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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 19:08

Qui fera mieux pour la sortie la plus courte de l’année ? 32 kms au compteur, ce matin du 04 mars.

Après un retard à l’allumage de 20 minutes, dû au « ira, ira pas », le tandem poussif entame la corniche, en direction du rendez vous de Magnac. Les paquets de mer, à proximité du Marégraphe, sont impressionnants (« mais que diable sommes-nous venus faire dans cette galère » ?), ils nous incitent à filer directement sur la Gineste et croire encore que nous trouverons un ou plusieurs cyclogrenouilles, en cours d’ascension.

Le premier virage doit être savamment négocié, les bourrasques sont de plus en plus violentes. Je pense au poids plume du club que nous aurions pu perdre en cours de route, les poids lourds ne craignant rien (censure sur les noms).

Malgré les conditions climatiques difficiles, je chantonne, non pas à l’oreille de Jacques mais à son céans, cette chanson de Véronique Sanson, bien de circonstance aujourd’hui :

« ¯S’il te plaît, je voudrais aller à Bahia¯, .. »

« ¯S’il te plaît, je voudrais aller à la Bédoule, il n’y a pas d’ouragan, c’est un mot païen. Les jours de pluie, qu’est ce que ça veut dire, les jours de pluie, ça me fait bien rire… »¯.

Ai-je chanté un peu trop faux que soudain, s’abat sur nous une forte pluie. Elle est de celles qui mouillent du cou jusqu’aux chaussettes Un premier arrêt s’impose pour revêtir les impers (pas complètement fêlés, nous avons les couches supplémentaires). Et dire que Jacques a pris ce voile déferlant vers nous pour une simple brume matinale.

Le ciel noir devant et derrière nous, n’altère en rien notre optimisme, nous poursuivons la montée jusqu’au dégun à l’horizon des 327mètres.

M comme motivation, M comme mois de Mars

Un cliché avec le sourire dans le Smartphone, nous décidons de rentrer. C’est plus prudent.

Cette période de l’année est propice aux giboulées, l’une d’elle nous attend à l’arrivée sur Mazargues. L’eau tombe à torrent. Déjà adeptes des abribus, nous récidivons et envahissons la place avec la machine, poussant dans un coin le pauvre piéton du samedi matin. Il nous encouragera cependant, pour la fin de notre parcours, en nous souhaitant avec humour, d’autres abribus.

Les godasses sont désormais des bocaux à poissons, le froid pénètre. Nous allons battre le record de l’heure pour rentrer au bercail.

Aucun regret d’avoir quitté la couette douillette et dégourdi les jambes. Et maintenant, je n’ai plus la chansonnette dans la tête mais….

Ah ! que Mars est un joli mois

C’est le mois des surprises

Du matin au soir dans les bois

Tout change avec les brises… Alfred de Musset

 

La tisane salvatrice réjouira nos papilles, avec du miel en récompense !

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Publié par Nadine
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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 18:12

Si les cyclistes professionnels ont leur doyenne avec LBL (Liège-Bastogne-Liège) nous humbles cyclotouristes de l’ASPTT Marseille nous avons la sortie Mimosas qui fêtera certainement l’an prochain son demi-centenaire. C’est notre doyenne parmi d’autres sorties comme les Alpilles ou les Crêtes littorales qui sont chaque année ou presque au calendrier. Cette randonnée commença sous la présidence de Calvini à la création de la section cyclotouriste (1968) au sein de l’ASPTT et pour ma part ma première participation s’est déroulée sous la présidence de Guy Claverie.

Pas de report de date cette année et si le vent soufflait en tempête le vendredi il a eu la sagesse de rester couché le samedi. Nous débarquons au Lavandou (83) point de départ sous un ciel bleu mais une température plutôt frisquette. Nous sommes 13 à avoir fait le déplacement, en trinôme, en binôme ou en solo. Le temps de descendre les vélos, de prendre un petit café à notre bar traditionnel et nous mettons en route vers 8h. Un seul, Patrick P n’a jamais fait ce parcours même s’il connaît le coin. Avec Michel Gu ils ont choisi de rouler en court ce qu’ils regretteront en descendant vers Collobrières.

