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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 20:30

Déplacé au calendrier des grandes sorties, pour diverses raisons, grillades et anniversaire, la grimpée du Mont Faron est reporté en cette fin du mois d’Octobre. Un temps d’automne s’est installé en Provence avec des pluies diluviennes le vendredi noyant certains quartiers de Marseille et causant sur le campus de Toulon-La Garde le décès accidentel de deux malheureux étudiants emportés par un ruisseau en cru. Est-ce bien raisonnable de s’aventurer vers le Mt Faron ? De plus de forts vents sont annoncés pour samedi.

FaronAprès une nuit tourmentée par de grosses averses, la matinée s’annonce plus calme. Le vent est encore faible et le ciel se dégage lentement. Les routes sont bien humides et le bord des routes a recueilli de nombreuses pierres et branches ainsi que bouts de verre qui auront raison après la prise de café à Cuges offert par Patrick B. de la roue avant d’Olivier. Sur les 18 cyclos présents au café seulement 9, inconscients ou légèrement fadas, disent certains,  souhaitent tenter l’aventure. La dispersion se fait au sommet de la côte du Camp.  La température est un peu fraiche mais seul le coupe-vent est nécessaire pour descendre vers Le Beausset et les gorges d’Ollioules.

Questionnant les néo adhérents sur la route de Chateauvallon, aucun d’entre eux ne connaît la montée du Faron. Ils n’y sont jamais allés soit à vélo, à pied ou en voiture ni même par le téléphérique. J’en suis fort étonné alors que nous ne sommes qu’à une cinquantaine de kilomètres de Marseille et que l’on peut visiter le mémorial du Faron, le zoo, y déjeuner et avoir une vue imprenable sur la rade de Toulon. Donc pour eux c’est une première.

Chacun y va à son rythme. Selon les virages, le vent qui a légèrement forci nous aide mais nous sommes bien protégés par la colline qui abrite formidablement la rade que nous pouvons admirer aussi bien qu’au sommet du Coudon car le soleil brille, le ciel est bien bleu et il n’y a aucune brume. Nous immortalisons notre passage 2012 par une photo et nous plongeons vers Toulon sans oublier de jeter un œil sur notre gauche. Nous comptons déjeuner à « l’ex-Drop » mais une crevaison de J-Louis J. va nous retarder un petit peu et c’est à 13h que nous mettons les pieds sous la table. Sous la véranda et au soleil il fait bon se restaurer avant d’aller vers le col du Corps de Garde. Pour l’instant le vent est modéré ; dans la descente J-Louis remet le couvert et perce une nouvelle fois de la roue arrière pour ne pas avoir su éviter une des nombreuses pierres qui bordent la route suite aux pluies torrentielles de la veille.

A St-Anne d’Evenos c’est encore l’été. Les pétanqueurs sont à pied d’œuvre. Nous empruntons les chemins au milieu des vignes pour rejoindre Le Beausset sans nous tromper. Dans les 7 kms de montée du Beausset vers le circuit du Castelet le vent se renforce et la température baisse. Descente rapide vers Cuges où je suis obligé de revêtir mon coupe-vent car j’ai froid. Je ne pense pas être le seul. Dans la plaine, il faut bien serrer le cintre pour ne pas être déporté et accroché par une voiture. Rassemblement en haut du col de l’Ange. Samy s’est arrêté à Cuges, J-Louis et Thierry s’arrêtent à Gémenos, les autres filent vers Aubagne et il en est fini d’un peu de tranquillité car nous voici confrontés au flot des véhicules qui quittent ou entrent au Centre Commercial. Il faut se transformer en caméléon avoir des yeux, devant, derrière, sur les côtés pour ne pas se faire enlever aux divers giratoires. Sans incident nous rejoignons le point de départ, le parking de « Privilège ». 130 kms au compteur et 2250m D+. Béatrice récupère sa voiture et est heureuse d’avoir fait la connaissance du Mont Faron. Voyez en groupe et dans un club on fait des choses qu’on ne fait pas seul à moins de se nommer « Jipi » ou « Daniel ». A plusieurs on se sent plus fort et en confiance.

Faron12

Il ne reste plus qu’à choisir la bonne route pour rentrer. Grimper La Valentine vent dans le nez et le flot des voitures, ou grimper St Pierre. Je choisis la deuxième option. Paulo en a plein les bottes et fait appel à Mme pour rapatriement. Je pars seul vers mon ultime « col » du jour. Il se dit dans de nombreux médias que c’est LA CRISE mais les embouteillages que je rencontre me font penser le contraire. Toutes les bourses ne sont pas plates. Très retardé, c’est à 18h que je pointe mon nez chez moi, frigorifié car la T° est tombée à 9° mais bien aéré car le vent est maintenant très violent. Nous sommes passés par un trou de souris et comme disent les matelots par une fenêtre météo assez favorable. La nuit suivante se sera la tempête, le « Napoléon Bonaparte » brisera ses amarres dans le port, dans les parcs des arbres seront déracinés, des balustrades seront emportées, le match des Olympiques reporté.

