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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 20:50

lure24

  Un album est en ligne : Lure_2010.

       Ce  7 Août 2010 ce n’est pas moins de seize cyclos qui se retrouvent aux Mées (04) lieu de départ de notre randonnée par une température fraiche et un léger vent qui nous font revêtir les coupes vent. Après le traditionnel petit noir et l’absorption de viennoiseries en plus du cake au citron offert par Yves mais confectionné par son épouse que la longue file des bleus et blancs s’élance.

         Nous passons la Durance et amenés par Michel G. nous bifurquons sur notre gauche en direction de St Donat puis vers Chateauneuf Val St Donat ou nous attend notre hôte Jean R. qui vient de Limans où nous serons reçus ce midi sur son invitation pour le déjeuner. Fidèle à son habitude Jean vient à notre rencontre et les salutations et arrêts brusques (attention il n’y a pas de feux stop sur nos vélos) ont failli provoquer des accrochages qui auraient pu se terminer par une chute. Plus de peur que de mal. Le groupe est maintenant fort de dix-sept unités.

Nous traversons Peipin et sur la nationale  la circulation automobile s’intensifie. Doubler une si longue file car comme nous le faisons si souvent nous ne faisons pas deux groupes pourtant conseillé par la prévention routière, nous provoquons un mini bouchon. Il me semble entendre maugréer les conducteurs. Heureusement le parcours sur la nationale est assez court et prenons à gauche pour rejoindre la vallée du Jabron que nous allons remonter rive gauche jusqu’à Valbelle point de départ de l’ascension. Le ciel est d’un bleu azur, le soleil brille, les coupes vent sont ôtés et à la fontaine du village le plein des bidons est effectué. Les inquiets et les plus pressés sont déjà sur la pente quant à moi je ferme la marche.  Nous escaladons « LURE » par le versant nord et grâce aux sapins, hêtres, chênes verts et autres essences la route est ombragée ce qui n’est pas désagréable bien au contraire. Je ne sais si à l’avant des groupes se sont formés ou si le peloton est compact car il n’y a pas radio tour et encore moins les oreillettes. Je suis en compagnie de Michel G et de Jean R. le doyen de ce jour. Vingt quatre kilomètres d’ascension nous sont proposés avec environ mille deux cents mètres de dénivelé, une pente qui oscille de 5% à 7% avec des passages plus raides. Nous croquons mètre par mètre cette ascension sans oublier d’admirer sur notre gauche la magnifique vue sur la vallée, les Baronnies et au loin certainement le massif des Ecrins dont certains sommets ont gardé de la neige. Le revêtement est parfait, la circulation automobile quasi nulle. Cela nous change de nos sorties en périphérie marseillaise. Les paysages, le calme, le bon air que du bonheur. Peut-être manquait-il quelques framboises que j’avais pu goûter il y a deux ans et que je n’ai su voir cette année, non pas que j’aille trop vite car pour en profiter au maximum avec mes deux compagnons nous avons su gérer et réguler notre ascension. Combien de temps avons nous mis pour franchir le Pas de la Graille ? Peu importe nous y sommes. Une petite halte pour imprimer nos rétines du paysage offert et plus que trois bornes pour atteindre le sommet de LURE à 1746m d’altitude. Plus de végétation mais des pacages parfumés d’herbes aromatiques. Le sommet désertique affichant 1826m ressemble un tant soit peu par sa pierraille au Mont Ventoux. A l’identique il a su recevoir des antennes. Le trio est accueilli par le reste de la troupe qui se fait dorer au soleil d’été. Pierre a vu pendant cette pose son pneu avant se percer et est en pleine réparation. Vaut mieux là que dans la descente que nous allons effectuer. Je pense que nous avons fait là le plus difficile de la rando. Même si la route est correcte cette descente longue de dix huit kilomètres m’est pénible. Nous passons la station de ski où se jugea en 2009 une arrivée d’une étape du Paris-Nice. Sans encombre nous atteignons St Etienne.Rassemblement du groupe et Limans n’est plus très loin. Jean, son épouse, sa fille et son petit fils Pierre nous ont préparé un succulent repas. De l’apéro au dessert en passant par les entrées, la salade, la polenta, les glaces le tout arrosé avec modération par vins rouge et rosé du pays, n’est ce pas merveilleux ! Une coupure de deux heures mais on est si bien et en si bonne compagnie qu’on y serait resté plus longtemps. Grand merci à Jean pour son invitation mais surtout un grand merci aux cuisinières qui nous ont reçus si gentiment. Mille mercis.

