aux décors très variés. Pour moi, c’est l’une des plus belles chaussées de la Sainte, sûrement l’une des plus dures, aussi. Les fontaines de Saint-Zacharie sont taries mais le plein d’eau se fera au Moulin de Redon, au beau milieu d’une autre petite artère bien sympathique si nous la pratiquons souventes fois… La cerise devra se refaire bien vite car le dernier carrefour arrivera bien vite : celui de l’Espigoulier au départ d’Auriol : 13, 5 kms d’ascension pour terminer une superbe journée de vélo – Denis, je n’avais pas pris ma bicyclette et mon postérieur l’a fortement  regretté ! Et là, après la satisfaction de l’effort accompli, vous basculez dans le cadre somptueux de Bertagne. Certes, nous y venons souvent mais ne nous en lassons jamais…

 

Les Six Routes…

Un petit goûter à Auriol sous quelques gouttes et il ne me restera plus qu’à pédaler en douceur jusqu’à mes pénates, enchanté de cette merveilleuse randonnée qui m’aura fait admirer toutes les facettes de ce coin fabuleux. Toutefois, pas assez entraîné s’abstenir car, au départ de Marseille, vous dépasserez les 150 kms et serez bien proches des 1 800 mètres de dénivelée positive. Bien sûr, l’on peut toujours démarrer de Gémenos pour raccourcir mais ce n’est pas le genre de «ma» maison ! J’espère que mon récit fera quelques émules… et pourquoi pas donnera quelques idées de programmation à la commission des parcours !

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Publié par JiPi
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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 07:28
Le TGV bleu…

 

En effet, ce matin le «train bleu» tenait plus de ces machines «supersoniques» modernes que des mignonnes michelines de notre enfance, l’âge moyen de la section me permettant aisément de m’exprimer ainsi !

Pourtant, en cette matinée encore bien ventée du samedi 6 août, la deuxième édition de la sortie «Peyrani» qui permet, au départ de Marseille, d’aller admirer jolis villages et magnifiques paysages luberonais, aurait dû inciter notre peloton à davantage de contemplation, de douces rêveries. Certes, la sècheresse du mois d’août se prête moins à ces sensations qu’au printemps avec son herbe verdoyante, son coquelicot si rouge, son tournesol qui se prend pour un soleil, toutes ces palettes de couleurs qui enivrent le badaud, ou bien qu’à l’automne qui fait s’embraser la vigne et empreindre d’ocre la feuille de chêne… Et ce n’est sûrement pas pour rien que ce membre de l’Excelsior qui a donné son nom à cette superbe balade la programmait en avril. C’était aussi pour permettre de parcourir un nombre important de kilomètres avec des difficultés moyennes ; en quelque sorte un palier dans l’entraînement annuel.

A Calas, tout le monde ne trouvera pas de quoi s’asseoir en même temps sur la terrasse de notre QG habituel, tant le peloton est étoffé ! Avec le lot habituel des «sécateurs, serpes d’or, faucilles ou utilisateurs d’automobiles», j’aurais bien du mal à vous conter ce que tout le monde aura parcouru mais là n’est pas mon propos ! Le mistral nous gêne à peine mais, surtout, nous épargne des températures très élevées annoncées par les météos. Roquefavour, Coudoux, la montée des 4 Termes : même nos terres connues resplendissent sous l’égide de notre vent légendaire. Après Lambesc, les derniers «wagons» décrochent et il est temps de se compter pour les candidats au «tour» du jour : 13 – j’en connais un qui sera heureux de pas être des nôtres !

Et c’est là, dans ces contrées superbes, boisées ou tapissées de cultures (vignes, oliviers, blés, lavandes, tournesols) que les locomotives vont démarrer, laissant un peu trop derrière un Jipi «Lonesome cycling boy & today not a long way from home» ! Il s’énervera un peu mais appréciera ces mas au pied des collines, la longue muraille boisée du Grand Luberon, dominée par le Signal du Mourre Nègre (point culminant du massif à 1 125 m d’altitude), la ligne bleutée par l’horizon que forment la Saint-Victoire et la Chaîne de l’Etoile, reconnaissable grâce à la dent carrée du Pilon du Roi, sans parler des villages de pierre à la couleur de la terre du pays, tirant un peu sur l’ocre : Cucuron et son grand bassin, Cabrières puis la Motte d’Aigues, St-Martin–de-la-Brasque, Grambois, perché sur son épaulement boisé – vu d’ici, l’on comprend pourquoi l’on monte tant après ce village pittoresque lors du Moyen triangle – et enfin la Tour d’Aigues, capitale du Pays d’Aigues et bourgade médiévale avec ses tours d’un Château qui semble suspendu au-dessus de la vallée… En clair, des oasis d’ombre dans cette terre brûlée par le soleil !

