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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 23:04
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« Alpilles-Lubéron » : inédit mais pas trop

Pour ma première proposition de parcours en 23 ans de club, j’avais voulu mettre toutes les chances de notre côté en reproduisant fidèlement un brevet de 250 km, à l’exception du point de départ, déplacé de Marseille à Aix pour le mettre au goût du jour.

Ces 250, nous les avions parcourus à 13, un 26 mars ! Six d’entre nous peuvent encore en témoigner. C’était en 1994.

Mais la mémoire est sélective ou peut-être que les conditions de circulation et le paysage rural ont changé ou alors mon taux d’endorphine était particulièrement élevé ce jour-là. En tout cas la première partie du parcours n'était pas du tout à la hauteur de mes souvenirs... Et le vent de face n'arrangeait rien.

La partie Lubéron au contraire était magnifique, le vent enfin dans le dos. Merci à Gérard pour ses conseils. 

Et un grand merci à mes 8 coéquipiers pour leur participation et leur patience. Certains ont battu leur record de kilomètres, tous ont brillamment bouclé ce circuit de 190 km avec 1300m de dénivelée selon l'ASPTT et Openrunner, sensiblement plus selon Strava.

Jean-Marc, Paulo, Patrick, Joël, Michel, Denis, Patrick et Noël, à Maussane mais sans agneau

Jean-Marc, Paulo, Patrick, Joël, Michel, Denis, Patrick et Noël, à Maussane mais sans agneau

Alors, s'il nous est encore donné de vivre des Grandes Randonnées (des belles), n'ayez pas peur : try the handle of the road, it opens, do not be afraid.

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Publié par Anne
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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 14:21

La journée s’annonce plus que printanière, ciel clair et douceur. Nous pourrons passer une belle journée, pouvoir sortir le maillot d’été pour commencer le bronzage cycliste. Au départ le coupe vent est nécessaire tout de même surtout pour aller vers Gemenos et la plaine de Cuges les Pins. Ensuite ça grimpe…

Sur le parking de St Menet (Privilège) je trouve un petit peloton, une quinzaine peut-être et je n’ai pas le temps de saluer tout ce beau monde car le top départ est donné à la minute précise( 7h30). Seul notre président clôture les arrivées. Et au fur et à mesure ce peloton va se densifier avec des personnes qui prennent le train bleu et blanc en marche pour arriver au nombre de vingt unités au café à Cuges.

Depuis la création de notre « blog » (2009) et certainement avant dans notre revue La Roue Ensoleillée cette randonnée avec la plume de notre regretté Daniel, de Jean Pierre dit belle plume, d’Anne et moi même des récits ont été faits. Donc il est difficile de se renouveler sauf si certaines péripéties viennent pimenter notre sortie. Après avoir réglé en compagnie de Noël, René et notre président Paulo la note des boissons ce qui n’est pas toujours facile car il est rare d’avoir plus que moins et les derniers font l’appoint. Nous filons à bonne allure pour retrouver toute la troupe qui s’est égrainée sur la longue montée vers Le Camp.

Treize au Siou Blanc

pour de nouvelles obligations familiales nous quitte pour, en direction des Bastides, faire briller le 11 dents de son Canondale, ce que fera certainement plus tard Joël pour rentrer par la Gineste. Ils sont 6 à nous quitter pour le parcours B au niveau de la ZA de Signes avec Jean R, Max, Michel G, Christian M, Serge, Thierry A, et j’ai perdu le deuxième Thierry qui a dû rentrer depuis Cuges. Donc un paquet de 13 se dirige vers Signes qui sera comme à l’habitude le point restauration après avoir vaincu pour une énième fois cette montagne blanche : le Siou Blanc, massif entre Solliès Toucas et Signes.

En légère déclivité jusqu’à l’embranchement Méounes et Belgentier, les jambes tournent bien en compagnie de clubs comme le CSC de La Ciotat, de St Cyr. La magnifique descente le long du Gapeau très verdoyante nous amène à Belgentier, pas de « largué ». Là nous retrouvons la grande route avec évidemment son flot de véhicules et comme il n’y a pas trop de dégagement sur la droite la grande prudence est nécessaire. Dans mon groupe de 9 c’est Anne qui mène à bonne allure, Bernard bien calé dans sa roue. Plus devant se trouvent les costauds, enfin je crois ou du moins ils le croient, c‘est bien là l’essentiel : Christian P., Patrick G, René, JLOuis J ?, je crois qu’il avait pris comme dab un peu d’avance… Arrivés donc à Solliès il y a un semblant de rassemblement qui implose aussitôt puisque nous sommes à la recherche de la bonne fontaine pour faire le plein des bidons car plus aucun point de ravitaillement pendant les 25 km qui séparent Solliès de Signes. Tout commence avec une « grimpette » de 6 bornes avec un pourcentage moyen de 6%, avec quelques raidillons plus sévères.

