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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 20:40

C’est après 2 ans et quelques hésitations en raison de la forte chaleur actuelle que nous revenons sur le parcours créé par Jean Y, les 3 vallées : Durance Meouge et Jabron. Nous sommes 2 fois plus nombreux cette année qu’en 2014, soit 6 courageux à braver le thermomètre : ma moitié, notre voisin, le général, l’architecte, l’urbaniste et moi-même. A 8h pétante le petit train bleu démarre de Volonne après un café offert par notre néo-septuagénaire de la section dont je tairais l’identité pour ne pas l’affliger davantage. Pas un pet de zef comme on dit chez nous, un beau soleil sous un ciel bleu limpide : ça promet du cagnard pour cet après-midi ! 

Les 3 vallées 2015

Après une vingtaine de kms pour s’échauffer, la route s’élève vers Valernes en direction du col de grêle, au milieu des champs de tournesols. Les zones gravillonnées sur la route témoignent de la chaleur qui règne en ce moment, et déjà apparaissent les plaques de bitume fondu à la descente du col. La fontaine de Sigoyer sera la 1ere d’une longue série aujourd’hui.

Arrivés à Laragne où en cette journée de départs, ça bouchonne grave sur la nationale. Heureusement que notre route n’intéresse pas les vacanciers, et nous ne faisons que traverser le bourg. On s’achemine gentiment vers la deuxième vallée où coule la Méouge, on tourne à droite au lieu dit Le PLAN et s’ouvrent face à nous les gorges du même nom :

Les 3 vallées 2015

C’est une ascension très progressive, avec des pentes ne dépassant que très rarement les 2%, idéal sous cette température qui dépasse déjà les 31°C alors qu’il n’est pas encore 10h au soleil. Le cours d’eau est au plus bas, les baigneurs de la dernière fois ont dû choisir des coins plus propices. 

Les 3 vallées 2015

Barret sur Meouge apparait, on va pouvoir enfin se restaurer. Le gastos « habituel » est là et le menu du jour me fera oublier le mauvais souvenir que j’en avais gardé, où l’assiette servie alors suffisait péniblement à satisfaire quelque anorexique. Aujourd’hui, le taulier a dû changer car la « déclinaison de tomates » en entrée me réconcilie avec sa cuisine. Nous repartons non sans avoir fait étape dans la fontaine du village (au sens propre du terme). L’ascension se poursuit comme celle du thermomètre qui atteint les 39°C.

Le petit village de Sederon, planté au milieu de nulle part est le bienvenu ; ou plutôt son lavoir qui va accueillir le groupe pour des ablutions régénératrices. Et plouf, chacun y trempe ce qu’il veut, avec ou sans les chaussures.

Un frileux est parmi nous, devinez lequel.

Un frileux est parmi nous, devinez lequel.

Une petite mamie m’interpellera : « tu va abimer tes chaussures à les tremper comme ça ! ».

Nous continuons la montée vers le col de la Pigière, où au sommet s’ouvre face à nous la vallée du Jabron. S’ensuivent 35 kms de descente à des pourcentages oscillant entre 0 et 2, histoire de tourner gentiment les jambes. L’air relatif nous permet de respirer correctement, mais on a hâte de faire escale à Noyer sur Jabron. Là, la boisson américaine prisée des obèses fera l’unanimité, accompagnée d’une rondelle de citron pour Pierrot !! La descente s’achève un peu plus bas, nous tombons sur la nationale pour quelques hectomètres et le cordon de véhicule est aussi désagréable que ce matin. Nous traversons la Durance pour attaquer la dernière difficulté du jour, la bosse descendue ce matin. Nous débarquons au café de Volonne juste à temps pour voir l’arrivée de l’étape, gagnée par A Vuillermoz au sommet de Mur-de-Bretagne. 1ere victoire française sur ce tour, de bon augure pour la suite.

Voilà ! Une journée bien remplie où malgré la chaleur ambiante les organismes n’ont pas trop souffert. En effet, cette sortie de 140 kms et 1445D+ est très plaisante car sans grande difficulté, ponctuée de nombreuses fontaines et bien séquencée car elle finit sur de la descente. Je la recommande à tous, et j’y retournerai volontiers l’an prochain si elle est au calendrier.

Pour ceux qui n’auraient pas reconnu les participants : Nadine, Jean-Louis J, Michel G, Patrick G, Pierre M, et moi.