 

         Il est quinze heures. D’un commun accord nous décidons de faire au plus court pour rejoindre Les Mées. Pierre se joint à nous pour le retour. Un brin de jeunesse dans le groupe, d’un seul coup d’un seul la moyenne d’âge chute. Marc perce à l’avant et la réparation sera laborieuse. Faudra changer deux fois la chambre à air. Malchance.  Nous repassons par St Etienne les Orgues, Cruis, Mallefougasse. Jean et Pierre nous quittent. Revoilà St Donat et tout au loin Les Mées. Nous repassons la Durance et nous revoici au point de départ. Chacun va ranger son matériel, faire un brin de toilette et nous ne regagnerons pas Marseille sans la rituelle BBF. Cette fois ci nous ne pouvons avoir la bière blanche fraiche avec un zeste de citron. Tant pis ce sera pour ailleurs. Les supporters de l’OM sont sur la place et nos sociétaires Michel et Bernard sont impatients car ce soir c’est le coup d’envoi de la saison footballistique. Avec Noël nous sommes comme dab les derniers à quitter les lieux car le garçon nous offre une autre mousse. Quand on est sympa et « causant » n’est ce pas ?

 

          Une très agréable journée marquée surtout par le copieux et succulent repas pris chez notre secrétaire. Un temps idéal pour grimper en haut de LURE. Nous avons fait 110 kms et 1800m de dénivelé.

 

          Je vous donne les participants : Auriol  Bousquet  Darmedru  Delacour  Deslandes  Gallinari  Gauthier  Gendre  Motte   Moutin  Ourliac  Revertegat  Rimini  Sire  Yeghiazarian et Pascal Gallinari  plus votre serviteur Denis B.

En l’absence d’Anne qui est en vacance pas de féminine sur cette randonnée.

Faudra songer àrecruter…

 

         A bientôt et attendons vos commentaires. Prochaine sortie : LACHENS.

 

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Publié par Denis
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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 20:56

Fontbelle a

Pour cette classique d’été qui comprend l’ascension du col de Fontbelle, nous nous sommes retrouvés à 14 au rendez-vous d’Oraison. Aux côtés des habitués, il y avait 2 néophytes du col, Bernard (mais oui) et Pascal ; il y avait aussi Claudine qui connait très bien le col mais le faisait pour la première fois avec nous.

Signalons aussi qu’il a été décidé d’entrée 2 « modifications » de parcours. L’une est du type sécateur, puisqu’elle nous a privés du tranquille Pas de Bonnet mais aussi de 150 m de dénivelée. L’autre est neutre puisque nous avons seulement changé de descente après le défilé de Pierre-Ecrite. Une bonne idée de Claudine, qui nous a permis d’éviter complètement Sisteron et d’entrevoir le pittoresque et confidentiel village d’Entrepierres que Pierre connait bien.

A signaler enfin : le gite d’Authon commence à nous donner du souci. Cette année, pour le même prix déjà plutôt élevé, il nous a « offert » de la charcuterie, du fromage, du pain et des glaces 2 boules. Donc rien de cuisiné. N’abuserait-il pas de sa position stratégique ? Les stratèges du club vont devoir se pencher sur la question pour l’année prochaine.

Les conditions météo étaient à peu près les mêmes que l’année dernière. Un bon Mistral, bien frais, nous a un peu taquiné dans les collines de Puymichel, puis dans la vallée et les pentes de Melan, particulièrement là où c’est le plus dur. Personnellement, je ne me plains pas, je ne fais pas partie de ceux qui adorent faire cette ascension en plein cagnard. Et puis ce fort vent a rendu notre retour absolument euphorique, à moins que ce ne soit pour certains le rosé, lui aussi bien frais.

Que dire d’autres ? Ah ! Oui, nous pratiquons un sport et je me dois de donner des résultats : grands bénéficiaires de cette euphorie, Olivier et Noël sont arrivés les premiers dans le parking d’Oraison. Qu’ils en soient chaleureusement félicités… Depuis le début, ce blog a su éviter les polémiques et les coups bas, je n’aurai donc pas la perfidie de rappeler leur classement en haut du col de Fontbelle J.

142 km, 2100 m de dénivelée, et pour finir une Hoogarden avec une rondelle de citron : une excellente journée de vélo.

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Publié par Daniel
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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 21:43

            Au fil des ans nous réussissons à maintenir cette parcelle d'aventure que constitue la semaine itinérante cyclo. Malgré la redoutable concurrence de la semaine en étoile, onze candidats se sont inscrits pour parcourir la Bourgogne.

En voici les grands traits.

bourgogne10 o2 

             METEO.