Qui est devant, qui est derrière ? Alors ceux qu’on croyait devant sont derrière et inversement. Une année ayant pris un autre chemin je me suis retrouvé seul après avoir gravi des « coups de cul » inconnus jusqu’alors et finalement retrouvé la bonne route. C’est seulement dépassé par deux gaillards du club que j’ai repris espoir de ne plus être esseulé. A l’avenir si nous refaisons cette randonnée nous devrons aller tous à la même fontaine pour que notre ascension se fasse de conserve. Donc après ces 6km de montée, quelques hectomètres de descente, c’est reparti pour atteindre le plateau et par un long cheminement en toboggan parsemé de nombreux nids de poule qu’il faut éviter, un revêtement agressif qui nous scotche à la route que nous arrivons finalement vers 12h30 si ce n’est plus à Signes pour la pause méridienne.

Treize au Siou Blanc

En 2016 nous étions 16 en deux tablées comme souvent, fourchettes et sandwiches. Cette année dans ce petit village provençal au pied de la Sainte Baume se tient un vide greniers. Mais la grande surprise est que dans ce cœur de village nous trouvons : boulangerie et épicerie fermées déplacées dans un centre commercial. On persiste à éloigner la vie des villages ? Le bistro où nous prenons le café quand on va à Carcès est également fermé. Les cyclos sont un peu dispersés à la recherche de ravitaillement et pour avoir attendu JLouis et Anne je suis un peu perdu. Les informés de ce changement sont donc au fameux Centre commercial et seront de retour sur la place traditionnelle après qu’avec Jlouis nous ayons fait par de toutes petites ruelles une visite de cette localité. Paulo a trouvé un food-truck et mangera chinois, René m’apportera un sandwich jambon-fromage. Est ce l’effet Macron, déjà au régime sec ? Pour me remonter le moral un passage apéro est nécessaire et là par le patron j’apprends que le maire a vendu le village ! Vendu mais à qui ? Pas bien compris, est-ce que tous les lieux boulangerie, épicerie, bistro lui appartenaient ? Une épicerie devrait prochainement s’installer. A suivre.

Nous avons pris du retard à chercher les provisions de bouche et c’est vers 13h45 que nous allons prendre le chemin du retour. La première bosse se passe sans trop de difficulté, le temps de remettre le corps à température. Un petit vent de ¾ face s’est levé mais ne contrarie en rien notre progression vers Le Camp. La boucle est bouclée reste à savoir par quel chemin nous rentrons : Grand Caunet ou Cuges ? Comme dit plus haut seul Joël rentrant par la Gineste se dirige vers Les Bastides-Gd Caunet. Le reste du groupe plonge vers Cuges, revers du Col de l’Ange, Gemenos où 3 de nos amis JLouis, Yves et Thomas nous quittent. Retour des plus classiques par Aubagne où là aussi nous ne prenons pas tous la même option quitte à prendre un sens interdit….Regroupement à La Légion et c’est en compagnie d’une bande de jeunes cyclistes du VC La Pomme (cadets) que nous arrivons au point du départ. Séparation du groupe, chacun allant vers son chez soi, Anne en compagnie de Patrick, Christian est à une portée de lance-pierre, Paulo, Noël et moi rentrons par La Valentine (côte). Et René, s’étant trompé d’heure du départ 7h15 pour 7h30 était venu en voiture et avait dû la récupérer dans le secteur.

Cette magnifique journée ne peut se terminer sans prendre la fameuse BBF que nous dégustons avec Noël aux Chutes Lavie. Ce millésime est un peu plus court à mon compteur (138 KM), le « Garmin » ayant rendu son âme après de trop nombreux services, en 6h50’ de selle pour un dénivelé légèrement supérieur à 1700m selon votre lieu de départ.

Treize au Siou Blanc
Treize au Siou Blanc

Voici les participants où vous pouvez retrouver les fidèles :

Anne-Bernard-Paulo-Joël-Gérard-Noël-Patrick G-Christian P-René-JLouis J-Yves et son petit fils Thomas et votre écrivain sans lequel vous n’auriez pas ce CR.