Randonnée Mimosas, notre doyenne

Inutile pour la énième fois de vous citer les cols que nous passons en débutant par la montée vers Bormes d’où nous partions dans des temps anciens, col de Caguo Ven, Gratteloup, Babaou (photo), descente froide jusqu’à Collobrières où une pause café au soleil nous réchauffe. Christian M et Jimmy nous précèdent et ne participent pas à cet arrêt, café offert par notre ami varois Bernard. Bien réchauffés au soleil d’hiver cap sur le col de Taillude en laissant sur notre gauche la montée vers Notre Dame des Anges. Les cloches du Prieuré de La Verne nous font tourner la tête vers ce lieu de retraite, belle descente vers Grimaud où nous retrouvons un peu de circulation car jusque là ce fut très calme, ce que nous recherchons dans ce magnifique massif boisé de chênes liège et bien d’autres essences, pins, chèvres-feuilles, eucalyptus. Arrêt fontaine et nous filons bon train vers Gassin mais nous n’allons plus vers Ramatuelle car comme nous n’avons plus de logistique pour acheminer nos provisions de bouche pour le casse croûte sur la plage de Gigaro, nous sommes dans l’obligation de passer à La Croix Valmer pour nous ravitailler. Nous y arrivons par une piste cyclable où nous roulons en toute sécurité. Le département du Var en regorge ce qui n’est pas le cas à Marseille. Il est midi à la pendule car en touristes nous avons pris notre temps avec des regroupements au sommet de chaque bosse, le café, le plein des bidons etc… tout était réuni pour passer une agréable journée, la météo favorable, la bonne humeur des participants, les mimosas toujours bien fleuris et odorants.

Randonnée Mimosas, notre doyenne

Musettes remplies autant en solide qu’en liquide nous rejoignons Gigaro par le col de Collebasse pour les plus courageux (Nadine-Paulo-René- les 2 Patrick et Denis), le restant du peloton direct (Bernard-Jimmy-Jack-Christian-JLouis J). L’an dernier nous avions profité du snack Popeye car nous n’étions que 5 pour nous restaurer mais cette année il n’existe plus ou du moins en cette saison. En bord de mer et au soleil à son zénith chacun va casse-croûter et chacun ira de sa petite blague. Il y aura du reste en solide mais pas en liquide, rosé et rouge de Provence furent appréciés à leur juste valeur. (Photos ?)

Nous repartons avec l’espoir de prendre un petit café mais la majorité des bars sont fermés et ce n’est qu’à Cavalaire que nous pouvons le déguster offert par René sous la directive de Jimmy pour sa reprise depuis le 1er Novembre suite à une blessure au bras. Avec Christian et JLouis ils sont à l’avant et malchanceux comme il le fut lors de sa première participation (bris de chaine) cette fois-ci il est victime d’une crevaison. Ainsi le groupe rentre au complet en suivant la côte par Cavalière, le Rayol Canadel, soit par la route ou une nouvelle fois par la piste cyclable jusqu’au Lavandou.

Après cette magnifique et agréable journée nous allons nous quitter après avoir pris la traditionnelle BBF ou autre boisson offerte par la section tradition oblige. Nous aurons parcouru une centaine de kilomètres et un dénivelé avoisinant les 1400m.

Randonnée Mimosas, notre doyenne

Les participants : Christian M-Jack et Nadine- Bernard- Gérard- Jimmy et René- Michel Gu et Patrick G-Patrick P-Jlouis J-Paulo et Denis

 

Les photos de Jack

 

Les mimosas enfin

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Publié par Denis
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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 04:16

Anne avait écrit cela en répondant à une proposition de Jipi de prolonger à la journée, autour de l’Etang de Berre, la sortie sur la Côte Bleue de ce samedi 18 février. TEB pour «Tour de l’Etang de Berre» et TBI pour «Très Bonne Idée»… La météo de cette magnifique journée lui donnera entièrement raison !

Si quelque brume matinale pouvait faire naître quelques doutes dans certaines têtes, le soleil est bien présent à Bougainville, au RDV de 8 H 15, le vent quasi nul et la température même pas fraîche si l’on ressent un peu d’humidité… nous sommes encore en février, camarades ! Un peloton bien compact va se régaler à rouler jusqu’à l’Estaque puis contempler la rade irradiée sous le levant, un bien beau tableau dont on ne se lasse jamais… Eole endormi, la montée du Rove, agréable entre pins et roches blanches, passe pour une formalité et tout le monde se regroupe en haut du Douard, la bosse qui donne accès à la Côte bleue.