Voilà que s’achève la saison 2012 pour les grandes randonnées. Vive la saison 2013 pour d’aussi belles sorties. Les néo adhérents sont contents d’avoir intégré notre section car avec nos organisations ils ont fréquenté des lieux pourtant pas si éloignés où ils n’avaient jamais cyclé, Coudon, Faron, Serre Ponçon et tant d’autres sorties mises au calendrier. Ils sont également friands des pauses casse-croûte. Ils en redemandent.

 

Mont Faron : 150 kms   -  2250m D+ -  20,1 km/h  -  7h30 de vélo ( ! Garmin fatigué… )

Partants : Thierry Aurio l- Fred Di Martino- J-Louis Jouve – P-Paul Rimini - Jacques Sola - Samy Roux - Thierry Perales - Béatrice Roudière  et Denis Berthomieu. 

 

La grimpée du Mont Faron pour une der. (9 oct 2010)

Le Mont Faron

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Publié par Denis
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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 15:34

Mes cher(e)s ami(e)s

Je tenais à vous faire part d’une  réflexion  qui  parcourt  et captive mon esprit depuis quelques jours  Elle est issue d’une chanson  d’un acteur qui m’a toujours fasciné,  par sa personnalité, son charisme, sa sagesse, il s’agit de Jean Gabin.

Georges et Corinne 

MAINTENANT  JE SAIS

Dont voici quelques passages 

 

« Quand j’étais gosse haut comme trois pommes,

J’parlais bien fort pour être un homme

 J’ disais, je sais, je sais, je sais

 

« Moi aussi  je croyais tout connaître de la vie,  

Du  vélo, des  randos,  de l’amour,   je pensais en avoir fait tout l’ tour.

Mais heureusement, comme les copains,  j’avais  pas mangé tout mon pain.

Ce que j’ai appris, ça tient à peine en quelques mots :

Le jour ou quelqu’un vous aime, il fait très beau,  j’peux  pas mieux dire, il fait très beau. »

 

« C’est encore ce qui m’étonne dans la vie

Moi qui suis à l’automne de ma vie

On oublie tant de soirs de tristesse,

Mais  JAMAIS  un moment  de TENDRESSE. »

 

Voilà, ces magnifiques paroles  sont en quelque sorte le reflet de l’immense émotion que j’ai  pu  éprouver  ce Samedi  d’octobre, en entrant  dans ce  Parc du Beausset.

Cet instant, de plaisir, d’affection, de   gentillesse fut  pour moi ….. un  électrochoc  que j’ai reçu en plein cœur, lorsque je vous ai aperçus, vous, mes amis cylos,  autour des membres de ma famille, venus m’adresser, en cet anniversaire surprise,  tous vos sentiments  sincères d’amour, de tendresse et d’amitié.

Je ne SAVAIS  pas qu’un tel  rassemblement inédit,   pouvait  à ce point me bouleverser, me déconcerter et  m’émouvoir de la sorte.

Je souhaite sincèrement, à chacun de vous, de pouvoir vivre  un moment équivalent et aussi  intense en émotions.

Aussi,  je me dois de  remercier les organisateurs ainsi que tous les acteurs de cet événement  magique, car l’effet escompté a  parfaitement réussi, d’autant que les consignes,  données par Corinne ont été appliquées  dans le plus grand secret,  preuve, et je le confirme, qu’il n’y a pas de mauvaises langues dans la section…….

Je ne m’étendrai pas davantage sur la circonstance  et terminerai comme la chanson :

« Les soixante  cinq coups ont sonné à l’horloge

J’suis encore à ma fenêtre, je regarde, je m’interroge,

Maintenant  je sais,  qu’on ne SAIT jamais. »

Mais  ça,   …… je le SAIS.

 

JO

 

Les photos de Thierry

 

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Publié par Georges
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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 13:43

En effet, après le triptyque de printemps, voici le triptyque d’automne… Avec d’importantes différences :

·          Départ décalé pour éviter la circulation marseillaise et, surtout, raccourcir la dernière étape

·          Randonnée effectuée avec Claude et non plus en solitaire

·          Pas de jonction avec une sortie officielle de la section

·          Retour par la Montagne de Lure

·          Hébergement en gîte et non en camping donc vélos allégés

 

Ventoux

 

Ce petit voyage s’est effectué du mardi 23 au jeudi 25 octobre 2012.

La première journée, une fois la voiture garée aux alentours d’Aix et les premières et dernières gouttes de pluie essuyées lors de nos préparatifs, nous a entraînés, sous un beau soleil et sans le moindre souffle de vent, vers les jolis villages du Luberon (Bonnieux, Goult, Gordes, Vénasque). Merveilleux hébergement aux «écuries du Ventoux», à Malaucène. 102 kms.

Mercredi, une magnifique journée toujours non ventée, très claire, nous a émerveillés des couleurs d’automne sur le Ventoux que nous avons grimpé par Bédoin dans des conditions cette fois très humaines. Les tons chauds de l’automne nous ont accompagnés jusqu’à Sault puis nous avons rejoint la vallée du Jabron par les Cols de l’Homme Mort, de Macuègne et de la Pigière. Accueil très chaleureux au gîte de la Ribière, à St-Vincent-sur-Jabron. 103 kms, un dénivelé bien supérieur à 2 000 mètres et 5 cols.

