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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 17:18


Il reste encore des rouleurs à l'ASPTT Marseille. Nous étions bel et bien 14 (16 en comptant nos 2 éclaireurs de mercredi) à nous lancer sur ce parcours de 190 km (pour ceux qui partent de Marseille). Je crois que cela faisait longtemps qu'une telle distance n'avait été parcourue par autant de monde.
Je ne reviens pas sur le décor très varié que nous offrent ces routes du middle-var, Jean-Pierre l'a très bien fait. Par contre, les conditions météo de samedi était très particulières, quoique, dans le fond, très simples : nous sommes partis contre un vent assez violent et nous sommes revenus propulsés par une véritable tempête. Certes, nous avons dû faire une concession sur le parcours du matin, manger à Cabasse plutôt qu'à Carcès. Mais les 12  km à faire en plus l'apès-midi n'ont inquiété personne. L'essentiel n'est-il pas de manger à l'heure plutôt qu'au bon endroit. Et Cabasse est un très joli village où l'on ne risque pas de mourir de faim.


Et qu'on se le dise, s'il y a le lac de Carcès, il y a aussi le cacolac de Cabasse (la boisson préférée d'Anne).


Quant au retour... Y-a-t'il eu seulement un retour ? Nous sommes passés tellement vite sur les berges du lac que Noël n'a même pas remarqué cette vaste étendue d'eau. Notre ami Jean-Pierre en aurait été consterné. Mais c'est tellement difficile de résister au vent quand il pousse dans le bon sens.

Je mets en ligne l'album Carcès, avec les photos dont je dispose déjà. C'est quand tu veux, Thierry...

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Publié par Daniel
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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 08:46

Notre ami Serge R. a été touché par un deuil, cette semaine.
Nous lui exprimons toute notre sympathie et lui adressons nos sincères condoléances.

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Publié par La section
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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 21:07

Je ne sais pas ce qu’entend Daniel par PRS - Parcours Radicalement Solitaire (*), pourquoi pas ? En tout cas, j’ignore si notre escapade du jour avec Claude rentre dans cette catégorie mais elle explique le titre car, dimanche, nous ne pourrons être des vôtres !

Donc, en ce mercredi sublime, quelques nuages matinaux mis à part, nous avons affronté la «fraîcheur» de la plaine de Cuges, observé les premiers dards tenter de réchauffer ce village provençal, apprécié l’éclatement floral de la plaine de Signes, avant de nous laisser glisser dans la verdoyante vallée du GAPEAU.

Pour l’instant, personne ne nous voit venir avec nos gros sabots… Mais c’est bien entendu vers le Lac de Carcès que nos roues devraient se tourner ! De toutes petites routes se faufilent dans la fraîche campagne varoise, surveillée par la Montagne de la Loube, massive et boisée, pour nous offrir le vieux et paisible village de Néoules. Quelques hésitations et nos premiers crochets vont nous voir débouler au cœur de Garéoult. Après Forcalqueiret, la traversée de la vallée de l’Issole tient du bonheur, avec ses vignes jaunies aux pissenlits. Après Cabasse, autre bon gros village varois, la circulation se fait inexistante et la route devient paradisiaque, plus sauvage avec des bois et même des troglodytes.

Par ce temps splendide, le lac se pare de mille reflets, offrant ainsi une salle à manger de rêve aux autonomes du jour !

Après Carcès, qui dresse son fier village au-dessus de la dense verdure du Caramy, nous parcourons prés, vignobles et forêts dans une ambiance guillerette, malgré un vent franchement contraire s’il n’est pas des plus virulents !

Après Le Val puis Bras, nous traversons une belle portion de vignobles avant d’apercevoir l’immense basilique de St Maximin. Voulant éviter ce gros bourg, une erreur nous envoie presque aux pieds de Seillons-Source-d’Argens mais de magnifiques chemins de traverse nous remettrons, parmi les vignes, dans le droit chemin, celui d’Ollières et son imposant château en l’occurrence. Après, ce n’est plus que de la «routine» ! A Trets, nous rencontrons un copain cycliste… qui nous «tirera» jusqu’en haut des Termes ! C’est une boutade, bien sûr, et 2 cyclos comblés rentreront au bercail avec 203 ou 4 kms dans les jambes !