Quel régal de cycler au bord de cette mer d’huile aux reflets dorés par le soleil, enfin lorsque l’on peut la voir, ce bord de mer étant tout de même pas mal bétonné… Le café, offert cette fois-ci par Thierry pour son anniversaire, se prendra à Sausset, non pas au Cercle comme d’habitude mais en terrasse au bord de l’eau, plein soleil ! Denis a dénombré 21 sociétaires, tous heureux de profiter d’un temps pareil pour pratiquer leur sport favori.

Miramas-le-Vieux

Miramas-le-Vieux

Bien entendu, c’est maintenant que le peloton va éclater ! Les candidats à la matinée, majoritaires, vont se scinder en deux groupes, l’un rentrant directement et l’autre par Martigues, respectant davantage le programme du jour…

Nous allons suivre les neuf volontaires qui vont tourner autour de l’Etang, la sortie classique n’empruntant jamais la Côte Bleue pour se rendre à Martigues que nous allons atteindre par quelques bosses assez rudes vers St-Julien. Nous y saluerons nos camarades qui s’en retournent chez eux alors que nous nous régalerons à traverser les canaux de cette superbe Venise Provençale, toujours sous un véritable ciel de carte postale… même si la nébulosité ne nous permet pas d’admirer le Ventoux qui, souvent, chapeaute ce bleu miroir de sa blanche et fière silhouette…

Un itinéraire maintenant bien connu nous extrait de la circulation par trop intense du D5 et nous offre de petits bijoux de routes, très tranquilles, souvent boisées, un peu bosselées mais pas trop, qui vont se faufiler entre les petits étendues d’eau voisines de l’immensité Bleutée de l’Etang de Berre. Un incident mécanique, un maillon cassé chez notre ami Jean-Louis, va nous scinder en deux groupes distincts qui vont se retrouver à Istres, après un adieu aux si beaux et si calmes étangs. Istres est toujours délicat à traverser mais Anne se souvient bien du parcours et nous dirige d’une main de maître…

Après une bosse à la sortie d’Istres, du sommet de laquelle la vue est grandiose sur l’Etang, Jipi ne verra pas le jet d’eau de l’Etang de l’Olivier… d’accord, ce n’est pas celui de Genève ! Qu’il fait bon pédaler au bord des flots salés de notre bel étang et contempler nombre canards qui s’en donnent à cœur joie… nous aussi, mais pas dans l’eau ! Une belle bosse boisée fait un peu pousser nos transmissions vers la gauche et les maisons de Miramas-le-Vieux se mirent dans les flots bleus mais le Ventoux manque toujours sur ce cliché de rêve. Enfin, il fait si beau que nous n’allons pas nous plaindre sous la pinède ou à travers la verte campagne soulignée par le blanc des amandiers ou le rose des cerisiers, déjà en fleurs…

La petite Camargue

La petite Camargue

Côte Bleue oblige, notre arrivée à St-Chamas est un peu plus tardive qu’à l’accoutumée, du coup le marché du samedi se passera plus facilement. Paëlla locale et sandwiches se retrouveront sur le port, au soleil, alors qu’une belle tablée de six «fourchettes», réservée par Denis, se régalera de moussaka et d’amitié sur la belle terrasse, elle aussi bien ensoleillée, du «Champ de Mars», établissement où nous commençons à avoir nos habitudes !

Vers 14 heures, le groupe se reforme, passe à côté du Pont Flavien – pour la plupart sans jeter le moindre regard à cet antique pont romain qui enjambe la Touloubre avec élégance ! – puis roule au bord de l’Etang sur une route à la circulation importante mais qui dispose de bons bas-côtés. Passé la «Petite Camargue», espace protégé où l’on peut admirer flamants roses et de nombreux autres oiseaux, un joli port de plaisance puis l’usine EDF à l’embouchure de la Durance, détournée par l’homme, Jipi arrivera a entraîner tout le monde sur les toutes petites artères qui bordent l’étang, en direction de Berre. Pas de voitures, l’odeur de l’iode, les oiseaux, les roseaux : on n’est pas bien, là ? Un seul arrêt, très bref, pour consulter la carte et, cette fois le dos aux flots ravissants, de petits chemins goudronnés, le long d’un Arc en fin de course, nous entraînent vers La Fare-les-Oliviers, à travers champs, entre autres d’oliviers !