Jeudi, enfin, par un temps moins clair mais qui s’est tout de même tenu au beau toute la journée, nous avons escaladé la Montagne de Lure par Valbelle avant de revenir par Mane, le Col de Montfuron, la très belle route en crête de La Bastide des Jourdans. Joli final par Grambois, la Tour d’Aigues, Pertuis et la côte assez sévère, à ce kilométrage, de St-Canadet. 133 kms, 2 cols.

Les détails de ce périple seront à lire dans la Roue de décembre.

En conclusion, deux cyclos rentreront enchantés de cette belle escapade de 3 jours (340 kms environ), un peu fatigante mais tellement belle… Il se peut qu’ils fassent l’impasse sur la sortie de samedi, ne leur en veuillez pas trop !

 

Abbaye de Sénanque TVA12 074

 

                 Toutes les photos          

 

 

Goult

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Publié par JiPi
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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 23:25

P1030322En ce samedi 13 octobre, notre calendrier nous envoyait à Vaugines, chez nos amis Patrick et Catherine, pour la traditionnelle journée grillades. Si les traditions perdurent, les dates divergent un peu et le mois d’écart avec l’année précédente (17 septembre) explique en partie le froid enduré par tout le peloton dans la plaine de Calas et même après (6 à 7 degrés sur certains compteurs).

Après les averses et orages de jeudi puis le coup de vent assez violent d’hier, une belle journée plaçait donc les agapes prévues sous les meilleurs auspices. Un peloton déjà important et comportant trois féminines s’élançait vers 8 heures de la Place Cazemajou. En plus des wagons habituels qui s’accrochent en haut de Plan de Campagne, la spécificité de la journée avait fait s’avancer quelques-uns d’entre nous en voiture, qui à Calas, qui plus loin, dans la plaine d’éguilles.

Si tout le monde apprécia la belle campagne aixoise qui commence à revêtir timidement les premières touches automnales, la pédalée se fit assez vive, notamment à l’avant, à cause d’un froid vif.

A éguilles, un moulon - l’an dernier, Denis avait utilisé «palanquée» ! – de cyclos se réchauffe autour d’un petit noir gentiment offert par une Nadine fort contente de son nouveau vélo, un magnifique Ferus noir et blanc, ultra léger, avec quelques touches de rouge… Un petit brin de féminité dans ce monde de brutes !

A éguilles, la séparation s’opère, neuf cyclos filant vers l’ouest pour rentrer dans la matinée et un peloton de 15 unités, dont une féminine, poursuivant leur diable de chemin vers le nord, sur l’ancienne route d’Apt.

Sous-bois, bastides du pays d’Aix, domaines viticoles (Coteaux d’Aix-en-Provence) : les bosses menant à Rognes se passent toujours dans un cadre enchanteur. Après Rognes, la belle descente nous offre les vertes pelouses du Bassin de St-Christophe, où il fait parfois bon de pique-niquer, puis la traversée de la Durance nous montre les vestiges d’un vieux pont et marque notre entrée dans le Vaucluse. Sans vent, le faux plat avant Cadenet ne sera qu’une formalité. Il n’est pas encore tout à fait onze heures et Vaugines n’est plus très loin.

Histoire de ne pas arriver les mains vides chez nos hôtes du jour, nous optons pour des fleurs et du vin. Pour les fleurs, Henri se propose de les apporter dans un petit sac à dos quant au pinard, la randonneuse ou «draisienne» de Jipi semble bien adaptée à ce type de transport ! Tout le groupe assoiffé s’arrête donc à la cave coopérative de Cadenet et Olivier aidera Jipi à fixer un carton de six bouteilles de bons crus du Luberon sur le porte-bagages de sa drôle de machine ! Une première pour Jipi qui a déjà transporté pas mal de «dives» dans ses sacoches mais jamais autant à la fois !

P1030339Avec un tel chargement, certes impeccablement installé, j’irai au plus vite et au plus court, en compagnie de Max, qui connaît bien le chemin. Pendant que les autres choisissent les fleurs et peut-être rallongent un peu la courte distance (6 kms) qui nous sépare de Vaugines, Max et moi parcourons une magnifique petite route, assez bosselée, qui serpente dans les vignes sous la surveillance du Grand Luberon qui se rapproche à chaque tour de pédale.

Notre arrivée chez Patrick et Catherine, avec une telle «livraison», fait sensation ! La table est déjà dressée dans le jardin et les braises se préparent. Pour qui n’est jamais venu ici, l’accueil de nos deux amis fait vraiment chaud au cœur dans cet endroit paradisiaque, superbe mas provençal, avec un verger verdoyant, qui regarde le vieux Vaugines se dorer au soleil, sous les pentes boisées du Mourre Nègre.

Le peloton ne va pas tarder, augmenté de deux cyclotes québécoises «ramassées» au passage. Discussions, rigolades, photos, vin rouge et apéritif mettent une ambiance indicible. Nos «cousines» reparties, salades, grillades et desserts régaleront tout ce peuple cyclo qui se désaltère abondamment aux succulents crus du Luberon… Le retour devrait être plus long, les routes tournant sûrement davantage !

Un peu avant quinze heures, nous remercions et saluons Catherine, Patrick nous accompagnant jusqu’à Rognes. Nous rentrons par le même itinéraire, ensoleillé et bien plus chaud à présent, vraiment ravis de cette belle journée passée ensemble et de ce formidable moment de convivialité ; merci encore Patrick et Catherine.