Une pensée pour les absents contraints de rester chez eux suite à des accidents ce qui doit alerter tous les cyclos des dangers que nous encourons sur les routes :

Jack et Nadine, Jean Ch. Leur souhaitons un prompt rétablissement pour qu’ils viennent de leur sourire, amitié enrichir le groupe.

 

Siou Blanc

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Publié par Denis
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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 21:32

Ce titre fait référence à la sortie de jeudi qui a vu 13 retraités frigorifiés se réfugier dans le troquet de Trets en espérant une température moins hivernale l’après-midi… Il n’en fut rien et, ironie du sort, le soleil n’a daigné se montrer qu’une fois nos montures sagement rangées !

Donc, en ce samedi 29 avril, nous enfilons une nouvelle perle, en l’occurrence Esparron – Varages, à un collier de randos au long cours qui continue une progression qui n’est pas prête de s’arrêter ! La température, ce matin, demeure encore bien fraîche pour la saison et bon nombre de bras et gambettes restent bien couverts. Grande toile bleue au-dessus de nos têtes comme la Provence sait en fabriquer, vent absolument insensible pour l’instant.

Joël arrose son vélo en nous offrant un café consommé délicieusement au soleil sur la terrasse de notre «QG» de Trets. Assez conséquent, le peloton va se scinder, probablement en plusieurs morceaux, et 14 vaillants cyclos s’en vont rejoindre les terres varoises où la plupart d’entre eux ont roulé samedi dernier. La campagne est belle, rutilante, en ce printemps qui a bien verdi le sol s’il éprouve quelques difficultés à faire grimper le thermomètre…

Ça s’réchauffe !

Cette sortie, classique parmi nos classiques, a été décrite tellement de fois que je ne vais pas vous la détailler de nouveau. Simplement, elle est magnifique tout le temps et utilise le plus souvent des routes tranquilles à travers le vignoble varois, de nombreuses cultures et les innombrables bois de chênes, une fois dépassé le fier village de Pourrières qui se hisse sur une colline toute proche de la Sainte-Victoire et gravie la célèbre côte dite des 17 Tournants. Après Rians puis Esparron-de-Pallières où nous croisons l’itinéraire de samedi dernier, tout le monde arrive ravi à Varages, l’une de nos plus belles salles-à-manger avec sa grande place portant fontaine et surtout un immense «plata-figuier», un figuier ayant poussé sur un gigantesque platane !

Division cette année, trois fourchettes et onze sandwiches. Tout le monde repartira content et attaquera de nouveau de merveilleuses routes dans une nature toujours en folie ! Le vent s’est levé, et pas du bon côté. Nous roulons bien quand même, buvons l’eau de la belle fontaine de Brue-Auriac, petit village où nous eûmes déjeuné, une fois – nous étions plus jeunes !

Ça s’réchauffe !
Ça s’réchauffe !
Ça s’réchauffe !

Ici commence la mauvaise partie de la journée, grande route fréquentée, lignes droites et vent de face ; il y a mieux, comme sensations ! Enfin, tout passera bien. Jipi voulait tenter une nouvelle variante mais des cyclos avaient déjà grillé le carrefour adéquat !

Bon, à part René qui est rentré je crois par l’itinéraire officiel, Bernard qui s’en est allé rejoindre ses pénates néouliennes et Jacques S. que j’ai vu partir vers le village perché de Seillons-Source-d’Argens, tous les autres se baladeront dans les vignes sur une chemin à peine goudronné, puis atteindront le frais village d’Ollières avec son point d’eau souvent salvateur, avant de rentrer par Pourcieux, Trets, le Juillet où ces dames nous fausseront compagnie puis le revers du Terme.

Une très belle édition que ce quatrième opus à la journée, le cinquième vous attend samedi prochain, dans les Gorges du Verdon !

Mes chiffres : 161 kms, Denis vous donnera le dénivelé…

Les 14 : Anne, Béa, Jacques S., Joël, Jipi, Jean-Louis J., Denis, Gérard, Noël, Paulo, Michel GU., Yves, René, Bernard.

 

Une seule tablée

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Publié par Jipi
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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 07:44

Ce superbe parcours dans l’un des départements les plus boisés de France – le second de métropole avec 3 482 kms2 de forêts - mérite bien ce titre, notamment avec la feuille verte, toute fraîche, du chêne pubescent, l’un des emblèmes de la sortie du jour.