C’est ici que se tiendra la pause méridienne qui engendrera la sempiternelle séparation sandwiches – fourchettes… Je ne sais pas si cela est dû à la tension des panses mais l’allure est modérée à la sortie du restaurant. Le groupe des «sandwiches» a filé devant et nous passons Pertuis sans les erreurs ni les perditions de l’an dernier. Un peu de mal à suivre mes camarades ensuite mais paquet bleu et blanc jamais loin. Après le Puy Ste Réparade, la chouette et sylvestre grimpée de La Cride, du nom du petit hameau que l’on traverse, permet un regroupement général des 13 cyclos en son faîte ! Vent de dos, ça va filer dare-dare sur le plateau de Puyricard. Plein des bidons et ablutions bénéfiques à la fontaine de ce village renommé pour sa chocolaterie. La dernière bosse nous mènera à une autre fontaine, cette fois-ci à Eguilles, car il fait chaud maintenant, avec ce vent de dos qui ne produit plus son effet de ventilation… Un vent de dos qui va exacerber les traditionnelles cassures après la descente de cet autre village perché ! Nouveau parcours en solo pour votre narrateur qui boycottera  la BBF de Calas ! Sera-t-il le seul ? Je n’ai pas la réponse…

En résumé, une très belle sortie qui mériterait d’être parcourue à allure plus raisonnable et par une saison moins sèche, cependant très accessible aujourd’hui grâce à ce bon mistral.

 

Mes chiffres : 167 kms, 8 heures de vélo à 20,9 de moyenne et 1 640 D+ selon Denis ;

Les 13 : Denis, Jacques M, Jacques S., Jean-Jouis J., Joël, Franck, Pierre, Noël, Thierry P., Gérard, Jean-Pierre BO., Paulo et votre serviteur.

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Publié par JiPi
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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 11:40

           Notre ami Jacques M. (Jack) a exhumé des archives un parcours fait en 1989 par Etienne OZIL, un ancien président à ce jour décédé.  Pour ne pas remettre une nouvelle fois les Gorges du Verdon au calendrier, cette sortie nous est proposée.

                La date choisie n’est peut-être pas idéale car c’est le chassé-croisé des juillettistes et aoutiens mais mis à part d’ajouter des dimanches comment faire pour proposer  et insérer toutes les randonnées. Ensuite chacun est libre d’y participer ou pas.

                   Le départ se fait depuis Vinon /Verdon distant d’environ 70 km de Marseille, une petite heure de route et peut-être moins par autoroute. Donc en cette fin de mois de Juillet ce sont dix adhérents dont une féminine en la personne de Nadine, venus en solo ou en binôme, qui se sont présentés sur la place ombragée à 7h30 pour un départ à 8h après le traditionnel café une nouvelle fois offert par notre président Paulo.

 

Les lacs du Verdon

                       Prévisions météo au beau fixe, les impers sont restés au vestiaire seule le crème solaire sera de grande utilité. Donc comme dit plus haut une première pour chacun de nous sur ce tracé, même si certaines portions de route ont été empruntées pour se rendre à Montagnac (départ des Gorges du Verdon) ou bien la grimpée vers le barrage de Gréoux faite l’an dernier lors de la rando intitulée « Haut Var ». Comme prévu les voitures sont bien là et c’est en file indienne que nous nous dirigeons vers Gréoux-les-Bains, 3ème ville curiste de France. Vu notre âge avancé peut-être devrions-nous y faire une halte pour nos rhumatismes. Mais nous sommes des « guerriers » et filons sur notre droite pour grimper les deux bosses qui nous hissent au-dessus du barrage (photo). Nous allons pédaler toute la journée sur un toboggan car il n’y a pas de col à grimper sauf du côté de Moustiers (Col de l’Olivier) mais à l’arrivée après 145 km  le dénivelé est d’environ 1890m.

Pendant que nous transpirons sur nos machines, les vacanciers sont à la plage et s’adonnent aux joies de la baignade ou de la voile ou bien du pédalo qui pourrait nous convenir, quitte à pédaler autant le faire au frais. Voici ESPARRON devenu grâce au barrage de Gréoux une station balnéaire. Nous ne nous attardons pas car si la pendule tourne les kilomètres au compteur ne défilent pas. Nous sommes en allure touriste, ce qui convient à tous mais pour ma part je veux faire le maximum de kilomètres avant la pause méridienne pour ne pas rouler l’après-midi par forte chaleur.

