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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 07:16

Si des «estrangers» ne comprennent pas le vocable «moulon», qu’ils consultent un dictionnaire des mots et expressions marseillaises, on trouve de tout sur internet !

En effet, 25 cyclos en ce samedi 8 avril préparent leurs engins sur le parking de Lançon-en-Provence : il y avait bien longtemps qu’un départ décalé n’avait pas connu une telle affluence. Ceci pour la quantité, quant à la qualité, elle n’avait pas à rougir non plus : deux octogénaires, dont l’un venu du fin fond de la Drôme – 120 kms de voiture le matin, autant le soir ! – cinq septuagénaires avec la réserve qui arrive, sans compter les cyclos en petite forme… Tout le monde ne parcourra pas l’intégralité de la rando mais qu’importe, aucune différence ne sera évoquée ici… l’important n’est-il pas de participer, comme l’a fort justement dit le Baron Pierre de Coubertin ?

Après deux week-ends maussades, la météo nous avait prévu des conditions idéales… qui ont été réunies au-delà de toute espérance ! Bien sûr, l’amplitude à Lançon demeure toujours extraordinaire : 7° au départ, 28 à l’arrivée, sur les compteurs des automobiles. Ceci dit, nous n’avons pas éprouvé la froidure habituelle du petit matin et un petit mistral empêchera ensuite la chaleur de s’exprimer.

Photo de Paulo

Photo de Paulo

Cette sortie, l’une de nos plus belles classiques, a été décrite tant de fois que je ne vais pas une nouvelle fois passer ce fabuleux itinéraire au crible. Je vais laisser aller mes sensations au gré du vent, un vent léger, agréable toute la journée. Le réveil musculaire est une pratique, pourtant fortement recommandée par le corps médical, qu’il serait de bon ton que pas mal d’entre nous pratiquent : autrement dit, ça part à fond et le Jipi sera largué d’entrée, en tant que disciple assidu du pédalage en douceur, notamment au démarrage ! Bon, quelques regroupements s'opèreront, et aux carrefours oubliés par les bleus et blancs, il y aura toujours l’Ami Chelin pour «secourir» le cyclotouriste et sa randonneuse !

Magnifique «chapelet» des plus beaux villages des Alpilles : Aurons et ses maisons de pierre, Alleins au pied du Calvaire avec ses ruines sur la colline, Lamanon qui diffuse tant d’ombre autour des Grottes de Calès, Eyguières qui nous sert son bourg important pour savourer le café du matin, Eygalières, assurément la perle des Alpilles, Mollégès et sa fière église, St Rémy au pied de l’austère muraille des Alpilles, Les Baux, que l’on ne présente plus, Maussane, véritable oasis sous des roches blanches, Aureille, au pied des Opies, point culminant du massif (498 m) et à l’eau si fraîche de sa fontaine… sans oublier Cornillon-Confoux qui se mire dans les eaux bleutées de l’Etang de Berre du haut de son Chemin de Ronde, boudé chaque année par notre peloton !

Moulon sur les Alpilles !

Entre ces belles places, que de petites routes qui traversent un environnement rutilant en ce printemps qui vient à peine d’éclore : prairies verdoyants aux innombrables fleurs jaunes, oliviers, vignes, pinèdes d’une densité phénoménale, torrents, murailles calcaires et phénomènes d’érosion fantastiques. L’on ne s’ennuie jamais sur ce parcours, sauf en fin de journée sur de grandes lignes droites un peu trop «voiturées» !

Avant nous déjeunions à Mouriès, maintenant Maussane nous accueille depuis quelques années et ceux qui ont dégusté l’agneau sur la grande place ensoleillée n’éprouvent qu’une seule envie : y revenir l’année prochaine ! Donc, en résumé, une superbe balade de 130 kilomètres, sur un profil bien vallonné s’il n’est pas des plus difficiles, effectuée sous un temps magnifique et dans une ambiance des plus sympathiques si tout le monde a roulé à l’allure qui lui a convenu.