135 kms, 1350 D+ selon Denis. 15 participants aux grillades : Thierry P., Béatrice, Paulo, Denis, Jean R., Fred, Thierry A., Michel GA., Gérard, Yves, Max, Henri, Jean-Louis J., Olivier et Jipi… Sans oublier Sylvie et Éva qui nous ont rejoints en voiture.

 

Les photos de Thierry

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Publié par JiPi
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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 21:02

P1030183

C’est cette expression que me disait mon grand-père (Jacques lui aussi) lorsque j’étais petit, qui m’est venue en tête ce samedi matin à l’arrivée au parking du bac de Barcarin. Et ce n’est pas moins de 23 cyclos et cyclotes qui se sont donné rendez-vous pour cette balade annuelle en Camargue. Que les Jean ne nous en veuillent pas, aujourd’hui les plus représentés sont les Jacques au nombre de 3. Mais laissons cette digression de côté pour en venir à la sortie elle-même.

C’est sur une idée germée dans la tête de mon père et proposée à la dernière réunion que nous inaugurerons cette année le tour du Vaccarès à l’envers ! Le plus dur étant de trouver la piste au départ, en l’absence de Michel G et sa carte, forfaits de dernière minute, c’est à Louis G/PS ou moi de m’y coller. Heureusement que j’avais étudié sommairement Google Earth quelques jours avant sans quoi j’étais bon pour me faire charrier, car je me retrouve poisson pilote désigné. Et grâce aux quelques panneaux de signalisations, sans faux pas, nous pouvons démarrer la piste au bon endroit. La pluie de ces derniers temps a supprimé la poussière habituelle, et les conditions sont optimales : pas de vent, ciel à peine voilé, piste bien aplanie. Passage à Beauduc avec traversées de bras d’eau, étape au phare de la Gachole, arrivée aux Stes Maries peu avant midi. Là, le groupe éclate comme une volée de moineaux entre superettes et resto…bref la panique habituelle. René et son fils optent pour un retour rapide sans restauration, certains hésitent, voire regrettent leur option quand d’autres sont attablés. Sortis du repas, nous ne pourrons faire notre habituel pèlerinage à la vierge noire, car elle est P1030283maintenant inaccessible entre midi et 2 : « elle doit se restaurer » propose quelqu’un, alors que la réalité doit être bien plus symptomatique de la société actuelle. Tant pis pour ceux qui ne connaissent pas cette incontournable, ce sera pour l’année prochaine peut-être. Retour par la route/piste/route avec escale à Méjanes pour ravitailler en eau, puis étape au belvédère. Là, Nadine balance le pain (qu’elle avait pris la précaution de charger dans ma musette au départ) aux carpes en contre-bas dans le bras d’eau, et mon père fait de même de son côté (sans que les 2 se soient concertés au départ, c‘est une notion familiale le ravitaillement des animaux !). Ces monstres qui avalent des morceaux énormes raviraient les pêcheurs amateurs probablement. Mais le parc naturel, ça sert aussi à protéger les espèces non ?

La fin du parcours se poursuit au rythme des ressources que chacun a pu conserver, les groupes s’espacent et les conversations se tiennent à 2 de front sur une route très peu fréquentée en cette saison. C’est après 90kms et 25m de D+ que nous nous retrouvons au troquet habituel du matin, pour savourer quelques désaltérants généreusement offerts par la section.

Bravo à Hassanya pour son courage et son état de fraicheur à l’arrivée, et à Jean-Louis pour avoir su la convaincre. Cette année a été la plus riche en invités, et la plus nombreuse en participants malgré l’absence d’habitués. C’est le signe que nous savons rassembler pour des occasions particulières, et cette sortie remplace un peu la sortie familiale que j’ai connue à mon arrivée à la section. Chacun invite un parent et/ou un ami à se joindre à lui pour une sortie des plus conviviales, sans grande difficulté si ce n’est la longueur. Une bonne condition physique et une grosse motivation suffisent à attirer des proches, sur cette journée au milieu du parc naturel de Camargue, loin des voitures et au milieu des flamands roses, hérons, aigrettes et autres grues (pas les engins de levage ni de petite vertu). De l’avis de tous, le circuit dans le sens des aiguilles de la montre est bien plus agréable à faire que l’inverse, car il équilibre davantage l’effort de la journée.

Alors à l’année prochaine, en souhaitant que nous soyons encore plus nombreux avec le retour des absents.

 

* : si quelqu’un connait l’origine de l’expression, je suis preneur

Les photos de Thierry

Les photos de Louis

La video de l'an dernier

La sortie la plus plate de l'année

Salin-de-Giraud

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Publié par Jacques M.
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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 18:01

Pour la première édition en 2011 notre cher « Mistral » s’était invité à notre sortie et voilà qu’il remet ça une nouvelle fois pour la deuxième édition. Le vendredi des rafales dépassant certainement les 100 km/h balayaient notre Provence et prendre un vélo dans ces conditions consiste à prendre des risques d’accident. Quelques consultations par téléphone et je ne savais pas qui serait assez « fou » au départ surtout que tous ne partent pas du même lieu : Gémenos (officiel), Le Camp (deuxième option), Le Beausset au plus court.