La 113, au trafic monstrueux, sera difficile à traverser à 9 mais René connaît le secteur et nous entrainera sur de tout petits chemins goudronnés, flairant bon la campagne, qui vont nous déposer sur la grande route à la sortie de La Fare ; bravo René ! Nous sommes tous d’accord pour que la commission des parcours entérine ce parcours bien plus intéressant que le D10 au charroi incessant ! Nous n’allons plus tarder à retrouver notre «jardin» et, sous un soleil qui ne faiblira jamais aujourd’hui, certain(e)s se sentiront pousser des ailes, le long de la verte vallée de l’Arc, en sentant s’approcher le fier aqueduc de Roquefavour …

A Septèmes, les rentrées vont se différencier selon les domiciles et je crois que chacun aura bien conscience de la chance qu’il a eu de vivre une telle journée… même si elle ne figurait pas au calendrier !

Saint-Chamas

Saint-Chamas

Les participant(e)s : Nadine, Anne, Claude, René, Jean-Louis J., Paulo, Denis, Noël et Jipi.

Mes Chiffres : 141 kms et Denis donne 1 230 m de D+… Une belle mise en jambes pour des sorties plus musclées !

 

Les photos de Nadine (mais les cygnes sont de Paulo)

Les autres photos

 

Le soleil enfin de retour chez lui !

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Publié par Jipi
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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 21:36

" Enfin des nouvelles" me direz vous ? Vous aurez raison de penser cela, mais j'ai vraiment une excuse (en béton) : j'ai internet et la télé seulement depuis mardi soir.

Trop long à raconter, et je préfère éviter de vous parler de notre fournisseur d'accès internet national qui m'en a fait voir de toutes les couleurs... (et pourtant j'adore ce fruit).

Sinon, voila presque 5 mois que je travaille dans les Hautes Alpes, département magnifique (même si les calanques de Cassis me manquent). Une première sortie de vélo il y a 15 jours m'a permis de découvrir les routes de la région, mais aussi un dénivelé redoutable. Bref, je n'ai plus de choix que de perdre quelques kilos pour reprendre enfin un peu de plaisir quand la route s'élève.

Pour revenir à l'ASPTT, je suis régulièrement vos aventures sur le blog, toujours avec joie mais aussi avec un petit pincement au cœur. J'espère que je pourrai accompagner dans quelques mois Pierre and co pour sa sortie mythique dans les Alpes, et enfin revoir certains d'entre vous.

Pour finir, je vous adresse mes pensées les plus amicales, car il impossible d'oublier ce beau club, cette famille et ces liens d'amitié forts qui m'ont tant marqué toutes ces années.

Je vous dis à bientôt !

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Publié par Alain J.
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 17:49

Difficile ainsi de mettre un numéro sur le récit des célébrissimes «Crêtes Littorales», l’une de nos deux randonnées permanentes, labellisées FFCT, l’autre étant «Alpes de Soleil», à étaler sur 2 ou 3 belles journées de bicyclette (400 kms environ) !

Enfin, en ce samedi 11 février, le ciel est gris, noir et le vent d’est gêne déjà considérablement Jipi pour se rendre à St-Menet… En plus, il a fallu avancer les réveils d’un quart d’heure et ce n’est pas fini !

Malgré ce temps humide et frais, un bon peloton s’élance dans la vallée de l’Huveaune, fréquentée par de nombreux clubs, notamment la PJ avec ses cohortes de maillots rouges ! Le vent ne gêne plus trop, la température est très acceptable, tout juste si nos 23 cyclos ressentiront un peu la froidure légendaire du poljé de Cuges, après le café gentiment offert par l’ami Daniel dont c’est l’anniversaire, à quelques jours prés !

Quand on aime on ne compte pas…

L’allure est toujours vive dans la montée du Camp, assez abritée du vent faut-il préciser ; tout le monde, il est vrai, ne fera pas le «Tour du jour» ! Les premiers «wagons» décrochés, le vent se ressent un peu sur le plateau du Camp mais nous lâcherons les chevaux dans la descente vers le Beausset – même Jipi et ça c’est un scoop ! – sans oublier de contempler la baie de la Ciotat, reconnaissable avec les rochers si caractéristiques du Bec de l’aigle.

Après le Beausset, pas de fioriture aujourd’hui et le peloton file à vitesse V vers la mer, sur les grandes artères… peut-être qu’avec le soleil qui se pointe, certes faiblement, lui viendrait-il quelques envies de baignade ? Je rigole car il ne fait pas si chaud, même si le vent nous pousse maintenant, allègrement !