Thomas, Béa, J-Marc, Joël, J-Louis, Michel Ga, Max, Bernard, Thierry P., Georges, Thierry A., Jacques S., Noël, Alain B., Anne, Louis, Edgard, Michel Gu, Patrick P., Yves, Christian M. En bas : Jipi, René, Paulo, Denis

Thomas, Béa, J-Marc, Joël, J-Louis, Michel Ga, Max, Bernard, Thierry P., Georges, Thierry A., Jacques S., Noël, Alain B., Anne, Louis, Edgard, Michel Gu, Patrick P., Yves, Christian M. En bas : Jipi, René, Paulo, Denis

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Publié par Jipi
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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 12:15

Pas si sûr si la météo continue à saborder notre programme des Grands Rendez-vous : deux d’affilée, Gros cerveau et Tour de la Ste Victoire, agrandi ou non… carton plein ! Nous pouvons faire confiance à notre président et à la Commissions des Parcours pour nous dénicher deux dates auxquelles effectuer ces deux belles randonnéees…

Samedi dernier, l’ultime d’un mois de mars somme toute bien clément, un seul d’entre nous a tenté de rejoindre le point de ralliement mais s’est copieusement mouillé pour s’en retourner. Heureusement, le beau temps annoncé du dimanche a vu une vingtaine de nos adhérents se régaler dans le Massif de la Ste Baume… nos annales cherchent encore dans leurs vieilles pages une telle affluence dominicale !

Pour ce week-end, la météo c’était du «copié-collé» ! Si, en ce samedi matin, plus grand monde ne pensait au «TSV», une bonne dizaine de courageux ou téméraires ont tout de même enfourché leurs vélos ou bicyclettes, comme dirait Jipi qui avait sorti la sienne eu égard aux garde-boues, indispensables en cas de chaussée mouillée, pour rallier la Rose ou d’autres points du parcours. Contrairement à la semaine précédente, les dieux du ciel nous ont concocté une matinée sans pluie sur macadams secs, de quoi nous consoler et prendre un bol d’air… plutôt frisquet car la température, anormalement douce à la fin du mois de mars, avait salement dégringolé depuis la veille et, là, ce n’était pas du tout un poisson d’avril ! Après la montée du Terme, le peloton va s’effilocher, quelques-uns savoureront le café de l’amitié à Trets et un quatuor partagera un repas à la Bouilladisse avant d’affronter une pluie incessante, la petite ondée qui mouille, ô combien efficace, et une froidure qu’ils avaient trop vite oubliée : «en avril, ne te découvre pas d’un fil», nous dit un dicton bien connu !

Ce dimanche pluvieux n’a pas dû voir beaucoup de nos maillots bleus et blancs sur l’asphalte… Espérons que les caprices du temps ne seront plus réservés aux seuls week-ends et rendez-vous samedi prochain, dans les Alpilles… Pourvu que le soleil y brille !

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Publié par Jipi
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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 19:48
Week-end de l’Ascension 2017 dans les Cévennes

Il n’est pas de coutume de rédiger un article avant une sortie ou une expédition de quelques jours. Pourquoi ne pas innover et déroger aux habitudes et donner ainsi, en quelques lignes, un aperçu d’une sortie future.

Tenter les indécis est encore possible, à la lecture de cet article ou bien à la vue des quelques photos prises dans les Cévennes ces jours derniers.

Pour illustrer ces quelques lignes, j’ai choisi ce beau toutou cévenol qui tire la langue de la même manière que vous allez la tirer en grimpant la Lusette, 1351m (ou Luzette).

Les parcours sont en cours d’élaboration de manière à satisfaire l’envie de chacun tout en respectant les capacités physiques des plus anciens ou des moins costauds(es).

Bien sûr, il y a le mythique Mont Aigoual ou le majestueux Cirque de Navacelles que certains découvriront et que d’autres reverront. Nous les qualifions comme des incontournables lors de ce WE. Ils formeront à eux deux les principales difficultés des quatre journées.

Après avoir roulé 300Kms de cols en voiture pour repérer les parcours, Jacques va opter pour réduire les kms au bénéfice de la découverte des Cévennes profondes sur de petites routes. Nous privilégierons le coté champêtre en vous emmenant en sous bois vers des noms comme la Triballe, la Dourbie, Roquedur, St Laurent du Minier ou les Vieilles (je n’ai pas écrit les vieux !).

 

Les Cévennes forment une région sauvage et rustique, elles méritent véritablement le détour. Les paysages sont écorchés et rocailleux, pur plaisir des yeux dans les ascensions ou dans les folles descentes à condition de garder un œil sur le bitume pendant que l’autre se régale du spectacle de verdure.