P1010481Samedi au petit matin le vent a baissé d’un ou deux tons mais d‘après la météo il doit se renforcer dans la journée. Il faut l’avouer, je me « dégonfle » et préfère faire la sortie traditionnelle au départ de St-Menet. Noël me relance par téléphone et se rend à Gémenos et me rendra compte si des courageux ou intrépides ont osé affronter les éléments.

Je me rends donc à St-Menet où je retrouve une bonne quinzaine de cyclos qui sont surpris de ma présence me pensant parti grimper le « Coudon » ; je m’abstiens de leur dire que je me suis déballonné faute au vent. Coup de fil de Noël, cinq courageux ou peut-être inconscients, Béatrice, Jacques, René, Thierry P. et Frédéric sont bien au RDV. Il me convainc de les rejoindre, insiste et je réponds positivement, mais il doit venir me récupérer avec sa voiture. Pendant cette conversation téléphonique, vent portant les cyclos de St-Menet se sont envolés vers Aubagne. Noël me récupère au niveau de la Légion et c’est une course poursuite, nous en voiture, les « Gémenossiens » à vélo à l’assaut du col de l’Ange. La jonction se fera à Cuges-les-Pins d’où sont partis Bernard et Michel. Thierry P. nous attend et nous grimpons vers Le Camp où se trouvent Louis et J. Louis puis Pascal G. qui arrive de Ceyreste. Nous prenons le café pour éviter l’arrêt au Beausset. Vous avez suivi ? Nous sommes un groupe de onze, autant que l’an passé avec cinq récidivistes et six nouveaux.

Pour les détails du parcours, voir le résumé de 2011 fait par la même personne, une grande amélioration tout de même : nous n’avons pas cherché notre route aux intersections, nous n’avons commis aucune erreur de parcours, après le repas pris à Toulon nous n’avons pas pris la route à 20% pour digérer en direction du col de Garde qui a vu cette année l’arrivée d’étape du Tour Med, le vent a faibli et nous a laissé faire une randonnée en tout point parfaite.

P1010480Des photos prises par Louis G. attesteront qu’au Pied du fort Lt Girardon tout en haut du Coudon nous sommes restés en manches courtes et les vues sur la rade de Toulon, la grande bleue  et les nombreuses îles d’une parfaite clarté. Seul un marin ou JP Busti aurait pu décliner leurs noms.  Au restaurant, les pâtes au roquefort, au basilic ou autre assaisonnement ont su rassasier nos estomacs, René monté en grade nous a gentiment offert le café pour la naissance de sa petite fille. Comme vous le voyez, quand on sort à la journée on ne s’ennuie pas. Alors qu’attendez vous pour nous rejoindre ? A l’an prochain peut-être et même cette année puisque la montée du Faron est au calendrier fin octobre.

Les participants (11) : Louis G – Pascal G - JLouis J - Bernard D - Michel G - Noël S - René G - Frédéric D - Thierry P- Béatrice R - Denis B

Les photos de Louis G.

L'Ascension du COUDON pour clôturer la saison 2011

 

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Publié par Denis
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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 07:00

Criterium12

 

En ce dimanche 23 septembre 2012, nous avons sacrifié à cette vieille tradition (certains lui ont même sacrifié leur sortie hebdomadaire) et ce avec d’autant plus de solennité que cette année, c’est à Marseille qu’il incombait d’accueillir les sections de la région.

 

Tout a failli basculer à 7h07 lorsqu’il est apparu que l’un des préposés au ravitaillement n’était pas à son juste poste, mais tout est rentré rapidement dans l’ordre grâce au sang-froid de certains.

 

Donc, une grande mobilisation pour un petit parcours (40 km) et un grand (75 km), sur lesquels nos cyclos bien entrainés dans le Siou Blanc le samedi précédent (140 km) ont fait office de guide ; un timing réussi qui a permis à chacun d’arriver à table à une heure décente, après discours et remise des récompenses.

 

Je n’ai pas le classement en tête mais ceux qui ont suivi sont cordialement invités à le joindre en commentaire.

Et surtout n'oubliez pas de vous rendre en nombre à Montpellier l’année prochaine (340 km aller-retour), l’avenir de l’ASPTT est entre vos mains.

 

Les photos de Jean R.

 

Les photos de Thierry

 

Critérium régional à Carqueirannes (25.09.11)

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Publié par Anne
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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 17:14

Cette année, mon grand voyage vélo s’est déroulé dans le Sud-Ouest et, une est fois n’est pas coutume, a utilisé les services de la SNCF.

SNCFLe vendredi 10 août je prenais donc un délicieux bain à Cerbère, dans la Grande Bleue, avant d’entamer une traversée intégrale des Pyrénées, en cyclo-camping, de Cerbère à Hendaye, le Raid Pyrénéen, randonnée permanente FFCT, organisée par le Cyclo-Club Béarnais, totalisant 790 kilomètres, 28 cols et 16 000 mètres de dénivelé. Elle doit être exécutée en 10 jours consécutifs maximum.

Le soleil était au rendez-vous au départ de mon périple et m’accompagnera presque tout le temps… Mais il y aura quelques exceptions !