En ce samedi 22 avril, le calendrier nous propose notre troisième déplacement à St Maximin, porte de la Ste Baume, comme son nom l’indique, mais également des Monts Auréliens. Les petites routes, magnifiques et totalement désertées par la gent automobile sont tellement légion que ce nouveau parcours différera des deux précédents s’il ressemble tout de même au premier, dans sa ligne générale.

Café convivial sur la grande place de cette bourgade à la basilique imposante et renommée. 7 petits degrés au thermomètre, les jambes à l’air devront pédaler double pour ne point geler ! Absence totale de vent : Éole a prévu de mettre le réveil à onze heures, il tiendra parole !

Symphonie varoise

Pour l’instant, régalons-nous à travers le vignoble sous le village perché de Seillons-Source-d’Argens, grimpons gentiment à travers bois sur un magnifique plateau dont le Var regorge. Quel bonheur ! 40 ans que je ne suis pas passé par là ! Pour une fois, si tout le monde trouve son rythme, personne ne sera largué. Descente escarpée sous le vieux village d’Esparron de Pallières qui se visite ou s’évite, au choix.

Comme d’habitude, les premiers tenteront bien d’égarer le groupe vers je ne sais quelle direction mais, par la voix de Jipi, l’Ami Chelin poussera une belle gueulante et nous nous régalerons dans une verte campagne pour rejoindre le curieux village de Ginasservis, étalé sur deux collines. Si, depuis Esparron, l’itinéraire était plus facile, il va se corser, fortement, les routes magnifiques n’étant que succession de bosses et descentes ; gare à ceux qui n’ont pas mis leur «moteur» en position «eco» ! Grand bonheur sur ces plateaux boisés, composés de chênes blancs, fraîchement «rénovés», chênes verts et conifères. Chevauchant sa colline, St-Julien le-Montagné surveille une vaste plaine, verdoyante, colorée du rouge des coquelicots et du jaune d’une multitude de fleurs ou de la culture du colza. De ravissantes mais courtes gorges nous plongent vers le Verdon, que nous franchissons au cours d’une incursion assez longue dans le 04. Au loin, Vinon se remarque par sa colline tapissé de maisons.

Gréoux-les-Bains procure toujours autant de plaisir à traverser sa verdoyante station thermale, malgré une belle bosse ! Las, il nous faut redescendre au niveau du célèbre cours d’eau… pour mieux remonter, mon cyclo ! Rude ascension, petits plateaux en service pour ceux qui en possèdent mais là c’est le clou du spectacle, le graal de la balade du jour ! En effet, après avoir longé cette magnifique rivière, nous allons grimper dans un cadre sauvage pour nous hisser au-dessus de l’un des nombreux barrages érigés sur le cours d’eau. Beaucoup manqueront à l’appel pour la photo de groupe mais Anne pourra converser en anglais avec une ressortissante du Royaume-Uni, née aux Pays-Bas.

Symphonie varoise

Nous croiserons quelques cyclos lourdement chargés, notamment deux Espagnols. Les bosses se succèdent encore mais le spectacle ne diminue pas d’un iota : route en corniche, vues splendides sur le lac, cadre sauvage, minéral, village d’Esparron-de-Verdon qui surveille le lac de son château imposant… au pied duquel coule une eau bien fraîche ! Belle allée de platanes pour quitter ce lieu magique, nouvelles bosses à travers de magnifiques plateaux ; quelques-uns tireront tout droit sur Quinson mais la plupart respecteront le parcours qui frise le petit village d’Albiosc avant de remonter à nouveau sur un plateau aéré puis de plonger sur Quinson à travers une descente tourmentée, pentue et boisée.

Le village de Quinson, encore situé dans le 04, abrite un musée de la préhistoire, invite les randonneurs pédestres à un superbe parcours dans les basses-Gorges du Verdon et nous proposera une terrasse ensoleillée, la température n’étant pas encore très chaude, pour y partager un repas très agréable. Pour une fois attablés ensemble, les15 convives trouveront à se rassasier de fort belle et copieuse manière, qui plats de viande, pâtes, salades ou sandwiches. Une adresse à retenir !