 

            Il fait grand beau temps le samedi 19 juin 2010 lorsque nous quittons Massilia, vers 5 h00 du matin, en direction de Fleurie, haut lieu du Beaujolais. Le gros diesel de la Renault 25 de Denis tourne rond ; derrière je peux étendre les jambes dans cette spacieuse berline.

 

Cependant une petite inquiétude nous gagne au fur et à mesure que nous remontons le couloir rhodanien. La couche nuageuse s'épaissit à l'horizon. La pluie a le bon goût d'attendre que nous ayons déchargé les vélos.

 

Renseignements pris auprès de quelques sympathiques autochtones, nous garons les trois véhicules pour la semaine, dont le Ford de l'ASPTT, devant la cave coopérative...

 

Sans surprise, les premières gouttes froides apparaissent dès les premières collines.

La brume s'en mêle tandis que la température se stabilise autour des 10°.

Je pense après coup à la tête de Kad Merad, aux frontières du grand Nord, lorsqu'il rejoint sa nouvelle affectation.

Cela dure 48 heures, avant qu'enfin le lundi quelques éclaircies apparaissent. Oui, mais désormais je traîne des gerçures fort désagréables. Les gants et les fonds de cuissards sont dans un triste état: lessive obligatoire.

 

Mardi: amélioration notable bien que le brouillard nous accompagne toute la matinée dans le Tonnerrois. Le thermomètre franchit les 20° le lendemain de l'arrivée officielle du solstice d'été.

24/25° les deux jours suivants et un vendredi estival, autour des 30°, pour conclure la randonnée.

 

bourgogne10 y49 

 

            LE PARCOURS.

 

           A la louche, les étapes sont de 125/130 km, sauf la dernière (95 km) puisqu'il faut rentrer sur Marseille en fin d'après-midi. Quant à la dénivelée, nous n'avons pas molli  avec un total de 11500 m.

La facture kilométrique atteint 834.

13 cols gravis mais le mercredi 23 juin, les sorties de VITTEAUX et surtout d'ANTHEUIL dans la vallée de la Seine, nous ont meurtri les cuisses!

 

L'itinéraire débute et finit par les coteaux du Beaujolais.

Quelques notions viticoles.

 

Le Beaujolais « supérieur » se distingue du générique par une richesse alcoolique plus élevée tandis que le Beaujolais « villages » revendique une meilleure qualité due  à la nature du sol et à une taille plus courte des plantations.

 

Le haut de gamme est constitué par neuf AOC:

 

Le Fleurie d'où nous sommes partis et le Chenas sont tendres, avec un robe légère.

Corsés et colorés sont les Brouilly, côtes de Brouilly, Chiroubles, Morgon, Juliénas, Régnié et Moulin à vent.

Il existe des Beaujolais rosés et blancs, qui demeurent des curiosités, sachant que la loi ne reconnaît aucun blanc en AOC.

 

 

Le reste de la Bourgogne inclut les vignobles de l'Yonne ( les divers Chablis dont nous avons pu constater l'étendue considérable); ceux de Côte d'or répartis en Côte de Nuits ( Gevrey-Chambertin, Nuits St Georges, Chambolle-Musigny, Vougeot, Vosne-Romanée etc...) et Côte de Beaune ( Aloxe-Corton, Pommard, Volnay, Meursault, Puligny et Chassagne-Montrachet, Santenay etc...) ; également la Côte Chalonnaise ( Mercurey et Rully entre autres ) et enfin le Mâconnais ( Pouilly-Fuissé et St Véran sont les plus connus ).

 

Avouez que vous vous sentez mieux!!!

En résumé, notre vieux pays n'est pas brillant quant aux dépôts de brevets industriels mais a de quoi murger la planète entière. Si nous importons la majeure partie des machines viti-vinicoles, les grands crus maintiennent la tradition manuelle pour l'essentiel.

 

 

Pour le salut de notre âme, nous avons visité les abbayes de St Père et surtout du Vezelay que les moines ont eu la bonne idée d'édifier ou de faire édifier au sommet d'une redoutable bosse. Ce monument roman du IX ème siècle dont le choeur est gothique est l'un des points de départ des pèlerins voulant rejoindre St Jacques de Compostelle en Galice, comme nous nos amis Janine et Guy. Ici, St Bernard prêcha la deuxième croisade en 1146...je fais confiance au petit Larousse.

 

J'avoue pieusement que nous n'avons fait que longer l'abbaye de Cluny, tout comme les magnifiques Hospices de Beaune mais que Daniel a essuyé un échec en voulant pénétrer dans l'église de Saulieu, pour cause d'heure tardive. La BBF a primé sur le spirituel...nous voilà punis! 