 

Je n’en écrirai pas davantage, vous laissant le plaisir de découvrir ou de revoir ce beau coin de France, très prochainement......

 

Les photos

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Publié par Nadine
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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 19:47

80 balais!!! Ça y est, l'obstacle est franchi, c'est un peu comme le saut en hauteur, plus la barre est haute et plus c'est difficile. Est-il si loin le jour où André Mosconi, qui nous a quittés cet hiver, m'avait entrainé dans cette nouvelle activité vélocipédique qui, après un départ difficile, devait devenir pour moi une source de joies et de bonheur insoupçonnables ?

Est-il vraiment si loin? Non, il y a seulement 42 ans!! Quand dans ce club, entourés d'amis qui vous entraînent chaque semaine dans des défis plus extravagants les uns que les autres, chacun trouvant sa place et son niveau, on ne peut que progresser à notre grand étonnement. Les divers présidents m'ont donné quelques fonctions au sein de la section. J'ai d'abord commencé par une rubrique dans la Roue Ensoleillée, cafardant en quelque sorte, anonymement, les potins du peloton, sous la rubrique « les potins du facteur », sur la demande de mon premier Président qui n'osait pas le faire lui-même (il avait pour surnom le tailleur!!). Par la suite, on s'est retrouvés à 6 dans une « commission » chargée d'analyser les problèmes de la section, disons qu'on bullait tranquillement. Cette commission fut par la suite intégrée au bureau qui passait à 12. Aprés un passage à la commission des parcours, je me suis retrouvé aux équipements pendant de longues années, avec les commandes du stock important - maillots manches longues et courtes, 3 ou 5 poches, des tailles 1 à 6 - et j'ai terminé Vice-Président et Commandant de route très peu obéi!! Pendant ces 42 ans j'ai bien sûr aidé aux organisations de la section où j'ai même eu le grade (honorifique) de « chef des tartineuses !! ». Et le vélo, me direz-vous, j'ai eu ma dose aussi avec les semaines itinérantes, les brevets, etc... Tout çà pour dire qu'on ne voit pas le temps passer !!

Pour fêter mes 80 ans, je me suis offert l'Espigoulier, mais je pense et je souhaite pour tous les « jeunes » qui auront 80 ans dans vingt ans, qu'ils feront mieux que moi.
Amitiés à tous et merci pour tout ce qu
e vous m'apportez. MAX

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 19:52

Cette sortie qui a germé en 2014 dans l’esprit de JiPi a remplacé cette année notre traditionnel Tour des Batelières. Plus agréable comme alternative que les Batelières « à l’envers » qui nous font emprunter certaines routes peu pittoresques. Un bémol toutefois, plus musclée avec son départ par l’Espigoulier, elle éloigne certains participants qui n’étaient pas moins de 28 à Saint-Menet.

Après avoir pris congé de quelques-uns de nos camarades au bar de la Pipe, nous avons donc commencé la traversée par l’Espigoulier. Les premières encablures étaient très froides mais bientôt un air chaud a élevé la température de bien 10 degrés. A la Coutronne, quelques autres ont dû nous quitter et c’est à 16* (dont Yves qui faisait son retour sur les grandes sorties) que nous avons poursuivi sur les charmantes routes de la Sainte-Baume vers Plan d’Aups, Mazaugues, la Roquebrusanne et Méounes.

Méounes est le lieu idéal pour la pause repas : il ne comporte aucun restaurant adéquat mais en revanche une boulangerie réputée parait-il pour son pain et toujours créative pour ses confitures. Qu’il faisait bon sous les platanes…

La traversée de la Sainte-Baume

Après cette pause, monter vers Signes est un pur plaisir. La route est vallonnée et offre quelques points de vue intéressants, seule la dernière partie vers le carrefour de la nationale 8 est un peu rectiligne mais quand même agréable à parcourir en compagnie.

C’est à ce carrefour que le peloton s’est scindé en deux, puis nouvelle division à la fourche après le Grand Caunet. Je ne sais pas si ceux qui ont poursuivi par les Bastides sont tous rentrés par la Gineste mais je remercie les quatre qui ont trouvé le temps de m'attendre au sommet. En particulier René et Daniel sans l’intervention/les interventions desquels les attentes auraient été plus longues.