                  

Les lacs du Verdon

Sur des routes bien asphaltées nous avançons correctement. Nous voici sur le plateau de Valensole où nous cherchons l’ombre car nous ne sommes entourés que de champs de lavande ou de blé déjà moissonnés. Cette longue route bien plane me paraît sans fin. Nous allons vers Sainte-Croix-du-Verdon et son lac aux eaux turquoise alimenté par le Verdon. Petite halte photo et jeter un œil sur cette magnifique étendue d’eau. Encore une assez longue route assez plane mais granuleuse bordée de champs de lavande mais presque plus de bleu « lavande », nous  passons trop tard d’où pour le plaisir des yeux avancer la date pour cette sortie. Eh ! Michel il est où le bonheur, il est où ? Et bien il est là sur le vélo espace de liberté. Par une pente dépassant par endroits les 18% nous arrivons à Moustiers-Ste-Marie dans un site magnifique et bien connue pour sa faïence. Et oui mon cher Paulo, nous sommes rentrés un jour par cette route lors d’un retour des gorges du Verdon et tu nous a dit, jamais plus jamais. OK dans ce sens c’est plus cool. Nous revoici dans la circulation automobile ou si vous préférez dans le trafic, nous devons y trouver notre place (Cabrel). Pas de visite à Moustiers, nous le ferons peut-être lors d’un départ pour les gorges mais j’imagine que chacun de nous a dû y venir hors vélo évidemment. Belle descente sur une belle route, ça file à  bonne allure. Aucun incident, le groupe est au complet même si quelques raidillons scindent la file. Bientôt l’angélus au clocher des villages, les estomacs crient famine et les gosiers sont secs. Sur la route peu de fontaines et aller toquer aux portes des nombreux campings nous nous abstenons. Donc nous continuons à la recherche d’un restaurant où nous pourrions à moindre prix nous ravitailler en solide et liquide. Voici en bord de lac Les Salles-sur-Verdon, le nouveau car l’ancien village est sous 40m d’eau. Nous nous ravitaillons en eau à la fontaine, aidés par les enfants d’un cirque alors que Jack est parti à la recherche d’un restaurant à la mesure de notre budget mais surtout une restauration rapide. Nous sommes dix et si nous ne prenons pas tous le même menu, comme le diraient certaines personnes de notre connaissance, la pause méridienne sera trop longue. C’est  à « Lou Bouchin » que nous nous posons. Comme vous le savez, ces moments sont très appréciés. Dommage qu’il faille repartir car une petite sieste serait bien réparatrice.

Les lacs du Verdon

En kilomètres nous en sommes environ à mi-trajet mais nous allons trouver maintenant un beau parcours avec peu de circulation d’après ceux qui connaissent le coin. Direction Baudinard et sa chapelle, des faux plats montants ne dépassant jamais les 3 ou 4%. Il n’y a pas de vent, la température dépasse les 30° mais c’est supportable. Le peloton s’étire et se regroupe selon la topographie. Les forces sont encore vives car ça discute, ainsi les kilomètres défilent plus vite quoique nous ne soyons pas pressés de quitter ces belles routes et ces beaux paysages qui nous sont offerts gratuitement. Nous nous éloignons du lac de Ste Croix en prenant la direction de Montmeyan-St julien les Montagner-St Pierre qui sont plutôt dans le haut Var où nous retrouvons des bois, des routes empruntées si vous avez participé depuis Rians (83) à leur manifestation du 8 Mai. Une dernière bosse à notre convenance avant de plonger vers Vinon. Une seule idée en tête, la fontaine et son bassin sur le cours ombragé où nous pourrons nous rafraîchir. Lors du triangle Provençal, cette fontaine est une planche de salut et nous n’oublions pas d’y faire une pause. Cette fois c’est en voiture que nous repartirons vers la capitale phocéenne.

                     Sachant que personne ne prendrait la plume et que Jacques (photographe) souhaitait que ses photos soient contées je vous ai fait le CR de cette nouvelle randonnée. En la positionnant au calendrier mi-juin quand les lavandes sont en fleur et la température plus clémente cette sortie peut être encore plus belle pour nos « mirettes ». J’ai oublié de vous raconter la baignade dans un bassin où nous avons fait baisser la température de nos bielles, un bain qui peut rappeler à certains leur baignade lors de la sortie des gorges de la Méouge. Je vous quitte pour vous retrouver sur la sortie « Le Peyrani » ou « Les Monges ». Aurons-nous un autre conteur ?

 

146  km  1890 D+    6h45’    21,6 km/h   (à chacun son compteur donc ses stats)

Partants : Nadine-Jack-Gérard-Pierre-Michel Gu-René-Noël-Jean Y-Paulo-Denis

 

Les photos de Jack

 

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Publié par Denis
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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 22:30

Nous vous compterons notre périple du mois de juin dans un article à paraitre dans la prochaine revue. En attendant, voici nos photos illustrant ce que fut notre Raid Cyclo du Massif Central, un circuit proposé par la FFCT, mais qu’il nous fallut modifier pour en faciliter le retour. Ainsi, nous avons traversé les parcs naturels régionaux du Livradois-Forez, des Volcans d’Auvergne, le parc national des Cévennes, le Gévaudan, les gorges du Tarn entre autres territoires.