Traditionnellement, le repas se prenait sur la plage des Lecques. L’an dernier, le mauvais temps a fait se réfugier les quelques courageux candidats dans un troquet de St-Cyr… que Denis cherche toujours ! Cette année, il est bonne heure et nous décidons de filer vers La Ciotat. En effet, vers 11 H 30 mes camarades s’engouffrent à l’intérieur d’une boulangerie mais la porte ouverte ne leur confèrera pas la chaleur recherchée si, au niveau des chaudières et des niveaux, le compte sera bon ! N’aimant pas consommer dans un commerce sa nourriture emportée de chez lui, Jipi déjeunera sur un banc, face à la mer aux magnifiques reflets irisés et aux flots qui s’agitent sous l’effet du vent d’est qui, en plus, noircit le ciel et refroidit l’atmosphère. Quelques voiliers passent au loin et quelques amateurs de windsurf semblent se régaler sous leur combi. Jipi, lui, ne tardera pas rejoindre les copains car il se gèle !

Quand on aime on ne compte pas…
Quand on aime on ne compte pas…
Quand on aime on ne compte pas…
Quand on aime on ne compte pas…
Quand on aime on ne compte pas…
Quand on aime on ne compte pas…
Quand on aime on ne compte pas…
Quand on aime on ne compte pas…

Du coup, la pause repas sera assez rapide et le «boulot» reprend vers midi et demi ! D’un groupe déjà pas mail essaimé, trois éléments «désertent» encore et, après un petit tour au très joli port de la Ciotat que l’on évite trop souvent à mon gré, 10 cyclos frigorifiés par l’air ambiant de céans vont vite se réchauffer sur les raides pentes, notamment au démarrage, de la trop magnifique Route des Crêtes… loin derrière un trio qui a décidé de «griller» l’arrêt repas ! L’on peut y passer cent fois, à vélo où à pied, l’on ne s’en lassera jamais ! Je n’ai pas non plus le numéro de la photo de groupe : nous la faisons toujours au même endroit, véritable belvédère sur la Baie de Cassis, les Calanques et les Îles de Marseille !

La météo n’a pas menti, il ne pleuvra pas et le vent nous poussera - enfin, dans la côte il aurait dû souffler bien plus fort pour qu’on le sente ! Parcourir ces crêtes est toujours un véritable cadeau et Jipi poussera un peu sa machine… dans la descente ! Comme d’habitude, les rentrées seront diverses et le vent d’est poussera 4 d’entre nous dans la Gineste !

En résumé, une belle réussite que cette énième édition de cette incontournable classique, effectuée dans d’excellentes conditions si l’on peut regretter l’absence de soleil mais la vue depuis les crêtes est belle par tout temps.

Quand on aime on ne compte pas…

Les participants du «Tour du jour» : Patrick G, Daniel, Joël, Anne, Denis, Paulo, Noël, Gérard, Michel GU., Nadine, Jack, René G. et Jipi.

 

Les photos

 

Les Crêtes sous le signe de l'attente

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Publié par JiPi
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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 20:11

Ces adjectifs pour qualifier l’omelette ne se réfèrent évidemment pas au met lui-même mais aux différents groupes qui, en ce samedi 4 février, convergèrent vers Lascours, «sanctuaire» de cette cérémonie incontournable du début de saison et joli petit village de la commune de Roquevaire, accroché aux flancs abrupts du Mont des Marseillais.

En effet, la pluie de la nuit, la météo annoncée et les chaussées encore bien humides ont découragé largement plus de la moitié des participants à sortir leur vélo ; voilà pour «l’omelette motorisée» ! Le rendez-vous officiel, 8 H 30 la Rose, réunira tout de même dix courageux qui, affrontant une bruine fine mais incessante puis une averse plus conséquente en fin de parcours, parviendront au lieu des réjouissances matinales quelque peu humidifiés ; «l’omelette baveuse», c’est pour eux ! Reste «l’omelette sèche», attribuée au quatuor moins intrépide qui, s’étant fixé rancard à 9 heures à St-Menet, n’a essuyé que quelques gouttes de bruine malgré un plafond bien noir, bien menaçant, sur la jolie route qui longe le pied du Garlaban, sur laquelle l’on ne cycle pratiquement jamais ; c’est bien dommage !