C’est sûr que si le beau temps perdure jusqu’à samedi, ceux qui ne connaissent pas cette balade vont s’éclater, les autres aussi ! Je termine en vous disant «à plus» car je ne pense pas participer aux prochaines longues sorties, étant donné qu’elles ne partent pas de Marseille. Bonne route à toutes et tous.

(*)Parcours Radicalement solitaire est une hypothèse intéressante. Mais la bonne définition  est donnée dans l'article les PRS.
Et je suis content de signaler que cet article de Jean-Pierre est le cinquantième du blog.
(Daniel)

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Publié par Jean-Pierre
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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 16:32



Une PRS ne fait pas nécessairement 200 bornes et 2500 m. de dénivelée. La preuve, ce mardi, je n'ai fait que 146 bornes dont j'ignore la dénivelée, puisque j'avais oublié mon altimètre. Ce que je sais, c'est que je suis monté à 1041 m, ce qui est l'altitude du Pic de Bertagne, point culminant des Bouches-du-Rhône et mon élévation la plus haute depuis le début de l'année. Comme je n'ai grimpé ce truc que 3 fois en 30 ans, à chaque fois je ne me rappelle qu'une chose : c'est douloureux. Je n'ai donc pas tergiversé, j'ai utilisé mon plus petit braquet : 30x26. Et ce n'est pas du luxe. Cette fois, j'ai noté qu'il y avait 5 bons coups de cul (comme on dit dans la langue vernaculaire des cyclos) que j'évalue entre 12 et 14 %, et comme les autres fois, j'étais très content d'arriver au croisement sur la crête où sont posés en vis à vis (mais à 3km de distance) les 2 ouvrages de l'Aviation Civile. Je ne sais pas si c'est l'adjectif "civile" qui met en confiance, mais on transgresse sans angoisse les panneaux d'interdiction. Je ne me suis arrêté qu'au troisième, à la porte d'entrée pourtant ouverte du petit radome.

Du haut du point culminant des BDR, la vue est vraiment magnifique. N'étant pas un marcheur du mardi, je n'y suis pas habitué et j'ai apprécié. Par contre, mon canon ne s'en est pas trop bien sorti avec les lointains brumeux. Je ne vous en propose qu'une : le compagnon du radome.

Mais j'avais un deuxième objectif : retrouver mon parterre de fleurs jaunes seulement entrevu dans la descente des Glacières il y a 15 jours. Tu avais raison Jean-Pierre, ce sont bien des iris jaunes. Et comme je faisais le photographe contemplatif (vous savez que ce n'est pas une habitude chez moi), j'ai eu le temps de figer cette eau vive et éphémère qui cascade entre les rochers et sous les arbres morts.

 

Enfin, mon troisième objectif était de manger le plat du jour au soleil de la petite place de Signes. Tout le reste, comme dirait Yves, est anecdotique.

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Publié par Daniel
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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 21:08

 

Finalement le ciel est limpide ce matin même s’il fait un peu froid et nous sommes nombreux à la Rose et encore plus en haut des Termes. Le café de la gare à Trets devient le théâtre d’une mystérieuse énigme : qui est le payeur anonyme ? Après maintes supputations, il s’avère qu’il n’y a pas un payeur mais deux : Jean-Louis G. arrose son cadre et Olivier B. sa Bioul. Avec l’anniversaire de Jean Y. à midi, on peut dire que malgré la météo clémente, la journée aura été bien arrosée.