Nous serions bien restés là mais il faut redémarrer ! Tout de suite de retour dans le Haut-Var, le tracé sera plus roulant, l’allure bien sûr plus vive et le cadre moins grandiose que celui du matin si la traversée des plateaux boisés, des vignobles, champs d’oliviers et diverses cultures demeurera tout de même magnifique. Après Montmeyan, Fox-Amphoux, où le rosé est paraît-il fameux, une crevaison, Cotignac nous accueille dans son bourg pittoresque sous une falaise où trônent deux tours ruinées.

Une petite route nous verra passer à Montfort-sur-Argens, où je ne pense jamais avoir traîné mes roues, avant de lutter contre un fort vent de face pour rejoindre le Val. Sur le retour du parcours de Carcès, nous pensions souffrir dans les bosses du Bois du Val, au cadre sauvage, mais finalement elles passeront bien après un démarrage un peu sévère.

Très connue du peloton, une toute petite route nous évitera le bourg de Bras, puis un long faux-plat montant, pénible par vent contraire, nous verra clore cette superbe randonnée par la traditionnelle BBF. Quel bonheur d’avoir partagé ensemble cette si belle journée !

Les chiffres : 133 kms, 1 740 m de dénivelée.

Les 15 : Béa, Anne, Gérard, Jean Y., Jean-Louis J., Denis, Joël, Paulo, Jean-Marc, Patrick P., Jacques S., Daniel, René, Michel GU et Jipi.

 

Le haut var deuxième édition

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Publié par Jipi
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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 21:04

Déjà pas mal de monde à Bougainville où même André S. vient nous saluer après une assez longue absence. Nous sommes en admiration devant le VAE de Jean R. Bravo Jean pour être le premier à avoir osé cette excellente décision. Et je suis persuadée que tu ne seras pas le dernier.

La plus grosse partie du peloton essaye la variante de Jacques S. mais nous allons avoir un peu de mal à retrouver ceux qui ont suivi l’itinéraire classique. Nous nous arrêtons pour prendre le café sous les platanes de Calas où arrive une nouvelle vague bleue : au total 25 cyclo (décompte de Denis), parmi lesquels on peut apercevoir deux Jean-Louis, deux Christians, deux Thierry, etc.

Après avoir eu le privilège de passer sous l’aqueduc de Roquefavour et gravi les quatre Termes par Coudoux, nous perdons quelques bons éléments et nous rallions Lambesc puis malgré tout Caire Val grâce au GPS de Patrick G. Comme il est déjà midi à Cadenet, notre président prend l’heureuse décision d’y effectuer notre pause repas plutôt qu’à Cucuron, ce qui nous permet de manger en compagnie de Max et Michel Ga qui doivent poursuivre par Ansouis. Nous sommes 13 à table mais ce n’est pas grave. Et l’absence de restaurant nous fera gagner plusieurs quarts d’heure.

Cadenet et son Tambour d'Arcole

Cadenet et son Tambour d'Arcole

J’anticipe tout de même mon départ car les 120 km de la semaine précédente ne me semblent pas suffisants pour en assurer une cinquantaine de plus au rythme du club (j’en aurai même 185 à l’arrivée). De surcroît, je pressens un petit coup de sécateur alors que je mets tout mon espoir dans ces kilomètres pour me remettre à niveau. Me voilà donc partie pour Cabrière d’Aigues, la Motte d’Aigues, Grambois (tout court) et la Tour d’Aigues. Tout cela en ne consultant l’ami Chelin cher à Jipi que deux ou trois fois ! Et soudain à Pertuis, contre toute attente, je les vois, ils sont là, devant moi ! Ils m’accusent en toute mauvaise foi d’avoir coupé, moi qui suis partie bien avant eux... Il est vrai que je suis incapable de me souvenir d’aucun détail du trajet tant j’étais occupée à ne pas rater les panneaux.

Après quelques hectomètres de voie rapide, nous atteignons le Puy-Sainte-Réparade et la Cride qui est toujours aussi longue mais beaucoup moins pénible qu’il y a deux ans, Yves est de mon avis. Enfin, Puyricard, Aiguilles et Calas où nous retrouvons autour de la BBF Jean-Louis (que nous n'avons pas vu depuis ce matin) et Michel.

Puis ceux qui ne sont pas motorisés n’ont plus qu’à se laisser glisser jusqu'à Marseille.

Des températures idéales, une excellente ambiance et un rythme humain : une très agréable sortie.

 

Le TGV bleu

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Publié par Anne
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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 07:16

Si des «estrangers» ne comprennent pas le vocable «moulon», qu’ils consultent un dictionnaire des mots et expressions marseillaises, on trouve de tout sur internet !