Baveuse, sèche ou motorisée !

Ceci dit, l’important est bien de se retrouver tous ensemble pour partager ce moment si convivial. Rires, galéjades et palabres iront bon train à travers nos deux belles tablées autour des charcuteries, omelettes diverses, fromages, fruits, vin, café : pas de faute, dirait l’ami Michel GU. ! De plus, des travaux monstrueux d’acoustique ont été réalisés dans ce nouveau Cercle, complètement en béton ; ainsi règne une ambiance détendue, superbe. Un grand merci à cette équipe du Cercle qui nous reçoit toujours avec la même gentillesse, depuis l’an dernier dans ces nouveaux locaux. Un grand merci à Henri qui, comme d’habitude, a mis beaucoup de cœur à l’ouvrage pour que cet évènement soit une réussite : je lui décernerai «l’omelette festive», en plus de la sèche !

Les «Dieux du temps» ont tellement dû être charmés par notre camaraderie qu’il ne pleut plus lors de notre redémarrage et que la lumière indicible qui, après une belle averse, éclaire notre si beau ciel de Provence donnera raison à tous les audacieux pour lesquels la fortune a, aujourd’hui, souri une fois de plus !

Les rentrées seront diverses, respectant cette fois-ci le calendrier : «retour libre», peut-on y lire ! Chemin le plus court, les Boyers – Gorguettes – Régage ou Carnoux – Gineste : peu importe le «flacon» pourvu qu’on ait l’ivresse… aujourd’hui au propre comme au figuré, d’ailleurs !

Si nous n’avons pas battu le record de l’an dernier, la participation fut tout de même très importante - 31 convives, dont 3 féminines, toutes à bicyclette ! Un très bon cru, donc, que cette omelette 2017 !

L’omette baveuse (10) : Anne, Béatrice, Jacques S., Christian P., Paulo, Gérard, Denis, Daniel, René, Joël.

La sèche (4) : Nadine, Jacques M., Henri et Jipi.

La motorisée (17) : Thierry A., Max, Olivier, Jean C., Steve, Louis, Michel Ga., J-Louis G.,
J-Louis J, Christian M., Pierre, Yves, Jo, Jean R., Serge R., Julien, Noël.

Je ne communiquerai aucun kilométrage ni moyenne car l’intérêt d’une telle journée se situe bien ailleurs…

 

Les photos de Nadine

 

Les photos de Jean R.

 

Une omelette bien garnie

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Publié par JiPi
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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 18:24

En début de semaine le thermomètre affiche des températures négatives mais pour les cyclos qui roulent le jeudi elles sont positives ce qui permet aux anciens de se dégourdir les jambes. Rechute le vendredi mais supérieures aux 5° nécessaires pour sortir le samedi.

Tout de suite sur le parking de St Menet le peloton est plus étoffé, 15 cyclos sont présents mais il manque quelques piliers retenus dans d’autres lieux pour des obligations familiales (Max) ou comme notre président Paulo se rendant à la réunion du CODEP à Chateaurenard, pas la porte à côté.

La température chute un peu en se rendant au pied de la Sainte Baume (Gemenos) pour prendre le café, mais pas trop puisque nous le prenons en terrasse. Nous y récupérons deux sociétaires, Yves et JLouis de la grande banlieue et Thomas qui prend goût à nos sorties. La sortie prévoit d’aller à St Zacharie (83), un AR en passant par Roquevaire mais comme beaucoup de chemins mènent à Rome il y en a autant qui peuvent nous conduire à St Zach et c’est ainsi que les maillots bleus et blancs se dispersèrent. Mais tous pointèrent à la gendarmerie de St Zach, pas de perte. Du vent contraire à l’aller mais bon vent pour rentrer. Certains ont mis la « plaque » et filent bon train. Comme le dit Michel ils doivent avoir une correspondance. Yves et Thomas ont préféré grimper le Pas de la Couelle, notre GG se permet une crevaison qu’il répare seul (faute) au niveau de MdRedon et parmi ce groupe très disloqué cinq d’entre eux ont décidé de déjeuner en « extérieur » pour profiter de cette journée radieuse pour allonger le kilométrage. Tous les samedis d’hiver ne seront peut être pas à l’identique, donc profitons.