 

Après le repas, un contretemps vestimentaire me coupe du peloton pendant la moitié de l’après-midi. C’est dommage car j’aime particulièrement rouler en peloton sur la digestion (surtout sur celle des autres) et le ralentissement qui s’en est suivi fait de cette précipitation un mauvais calcul. Mais s’agit-il vraiment d’un calcul ? Plus vraisemblablement d’un réflexe conditionné. Il faut dire que Météo France avait eu raison de citer Georges B.: « leur ciel se couvrira de gros nuages lourds ».

 

Mais par la suite tout s’est arrangé. Il y a eu plusieurs regroupements inhabituels et inespérés à ce niveau du parcours. Et juste quelques gouttes de pluie qui ne méritaient même pas qu’on s’arrête pour mettre l’imperméable. Il suffisait d’aller jusqu’au bout du nuage (le ciel était tout dégagé vers Marseille). Par contre, en regardant vers la Sainte-Baume, nous avons eu une pensée émue pour Bernard, parti rejoindre ses vignobles néouliens.

 

 

 


(Bien entendu, il y a un album Varages mais réduit aux scènes de céne. Les photographes sont fatigués).

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Publié par Anne
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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 17:15

nous occupons la route, au grand dépit de nos amis automobilistes. Il faut dire qu'une météo très maussade nous avait frustré du samedi, puis du dimanche. Un soleil pareil, c'était inespéré.
Le parcours officiel disait Marseille-Nans et retour. Nous avons fait le retour par la Sainte-Baume, histoire d'ajouter un peu de dénivelée à cette très bonne sortie et d'être fin prêts pour la froide et montagneuse Lozère dans trois semaines.


Trois faits sont à noter : Jean-Louis G. nous a payé le café pour arroser son nouveau cadre (devinez quelle marque) ; Anne a fait une excellente montée de la Sainte-Baume ; j'ai crevé juste avant le café à Saint-Zacharie. Ce dernier fait a bel et bien un intérêt : mon pneu présentait des signes d'usure inquiétant, alors que je pensais l'avoir acheté il n'y a pas si longtemps. Mais un rapide calcul mental m'a fait admettre que je fais assez de kilomètres pour laminer un honnête pneu en 3 ou 4 mois ! Je demande pardon aux actifs de profiter de ma retraite, mais je pense qu'ils comprendront.
Carpe diem meteorologiamque, telle est ma devise de cyclo.



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Publié par Daniel
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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 15:23


L'album alpilles s'est enrichi des photos de Jean-Pierre. Comme vous le voyez, Jean-Pierre s'est interessé au décor que propose ce bel exemple d'anticlinal à dominante calcaire. L'équipe du blog s'est donc aussi enrichie d'un photographe contemplatif. Mais c'est un dur métier, après chaque cliché volé au temps de route, il faut se lancer dans une poursuite rageuse et usante. Alors un peu de comphréhension, camarades, laissons aux photographes le temps de faire leur boulot...


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Publié par Daniel
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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 20:32

Il en va sans doute des randonnées comme des peuples : les randonnées heureuses n'ont pas d'histoires (je mets un s). Pour moi, ce fut une journée où j'ai été content de tout, même de ce que vous m'avez laissé chez la boulangère. J'ai donc relu ce que j'avais écrit l'an dernier (quelques lignes seulement) dans la Roue papier. Et c'était mi-figue.
Il est vrai que nous étions arrivés (Anne et moi) à 7h30 et quelques et que tout le monde était dans les starting-block et peu disposé à nous laisser le temps de nous préparer. Cette année, aucun souci, on avait tous droit à un quart d'heure de plus. Je ne dirai pas qui est arrivé le premier à Lançon le matin très tôt, mais j'ai vu arriver tout le monde. Et tout le monde a pu boire son café ou autre chose... Le démarrage parfait.
La suite aussi.
Pour gagner du temps et de l'énergie, je me cite : "Le record : je crois que 21 participants ont été dénombrés par l’un des nombreux chefs de cette expédition de 135 kilomètres.
.. Agréables paysages, agréable  dénivelée, agréables camarades et agréable conclusion devant un verre."
Citation de la Roue n° 123 corrigée : J'ai mis 21 à la place de 23 (succès confirmé par beau temps), et j'ai enlevé le vinaigre.
Encore une randonnée heureuse et je ferme le blog (évidemment, je rigole).