Une très agréable sortie de 130 km (et Denis qui n'a pas pu faire le tour complet m'annonce une dénivelée dépassant légèrement les 1600 m), avec par-dessus le marché un temps étrangement clément (je ne crois pas avoir jamais vu personne faire les Batelières en court).

*Nadine, Béa, Anne, Yves, René, Paulo, Daniel F., Christian P., Jacques et Jacques, Patrick et Patrick, Joël et Noël, Jean-Marc et Jean-Louis (J.) et Bernard en vedette américaine.

La traversée de la Sainte-Baume
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Publié par Anne
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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 19:08

Qui fera mieux pour la sortie la plus courte de l’année ? 32 kms au compteur, ce matin du 04 mars.

Après un retard à l’allumage de 20 minutes, dû au « ira, ira pas », le tandem poussif entame la corniche, en direction du rendez vous de Magnac. Les paquets de mer, à proximité du Marégraphe, sont impressionnants (« mais que diable sommes-nous venus faire dans cette galère » ?), ils nous incitent à filer directement sur la Gineste et croire encore que nous trouverons un ou plusieurs cyclogrenouilles, en cours d’ascension.

Le premier virage doit être savamment négocié, les bourrasques sont de plus en plus violentes. Je pense au poids plume du club que nous aurions pu perdre en cours de route, les poids lourds ne craignant rien (censure sur les noms).

Malgré les conditions climatiques difficiles, je chantonne, non pas à l’oreille de Jacques mais à son céans, cette chanson de Véronique Sanson, bien de circonstance aujourd’hui :

« ¯S’il te plaît, je voudrais aller à Bahia¯, .. »

« ¯S’il te plaît, je voudrais aller à la Bédoule, il n’y a pas d’ouragan, c’est un mot païen. Les jours de pluie, qu’est ce que ça veut dire, les jours de pluie, ça me fait bien rire… »¯.

Ai-je chanté un peu trop faux que soudain, s’abat sur nous une forte pluie. Elle est de celles qui mouillent du cou jusqu’aux chaussettes Un premier arrêt s’impose pour revêtir les impers (pas complètement fêlés, nous avons les couches supplémentaires). Et dire que Jacques a pris ce voile déferlant vers nous pour une simple brume matinale.

Le ciel noir devant et derrière nous, n’altère en rien notre optimisme, nous poursuivons la montée jusqu’au dégun à l’horizon des 327mètres.

M comme motivation, M comme mois de Mars

Un cliché avec le sourire dans le Smartphone, nous décidons de rentrer. C’est plus prudent.

Cette période de l’année est propice aux giboulées, l’une d’elle nous attend à l’arrivée sur Mazargues. L’eau tombe à torrent. Déjà adeptes des abribus, nous récidivons et envahissons la place avec la machine, poussant dans un coin le pauvre piéton du samedi matin. Il nous encouragera cependant, pour la fin de notre parcours, en nous souhaitant avec humour, d’autres abribus.

Les godasses sont désormais des bocaux à poissons, le froid pénètre. Nous allons battre le record de l’heure pour rentrer au bercail.

Aucun regret d’avoir quitté la couette douillette et dégourdi les jambes. Et maintenant, je n’ai plus la chansonnette dans la tête mais….

Ah ! que Mars est un joli mois

C’est le mois des surprises

Du matin au soir dans les bois

Tout change avec les brises… Alfred de Musset

 

La tisane salvatrice réjouira nos papilles, avec du miel en récompense !

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Publié par Nadine
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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 18:12

Si les cyclistes professionnels ont leur doyenne avec LBL (Liège-Bastogne-Liège) nous humbles cyclotouristes de l’ASPTT Marseille nous avons la sortie Mimosas qui fêtera certainement l’an prochain son demi-centenaire. C’est notre doyenne parmi d’autres sorties comme les Alpilles ou les Crêtes littorales qui sont chaque année ou presque au calendrier. Cette randonnée commença sous la présidence de Calvini à la création de la section cyclotouriste (1968) au sein de l’ASPTT et pour ma part ma première participation s’est déroulée sous la présidence de Guy Claverie.