En effet, 25 cyclos en ce samedi 8 avril préparent leurs engins sur le parking de Lançon-en-Provence : il y avait bien longtemps qu’un départ décalé n’avait pas connu une telle affluence. Ceci pour la quantité, quant à la qualité, elle n’avait pas à rougir non plus : deux octogénaires, dont l’un venu du fin fond de la Drôme – 120 kms de voiture le matin, autant le soir ! – cinq septuagénaires avec la réserve qui arrive, sans compter les cyclos en petite forme… Tout le monde ne parcourra pas l’intégralité de la rando mais qu’importe, aucune différence ne sera évoquée ici… l’important n’est-il pas de participer, comme l’a fort justement dit le Baron Pierre de Coubertin ?

Après deux week-ends maussades, la météo nous avait prévu des conditions idéales… qui ont été réunies au-delà de toute espérance ! Bien sûr, l’amplitude à Lançon demeure toujours extraordinaire : 7° au départ, 28 à l’arrivée, sur les compteurs des automobiles. Ceci dit, nous n’avons pas éprouvé la froidure habituelle du petit matin et un petit mistral empêchera ensuite la chaleur de s’exprimer.

Photo de Paulo

Photo de Paulo

Cette sortie, l’une de nos plus belles classiques, a été décrite tant de fois que je ne vais pas une nouvelle fois passer ce fabuleux itinéraire au crible. Je vais laisser aller mes sensations au gré du vent, un vent léger, agréable toute la journée. Le réveil musculaire est une pratique, pourtant fortement recommandée par le corps médical, qu’il serait de bon ton que pas mal d’entre nous pratiquent : autrement dit, ça part à fond et le Jipi sera largué d’entrée, en tant que disciple assidu du pédalage en douceur, notamment au démarrage ! Bon, quelques regroupements s'opèreront, et aux carrefours oubliés par les bleus et blancs, il y aura toujours l’Ami Chelin pour «secourir» le cyclotouriste et sa randonneuse !

Magnifique «chapelet» des plus beaux villages des Alpilles : Aurons et ses maisons de pierre, Alleins au pied du Calvaire avec ses ruines sur la colline, Lamanon qui diffuse tant d’ombre autour des Grottes de Calès, Eyguières qui nous sert son bourg important pour savourer le café du matin, Eygalières, assurément la perle des Alpilles, Mollégès et sa fière église, St Rémy au pied de l’austère muraille des Alpilles, Les Baux, que l’on ne présente plus, Maussane, véritable oasis sous des roches blanches, Aureille, au pied des Opies, point culminant du massif (498 m) et à l’eau si fraîche de sa fontaine… sans oublier Cornillon-Confoux qui se mire dans les eaux bleutées de l’Etang de Berre du haut de son Chemin de Ronde, boudé chaque année par notre peloton !

Moulon sur les Alpilles !

Entre ces belles places, que de petites routes qui traversent un environnement rutilant en ce printemps qui vient à peine d’éclore : prairies verdoyants aux innombrables fleurs jaunes, oliviers, vignes, pinèdes d’une densité phénoménale, torrents, murailles calcaires et phénomènes d’érosion fantastiques. L’on ne s’ennuie jamais sur ce parcours, sauf en fin de journée sur de grandes lignes droites un peu trop «voiturées» !

Avant nous déjeunions à Mouriès, maintenant Maussane nous accueille depuis quelques années et ceux qui ont dégusté l’agneau sur la grande place ensoleillée n’éprouvent qu’une seule envie : y revenir l’année prochaine ! Donc, en résumé, une superbe balade de 130 kilomètres, sur un profil bien vallonné s’il n’est pas des plus difficiles, effectuée sous un temps magnifique et dans une ambiance des plus sympathiques si tout le monde a roulé à l’allure qui lui a convenu.