Il y a donc un album de plus : Alpilles.

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Publié par Daniel
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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 14:43

Il ne s’agit pas de ce regard qui s’égare où il ne devrait pas, mais du regard toujours porté plus loin par un corps sans cesse en mouvement. Et c’est le principe vélosophique de base énoncé par Didier Tronchet dans son Petit Traité de Vélosophie : « tout corps placé sur un vélo voit son regard sur le monde déplacé ».

Je sais que DT vise surtout un déplacement « intérieur » : par la magie du pédalage, le cycliste s’ouvre au monde et bascule dans l’humanité, et même dans la bonté, alors que, dans sa bagnole, le même homme est conforté dans son égoïsme et ses instincts de prédateur. Je ne déteste pas les développements moralistes autour de cette idée, je crois moi aussi que si l’on veut vraiment sauver le monde (et les villes), on est bien plus près de la solution avec le vélo qu’avec la bagnole. Mais j’ai envie de m’arrêter sur une image (Eh oui, de temps en temps, le cyclo renonce à sa mobilité), ou plutôt d’un rapprochement avec la technique cinématographique. Le cycliste, c’est vrai, bénéficie d’un effet de travelling de longue durée (bien plus long que celui de J-L Godard dans week-end), associé à une vision panoramique imprenable et sans bord : « Le travelling sur deux-roues nous offre une image fugitive mais pas volatile, suggestive sans être appuyée. Quelque part entre le clip épileptique automobile et le plan-séquence pépère, un poil soporifique, du piéton. » Une précision, comme on le constate à chaque sortie, le 360 ° degrés a ses limites dans notre peloton. Qui a dit que c’est dû à l’état de nos vieilles vertèbres ?

Je reconnais que j’ai souvent eu cette impression d’être dans un film, avec ces vues que nous offrent certaines routes et que le déplacement du vélo renouvelle constamment. Mais pas en ville. Il est vrai que DT se promène surtout à Paris, dans un décor prestigieux et fortement chargé d’histoire. Personnellement, je suis bien plus en phase avec le monde dans un décor non-urbanisé. Même si c’est apparemment contradictoire, je suis plus proche du sentiment « océanique » en grimpant une petite route des Baronnies qu’en descendant vers la mer par La Viste. Mais, au décor près, tout ce qu’il dit est vrai. Allons même au-delà : comme au cinéma, le vélo embellit la vie et surtout le décor. Montez les cols en bagnole et la montagne vous paraîtra sans relief.

Je me suis toujours demandé, en rentrant d’une sortie, ce qu’il m’en restait, à part les chiffres du compteur (kilométrage, dénivelée, voire vitesse moyenne). Et je me suis toujours heurté à quelque chose de presque informulable. Il y a bien la fatigue et ses manifestations progressives (du soir au matin), la soif, la faim, l’envie de dormir, car mon vélo c’est du sport. Il y a bien ce bain d’être, pardon, ce bien-être planant, dû sans doute à l’endorphine, parfois aussi aux données compteur. Il y a bien cette satisfaction, proche de l’orgueil, de la randonnée accomplie. Il y a bien cette certitude d’être pour un moment sorti de la médiocrité de la vie. Mais il y a surtout ces bouts de film, ces rushes, qui flottent dans mes souvenirs jusqu’à la prochaine traversée du même décor. Mais il y a enfin cette mystique du vélo, qui forcément existe, puisque j’ai presque trouvé la formule de l’informulable. Je parlais d’une harmonie entre la machine, le corps et le décor, et je lis dans le Petit Traité : « L’esprit vélo dans son rapport avec la nature c’est la recherche tranquille de cette fraction d’éternité où machine, homme et environnement ne font plus qu’un ; ce petit orgasme cosmique, cette fiction (à cet instant infiniment réelle) que nous faisons partie d’un grand ensemble vivant ». C’est aussi, précisément, ce que Romain Rolland (qui ne faisait pas de vélo) appelait le « sentiment océanique », peut-être en souvenir des poissons que nous fûmes (nous, les vivants), il y a des milliards d’années.