9 jours de vélo en autonomie, en tandem comme d’habitude, à la découverte de la France profonde au climat continental :

Jour 1 : Roanne – St Dier d’Auvergne

Jour 2 : St Dier – Le Mont Dore

Jour 3 : Le Mont Dore – Salers

Jour 4 : Salers – Faverolles

Jour 5 : Faverolles – Mende

Jour 6 : Mende – Ste Enimie

Jour 7 : Ste Enimie – Le Vigan

Jour 8 : Le Vigan – Hérépian

Jour 9 : Hérépian – Béziers

Et nous vous donnerons juste quelques éléments propres aux cyclistes :

  • 7 départements traversés (dont la Corrèze en quelques minutes)

  • 43h45 de selle soit en moyenne un peu moins de 5h/jour

  • 820kms soit en moyenne un peu plus de 90kms/jour

  • 12100D+ soit en moyenne un peu plus de 1340m/jour

  • 1 incident mécanique (pédalier dévissé)

  • Zéro crevaison

  • Et des centaines d’images plein la tête…

Pour les curieux ou les impatients voici à quoi ressemblait le parcours :

 

Après 2 années en Corse, retour sur le Continent…
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Publié par Nadine et Jacques
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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 19:16
ND des Anges revisitée

En l’absence de nos narrateurs habituels lors de la sortie, je me devais de vous faire un petit résumé de la journée.

En effet, nous ne sommes que 5 au sommet du Col de l’Ange ce samedi 16 juillet, et avec Jean-Louis J qui nous klaxonne en passant en voiture, nous savons que nous serons au moins 6 pour la ballade. Et comme on dit parfois, il n’y aura pas la quantité mais pour cette fois-ci non seulement la qualité mais aussi et surtout l’homogénéité, propriété qui fait souvent défaut. Regroupement donc des candidats du jour au sommet du Camp, puis café à Signes où aucun cyclo supplémentaire ne fera son apparition.

Nous filons bon train sur Méounes puis Garéoult, Forcalqueiret, Ste Anastasie, Besse/Issole. Il fait déjà chaud (25°C), mais le petit « grégaou » qui nous souffle sur le nez nous ventile correctement. Cette année, suite à une discussion avec mon paternel, j’ai concocté une montée via Gonfaron et non Pignans, ce qui sera une variante mais surtout une 1ère. Donc nous tirons jusqu’à Flassans où à la sortie du village 2 côtes successives à 10% refroidissent un peu la motivation des cyclos. J’essaie de les rassurer en arguant qu’habituellement nous avons aussi 1 bosse en allant sur Pignans. Heureusement, la route redescend ensuite vers Gonfaron et le courage revient. Gérard conseille JP Bo de mettre des pierres dans ses poches avant d’arriver au village. (Pour ceux qui ne seraient pas du coin, à Gonfaron, les ânes volent…)

A 11h pétante nous entamons dès la sortie du village la montée annoncée de 10kms, et la 1ère rampe fait pas moins de 10%. Ça inquiète un peu, mais heureusement qu’elle est courte et ne sert qu’à nous sortir du village. Le reste sera un pur plaisir sur cette petite route qui serpente à l’ombre des châtaigniers, avec un pourcentage régulier de 7-8% sur les ¾ puis à 4-6% sur la fin. Cette route me fait penser à la montée de la Ste Baume par Rougiers par son étroitesse et son revêtement granuleux, en plus ombragée et plus pentue. Jean-Louis qui comptait faire le plein d’eau à la source en cours de montée, la cherche toujours… on n’était pas sur la route habituelle.

Regroupement devant la chapelle un peu après midi, JP Bo n’a pas gerbé à l’arrivée cette année ! Faut dire qu’il est monté à sa main, et non au rythme de costaudsJ. Recueillement au sein de la chapelle, où comme lors de ma précédente venue nous sommes seuls.

ND des Anges revisitée

Nous redescendons vers Collobrières, car il commence à faire faim, et contrairement à ma dernière venue, nous ne rejoignons pas la D39 qui va de Gonfaron à Collobrières via le col des Fourches. Nous empruntons la route des crêtes Marc Robert, petite route que j’avais empruntée à la montée il y a nombre d’années lors d’une sortie mimosas organisée par feu M Augereau. Paulo pour sa part n’est jamais descendu que par cette route-là, signe qu’en 2013 lors de ma précédente venue il n’était pas de la partie (vérifié sur mes photos de cette année-là où nous étions 9).