 

Notons pour en terminer avec la géographie que si le Morvan est plutôt montagneux, l'Yonne est faiblement vallonnée et permet la culture extensive des céréales. De nombreux canaux la sillonnent dont les chemins de halage, souvent aménagés en pistes cyclables, encouragent la pratique d'un cyclotourisme bucolique.

Concomitamment il semble que le tourisme fluvial prend de l'ampleur dans le nord et l'est de la France ; tant mieux! 

 

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            L'APPAREIL DIGESTIF. 

 

            Le comité du guide Boulet a décerné le premier prix de la restauration à l'Hostellerie du Centre d'Ancy-le Franc avec quiche aux poireaux, lapin et pudding à la française ( le vrai pudding anglais incluant, nous a-t-on précisé, de la graisse de mouton...).

La salle à manger est somptueuse et les prix de la carte des vins aussi; d'ailleurs le ballon de Chablis nous sera facturé 5,5€.

La maison ne faisant pas dans le pichet roturier, je vous laisse imaginer le long débat quant au choix du carburant! Finalement nous avons bu du Côtes du Rhône et du Bordeaux à 16 €. Quelle honte!

Il n'empêche que l'on ne peut nier la classe de l'établissement.

 

 

En deux je place l'hôtel-restaurant de la Poste à Saulieu, séparé par une rue de l'établissement du célèbre Bernard Loiseau dont la femme a rapidement recouvré ses esprits ( si elle les a perdus un jour? ) à en croire la multitude de bibelots en vente dans sa boutique.

Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à notre canard accompagné d'un purée de brocolis, précédé d'une salade de thon aux herbes ( ne me demandez pas lesquelles?) et suivi d'un gâteau au chocolat; le tout arrosé d'un Chardonnay local et d'un Pinot[1] noir itou. Service impeccable dans salle à manger bourgeoise avec une artillerie de vaisselle au point que nous demanderons des trois verres, dans lequel buvons-nous  l'eau? Parfaitement.

 

 

En trois la maison Perreau à Lormes qui a exceptionnellement ouvert son restaurant un dimanche soir. Escargots de Bourgogne et brochettes de volaille au citron confit, arrosés de je ne sais plus quoi mais ce qui est sûr, c'est que nous n'avons pas  « gâché à sec ».

 

 

Quatrième: hôtel-restaurant Les Cultivateurs à Nuits St Georges, non pas que la cuisine soit démente mais c'est toujours mieux que les deux derniers.

Les perruches vivantes tout azimut nous ont donné un concert oral et visuel pendant que nous avalions terrine, volaille et riz sauvage, glace aux framboises, n'est-ce pas Michel; un excellent Hautes Côtes de Nuits faisant glisser le tout.

 

 

L'hôtel-restaurant de la Paix à Tournus et celui du Creusot dont j'ai oublié le nom ont un point commun:

l'art de massacrer une pièce de boeuf à la cuisson ou comment transformer un produit régional ( du Charolais) probablement honnête en un bout de semelle caoutchouteux.  

Le premier se rattrape un peu avec une entrée de Chaource ( fromage de vache assez proche du chèvre, à mon avis ) chaud et salade; le second grâce à des macaronis au basilic comme ceux de mon enfance mais nous n'avons pas oublié la douche/WC unique à l'étage.

A vrai dire Daniel, notre G.O, a dû changer l'étape prévue initialement à Blanzy, pour cause de fermeture d'hôtel me semble-t-il.

C'est pourquoi nous avons atterri dans ce « routier » basique. La serveuse Nîmoise, bien qu'arrivée très tard, a su réchauffer l'atmosphère.

 

 

Un petit mot sur les casse-croûte et les pique-niques du midi.

Nous ne pouvons que remercier chaleureusement le tavernier du café Bacchus à Tramayes, qui non seulement nous a accueilli pendant qu'il tombait des cordes mais nous a également proposé des pots de Beaujolais (45cl) à 2,50€ et le café à 1€.

Qu'il soit béni!

 

Par ailleurs, je dois reconnaître une certaine utilité au camiiiiiiion qui permet de stocker des provisions solides et liquides avant de s'aventurer dans un no man's land.

Denis, notre chef des achats s'en est sorti à merveille; il a même trouvé moyen de nous faire boire du vin de Languedoc en pleine Bourgogne! Sans rancune.

 

Cependant le lundi nous avons dû nous sustenter dans un restaurant de Mailly malgré le beau temps, faute de commerce ouvert. 10€ le repas avec un boeuf bourguignon en plat de résistance, une fameuse crème brûlée maison, petit vin de pays et café compris...serait-ce la tva à 5,5%? Mais ce jeune aubergiste sympathique et efficace ne veut pas de carte bancaire, que du cash mon fils.