Thomas, Béa, J-Marc, Joël, J-Louis, Michel Ga, Max, Bernard, Thierry P., Georges, Thierry A., Jacques S., Noël, Alain B., Anne, Louis, Edgard, Michel Gu, Patrick P., Yves, Christian M. En bas : Jipi, René, Paulo, Denis

Thomas, Béa, J-Marc, Joël, J-Louis, Michel Ga, Max, Bernard, Thierry P., Georges, Thierry A., Jacques S., Noël, Alain B., Anne, Louis, Edgard, Michel Gu, Patrick P., Yves, Christian M. En bas : Jipi, René, Paulo, Denis

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Publié par Jipi
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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 12:15

Pas si sûr si la météo continue à saborder notre programme des Grands Rendez-vous : deux d’affilée, Gros cerveau et Tour de la Ste Victoire, agrandi ou non… carton plein ! Nous pouvons faire confiance à notre président et à la Commissions des Parcours pour nous dénicher deux dates auxquelles effectuer ces deux belles randonnéees…

Samedi dernier, l’ultime d’un mois de mars somme toute bien clément, un seul d’entre nous a tenté de rejoindre le point de ralliement mais s’est copieusement mouillé pour s’en retourner. Heureusement, le beau temps annoncé du dimanche a vu une vingtaine de nos adhérents se régaler dans le Massif de la Ste Baume… nos annales cherchent encore dans leurs vieilles pages une telle affluence dominicale !

Pour ce week-end, la météo c’était du «copié-collé» ! Si, en ce samedi matin, plus grand monde ne pensait au «TSV», une bonne dizaine de courageux ou téméraires ont tout de même enfourché leurs vélos ou bicyclettes, comme dirait Jipi qui avait sorti la sienne eu égard aux garde-boues, indispensables en cas de chaussée mouillée, pour rallier la Rose ou d’autres points du parcours. Contrairement à la semaine précédente, les dieux du ciel nous ont concocté une matinée sans pluie sur macadams secs, de quoi nous consoler et prendre un bol d’air… plutôt frisquet car la température, anormalement douce à la fin du mois de mars, avait salement dégringolé depuis la veille et, là, ce n’était pas du tout un poisson d’avril ! Après la montée du Terme, le peloton va s’effilocher, quelques-uns savoureront le café de l’amitié à Trets et un quatuor partagera un repas à la Bouilladisse avant d’affronter une pluie incessante, la petite ondée qui mouille, ô combien efficace, et une froidure qu’ils avaient trop vite oubliée : «en avril, ne te découvre pas d’un fil», nous dit un dicton bien connu !

Ce dimanche pluvieux n’a pas dû voir beaucoup de nos maillots bleus et blancs sur l’asphalte… Espérons que les caprices du temps ne seront plus réservés aux seuls week-ends et rendez-vous samedi prochain, dans les Alpilles… Pourvu que le soleil y brille !

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Publié par Jipi
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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 19:48
Week-end de l’Ascension 2017 dans les Cévennes

Il n’est pas de coutume de rédiger un article avant une sortie ou une expédition de quelques jours. Pourquoi ne pas innover et déroger aux habitudes et donner ainsi, en quelques lignes, un aperçu d’une sortie future.

Tenter les indécis est encore possible, à la lecture de cet article ou bien à la vue des quelques photos prises dans les Cévennes ces jours derniers.

Pour illustrer ces quelques lignes, j’ai choisi ce beau toutou cévenol qui tire la langue de la même manière que vous allez la tirer en grimpant la Lusette, 1351m (ou Luzette).

Les parcours sont en cours d’élaboration de manière à satisfaire l’envie de chacun tout en respectant les capacités physiques des plus anciens ou des moins costauds(es).

Bien sûr, il y a le mythique Mont Aigoual ou le majestueux Cirque de Navacelles que certains découvriront et que d’autres reverront. Nous les qualifions comme des incontournables lors de ce WE. Ils formeront à eux deux les principales difficultés des quatre journées.

Après avoir roulé 300Kms de cols en voiture pour repérer les parcours, Jacques va opter pour réduire les kms au bénéfice de la découverte des Cévennes profondes sur de petites routes. Nous privilégierons le coté champêtre en vous emmenant en sous bois vers des noms comme la Triballe, la Dourbie, Roquedur, St Laurent du Minier ou les Vieilles (je n’ai pas écrit les vieux !).

 

Les Cévennes forment une région sauvage et rustique, elles méritent véritablement le détour. Les paysages sont écorchés et rocailleux, pur plaisir des yeux dans les ascensions ou dans les folles descentes à condition de garder un œil sur le bitume pendant que l’autre se régale du spectacle de verdure.

 

Je n’en écrirai pas davantage, vous laissant le plaisir de découvrir ou de revoir ce beau coin de France, très prochainement......

 

Les photos

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Publié par Nadine
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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 19:47

80 balais!!! Ça y est, l'obstacle est franchi, c'est un peu comme le saut en hauteur, plus la barre est haute et plus c'est difficile. Est-il si loin le jour où André Mosconi, qui nous a quittés cet hiver, m'avait entrainé dans cette nouvelle activité vélocipédique qui, après un départ difficile, devait devenir pour moi une source de joies et de bonheur insoupçonnables ?