Pas de report de date cette année et si le vent soufflait en tempête le vendredi il a eu la sagesse de rester couché le samedi. Nous débarquons au Lavandou (83) point de départ sous un ciel bleu mais une température plutôt frisquette. Nous sommes 13 à avoir fait le déplacement, en trinôme, en binôme ou en solo. Le temps de descendre les vélos, de prendre un petit café à notre bar traditionnel et nous mettons en route vers 8h. Un seul, Patrick P n’a jamais fait ce parcours même s’il connaît le coin. Avec Michel Gu ils ont choisi de rouler en court ce qu’ils regretteront en descendant vers Collobrières.

Randonnée Mimosas, notre doyenne

Inutile pour la énième fois de vous citer les cols que nous passons en débutant par la montée vers Bormes d’où nous partions dans des temps anciens, col de Caguo Ven, Gratteloup, Babaou (photo), descente froide jusqu’à Collobrières où une pause café au soleil nous réchauffe. Christian M et Jimmy nous précèdent et ne participent pas à cet arrêt, café offert par notre ami varois Bernard. Bien réchauffés au soleil d’hiver cap sur le col de Taillude en laissant sur notre gauche la montée vers Notre Dame des Anges. Les cloches du Prieuré de La Verne nous font tourner la tête vers ce lieu de retraite, belle descente vers Grimaud où nous retrouvons un peu de circulation car jusque là ce fut très calme, ce que nous recherchons dans ce magnifique massif boisé de chênes liège et bien d’autres essences, pins, chèvres-feuilles, eucalyptus. Arrêt fontaine et nous filons bon train vers Gassin mais nous n’allons plus vers Ramatuelle car comme nous n’avons plus de logistique pour acheminer nos provisions de bouche pour le casse croûte sur la plage de Gigaro, nous sommes dans l’obligation de passer à La Croix Valmer pour nous ravitailler. Nous y arrivons par une piste cyclable où nous roulons en toute sécurité. Le département du Var en regorge ce qui n’est pas le cas à Marseille. Il est midi à la pendule car en touristes nous avons pris notre temps avec des regroupements au sommet de chaque bosse, le café, le plein des bidons etc… tout était réuni pour passer une agréable journée, la météo favorable, la bonne humeur des participants, les mimosas toujours bien fleuris et odorants.

Randonnée Mimosas, notre doyenne

Musettes remplies autant en solide qu’en liquide nous rejoignons Gigaro par le col de Collebasse pour les plus courageux (Nadine-Paulo-René- les 2 Patrick et Denis), le restant du peloton direct (Bernard-Jimmy-Jack-Christian-JLouis J). L’an dernier nous avions profité du snack Popeye car nous n’étions que 5 pour nous restaurer mais cette année il n’existe plus ou du moins en cette saison. En bord de mer et au soleil à son zénith chacun va casse-croûter et chacun ira de sa petite blague. Il y aura du reste en solide mais pas en liquide, rosé et rouge de Provence furent appréciés à leur juste valeur. (Photos ?)

Nous repartons avec l’espoir de prendre un petit café mais la majorité des bars sont fermés et ce n’est qu’à Cavalaire que nous pouvons le déguster offert par René sous la directive de Jimmy pour sa reprise depuis le 1er Novembre suite à une blessure au bras. Avec Christian et JLouis ils sont à l’avant et malchanceux comme il le fut lors de sa première participation (bris de chaine) cette fois-ci il est victime d’une crevaison. Ainsi le groupe rentre au complet en suivant la côte par Cavalière, le Rayol Canadel, soit par la route ou une nouvelle fois par la piste cyclable jusqu’au Lavandou.

Après cette magnifique et agréable journée nous allons nous quitter après avoir pris la traditionnelle BBF ou autre boisson offerte par la section tradition oblige. Nous aurons parcouru une centaine de kilomètres et un dénivelé avoisinant les 1400m.

Randonnée Mimosas, notre doyenne

Les participants : Christian M-Jack et Nadine- Bernard- Gérard- Jimmy et René- Michel Gu et Patrick G-Patrick P-Jlouis J-Paulo et Denis

 

Les photos de Jack

 

Les mimosas enfin

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Publié par Denis
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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 04:16

Anne avait écrit cela en répondant à une proposition de Jipi de prolonger à la journée, autour de l’Etang de Berre, la sortie sur la Côte Bleue de ce samedi 18 février. TEB pour «Tour de l’Etang de Berre» et TBI pour «Très Bonne Idée»… La météo de cette magnifique journée lui donnera entièrement raison !