 

Quant au reste de la semaine, nous avons pu pique-niquer pour le plus grand bonheur de Daniel : au bord du paisible lac de Marigny l'Eglise, dans le pré devant un étang de St Germain Source de la Seine après avoir dévalisé une épicerie locale, sur le chemin de halage du canal du Centre avant d'attaquer le redoutable et redouté col des Chèvres soit 2,5 km à 8% de moyenne et pour le fun, sous l'auvent d'un bâtiment municipal à Glux en Glenne puisqu'il pleuvait en ce dimanche midi. Ce jour-là,nous avons bu le café dans un agréable resto rustique tenu par une Batave, fort aimable d'ailleurs. Décidément on les voit partout cet an-ci: départ du Tour, Mondial de foot.

A leur propos et en aparté culturel, d'où vient la passion des Pays-Bas pour la couleur orange?

Guillaume 1er de Nassau organisa le soulèvement des Provinces Unies contre l'Espagne (suite de l'empire de Charles Quint) et fonda la dynastie d'Orange-Nassau.

Je charge les nombreux érudits de la section de vérifier s'il y a bien corrélation entre les deux.

 

bourgogne10 jr33 

            EN VRAC

 

            Pour la première fois de ma vie j'ai vu des gendarmes verbaliser des cyclos.

En entrant dans cette bonne et calmissime ville du Creusot, quelle ne fut pas notre surprise de nous faire « aligner » par la maréchaussée pour avoir grillé deux feux et un stop. Bien qu'en uniformes, ils circulaient dans une voiture banalisée les bougres!

Bilan: 90€ pour chacun des trois premiers (Daniel, Jean R. et Jean C.) ; à payer sous trois jours sinon le tarif passe à 135€.

Le quatrième c'était moi, qui s'apprêtait déjà à sortir ses papiers, mais arrivé à ma hauteur le grand blond de la WERMARCHT avec les bottes cirées a fait demi-tour. Sans doute l'angoisse d'avoir à remplir dix P.V. 270€ vite fait bien fait, c'est même inespéré pour eux en cette fin de journée. Même le quartier branché où siège Arselor Mitall est désert.

 

La frayeur de la semaine: à Saulieu Denis s'est mis en tête d'escalader le taureau en métal sculpté par l'ami François Pompon, jusqu'ici inconnu au bataillon. Au moment de figer l'instant pour l'Histoire, notre athlète a glissé des reins de l'animal pour retomber d'abord sur le socle puis sur le trottoir. Les lunettes ont volé mais Denis, après ce saut vrillé de 2,50m s'est relevé sans encombre. Sur le coup j'ai eu peur pour le fémur ou le cubitus mais le lendemain notre radio-reporter roulait comme un cadet.

Ouf!!!                                                

 

 

Petite émotion pour Bernard qui oublie son petit sac à dos lors de la pause café à Vitteaux. Michel lui fait croire que le cafetier s'en est aperçu et qu'il cherche en vain le peloton avec sa voiture... En fait Gérard avait récupéré le sac. Ca soulage, n'est-ce pas Bernard?

En guise de punition, Michel oubliera lui aussi sa sacoche ventrale, à deux reprises me semble-t-il, mais il ne s'est guère étendu sur le sujet.

 

 

Côté crevaison, je n'en ais relevée qu'une seule: celle de Daniel le deuxième jour, à l'avant, mais il pleuvait.

 

 

Enfin comment ne pas évoquer le feuilleton de l'été qui a provoqué de saines rigolades dans nos chambrées.

 

Acte 1: les insultes et le retour d'Anelka.

Acte 2: le refus d'entraînement des Bleus.

Acte 3: l'entretien Bachelot/Domenech/Evra.

Acte 4: la défaite contre le Mexique.

Acte 5: l'élimination directe et le débat à l'Assemblée Nationale le commentaire tragique de JM Larqué: c'est la dernière marche du calvaire. Amen!

 

Il ne manque que la résurrection de Metternich pour entamer les négociations.

 

A bientôt pour de nouvelles aventures, dans les îles cette fois.

bourgogne10 jr35 

Les 11 guerriers: Daniel le G.O et Michel G. le logisticien

                                Les Jeans          Revertegat  Chapard et Yéghia

                                Denis       Serge     Bernard      Gérard     Yves    Olivier

 

 

 

                                               Le rédacteur.