Les Cinq (Michel Gu -Noël- JLouis j- JMarc- Denis) ont réservé au bar de « La Pipe » pour y déguster des pieds et paquets. Pas très diététique me direz-vous mais que c’est bon. Depuis Auriol pour se mettre en appétit nous passons par la Réraille, quelques bosses sur des routes paisibles et bucoliques, la campagne, des routes étroites où nous devons être vigilants. Nous arrivons à l’heure de l’angélus, d’autres diront à l’heure de l’apéro. Accueil toujours aussi chaleureux, ambiance conviviale (je me devais de le placer : convivial). Enormes portions avec en plus deux grillades au cas où…des flans, du bon vin, des blagues, des projets cyclistes, etc… un café l’addition et on repart.

Pour une digestion facile sans pastille « Rennie ? » nous repassons à St Jean de Garguier, Roquevaire, Pont de Joux, La Destrousse, la grimpée vers Peypin et en point d’orgue la montée du Régage. Cette belle journée touche à sa fin, Jlouis nous a quittés pour rejoindre MdR, Michel s’offre la montée d’Allauch et les autres vont rejoindre La Rose et pour JMarc la route sera bien plus longue.

J’oubliais de signaler que la gent féminine était présente à 100%

Nadine (en solo)-Anne-Béatrice-Julie

 

Mon compteur : 95 km avec 1160 D+ en 4h35’

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Publié par Denis
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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 18:07

OK les gars je vous entends d’ici, mais ils sont fadas d’aller rouler avec ce temps même sur la côte bleue ! Et pourtant nous sommes dix au point de rendez vous, Bougainville. Je savais bien que je trouverais plus « fada » que moi comme l’avait dit Daniel lors d’un départ pour le tour de l’ETG. (Etang de Berre).

Le vent s’est calmé dans la nuit, il souffle un peu moins fort que la veille mais il est présent. La température pas encore polaire est basse mais bien emmitouflé de la tête aux pieds ça devrait le faire. Le soleil se lève à peine quand je pointe mon nez sur la place Bougainville. Neuf de mes collègues de randonnée sont déjà là, des plus éloignés comme Anne, Joël, Patrick, Daniel, Henri ou bien des plus proches comme Paulo, Louis et moi. Le tandem est aussi présent ce qui fait avec Nadine 50% de notre effectif féminin. Cette fois-ci le doyen est Henri qui nous tiendra compagnie jusqu’à la montée du Rove.

Notre président Paulo et Daniel donnent le top départ, nous sommes motivés pour aller affronter le mistral dans la montée de l’Estaque vers Le Rove, Nous suivons les quais des bassins du radoub vers Cap Pinède en évitant les trous, nous filons vers l’Estaque sans être perturbés par le vent ni le froid, bien moins qu’une semaine auparavant quand nous passâmes à Vaufrèges par une température négative. Le peloton se reforme au pied de la bosse tous dans la roue du tandem ou presque car les plus impétueux sont à l’avant dont Anne qui se fait la grimpée en solo au lieu de rester bien au chaud, façon de parler. J’étais pessimiste mais le vent ne contrarie en rien notre ascension. Henri nous quitte et au sommet nous décidons de prendre le traditionnel café à Carry sur la terrasse ensoleillée du bar face au port. Erreur nous avons roulé trop fort le soleil n’est pas encore là, ce sera donc à l’intérieur.

 

Du Froid, du vent fort, ils roulent….

Nous continuons jusqu’à Sausset, la mer n’est plus tout à fait bleue mais blanche d’écume et les courageux surfeurs s’éclatent. Brrrr j’ai froid pour eux. Pour jouir pleinement de la côte « BLEUE » nous décidons de poursuivre jusqu’au croisement de la plage de Sainte Croix. Nous avons mangé notre pain noir, allons pas trop noir, nous avons connu pire voir « Fayence 2015 » et d’autres. Maintenant vent arrière sauf sur certaines portions car la route n’est pas toujours rectiligne nous pouvons sortir la grand voile, mettre la « plaque » et rouler. D’autres clubs marseillais comme le VC La pomme, l’ex-districycle sont également venus cycler sur la côte.