Si quelque brume matinale pouvait faire naître quelques doutes dans certaines têtes, le soleil est bien présent à Bougainville, au RDV de 8 H 15, le vent quasi nul et la température même pas fraîche si l’on ressent un peu d’humidité… nous sommes encore en février, camarades ! Un peloton bien compact va se régaler à rouler jusqu’à l’Estaque puis contempler la rade irradiée sous le levant, un bien beau tableau dont on ne se lasse jamais… Eole endormi, la montée du Rove, agréable entre pins et roches blanches, passe pour une formalité et tout le monde se regroupe en haut du Douard, la bosse qui donne accès à la Côte bleue.

Quel régal de cycler au bord de cette mer d’huile aux reflets dorés par le soleil, enfin lorsque l’on peut la voir, ce bord de mer étant tout de même pas mal bétonné… Le café, offert cette fois-ci par Thierry pour son anniversaire, se prendra à Sausset, non pas au Cercle comme d’habitude mais en terrasse au bord de l’eau, plein soleil ! Denis a dénombré 21 sociétaires, tous heureux de profiter d’un temps pareil pour pratiquer leur sport favori.

Miramas-le-Vieux

Miramas-le-Vieux

Bien entendu, c’est maintenant que le peloton va éclater ! Les candidats à la matinée, majoritaires, vont se scinder en deux groupes, l’un rentrant directement et l’autre par Martigues, respectant davantage le programme du jour…

Nous allons suivre les neuf volontaires qui vont tourner autour de l’Etang, la sortie classique n’empruntant jamais la Côte Bleue pour se rendre à Martigues que nous allons atteindre par quelques bosses assez rudes vers St-Julien. Nous y saluerons nos camarades qui s’en retournent chez eux alors que nous nous régalerons à traverser les canaux de cette superbe Venise Provençale, toujours sous un véritable ciel de carte postale… même si la nébulosité ne nous permet pas d’admirer le Ventoux qui, souvent, chapeaute ce bleu miroir de sa blanche et fière silhouette…

Un itinéraire maintenant bien connu nous extrait de la circulation par trop intense du D5 et nous offre de petits bijoux de routes, très tranquilles, souvent boisées, un peu bosselées mais pas trop, qui vont se faufiler entre les petits étendues d’eau voisines de l’immensité Bleutée de l’Etang de Berre. Un incident mécanique, un maillon cassé chez notre ami Jean-Louis, va nous scinder en deux groupes distincts qui vont se retrouver à Istres, après un adieu aux si beaux et si calmes étangs. Istres est toujours délicat à traverser mais Anne se souvient bien du parcours et nous dirige d’une main de maître…

Après une bosse à la sortie d’Istres, du sommet de laquelle la vue est grandiose sur l’Etang, Jipi ne verra pas le jet d’eau de l’Etang de l’Olivier… d’accord, ce n’est pas celui de Genève ! Qu’il fait bon pédaler au bord des flots salés de notre bel étang et contempler nombre canards qui s’en donnent à cœur joie… nous aussi, mais pas dans l’eau ! Une belle bosse boisée fait un peu pousser nos transmissions vers la gauche et les maisons de Miramas-le-Vieux se mirent dans les flots bleus mais le Ventoux manque toujours sur ce cliché de rêve. Enfin, il fait si beau que nous n’allons pas nous plaindre sous la pinède ou à travers la verte campagne soulignée par le blanc des amandiers ou le rose des cerisiers, déjà en fleurs…

La petite Camargue

La petite Camargue

Côte Bleue oblige, notre arrivée à St-Chamas est un peu plus tardive qu’à l’accoutumée, du coup le marché du samedi se passera plus facilement. Paëlla locale et sandwiches se retrouveront sur le port, au soleil, alors qu’une belle tablée de six «fourchettes», réservée par Denis, se régalera de moussaka et d’amitié sur la belle terrasse, elle aussi bien ensoleillée, du «Champ de Mars», établissement où nous commençons à avoir nos habitudes !