                                               Van Wervein

 

(Vous pouvez feuilleter l'album Bourgogne 2010. D)

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Publié par Van Wervein
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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 17:19

imagesCAID1EQBCa sentait bon l’été avec ses tournesols, ses graminées, ses cigales, ses sauterelles et ses criquets. A la moindre descente, nous plongions dans un bain désaltérant d’air frais. Bien sûr pas pendant l’ascension des 21% qui séparent la Roque-d’Anthéron de Lambesc. Ces 21% représentaient pour moi un mythe, car ils arrivent toujours pendant la période estivale où je ne suis pas en forme. Et justement, depuis déjà quelques semaines, j’étais dans une grande méforme. Mais heureusement, je n’avais pas pu sortir le WE précédent et j’ai pu vérifier une fois de plus que pour moi le repos est largement supérieur à l’entrainement. 130,10 km à l’arrivé, à jeun (ou presque).

 

Il faut dire aussi que j’ai bénéficié cette semaine d’un congé spécial. Et puis il régnait ce matin sur le peloton une harmonieuse sérénité, à tel point que c’est la quasi-totalité du peloton qui est partie à l’assaut des 21%. Je ne peux pas vraiment dire que j’ai mis fin à un mythe puisque j’ai profité du replat du milieu pour déchausser car je n’étais pas sûre d’arriver à le faire dans l’urgence. Nous déplorons d’ailleurs la chute de deux de nos camarades. Pour que leur mésaventure soit utile à quelque chose, sachez qu’il est dangereux de démarrer sur une route savonneuse ou très pentue. J’en profite pour vous mettre également en garde contre les tuyaux, même de faible section : franchissez-les toujours perpendiculairement. J’en encore vu deux cyclos expérimentés chuter cette année.

 

Parmi les effets secondaires non désirables de cette sortie, je dois ajouter ceci : moi qui me suis prudemment abstenue de boire l’eau étiquetée en rouge « eau dangereuse à boire », malgré les propos lénifiants de l’autochtone... je me demande si l’absence de la molette des robinets publics de Calas ne résultait pas d’un arrêté municipal visant à préserver la salubrité publique...

N’hésitez pas à partager votre expérience en commentaire.

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Publié par Anne
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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 22:29

die 2010 04

Avec l’autorisation de Pierre, on peut rebaptiser ainsi sa randonnée, puisque du Dévoluy, nous n’avons vu que les hautes montagnes qui dominent Tréminis et St-Baudille-et-Pipet : le Grand Ferrand et peut-être l’Obiou. Avec la carte Michelin sous les yeux, c’est facile de faire le mec qui sait.

A Die, point de départ de cette sortie montagnarde, nous avons nos habitudes. Le même hôtel (pour certains la même chambre), le même restaurant et les mêmes tables, la même fête foraine qui finit tard… Mais de bon matin, bien réveillés, 10 petits cyclos ont tourné le dos au col du Rousset et au Vercors profond pour s’attaquer aux pentes inconnues du col de Grimone (1318 m). La montée n’est pas très difficile, on remonte tranquillement les Gorges des Gats pour arriver à Glandage et ce n’est qu’à 2 km du village de Grimone que les choses se corsent un peu. A la sortie de ce village, la pente redevient moyenne. Sur la droite, la trouée du col est bien visible, mais heureusement la route fait un grand détour. Un beau col de 22 km pour 750 m de dénivelée, comme Rousset mais en plus irrégulier. En haut, tout le monde est content, particulièrement Jean C qui a pu, au passage,  ajouter à sa collection quelques petits cols introuvables par le commun des mortels.

Nous le savions, pour accéder au Trièves, il fallait se risquer (pas trop longtemps) sur l’autoroute de la Croix haute. Nous en avons profité pour prendre le café au self de l’aire du col (et un col de plus !), avant de retrouver le calme et Jean C (échappé pour la raison que vous devinez) dans le village de Lalley. Bien sûr, nous n’allons pas à Mens directement et bêtement, nous partons à droite vers Tréminis pour aller chercher le confidentiel col de Mens (1117 m dans la forêt).

Nous comptons manger à Mens (prononcez Mince), après 73 km d’efforts mesurés. Au km 71, Gérard crève. Un autochtone d’ailleurs, à l’accent guttural, en profite pour nous demander de lui prêter une pompe. Il chevauche un demi-course des années 60 légèrement à plat. Denis, notre porte-parole, s’occupe de lui pendant que les autres s’occupent d’aider Gérard. Enfin, au début. Parce que Gégé a eu la bonne idée de crever prés d’un carré d’herbe tendre, délicieusement ombragé… où nous avons tous terminé allongés mais compatissants à le regarder travailler.