Peu avant 13h nous arrivons sur la place du Village, et sitôt débarqués nous voyons approcher le patron du restau qui m’interpelle : « il est où mon collègue avec qui je bois le pastis au comptoir d’habitude ? ». La plupart l’auront reconnu par son absence sur la photo, aussi je signale à notre restaurateur qu’actuellement il est parti se mettre au vert dans les Alpes ! Paulo nous offre l’apéro, et Gégé assure l’intérim au jaune à la santé des absents (entre autres Michel Gu bloqué à cause de l’actualité) :

ND des Anges revisitée

Nous nous requinquerons d’un excellent cochon confit cuit à basse température dans de la graisse de canard accompagné de pommes de terre, suivi d’un fromage blanc à la crème de châtaignes (spécialité locale). C’est pas tout ça, mais faut repartir. Passage à la fontaine pour un rafraichissement, et après une pause à rallonge de plus d’1h ½ nous reprenons la route. La chaleur est toujours là à 29°C, mais maintenant c’est un vent d’Ouest qui nous souffle à nouveau dans le nez. On reste groupés, et en l’absence de parcours papier, arrivés à Pierrefeu je m’en remets à Garmin pour rejoindre Sollies Pont. Celui-ci nous fera aller direct sur une très bonne route qui filera le long de la voie ferrée. La Vallée du Gapeau est là, nous faisons escale à la fontaine de Sollies Toucas où JP passera cul par dessus tête en entrant sur la placette. Rien de grave heureusement, sans doute un manque de lucidité ou un peu de fatigue…

La suite est classique, Signes où nous nous ravitaillons en liquide (JL file à la boulangerie, il est sur la réserve, il lui faut du solide) puis remontée jusqu’au Camp. Là nous abandonnons ce dernier et descendons vers Cuges puis remontée du Col de l’Ange, terme du parcours.

Une belle variante qui a satisfait tout le groupe, 155kms et 1736 D+ pour 7h15 de vélo. A l’an prochain sans doute, à une autre période plus propice peut-être…

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Publié par Jack
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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 05:04

Oui, oser combiner une Flèche de France, de plus la «Paris – Briançon» avec son final époustouflant par les cols du Télégraphe, Galibier et Lautaret – même en descente, on le compte ! – avec la 17ème édition de la «Gauthier – Moutin» et des parcours concoctés par Jipi, pas en reste non plus au niveau des difficultés, paraissait un pari, un challenge un peu fou… Et pourtant Thierry P. et Jipi l’ont relevé avec un franc succès !

Sans trop rentrer dans les détails qui seront à lire dans la prochaine Roue Ensoleillée, je m’en vais résumer ce nouvel opus de nos deux cyclocampeurs invétérés…

Donc, le lundi 20 juin au soir, un train de nuit, direct de la Gare de la Blancarde à celle d’Austerlitz à Paris, va les livrer le mardi matin dans la grisaille parisienne, une grisaille qui deviendra crachin et pluie fine dans la vallée de la Seine. Coup d’œil pathétique à Moret-sur-Loing, l’une des villes les plus touchées par les crues de ces dernières semaines.

Un cocktail étonnant, détonnant…
Un cocktail étonnant, détonnant…
Un cocktail étonnant, détonnant…
Un cocktail étonnant, détonnant…

Ensuite, le soleil se lèvera et ne les quittera plus guère, à part trois orages violents sur les tentes, heureusement sans dégâts, et une courte mais intense averse lors de la montée italienne du Mont Cenis. Avec un plaisir incommensurable, ils découvriront la belle vallée de l’Yonne, le Canal du Nivernais, où l’ivresse du pédalage sur le chemin de halage les entraînera plus loin que n’en prévoyait le programme, la pittoresque cité perchée de Vezelay et sa basilique monumentale, l’un des points de départ du Chemin de Compostelle, le Morvan, magnifique région bourguignonne, champêtre, boisée mais ô combien bosselée, la Vallée de la Saône, les étangs des Dombes avant de contourner les collines du Bugey, contreforts du Massif du Jura, puis de rentrer en Savoie par les Cols de la Crusille et de l’Epine. Splendeur des coteaux plantés de vignes au pied des montagnes enneigées qui semblent infranchissables… Et pourtant ils vont les franchir, avec leurs lourdes «valises» !

Col du Galibier (2 642 m), bonheur de l’effort accompli, ivresse des cimes avec le Massif des Ecrins qui vous domine, communion avec les nombreux cyclistes, toutes catégories confondues, joie de terminer ce parcours somptueux depuis Paris, proposé par l’ACP : pour rallier Briançon, il n’y a plus qu’à descendre !

Une après-midi de repos en Italie entre les Cols de Montgenèvre et du Mont Cenis : que du bonheur !