Est-il vraiment si loin? Non, il y a seulement 42 ans!! Quand dans ce club, entourés d'amis qui vous entraînent chaque semaine dans des défis plus extravagants les uns que les autres, chacun trouvant sa place et son niveau, on ne peut que progresser à notre grand étonnement. Les divers présidents m'ont donné quelques fonctions au sein de la section. J'ai d'abord commencé par une rubrique dans la Roue Ensoleillée, cafardant en quelque sorte, anonymement, les potins du peloton, sous la rubrique « les potins du facteur », sur la demande de mon premier Président qui n'osait pas le faire lui-même (il avait pour surnom le tailleur!!). Par la suite, on s'est retrouvés à 6 dans une « commission » chargée d'analyser les problèmes de la section, disons qu'on bullait tranquillement. Cette commission fut par la suite intégrée au bureau qui passait à 12. Aprés un passage à la commission des parcours, je me suis retrouvé aux équipements pendant de longues années, avec les commandes du stock important - maillots manches longues et courtes, 3 ou 5 poches, des tailles 1 à 6 - et j'ai terminé Vice-Président et Commandant de route très peu obéi!! Pendant ces 42 ans j'ai bien sûr aidé aux organisations de la section où j'ai même eu le grade (honorifique) de « chef des tartineuses !! ». Et le vélo, me direz-vous, j'ai eu ma dose aussi avec les semaines itinérantes, les brevets, etc... Tout çà pour dire qu'on ne voit pas le temps passer !!

Pour fêter mes 80 ans, je me suis offert l'Espigoulier, mais je pense et je souhaite pour tous les « jeunes » qui auront 80 ans dans vingt ans, qu'ils feront mieux que moi.
Amitiés à tous et merci pour tout ce qu
e vous m'apportez. MAX

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 19:52

Cette sortie qui a germé en 2014 dans l’esprit de JiPi a remplacé cette année notre traditionnel Tour des Batelières. Plus agréable comme alternative que les Batelières « à l’envers » qui nous font emprunter certaines routes peu pittoresques. Un bémol toutefois, plus musclée avec son départ par l’Espigoulier, elle éloigne certains participants qui n’étaient pas moins de 28 à Saint-Menet.

Après avoir pris congé de quelques-uns de nos camarades au bar de la Pipe, nous avons donc commencé la traversée par l’Espigoulier. Les premières encablures étaient très froides mais bientôt un air chaud a élevé la température de bien 10 degrés. A la Coutronne, quelques autres ont dû nous quitter et c’est à 16* (dont Yves qui faisait son retour sur les grandes sorties) que nous avons poursuivi sur les charmantes routes de la Sainte-Baume vers Plan d’Aups, Mazaugues, la Roquebrusanne et Méounes.

Méounes est le lieu idéal pour la pause repas : il ne comporte aucun restaurant adéquat mais en revanche une boulangerie réputée parait-il pour son pain et toujours créative pour ses confitures. Qu’il faisait bon sous les platanes…

La traversée de la Sainte-Baume

Après cette pause, monter vers Signes est un pur plaisir. La route est vallonnée et offre quelques points de vue intéressants, seule la dernière partie vers le carrefour de la nationale 8 est un peu rectiligne mais quand même agréable à parcourir en compagnie.

C’est à ce carrefour que le peloton s’est scindé en deux, puis nouvelle division à la fourche après le Grand Caunet. Je ne sais pas si ceux qui ont poursuivi par les Bastides sont tous rentrés par la Gineste mais je remercie les quatre qui ont trouvé le temps de m'attendre au sommet. En particulier René et Daniel sans l’intervention/les interventions desquels les attentes auraient été plus longues.

Une très agréable sortie de 130 km (et Denis qui n'a pas pu faire le tour complet m'annonce une dénivelée dépassant légèrement les 1600 m), avec par-dessus le marché un temps étrangement clément (je ne crois pas avoir jamais vu personne faire les Batelières en court).

*Nadine, Béa, Anne, Yves, René, Paulo, Daniel F., Christian P., Jacques et Jacques, Patrick et Patrick, Joël et Noël, Jean-Marc et Jean-Louis (J.) et Bernard en vedette américaine.

La traversée de la Sainte-Baume
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Publié par Anne
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