Il faut que cela se sache, avec Pierre, le midi, nous mangeons toujours des ravioles. Celles du col de la Machine étaient excellentissimes, celles de Mens furent tout de même excellentes. Certains, je n’ose dire francs-tireurs, ont choisi pourtant la salade « fraîcheur », très attractive par cette chaleur mais beaucoup moins roborative.

Notre petit souci de l’après-midi : des nuées orageuses s’accumulent à l’est, du côté du Dévoluy. Ce n’est pas cela qui va nous faire aller plus vite. Pendant que Jean nous quitte une fois de plus pour satisfaire sa quête méticuleuse, nous partons escalader (le mot est peut-être un peu fort) le col Accarias (998 m), un col aussi pastoral et bucolique que le reste du Trièves. En haut, il y a un  croisement décisif, mais Olivier nous fait un tout droit sans se poser de question. Heureusement, il y a les portables. En attendant, nous attaquons notre deuxième sieste. Il y a toujours, à côté, un carré d’herbe tendre tentateur…

Olivier revenu, c’est la descente par le Grand et le Petit Oriol sur Sandon, 600 m. La suite est d’une simplicité extrême : Il faut remonter toute la pente jusqu’au col de Menée, enfin jusqu’au tunnel (1402 m), soit un peu plus de 800 m de dénivelée en quelques 18 km. Nous refaisons une pause fontaine « fraîcheur » à Clelles, le temps d’admirer le Grand Veymont, de dire à voix forte des conneries et donc de réveiller un vieil homme plutôt sympathique. Et nous repartons sans hâte excessive.

Après Chichilianne (encore un joli toponyme), le col intermédiaire de Prayet nous offre une vraie pente, mais c’est pour nous offrir 4 km terminaux tout en douceur. Et comme par magie, Thierry nous ramène Jean C perdu depuis Mens. Le reste n’est qu’une glissade euphorique jusqu’à Die et son hôtel des Alpes. Bien sûr, avant de rentrer, nous nous tapons une BBF à Châtillon-en-Diois, après une charge aussi héroïque que ridicule du camarade Patrick. Mais quelle mouche le pique parfois ? Ou alors, c’est dû aux figolus qui macèrent dans sa poche ou son cuissard.

Bon…Je vous recommande la bière blanche agrémentée d’une rondelle de citron.

140 km, 2400 m de dénivelée. Mais où sont les randonnées de forçat d’antan ?

 

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Publié par Daniel
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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 11:19

Amboise 01    Cette année pour notre premiére, Jean et moi, avons choisi d'emmener le groupe à AMBOISE en Indre et Loire. Ce fut au total 31 personnes qui nous ont fait le plaisir de participer à cette semaine. Notre arrivée sous un chaud soleil (qui ne durera pas), nous fait découvrir le VVF qui nous accueille sur les hauteurs d'Amboise dans un parc de 4 ha. Nous sommes logés dans des pavillons au confort simple mais agréable.

     

     La ville d'Amboise (10 mn à pied du VVF) est trés plaisante et offre beaucoup de curiosités touristiques, à commencer par son histoire. Rappelons rapidement qu'Amboise fut la cité principale des Turones, peuple Celte qui donna son nom à la Touraine. Philippe Auguste roi de France investit la Touraine en 1214. Amboise posséde un trés beau château de style gothique et renaissance où naquit et mourut Charles VIII. Autre curiosité de cette ville, elle est jumelée avec VINCI (Italie) qui vit naître le grand Léonard de Vinci. Celui-ci vint en 1516 à Amboise sur l'invitation de François Premier qui l'installa au clos Luce (château de Cloux) où il passa les trois derniéres années de sa vie. Le clos Luce se visite et l'on peut y admirer un grand nombre des inventions du maître dans un magnifique parc. (je crois que beaucoup d'entre nous l'ont visité). Voilà pour un peu d'histoire de cette ville.

 

     Pour le reste , la région est bien surpeuplée de nombreux chateaux tels que Chambord, Chenonceau, Azay-le-rideau, Cheverny (dont s'inspira Hergé pour le château de moulinsard du capitaine Haddock) et bien d'autres moins célébres mais tout aussi beaux. La nature offre aussi de belles promenades, de belles forêts, et bien sûr la majestueuse Loire. Les découvertes gourmandes ne manquent pas avec les fromages, le nougat de Tours et les fameux vins de Loire .

 

     J'allais oublier de vous parler de .................vélo !

 

     Car bien sur nous avons pédalé pendant ce séjour, et si nous n'avons pas franchi de cols mythiques, nous nous sommes rattrapés en allongeant un peu les parcours et la moyenne (pas trop) surtout quand nous rencontrions des averses. Le soleil n'était pas souvent au rendez-vous mais les pluies courtes et rares. Sauf un bon orage le jeudi à 7 kms de l'arrivée . Pas de chance ! Nous venons de connaître des randonnées beaucoup plus arrosées et fraîches . N'est-ce pas les bourguignons?