La Méditerranée m’a salué de son bleu outremer, les villages du piémont du Canigou m’ont offert leur ombre bénéfique par cette chaleur intense et les premiers cols m’ont fait comprendre que ma tâche serait rude ! Quelques averses, en ce premier jour, ont voulu me rappeler que pluie et Pyrénées allaient souvent de pair…

Le deuxième jour a été, je pense, le plus dur : 3 cols, 3 200 m de dénivelé, des pentes rudes dans un paysage magnifique, sauvage, parsemé de jolis villages nichés à flanc de montagne, de la chaleur dans les vallées, un temps très frais en haut des deux premiers cols et un final dantesque. En effet, le temps s’était mis au gris pour la montée du terrible Port de Pailhères qui se terminera sous la pluie, vent violent, brouillard et froid intense complétant le tableau.

À Ax-les-Thermes, le moral était rentré sous les chaussettes mais, dès le lendemain, un beau soleil le fera remonter bien haut et tout le reste de la traversée tiendra du bonheur, autant dans ces belles vallées pyrénéennes, qu’au sommet des cols, boisés, pastoraux ou montagnards. Bien sûr, les passages au Tourmalet et à l’Aubisque resteront des moments forts mais toute la randonnée m’aura laissé des souvenirs indélébiles. Plaque de cadre et maillot du club m’auront occasionné de nombreux et doux contacts.

Le dimanche 19 août, au matin, 134 kilomètres me séparaient encore de l’arrivée. Même si je redoutais la dernière barrière pyrénéenne, les Cols d’Iraty me surprirent tout de même par leur atrocité ! Il n’empêche, quel bonheur de retrouver cette forêt magnifique, ces pâturages rutilants et ces petits lacs, paysages pour moi familiers car j’y étais déjà passé deux fois lors de ma traversée à pied des Pyrénées (GR 10). Après un repas dans la bonne ville de St-Jean-Pied-de-Port, la pédalée sera vive à travers le Pays Basque, aux collines un peu moins vertes qu’au printemps mais aux maisons blanches, arborant volets et lambris rouges, toujours d’une propreté remarquable. Un dernier contrôle a Espelette, grouillant de monde en ce dimanche aoûtien, me donnera l’occasion d’admirer ce typique village, les célèbres piments décorant les façades. A 19 H 30, le panneau «Hendaye» marque la fin de cette extraordinaire aventure. Il ne me restera plus qu’à trouver un camping puis déguster des moules sur le front de mer.

JiPi-tente by nightLa SNCF attendra quelques jours avant de me revoir car j’avais décidé de rentrer en vélo jusqu’à Narbonne. Le temps gris de ce lundi n’empêcha pas un petit bain dans l’atlantique, bien moins folichon que celui de la Méditerranée, et le soleil reviendra l’après midi, le long de cette belle côte déchiquetée puis des rives de l’Adour et du Gave. Le reste du parcours traversera les Landes, le Gers, dont les innombrables collines réclameront au cyclo des efforts jamais longs mais trop souvent intenses, la Haute-Garonne, une toute petite partie de l’Ariège puis l’Aude et déposera, le vendredi 24 août, un cyclo heureux devant la gare de Narbonne, à 13 heures sonnantes.

Pour plus de détails vous devrez patienter jusqu’en décembre. En attendant, deux tableaux vous montreront les étapes et les cols franchis. A ce propos, j’en ai trouvé 30 pour le «prix» de 28 mais quand on aime…

Donc, une très belle aventure à conseiller à tous ceux qui aiment allier grandeur des paysages et «huile de genoux» !

 

Les photos : si c'est pas du Cyclotourisme ! 

 

Itinéraire

Vendredi 10 août 2012 : Voyage aller Marseille – Cerbère (train et hébergement à l’hôtel)

1ère Partie : Raid Pyrénéen Cerbère - Hendaye

Jour

étape

Hébergement

Cols

kms

Samedi 11 août

Cerbère ð Prades (66)

Camping

 4

131

Dimanche 12 août

Prades ð Ax-les-T. (09)

Hôtel

 4

  96

Lundi 13 août

Ax ð Vicdessos (09)

Camping

 2

  69

Mardi 14 août

Vicdessos ð Augirein(09)

Camping

 4

  94

Mercredi 15 août

Augirein ð Luchon (31)

Camping

 3

  71

Jeudi 16 août

Luchon ð Ste-Marie–de-Campan (65)

Camping

 2

  57

Vendredi 17 août

Ste-Marie-de-C. ð Arrens (65)

Camping

 2

  74

Samedi 18 août

Arrens ð Larrau (64)

Gîte d’étape

 3

109

Dimanche 19 août

Larrau ð Hendaye (64)

Camping

 6

128

Total

30 cols

829 kms

NDLR : la différence de kms avec le total annoncé provient des erreurs de route, des écarts (notamment pour l’hébergement) et des erreurs du programme, notamment «l’oubli» du Soulor.

2ème Partie : Retour Maison

Jour

étape

Hébergement

kms

Lundi 20 août

Hendaye ð Peyrohade (40)

Camping

  80

Mardi 21 août

Peyrohade ð Marciac (32)

Camping

138

Mercredi 22 août

Marciac ð Rieux-Volvestre (31)

Camping

120

Jeudi 23 août

Rieux-V. ð Montréal (11)

Camping

106

Vendredi 24 août

Montréal ð Narbonne (11)

 

  90

Total

534 kms

Retour en train Narbonne - Marseille vendredi 24 août

Au total : 1 363 kms en 14 étapes

Les géants de l'Aubisque

 

COLS

étape

Nom

Dép.