Le peloton est moins homogène au retour et la bosse d’Ensuès au départ du Rouet le fait éclater ; avec Anne nous sommes en serre file, le tandem un peu devant, les Pommiers se font plaisir de nous enrhumer. Les premiers arrivés au sommet avec une température qui affiche maintenant deux chiffres nous attendent tout en refaisant le monde. Tenez bien votre cintre pour arriver au rond-point du Rove et maintenant lâchez les chevaux pour atteindre l’Estaque. Retour groupé jusqu’à notre séparation au niveau du J4. Je pense que nous sommes tous satisfaits de cette sortie mais pour un gars qui avait dit, en particulier à Anne, qu’avec une température inférieure au départ à 5° je ne sortirais plus je pense être rentré de plain pied dans la catégorie des FADAS. Mais n’en faut-il pas quelques-uns dans ce monde ?

 

Les 10 intrépides : Henri-Louis-Jack/Nadine-Anne-Paulo-Daniel-Patrick G-Joël-Denis

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Publié par Denis
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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 20:00

La nouvelle Roue vient de sortir !

Et encore une fois, JiPi s'est illustré.

Une mention quand même pour Thierry A. qui comme chaque année a converti le fichier en PDF. Cela peut sembler banal mais c'est du travail d'orfèvre : il débusque une à une les photos trop lourdes, les signale à JiPi qui les réduit et les réintègre dans son fichier word qu'il réexpédie à Thierry pour une nouvelle tentative de conversion et ainsi de suite. Car si nous dépassons un certain seuil d'octets, non seulement la Roue mais aussi les calendriers se retrouveraient bloqués jusqu'au mois prochain.

Pour éviter cette catastrophe, pensez comme d'habitude à l'enregistrez sur votre ordinateur afin de ne la télécharger qu'une seule fois.

 

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 21:00

Nous aurions pu débuter l’année 2017 le Jeudi 5 Janvier pour les habitués du jeudi qui réunit entre 15 et 20 personnes mais un fort vent appelé communément Mistral et un froid sibérien retinrent la majorité bien au chaud chez eux. Ils ne furent que 3 à braver la tempête plus un en solo qui ne retrouva pas le trio.

C’est donc la sortie du samedi qui voit quinze adhérents malgré un froid hivernal, sans vent mais du soleil débuter l’année 2017. Ces premiers tours de roue vont en amener d’autres avec certainement une météo plus favorable. En été certains se plaindront de la chaleur mais ne vaut-il pas mieux suer que trembler ? Nous sommes tous vêtus comme des St Georges, double ou triple épaisseur, moufles ou gants, bonnets sous le casque, sur -chaussures. Engoncés dans ces habits au départ du Stade Magnac nous grimpons la Gineste et à Vaufrèges le thermomètre est en négatif, les voitures sont couvertes de givre mais la chaussée est sèche. Au sommet le groupe se renforce de quelques unités et file sur le plateau de Carpiagne direction Cassis. La montée des fours à Chaux réchauffe les organismes avant d’arriver à La Bedoule pour la traditionnelle pause café. Il fait à peine 2°.

Notre plus fidèle et sympathique cyclote Anne nous offre en ce lendemain d’épiphanie (6 Janvier) la galette des rois. Un grand merci. Cette collation s’éternise un tout petit peu mais qui s’en plaindra quand il est possible de partager ces moments de convivialité.

Ensuite c’est la dispersion, il y a ceux qui veulent faire plus long pour profiter du ciel bleu et du soleil et de l’absence d’Eole, ceux qui veulent rentrer au plus court et puis la majorité pour le parcours officiel qui est au calendrier. C’est parti pour Aubagne-Pt De l’Etoile-Roquevaire-Pt de Joux-La Destrousse puis choisir entre La Bouilladisse ou Peypin. Ce sera Peypin et la montée vers le Regage. Le thermomètre a grimpé légèrement mais n’atteint toujours pas les deux chiffres mais c’est bien mieux qu’au départ.

La descente des Termes est bien fraiche et au Logis neuf c’est une nouvelle dispersion, soit la montée vers Allauch, soit la vallée du Jarret. Cette fois pas d’apéro pour ce début d’année comme nous le fîmes 8 jours plus tôt pour la St Sylvestre. Nous rentrons au domicile pour déjeuner et surtout nous réchauffer mais tous très enchantés et heureux d’avoir pu faire sans aucun incident ces quelques tours de roue qui en entraineront bien d’autres avec une météo plus favorable si possible. Mais pourrons-nous éviter le vent, la pluie qui nous surprend en chemin ? Sport en extérieur il faut faire avec sinon…

 

1ere sortie : 75 km 965 D+ 20 .5 Km/h 3h35’

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Publié par Denis
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