Vers 14 heures, le groupe se reforme, passe à côté du Pont Flavien – pour la plupart sans jeter le moindre regard à cet antique pont romain qui enjambe la Touloubre avec élégance ! – puis roule au bord de l’Etang sur une route à la circulation importante mais qui dispose de bons bas-côtés. Passé la «Petite Camargue», espace protégé où l’on peut admirer flamants roses et de nombreux autres oiseaux, un joli port de plaisance puis l’usine EDF à l’embouchure de la Durance, détournée par l’homme, Jipi arrivera a entraîner tout le monde sur les toutes petites artères qui bordent l’étang, en direction de Berre. Pas de voitures, l’odeur de l’iode, les oiseaux, les roseaux : on n’est pas bien, là ? Un seul arrêt, très bref, pour consulter la carte et, cette fois le dos aux flots ravissants, de petits chemins goudronnés, le long d’un Arc en fin de course, nous entraînent vers La Fare-les-Oliviers, à travers champs, entre autres d’oliviers !

La 113, au trafic monstrueux, sera difficile à traverser à 9 mais René connaît le secteur et nous entrainera sur de tout petits chemins goudronnés, flairant bon la campagne, qui vont nous déposer sur la grande route à la sortie de La Fare ; bravo René ! Nous sommes tous d’accord pour que la commission des parcours entérine ce parcours bien plus intéressant que le D10 au charroi incessant ! Nous n’allons plus tarder à retrouver notre «jardin» et, sous un soleil qui ne faiblira jamais aujourd’hui, certain(e)s se sentiront pousser des ailes, le long de la verte vallée de l’Arc, en sentant s’approcher le fier aqueduc de Roquefavour …

A Septèmes, les rentrées vont se différencier selon les domiciles et je crois que chacun aura bien conscience de la chance qu’il a eu de vivre une telle journée… même si elle ne figurait pas au calendrier !

Saint-Chamas

Saint-Chamas

Les participant(e)s : Nadine, Anne, Claude, René, Jean-Louis J., Paulo, Denis, Noël et Jipi.

Mes Chiffres : 141 kms et Denis donne 1 230 m de D+… Une belle mise en jambes pour des sorties plus musclées !

 

Les photos de Nadine (mais les cygnes sont de Paulo)

Les autres photos

 

Le soleil enfin de retour chez lui !

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Publié par Jipi
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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 21:36

" Enfin des nouvelles" me direz vous ? Vous aurez raison de penser cela, mais j'ai vraiment une excuse (en béton) : j'ai internet et la télé seulement depuis mardi soir.

Trop long à raconter, et je préfère éviter de vous parler de notre fournisseur d'accès internet national qui m'en a fait voir de toutes les couleurs... (et pourtant j'adore ce fruit).

Sinon, voila presque 5 mois que je travaille dans les Hautes Alpes, département magnifique (même si les calanques de Cassis me manquent). Une première sortie de vélo il y a 15 jours m'a permis de découvrir les routes de la région, mais aussi un dénivelé redoutable. Bref, je n'ai plus de choix que de perdre quelques kilos pour reprendre enfin un peu de plaisir quand la route s'élève.

Pour revenir à l'ASPTT, je suis régulièrement vos aventures sur le blog, toujours avec joie mais aussi avec un petit pincement au cœur. J'espère que je pourrai accompagner dans quelques mois Pierre and co pour sa sortie mythique dans les Alpes, et enfin revoir certains d'entre vous.

Pour finir, je vous adresse mes pensées les plus amicales, car il impossible d'oublier ce beau club, cette famille et ces liens d'amitié forts qui m'ont tant marqué toutes ces années.

Je vous dis à bientôt !

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Publié par Alain J.
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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 17:49

Difficile ainsi de mettre un numéro sur le récit des célébrissimes «Crêtes Littorales», l’une de nos deux randonnées permanentes, labellisées FFCT, l’autre étant «Alpes de Soleil», à étaler sur 2 ou 3 belles journées de bicyclette (400 kms environ) !

Enfin, en ce samedi 11 février, le ciel est gris, noir et le vent d’est gêne déjà considérablement Jipi pour se rendre à St-Menet… En plus, il a fallu avancer les réveils d’un quart d’heure et ce n’est pas fini !