Altitude

1

Col de LIAURO

66

   380

Col FOURTOU

66

   646

Col XATARD

66

   752

Col PALOmère

66

1 036

2

Col de JAU

66/11

1 513

Col de GARABEL

11

1 267

Col de MOULIS

11

1 099

Port de PAILhères

09

2 001

3

Col de CHIOULA

09

1 431

Col de MARMARE

09

1 361

4

Port de LERS

09

1 517

Col d’Agnès

09

1 570

Col de Latrape

09

1 111

Col de la core

09

1 395

5

Col de Portet d’aspet

31

1 069

Col de Menté

31

1 349

Col du Portillon

Espagne/31

1 293

6

Col de Peyresourde

31/65

1 569

Col d’Aspin

65

1 489

7

Col de tourmalet

65

2 115

Col des bordères

65

1 156

8

Col du soulor

65

1 474

Col d’aubisque

64

1 709

Col de Marie blanque

64

1 035

9

Col bagargui

64

1 327

Col heguichouri

64

1 284

Col de burdincurutchéta

64

1 135

Col d’haltza

64

   782

Col de pinodiéta

64

   176

Col de St-ignace

64

   169

 

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Publié par JiPi
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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 18:00

Je vous rédige puisqu’il n’y avait ni Denis ni Jipi pour la plume, un petit article sur l’épopée du tour du massif des Monges à 14 comme l’an dernier mais avec 2 cyclotes cette année.

En cette chaude journée du 4 août, nous nous sommes regroupés à Malijai à 7h30. Malgré un lever matinal et l’effort d’avoir pris la route, nous avions tous le sourire, ravis de nous retrouver sur le parking du village. L’œil de certains brillait déjà à l’idée des futures grimpettes et des folles descentes avant même d’avoir gouté à la souffrance.

C’est un groupe homogène qui s’achemine vers le 1er col après avoir traversé Sisteron et Clamensane. Les retrouvailles sont propices aux conversations, et certains ne sont pas muets, mais je ne cite personne… Je fais 1pour ma part un peu plus connaissance avec Béatrice qui s’émerveille au passage des nombreux chardons qui jalonnent la route. Il fait beau, l’air est presque tiède, les odeurs nous chatouillent les narines, nous sommes grisés une fois de plus. La gourmandise des grands espaces n’a pas de limites. Après un rythme tranquille, le col des Sagnes se profile à l’horizon. Le groupe peu à peu se disloque. La dénivelée est à 9%, et il fait déjà 31°C. Le soleil me brule les reins, je fonds à chaque tourniquet. Michel me double et m’encourage au passage : « allez Nadine, tu es bientôt en haut ! » Cette chaleur est insupportable et la journée n’est pas terminée.

A Turriers, quelques sherpas s’en vont faire le plein des bidons tandis que d’autres dont je fais partie s’avancent. Avant le col des Garcinets, mon gruppetto s’arrête près d’une fontaine qui coule à flots : un mirage ! Nous faisons quelques ablutions et repartons rafraîchis et requinqués. Les sherpas à fond de train ne tardent pas à nous rejoindre et nous tendent les « gourdes pleines ».

« Merci c’est gentil, mais on n’a plus soif !

-        Ah bon ?!?

-        Vous n’avez pas vu la fontaine un peu plus bas ? L’eau était fraîche… »

Le col des Garcinets est un jeu d’enfants, nous sommes bien affûtés après la difficulté précédente. Les paysages sur le plateau sont pure merveille, c’est une déclinaison de couleurs digne d’un tableau d’impressionnistes. Jean et Louis ont fait des photos. Notre bonne humeur ne nous a pas quittés et elle redouble devant les pâtes aux morilles ou le jambonneau aux lentilles (dont la couenne a mis en transe Olivier) à Selonnet. Un moment de détente et de convivialité sous la tonnelle, arrosé de demis ou de vichy pour Louis et moi. La table est animée, le sujet principal de la conversation est le col du Fanget (1459m). Je devine peu à peu que c’est une épreuve et presque un examen de passage… Le repas 2progressivement n’a plus de saveur, mon estomac se resserre, et je m’évade dans une sorte de transe menant un terrible combat intérieur. Jean et Jacques échangent : « on peut faire le tour, ce sera moins dur. » Entendant les paroles de mes sauveurs, je reviens à la réalité. J’ai 2 appuis pour me dégonfler ouvertement. Mais devant la liesse et l’engouement général, et avec beaucoup d’amour propre, je virevolte et accepte de suivre tous ces costauds. Je croise Yves avant le départ qui me souffle : « je ne sais pas si je vais arriver à le monter ce col ! » CRAC ! Je me fais un gros coup de stress, j’y vais/j’y vais pas…tant pis j’y vais. Pardon Jean d’avoir changé d’avis.