 

Les Trois Mousquetaires ne se sont pas mouillés

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Publié par Jack
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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 10:14

Pour la troisième année consécutive, Thierry P. et moi-même avons décidé un voyage cyclocamping en commun. Cette fois-ci, nous avons jeté notre dévolu sur les Flèches de France, randonnées permanentes qui relient Paris à 20 villes de l’Hexagone, à allure soutenue ou touristique selon la catégorie choisie. La combinaison de deux Flèches permet une jolie traversée de notre belle France par des routes pittoresques et souvent très tranquilles. Elles sont organisées par l'Audax Club de Paris (ACP), club créé en 1904 et très célèbre également pour son «allure AUDAX» (22,5 km/h), ses brevets, ses Flèches Vélocio et bien entendu Paris - Brest - Paris.

Flèches de France

Nous avons donc entrepris une magnifique chevauchée de 1 400 kms en deux semaines. Le trajet en train de Marseille à St-Malo constituait à notre avis la tâche la plus pénible de l’entreprise et accaparait le maximum de nos soucis. En fait, le voyage fut long (de 5 heures à 23 heures le lundi 15 juin) mais il s’est déroulé dans des conditions optimales, notamment lors du parcours vélo dans Paris, de Bercy à Montparnasse… derrière une gentille Parisienne à bicyclette qui s’est un peu déroutée pour nous guider !

Par une magnifique journée, un joli parcours côtier en Bretagne nous a emmenés de la superbe ville de St Malo, bien à l’abri de ses remparts monumentaux, à la Pointe du Groin, Cancale puis au Mont-St-Michel. La visite de cette merveille française n’est à manquer sous aucun prétexte !

Le mercredi 17, le goût des fameuses huîtres de Normandie encore en bouche, nous avons démarré la Flèche Mont St Michel – Paris (334 kms et 2 269 m de dénivelé) qui nous a conduits en quatre jours aux portes de la Capitale (Noisy-le-Roi) à travers le merveilleux bocage normand, rempli de vaches de toutes les couleurs, puis les campagnes et forêts de l’Île de France. Ce parcours fut relativement facile à part les bosses normandes qui nous ont bien surpris. Les conditions de route furent idéales, à part une journée de crachin, et les nuits bien fraîches.

 

Flèches de FranceFlèches de France

Après un camping à Versailles, la traversée de la région parisienne – la catégorie touriste permet les départs ou arrivées décalés à Paris – pour rejoindre le départ de la deuxième épreuve fut une formalité, tant les pistes cyclables sont nombreuses et sécurisées. Le dimanche 21, nous avons donc pris le départ, à Athis-Mons, de la Paris – Marseille (919 kms et 7 282 m de dénivelé) qui nous a ramenés au bercail en neuf belles journées de cyclotourisme intensif, notamment à partir des premiers contreforts du massif Central. Cet itinéraire majestueux nous a offert les forêts de l’Île de France et de l’Orléanais, les vallées de la Loire et de l’Allier, le Canal Latéral de la Loire et ses péniches, les fabuleux paysages d’un Massif Central époustouflant de verdure, les passages mythiques au Puy-en-Velay puis au Mont-Gerbier-des-Joncs, la dure corniche au-dessus des Gorges de l’Ardèche, la traversée très bosselée du vignoble gardois sous une chaleur torride et enfin un parcours pour moi inédit d’Uzès à Marseille par le Val d’Enfer. Après quelques nuages et quelques brumes matinales puis une belle averse du soir à la fin du Loiret, le bleu du ciel ne nous a plus quitté jusqu’à notre arrivée. Nous n’avons souffert de la chaleur que lors des dernières étapes et aucun incident mécanique ni crevaison n’est venu contrarier notre progression.

Vous pourrez lire les détails de cette superbe aventure dans le prochain numéro de la Roue Ensoleillée… En attendant, voici les étapes et le diaporama de deux cyclos en pleine forme et très heureux de leur si belle épopée !

Flèches de FranceFlèches de FranceFlèches de France
Flèches de France
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Publié par JiPi
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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 12:42

Nous sommes partis à 4 avec Patrick G, Pierre M, Jean Louis J. Patrick devait faire un bout de chemin avec nous et faire demi-tour à Ceyreste ou Manosque, après le repas il nous a finalement accompagnés jusqu’à Vinons sur Verdon, il rentrera à Vaugines pour 18h15 avec 180km.

Le matin, lorsque nous sommes arrivés à Cadenet, soit environ à 60 kms, ma poignée droite s’est bloquée donc impossible de changer les vitesses sur le dérailleur arrière.

J’ai bloqué le dérailleur sur le 21 et j’ai fait toute la sortie comme cela en m’arrêtant parfois pour modifier (directement sur le dérailleur) et passer le 23 sur certaines parties, mais je peux dire que les 150 kms suivants je n’avais qu’une couronne !!