Un cocktail étonnant, détonnant…

Après la longue ascension du Mont Cenis depuis Susa (30 kms, 1 600 m de dénivelée) ils rejoindront leurs camarades pour une «Mout Mout» endiablée dont les aventures vous ont déjà été contées. Plaisir de pédaler pendant deux jours sur des machines légères, légères…

Le dernier dimanche, alors que le groupe s’en va gravir Télégraphe et Galibier, ils reprennent leurs lourdes sacoches pour un ultime trajet de cinq belles journées qui les verra pédaler à travers le bucolique, désert et redoutable balcon de Belledonne, souffrir de la chaleur dans la véritable chaudière de Vizille, retrouver un peu de fraîcheur dans le Dévoluy avant d’entendre les cigales dans la Vallée de la Durance, de s’émerveiller devant les lavandes bleues du Plateau de Valensole puis d’accueillir avec une joie indicible Denis et Noël, venus les attendre au sommet des «17 Tournants». Une vieille tradition de la section, d’aller à la rencontre des «chevaucheurs au long cours» mais qui a malheureusement tendance à se perdre…

C’est donc à quatre que se termine ce formidable périple, sans fatigue excessive, sans incidents mécaniques notoires à part deux crevaisons et quelques déraillements de chaîne, et surtout un immense bonheur, une grande fierté, tout de même, de s’être enthousiasmé devant tant de chefs-d’œuvre de Dame Nature et d’avoir parcouru plus de 1 600 kms à bicyclette, en autonomie totale – hormis la «récréation» de la «GM» - escaladé environ 20 000 mètres de dénivelée positive et franchi cinq cols de plus de 2 000 m. Une petite coupure s’impose mais vive les prochaines aventures !

ITINERAIRE

Etape

Date

Parcours

Kms

Dénivelé

Hébergement

Flèche de France paris – Briançon (Randonnée Permanente FFCT / ACP)

  1

Ma 21/06

PARIS (Auster) – moret s/loing (77)

81

 

Hôtel F1

  2

Me 22/06

moret s/loing - TOUCY (89)

114

Camping

  3

J     23/06

TOUCY - saulieu (21)

125

Camping

  4

V    24/06

saulieu - savigny s/grosne (71)

118

Camping

  5

S     25/06

savigny - villars les dombes (01)

106

Camping

  6

D    26/06

villars les dombes - novalaise (73)

102

Camping

  7

L    27/06

novalaise - st jean de maurienne (73)

117

Camping

  8

Ma 28/06

st jean de maurienne - briançon (05)

89

Gîte d’Etape

TOTAL

852

 8 434 m

 

Jonction Briançon – St Michel de Maurienne

  9

Me 29/06

briançon – Salbertrand (Italie)

39

600

Camping

10

J    30/06

Salbertrand - St Michel de Maurienne (73)

102

1 600 m

Hôtel

TOTAL

140

2 200 m

 

«MOUT-MOUT» 2016 en Maurienne

11

V   01/07

gLANDON, cROIX DE FER ET mOLLARD

96

2 100 m

Hôtel

12

S   02/07

ISERAN (au Départ de lanslebourg

67

1 500 m

Hôtel

TOTAL

163

3 600 m

 

Retour Marseille

13

D   03/07

St Michel de Maurienne - allevard (38)

83

570 m

Camping

14

L   04/07

allevard - vizille (38)

78

1 739 m

Camping

15

Ma 05/07

vizille - montmaur (05)

93

2 040 m

Camping

16

Me 06/07

montmaur - valensole (04)

129

1 251 m

Camping

17

J   07/07

valensole - marseille

107

1 207 m

 

TOTAL

496

6 807 m

TOTAL GENERAL

1 652

20 041 m

 

 

COLS

Etape

Nom

Altitude

Dép

  5

Col des Chèvres

   419 m

71

  6

col de la crusille

   573 m

73

  7

col de l’epine

   987 m

73

  8

col du telegraphe

1 566 m

73

  8

col du galibier

2 642 m

73 / 05

  8

col du lautaret

2 057 m

05

  9

col du montgenevre

1 854 m

05

10

col du mont cenis

2 083 m

73

11

col du glandon

1 924 m

73

11

col de la croix de fer

2 067 m

73

11

col du mollard

1 630 m

73

12

col de la madeleine *

1 746 m

73

12

col de l’iseran

2 770 m

73

14

col du barioz

1 041 m

38

14

col des ayes

   944 m

38

14

col des mouilles

1 020 m

38

15

col de st sebastien

   926 m

38

15

col du festre

1 442 m

05

16

col d’espreaux

1 160

05

 

Total : 19 cols

* : Petit col dans la montée vers le pied du Col de l’Iseran, rien à voir avec son homologue, célèbre et difficile, qui relie Maurienne et Tarentaise, comme l’Iseran.

 

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Publié par JiPi
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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 05:50

3 jours dans la vallée de la Maurienne, 9 cols de haute montagne escaladés, 7000 mètres de dénivelé, 250 kilomètres parcourus, des noms de légende, Glandon, Croix de Fer, Mollard, Madeleine et Iseran, Mont Cenis, Télégraphe (2 fois), Galibier.

 

Ce sont des forçats de la petite reine, des guerriers qui se sont inscrits dans la lignée d’Hannibal franchissant les montagnes avec ses éléphants, ou de Napoléon construisant la route du col du Mont Cenis pour gagner l’Italie. Oui, nous étions sur les traces des plus grands conquérants et nous avons également à notre manière été des conquérants… aux petits braquets, tout petit braquet. Car il en faut des couronnes (de laurier ou d’épine, au choix), pour franchir des monuments du cyclisme, et le 28 ou le 30 dents ont chauffé un maximum, d’aucun regrettant de ne pas en avoir encore en réserve.