Avant l’ascension du col, Pierre crève à point nommé (il avait dû trop manger). Merci Pierre, tu me laisses une longueur d’avance. Il fait 36,4°C (le Garmin affichera même un résultat à 37°C dans son rapport) nous grimpons tels des pénitents, totalement affligés par la raideur de la pente. Le paradis ça se mérite. Personne ne se regarde, chacun est dans sa propre roue, et le compteur ralentit à vue d’œil. Pour ma part, il s’est même arrêté sur 10m, je n’allais pas assez vite selon Jacques. Tant que ce n’est pas le cœur, aucune crainte. A la moitié du chemin, nous avons mis pieds à terre (Jean, Jacques et moi) quelques brèves minutes, et recherché le souffle à l’ombre d’un arbre. Des minutes incroyablement rédemptrices qui nous ont permis d’atteindre notre but. Liesse générale avant la traditionnelle photo, et challenge réussi pour tous.

Nous avons entamé notre folle descente vers les clues tels des chiens fous, chacun s’en donnant à cœur joie, c’est la suprême récompense après l’effort.

Retour via Digne en fin d’après midi, il fait soif ! Après 3l d’eau ingurgités au cours de la journée, je remercie l’inventeur du Coca, pendant que d’autres bénissent l’inventeur de la bière.

Une belle journée passée en compagnie de Béatrice, Jean R, Louis G et son fils Pascal, Yves, Olivier, Pierre, Michel G, Bernard, Jean-Louis, René G, Fred, et mon Jacques.

Merci à Louis pour ses photos qui viennent illustrer mon papier.

3

Au coeur des Monges

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Publié par Nadine
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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 07:17

ardeche12 3736

Une nouvelle fois sur proposition de Pierre Moutin, nous sommes invités pour un séjour de deux jours en terre Ardéchoise, plus précisément à Lamastre (07) pour deux sorties très touristiques.

    Je vous ai souvent conté par le détail les nombreuses randonnées auxquelles j’ai participé, mais pour celle-ci ce ne sera pas le cas. J’ai usé du mot « séjour » car de l’Ardèche, je n’ai parcouru que les quarante kms de Valence à Lamastre en passant par le col des Fans en voiture. Aller et retour car une mystérieuse maladie m’a cloué au lit la journée de samedi. Une route bien belle, très boisée et si les 150 kms qu’ont parcourus mes collègues en passant entre autre par le Mont Gerbier des Joncs et de nombreux autres cols (douze au total pour un D+ de 2700m) étaient semblables à ceux-ci, la balade devait être très bucolique. Vent et froidure au Mt Gerbier des Joncs (1416m), repas à St Martin de Valamas en place publique, voici quelques échos reçus de mes amis. Thierry également indisposé ainsi que Pierre n’a pu faire la totalité du parcours proposé mais a fait tout de même 120 kms.

  Si vous le souhaitez, je peux vous décrire la chambre que je partageais avec Jean car j’y ai passé plus de 24 h. Très spacieuse, literie confortable, commode, placard, salle de bains immense, télévision, wifi, vue sur piscine etc… La couleur et motifs de la tapisserie, je ne sais plus et pourtant plus de 24h à la contempler je devrais m’en souvenir ; colique, nausée, vertige m’ont fait garder le lit. Thierry en mère poule m’a fait prendre quelques médicaments, moi qui n’ai consulté un médecin que pour prendre la licence, car jamais souffrant. Comme Jérôme, je ne supporte pas les voyages. Albertville et Lamastre mêmes symptômes ; moins cinq qu’ils appellent le 15 pour hospitalisation, j’étais à l’article de la mort paraît-il. A leur retour de leur randonnée ils m’ont rendu visite et m’ont trouvé si mal en point qu’ils ont failli organiser une veillée… non je plaisante, mais comme il se dit à Marseille quand on dit de quelqu’un qu’il est fatigué c’est qu’il a un pied dans la tombe.

P1020585   En bon président, Thierry m’a apporté du riz blanc et un peu de pain pour reprendre quelques forces. Je n’ai pu descendre saluer notre ami Edgar et son épouse venus en voisins dîner en ce samedi. C’est Edgar qui passa après le repas me saluer et m’offrir des nougats pour me retaper. Merci cher ami.  La nuit se passa calmement. Au réveil ça allait bien mieux. J’aurais bien fait un petit tour de vélo pour faire tourner le sang, pour éliminer les toxines mais la sagesse et les amis me l’ont déconseillé. Après le petit déjeuner nous plions bagage et retournons vers Marseille.

Je connaissais quelques noms de villes ardéchoises, des sites renommés, mais je n’avais  jamais mis les pieds en Ardèche. L’essai ne fut pas un succès, il faudra y remédier et ne pas rester sur un échec. Si les plus anciens en avaient fait le tour, les plus jeunes viennent d’y passer deux jours. Nous remettrons ça une autre année.

Les présents : Thierry-Olivier-Michel-Patrick G- Jean-Louis J-Gérard-Pierre-Jean Y- Denis

PS : Je recommande l’Hôtel des Négociants 14 Place Rampon à Lamastre (07270) à des cyclos qui voudraient sillonner la région.

P1020553P1020530P1020576 

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Publié par Denis
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  • : La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille
  • La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille
  • : Puisque nous sommes des cyclotouristes, notre activité est un subtil compromis entre le sport et la convivialité. Donc de la randonnée, petite, grande et très grande, de la culture sans excés et de la bou..., pardon gastronomie, avec excès.
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