Le repas sera pris à Ceyreste au bar UBU, pour info il fait des salades et des sandwichs, cela peut servir pour l’an prochain pas besoin forcément d’aller à la boulangerie même si l’accueil est sympa!! Donc, après le repas, très grande chaleur entre Manosque et Vinon, arrêt à Vinon pour un coca avec toujours une très grande chaleur qui ne nous quittera plus jusqu’à la bouilladisse à 19h30 !

A Pourrières  vers 18h30, nous ferons un nouvel arrêt boisson, plus tard arrivés à Trets Jean-Louis nous quitte pour rejoindre sa voiture stationnée vers les Michel ce qui lui fera 191 km et un retour à 20h.

Pierre et moi nous nous séparerons à Tinazzi car Sylvie est venue me récupérer en voiture, il est  20h15,  j’ai donc fait  210 kms, nous serons à la maison à 20h45 ! 

Pierre est bien cuit aux patates comme moi d’ailleurs (à cause du dérailleur ?????)

 

Il est, me semble-t-il, plus que judicieux de programmer plus tôt dans la saison cette sortie à cause de la chaleur et d’un grand nombre de voitures sur la route, et oui, déjà des touristes !!!!

 

Sortie toujours n°1 dans mon cœur parmi toutes celles que nous avons à notre calendrier !!!  

 

La triangularisation du Siou Blanc

La grande journée
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Publié par Thierry A.
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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 07:28

L’idéal aurait été de triangulariser Mallemort-Pelissanne pour profiter de la fraicheur d’un mois de mai atypique et d’une cinquantaine de kilomètres de tronc commun. Mais je me suis dégonflée. Quinze jours après, les Grillades chez Patrick s’y prêtaient bien aussi, au milieu d’un mois de juin tout aussi atypique sans la canicule qui chaque année faisait dire aux triangulistes qu’il faudrait avancer le Triangle de deux semaines. Mais les orages de grêle prévus sur Manosque ce jour-là ne me disaient rien qui vaille. Restait donc la date officielle, encore quinze jours plus tard, car le Triangle cette année a malencontreusement été reculé de deux semaines. Mais qui sait quelles températures on aura fin juin. Et de toute façon, il ne figure plus au calendrier qu’à titre d’icône. Alors, après mûres réflexions, j’ai opté pour le Siou Blanc, quoique j’apprécie beaucoup cette sortie. Tant pis pour le tronc commun, et puis je sais par expérience qu’il est plus facile d’être seul que de se détacher.

Préparation matérielle : équipement amélioré avec un deuxième bidon (peur de ne pas retrouver toutes les fontaines), une troisième chambre à air de rechange (par pure superstition) et des tas de gâteau à la banane (il faut dire que la saison chaude se prête au recyclage de la banane. Et puis il ne faut pas négliger son effet placebo).

Préparation physique : mon 200 commençait à dater mais de toute façon je comptais beaucoup sur la préparation psychologique.

Préparation cartographique (mais il suffit de quelques instants d’inattention pour rater un panneau…)

Veille météorologique : jusqu’à jeudi, tous les voyants étaient au vert, températures en-deçà de 30°, vent à 11km/h. Et puis vendredi, des rafales à 68 km/h font brusquement leur apparition sur la carte. Samedi matin, je ne savais toujours pas ce que j’allais faire. J’ai consulté une énième fois les cartes météo mais c’est la disparition de la tâche jaune qui recouvrait le département des Bouches-du-Rhône sur la carte de vigilance de Météo France qui a été décisive. Départ à 6h30.

Ne me demandez pas ce que je fabrique à Saignon

Ne me demandez pas ce que je fabrique à Saignon

Mais cette vastitude valait bien le détour

Mais cette vastitude valait bien le détour

Auribeau, finalement. Toujours aussi photogénique.

Auribeau, finalement. Toujours aussi photogénique.

Un seul incident à signaler, une étrange et inquiétante sensation dans le genou gauche dès les premiers kilomètres mais qui a disparu entre Calas et Eguilles suite à une piqure d’insecte sur la tempe droite. La suite s’est déroulée sans souffrance avec des températures agréables et un vent pas du tout excessif (sauf peut-être pour les 15 derniers kilomètres). Arrivée à 20 h à la maison, beaucoup moins fatiguée qu’avant le départ et plus que jamais frappée par la furieuse beauté du Luberon. Mais évidemment, le Triangle, c’était bien mieux quand il se faisait en bonne compagnie (et même en très bonne compagnie).