 

     En conclusion, je dirai que cette semaine a été bien remplie et trop courte à mon gré et n'oublions pas de parler du bon accueil fait par la direction du VVF et le personnel.

 

     Merci à tous les participants pour leur présence et leur bonne humeur même sous la pluie. Je prépare déja l'édition 2011 où je vous espère encore plus nombreux .

 

Amboise 02

Amboise 03

Amboise 04

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Publié par Gérard
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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 11:59

Comme pour la sortie de Die, Pierre a besoin de savoir qui souhaite participer et être hébergé la veille à Saint-Jean-du-Gard. La date limite d'inscription est le 4 juillet. Ceux qui participeront à la sortie de Die du 3 juillet pourront donc se décider ce jour-là en toute connaissance de leur état de forme.

 

Je vous redonne le lien sur cette randonnée dans l'Aigoual (page 3 du PDF).

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Publié par Daniel
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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 21:58

triangle 10 06

Cette sortie présente de nombreux atouts : non seulement elle est belle, mais elle est à géométrie variable et il y en a pour tous les goûts. 5 ont choisi de partir de Marseille et ont fait 226 km, 7 de Cadolive, pour 196 km. La moyenne du groupe moyen est bien sûr largement inférieure à celle de l’autre groupe mais c’est une donnée qui n’est pas pertinente chez les cyclotouristes et la cohésion de l’après-midi a été excellente.

 

Cette organisation permet de plus une grande souplesse car ceux qui ont choisi l’option motorisée peuvent se joindre au groupe cyclosportif l’après-midi et il en est résulté deux groupes de 6 comportant chacun de 16% de féminine(s). On peut même venir de Vaugines pour quelques dizaines de kilomètres.

 

Seul le repas à Ceyreste a totalement manqué de cohésion car ceux qui avaient attendu longuement leur sandwich à la boulangerie n’ont pas semble-t-il trouvé le bar où les quatre autres étaient déjà attablés. Mais nous avons failli nous rattraper pour la BBF au bar de Pourrières où la serveuse nous a indiqué que le groupe cyclosportif venait de repartir deux minutes plus tôt.

 

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Publié par Anne
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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 21:05

C'est ce que nous disent Thierry dans son mail de samedi soir et que je publie ci-dessous, et Anne dans un vrai article que je publie ci-dessus.

Mais j'ai moi aussi un mot à dire. Vous allez le lire, il s'est formé 2 groupes comme on l'attendait. Et dans le groupe B, il y avait un septua qui n'a pas eu peur de s'engager dans une randonnée un peu plus exigeante que les autres. Je remercie donc particulièrement Jean R d'avoir été présent dans ce Triangle non pas petit mais moyen, et d'avoir très bien roulé. Comme les autres septua de la section, il nous donne à espérer, ce qui n'est pas négligeable pour nous les sexa... (D)

 

 

Finalement, 226 km effectués a 25km/h de vitesse moyenne, avec une météo parfaite (pas trop chaud).

13 personnes groupées jusqu'au repas à Cereyste (à 12 h 45).

Retour a la maison à 18 heures 30, avec un sourire d'une oreille à l'autre (endorphine).

Même le câble cassé (dérailleur arrière) de Claudine me faisait sourire, c'est vrai qu'a la rose il n'y avait plus de conséquence !!!

Toutes mes excuses pour mes fautes multiples,  "aborigènes " olivier tu as raison  et non "arbo..."

Finalement j'ai pris un Chirouble 2008 terrible !!!

Bonne route en Suisse à Marc (la mobilette) et Michel que je salue bien.

Merci à tous et toutes pour votre présence sur  ce triangle, quelle chance nous avons de pouvoir partager des moments si forts et si beaux, partager et vivre ensemble un tel parcours est précieux et miraculeux.

 

 

 

 

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Publié par Thierry
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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 18:35

vercors diois2 

En format PDF, les 2 organisation de Pierre, du 3 et du 17 juillet : Die + St Jean du Gard.

  

L'hôtel de Luc est fermé pour cause de travaux. L'hôtel choisi est finalement celui que certains connaissent à Die (sortie dans le Vercors d'il y a 2 ans). Pierre a dû revoir son parcours et en a profité pour l'alléger. Il souhaite que ceux qui veulent être hébergés à Die le lui disent au plus tôt, en précisant une ou deux nuits et lesquelles. (D.)

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Publié par Pierre
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