Ode aux guerriers
Ode aux guerriers
Ode aux guerriers

La beauté des paysages était au rendez-vous, le beau temps, la pluie, le froid, c’est comme çà qu’on tisse la légende de la GM (Gauthier Moutin) qui fêtait cette année sa 17° édition, après deux années d’interruption. Vous avez tous été des guerriers, des héros, les héros de l’ASPTT. Haut les cœurs, sonnez trompettes et buccins, jouez hautbois, résonnez musettes. Vous êtes entrés dans la légende. Cette édition aura sa place particulière dans nos mémoires, ni plus, ni moins que les autres, mais sa place toute entière. Elle a été belle, grâce à vous tous, grâce à l’esprit d’équipe qui nous anime.

 

Ils sont durs ces cols, ils sont hauts, ils ont des pourcentages qui pour certains font frémir. Le Glandon est le plus dur sans doute, avec ses 22,5 km de montée et ses 8 derniers kilomètres où chaque borne kilométrique annonce la souffrance prochaine, 8%, 9%, 9%, 6%, 9%, puis 10%, puis 11%, pour finir à 10%. C’est interminable, on souffre, on serre les dents, on maudit l’organisateur, on s’arrête prendre une photo (prétexte pour faire redescendre la chaudière), on boit, on mange mais on souffre encore et toujours, plus que 6 km, plus que 5 km, plus que 4, plus que 3, plus que 2, et survient la flamme rouge où on distingue la face hilare de ceux qui sont déjà au sommet. Enfin arrive la délivrance, ce sommet qu’on est venu vaincre et une joie incommensurable qui vous étreint. On l’a franchi et la photo avec la plaque du col avec les forçats devant et fiers comme Artaban (à juste titre) viendra témoigner pour l’éternité, avec de larges sourires, que l’essentiel a été atteint. On pourra dire : je l’ai fait !

 

Ode aux guerriers

Oui, vous êtes, nous sommes des guerriers, au sens noble du terme, des conquérants de l’inutile mais peut-être aussi de l’essentiel : être ensemble, communier dans une passion partagée et entretenue au fil des ans, renouvelée dans de nouveaux défis. Chacun vient avec ses valises, mais ensemble, notre havresac est léger, rempli de nos souvenirs d’enfance, des images du Tour de France, des légendes écrites par nos héros d’hier et d’aujourd’hui. Oui, nous avons mis nos roues dans les leurs, beaucoup moins vite certes, mais avec tellement d’émotion et de joie partagée. C’est beau le vélo, cette communion, ces bêtises racontées le soir autour d’une bonne table, ces histoires d’anciens combattants que nous sommes, de guerriers qui ne pensent pas encore au repos, tant que leurs forces leur permettront de continuer, encore, encore et encore… Jusque là, pas de faute !!!

 

Alors à l’année prochaine pour de nouvelles aventures ?

 

Bravo à tous, votre GO, Pierre

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Publié par Pierre
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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 19:21

Je  vais avec un peu de retard vous conter notre sortie autour du toujours aussi pittoresque tour du lac de Serre Ponçon car à moitié écrit j’ai été victime d’une panne d’ordinateur. Nous en sommes à la cinquième édition la première ayant eu lieu en 2006,  sur une proposition de Pierre Moutin.

C’est depuis Tallard (05) que le départ se fait pour un parcours de 140 km pour un dénivelé d’environ 2500m. Pour admirer cette belle étendue d’eau depuis Embrun jusqu’à Espinasses (20km) sur une largeur de 3 km alimentée par les eaux de la Durance et de l’Ubaye il faut se lever tôt pour un RDV à 7h30 et une mise en route vers 8h car la prise d’un petit noir et quelques viennoiseries sont nécessaires.

Sur de petites routes longeant le canal EDF au milieu de vergers (pays de la pomme) et de champs où toute circulation automobile est absente, nous arrivons au pied de la première difficulté du jour, le col Lebraut. Huit sociétaires ont fait le déplacement avec des fidèles comme Pierre l’organisateur, Gérard, Jean Y, Denis mais nous avons comme J Pierre Bo, J Marc, Michel Gu qui en sont à leur première fois ou notre président Paulo à la deuxième. Il faut savoir que toutes les éditions n’ont jamais dépassé 10 unités et pourtant les paysages qui nous sont proposés sont de toute beauté. Premier arrêt au belvédère pour la photo et jeter un œil au lac et au barrage et c’est parti pour les 6km d’ascension. Ciel légèrement couvert, peu de vent, température agréable nous grimpons sur une route au bon revêtement sans trop de difficulté, en effet ce n’est que le début d’une longue journée. Traditionnelle photo au panneau du col LEBRAUT avant de se laisser glisser jusqu’à Chorges. Ravitaillement en eau et « boulange » pour les plus affamés.