Malgré ce temps humide et frais, un bon peloton s’élance dans la vallée de l’Huveaune, fréquentée par de nombreux clubs, notamment la PJ avec ses cohortes de maillots rouges ! Le vent ne gêne plus trop, la température est très acceptable, tout juste si nos 23 cyclos ressentiront un peu la froidure légendaire du poljé de Cuges, après le café gentiment offert par l’ami Daniel dont c’est l’anniversaire, à quelques jours prés !

Quand on aime on ne compte pas…

L’allure est toujours vive dans la montée du Camp, assez abritée du vent faut-il préciser ; tout le monde, il est vrai, ne fera pas le «Tour du jour» ! Les premiers «wagons» décrochés, le vent se ressent un peu sur le plateau du Camp mais nous lâcherons les chevaux dans la descente vers le Beausset – même Jipi et ça c’est un scoop ! – sans oublier de contempler la baie de la Ciotat, reconnaissable avec les rochers si caractéristiques du Bec de l’aigle.

Après le Beausset, pas de fioriture aujourd’hui et le peloton file à vitesse V vers la mer, sur les grandes artères… peut-être qu’avec le soleil qui se pointe, certes faiblement, lui viendrait-il quelques envies de baignade ? Je rigole car il ne fait pas si chaud, même si le vent nous pousse maintenant, allègrement !

Traditionnellement, le repas se prenait sur la plage des Lecques. L’an dernier, le mauvais temps a fait se réfugier les quelques courageux candidats dans un troquet de St-Cyr… que Denis cherche toujours ! Cette année, il est bonne heure et nous décidons de filer vers La Ciotat. En effet, vers 11 H 30 mes camarades s’engouffrent à l’intérieur d’une boulangerie mais la porte ouverte ne leur confèrera pas la chaleur recherchée si, au niveau des chaudières et des niveaux, le compte sera bon ! N’aimant pas consommer dans un commerce sa nourriture emportée de chez lui, Jipi déjeunera sur un banc, face à la mer aux magnifiques reflets irisés et aux flots qui s’agitent sous l’effet du vent d’est qui, en plus, noircit le ciel et refroidit l’atmosphère. Quelques voiliers passent au loin et quelques amateurs de windsurf semblent se régaler sous leur combi. Jipi, lui, ne tardera pas rejoindre les copains car il se gèle !

Quand on aime on ne compte pas…
Quand on aime on ne compte pas…
Quand on aime on ne compte pas…
Quand on aime on ne compte pas…
Quand on aime on ne compte pas…
Quand on aime on ne compte pas…
Quand on aime on ne compte pas…
Quand on aime on ne compte pas…

Du coup, la pause repas sera assez rapide et le «boulot» reprend vers midi et demi ! D’un groupe déjà pas mail essaimé, trois éléments «désertent» encore et, après un petit tour au très joli port de la Ciotat que l’on évite trop souvent à mon gré, 10 cyclos frigorifiés par l’air ambiant de céans vont vite se réchauffer sur les raides pentes, notamment au démarrage, de la trop magnifique Route des Crêtes… loin derrière un trio qui a décidé de «griller» l’arrêt repas ! L’on peut y passer cent fois, à vélo où à pied, l’on ne s’en lassera jamais ! Je n’ai pas non plus le numéro de la photo de groupe : nous la faisons toujours au même endroit, véritable belvédère sur la Baie de Cassis, les Calanques et les Îles de Marseille !

La météo n’a pas menti, il ne pleuvra pas et le vent nous poussera - enfin, dans la côte il aurait dû souffler bien plus fort pour qu’on le sente ! Parcourir ces crêtes est toujours un véritable cadeau et Jipi poussera un peu sa machine… dans la descente ! Comme d’habitude, les rentrées seront diverses et le vent d’est poussera 4 d’entre nous dans la Gineste !

En résumé, une belle réussite que cette énième édition de cette incontournable classique, effectuée dans d’excellentes conditions si l’on peut regretter l’absence de soleil mais la vue depuis les crêtes est belle par tout temps.

Quand on aime on ne compte pas…

Les participants du «Tour du jour» : Patrick G, Daniel, Joël, Anne, Denis, Paulo, Noël, Gérard, Michel GU., Nadine, Jack, René G. et Jipi.

 

Les photos

 

Les Crêtes sous le signe de l'attente

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Publié par JiPi
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