Alors, grand merci à DT de m’avoir beaucoup aidé à comprendre ma mystique. Mais alors (derechef), subsiste un mystère : pourquoi diable ne s’intéresse-t-il à aucun moment au seul sport qui ait su sortir de ses statuts et de son esprit la compétition ? Pourquoi ne dit-il pas un mot du cyclotourisme ?

J’attends naïvement une réponse. Et je ne suis pas rancunier : je conseille à tout le monde cette lecture raffermissante.

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Publié par Daniel
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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 21:26

                                           Le grand arbre de Morières-le-Cap

Le dessin du dernier parcours m'avait donné l'idée, mais il y avait quelque chose qui n'allait pas au niveau de la queue. Je suis donc parti par la Gineste, ce lundi matin, chose dont j'ai horreur. Après, j'ai monté les Fours à Chaux pour redescendre sur Aubagne, ce qui est idiot. Mais je voulais bien marquer le bord inférieur de la queue.
Ensuite, j'ai entrepris de tracer le contour dorsal. J'ai donc fait une nouvelle chose dont j'ai horreur : monter l'Espigoulier après avoir monté la Gineste. En haut, je n'avais plus qu'à poursuivre : Plan-d'Aups, Mazaugues, La Roquebrussane, Garéoult, Rocbaron, les hauteurs de Puget-Ville. De là, j'ai fait une descente douce sur Cuers, par une vraiment jolie route parcourue par beaucoup de cyclos, du type naufragés du temps, comme moi. Et j'ai mangé à Cuers, après un effort de 106 km, sur une terrasse de snack agréable devant la mairie. La bouffe était hélas moins agréable que la terrasse, et le service très lent. Je suis resté 1h30 à Cuers, mais j'ai su éviter les frites.
Ah oui, Cuers.

Après manger, je n'étais pas vraiment dans la merde puisque Cuers est bien plus près de Marseille que Collobrières, mais j'avais une décision violente à prendre pour arrondir le ventre de mon parcours : faire l'ascension du Siou Blanc  par Solliès-Toucas. Que les libéraux me pardonnent, je ne veux pas faire de l'ombre à leur triomphe si modeste, mais j'avais quelque chose de très précis à faire. Et quel dommage qu'ils n'aient pas pris de photos pour nous convaincre de leur courage. Je peux leur prêter celle-là ou celle-là.

De retour sur la route du Camp, j'ai moi aussi bénéficié d'un vent d'est, mais plutôt inattendu, car le matin, un reliquat de Mistral m'avait franchement défavorisé dans la montée de l'Espigoulier. Ainsi poussé par le vent, c'est avec un moral d'acier que j'ai attaqué le col des Bastides pour bien finaliser l'effet tortellini de la queue, avec, à nouveau, une descente sur Aubagne, et un come back par la délicieuse vallée de l'Huveaune.

190 km, 2600 m de dénivelée, de l'horreur et de la violence (contre moi), tout ça pour quoi ?
Pour faire, avec mon vélo, un dessin inepte et mal foutu, de poisson. J'ai toujours été nul en dessin.


En fait, on dirait plutôt un cachalot à fleur d'air. Et puis c'était le 30 mars.
Même si cela ne dit rien à personne, ce parcours devrait plutôt s'appeler le cachalot de mars.

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Publié par Daniel
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  • : La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille
  • La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille
  • : Puisque nous sommes des cyclotouristes, notre activité est un subtil compromis entre le sport et la convivialité. Donc de la randonnée, petite, grande et très grande, de la culture sans excés et de la bou..., pardon gastronomie, avec excès.
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