 

Le Tour du lac de Serre Ponçon

Maintenant sur une route toujours aussi parfaite au milieu des champs où paissent vaches et moutons nous traversons la campagne aux tous petits villages à une altitude moyenne de 1200m. Respirons l’air pur loin de notre pollution urbaine. Nous allons jusqu’à Puy Sanieres chercher la descente qui nous mènera à Savines le Lac pour la pause méridienne en passant par Saint Apollinaire-les Raflards-les-Méans. Les sommets alentours sont bien encapuchonnés et le ciel bien gris. Les prévisions météo seront-elles bonnes ? Pluie dans l’après-midi ? En attendant pause repas et tous à la « fourchette » pour prendre un peu de force. Malgré le nombre de touristes qui ne sont pas en train de bronzer sur la plage ou à faire du bateau mais au restau, le service sera rapide. En 1h café pris la cause est entendue et nous pouvons attaquer la deuxième partie qui est avec option : Col du Pontis ou non ? Chers amis vos collègues cyclos sont vaillants. JMarc suivi par JPierre et Michel souhaitent se faire mal sur les 4km400 sur une pente moyenne de 10% avec des passages bien plus ardus jusqu’à 14% mais avec une vue imprenable sur le lac. Gérard nous rejoint avec un temps de retard. Même s’ils sont à la peine nos primo découvreurs sont ravis. Dommage pas de panneau au sommet pour la photo mais le pointage de la FFCT pour la randonnée des 7 cols Ubayens. Nous sommes très prudents dans la descente difficile par des virages en épingle, du gravillon et la chaussée un peu dégradée. Nous retrouvons les 3 qui ont coupé par le Sauze du Lac, Paulo, Jean et Pierre qui en 2006 avait eu très peur dans la descente du Pontis sous la pluie. Nous traversons l’Ubaye et par un faux plat montant nous nous dirigeons vers le pied du col Saint Jean. Les prévisions météo se confirment les premières gouttes se manifestent. Pour le moment rien de sérieux. Mais ça va se corser dans les six premiers kilomètres de la grande route qui va du Lauzet sur Ubaye à La Bréole, la pluie s’intensifiant. Arrêt imperméable obligatoire mais ce ne sont que des averses sporadiques. Nous admirons toujours les eaux turquoises du lac sur notre droite et nous virons à gauche pour terminer les quatre kilomètres qui nous mènent au sommet du col (1330m) ; photo obligatoire et un deuxième col des 7 ubayens. Pluie plus violente dans la descente qui nous mène à Selonnet et chute de la température, 12° seulement. Je ne souhaite pas un arrêt « buvette » mais Pierre est pour et comme c’est le « chef »… Boissons chaudes pour se réchauffer et violentes averses à l’extérieur, nous prenons à l’unanimité la décision suite aux mauvaises conditions climatiques, pluie et froid, d’éviter le col du Garcinet pour descendre par la vallée de la Blanche, 14km sauf erreur. Toujours des averses plus ou moins violentes. Nous sommes bien trempés surtout JPierre mal équipé mais c’est le métier qui rentre, on apprend tous les jours et en Normandie évidemment la MONTAGNE ?

Le Tour du lac de Serre Ponçon

La route n’étant pas nettoyée par la DRIRE avant la période estivale de nombreuses pierres plus ou moins grosses jonchent la chaussée et j’y vais d’une crevaison pour retarder le groupe bien transis. Réparation assez rapide, Michel me qualifiant de professionnel, nous repartons rechercher la route empruntée tôt ce matin. Quelques coups de cul qui sont difficiles car il fait froid et nous sommes un peu « râpés ». Chacun est pressé de retrouver son véhicule et des vêtements secs pour se changer. Nous sommes trois en chasse patate et au premier panneau indiquant TALLARD nous filons. Erreur, nous sortons du parcours officiel mais les 5km sur grande route en légère descente ne sont pas dangereux. Sur le parking nous apprenons que l’autre groupe a également emprunté le même chemin.  Les nouveaux venus sont heureux d’avoir découvert ce joli parcours qui peut se faire avec plusieurs options qui se prennent selon la météo ou son état de forme, Pontis ou pas, Garcinet ou pas, une seule fois effectué en sens inverse avec Vallée Blanche-Col des Fylis-Le Sauze du Lac et rentrer par le col Lebraut.

Alors si dans les prochaines années ce parcours est une nouvelle fois au calendrier n’hésitez pas venez y poser les roues vous ne serez aucunement déçus.

 

130km     2630D+     7H10’     17. !km /h

Participants : Moutin-Motte-Yeghiazarian-Guisset-Esclangon-Bouquetot-Rimini- Berthomieu

 

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Publié par Denis
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