Quant au Siou Blanc, en l’absence de Denis et de JiPi, je crains que nous devions nous contenter du bouche-à-oreille (… à moins que quelqu’un clique sur « écrire un commentaire », ci-dessous…)

Céreste, fin de la descente de Montfuron et de l’ambiance à Vinon s/ VerdonCéreste, fin de la descente de Montfuron et de l’ambiance à Vinon s/ VerdonCéreste, fin de la descente de Montfuron et de l’ambiance à Vinon s/ Verdon

Céreste, fin de la descente de Montfuron et de l’ambiance à Vinon s/ Verdon

236 km de Solitude

236 km de Solitude

L’édition 2013 : Les indestructibles

Celle de 2012 : Les charbons ardents de juin en Provence !

2011 : Le moyen Triangle Provençal

En juin 2010, deux articles : Triangle Provençal et Le triangle parfait

et en mars : Vingt ans après

En 2009 : Il y a quatorze ans à peine

Pour visualiser l’itinéraire sur openrunner : Le Patatoïde Provençal

Ici, (re-)découvrez la Chronique d’une Résurrection Annoncée : Conversations sur internet

Enfin, le 23 décembre 1986 ! Voyage au bout de la nuit

Remerciements à Gabriel Garcia Marquez pour ses chefs-d'oeuvre.

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Publié par Anne
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 19:53

Quelques lignes pour vous conter la semaine du 8 Juin au 13 Juin qui nous a vus du moins à certains de participer à deux repas « grillades ».

Le 8 Juin à notre retour de notre séjour de 4 jours en Ardèche se tient la réunion mensuelle de la section qui fait le bilan des randonnées passées et à venir ainsi que la commande des maillots du club afin que lors des grandes sorties officielles nos couleurs et notre logo soient bien vus. Réunion poursuivie par une soirée « Grillades » car faute de sardines pas de sardinade dirait M. de La Palice. Notre comité des festivités sous la direction du coach Henri s’est décarcassé pour nous offrir en terrasse grâce à une météo clémente un repas avec des crudités en entrée, la glace en dessert et les saucisses, merguez, poulet et autre sans oublier le fromage avec des vins provençaux, une soirée qui permet de retrouver des anciens qui ne pédalent plus ou très peu, des cyclos qui souffrants de divers maux ont dû momentanément lever le pied, ce n’est pas moins de 43 personnes qui étaient réunies, adhérents et accompagnants. Très bonne ambiance, convivialité, des anecdotes, des souvenirs etc, etc… Voici comment se termine le premier semestre avant une période de congés qui va disperser le peloton.

 

Une semaine Grillades

Grillades à Vaugines.

Notre ami Patrick et son épouse Catherine nous invitent depuis quelques années déjà à venir à Vaugines (84) déguster des grillades. La veille ce sont des trombes d’eau qui s’abattent sur la région, un temps très orageux, éclairs et tonnerre. Cette sortie semble compromise mais pour le moment nous maintenons, une décision sera prise le samedi au plus tard au café à Calas si nous pouvons nous y rendre.

Seulement 5 personnes à Bougainville, départ officiel car cette année nos adhérents préfèrent s’avancer en voiture, Septèmes, Calas, Eguilles. Parmi les 5 un seul pour Vaugines et qui fera le tour au complet, Denis votre conteur ; au café nous sommes 16 et 10 pour se rendre à Vaugines. Le ciel est encore clair, le vent est très faible mais météo France prévoit des orages, souhaitons le plus tard possible.

Après Eguilles Louis nous fait prendre la route menant à Puyricard, puis nous passons sur un chemin bien arboré près du domaine du Seul pour tomber sur la route de Rognes. Louis et André nous accompagnent vers Rognes, décident d’aller vers St Estève Janson entrainant une partie du groupe se rendant aux grillades. Gérard, Paulo et moi filons direct à Cadenet. Rassemblement des festifs pour se rendre chez Patrick. Accueil toujours aussi sympathique, table dressée, nous commençons par le traditionnel apéro le temps à notre maître queue d’allumer le feu. C’est parti pour une paire d’heures d’agapes, c’est vraiment délicieux, nous chargeons bien la chaudière le tout accompagné de vins choisis par notre hôte plus gouleyants les uns que les autres.

Notre ciel très lumineux en matinée s’est sensiblement couvert. Croisons les doigts pour que les orages annoncés n’éclatent pas. A 15h nous saluons nos hôtes en les remerciant pour ce somptueux repas, le cadre est si beau que nous y serions bien restés. Pour digérer, une belle descente. Pour le moment tout va. Le tonnerre gronde et après Rognes voici la pluie, légère pour commencer et puis c’est le déluge, pluie et grêle mélangées. Un abri bus est le bienvenue, tous aux abris. 15 à 20’ de pause avant de se remettre en route. Il pleut toujours, prudence sur la chaussée détrempée. Quelques hectomètres et Paulo perce à l’arrière. Nous sommes 3, Gérard, Paulo et moi pour réparer sous la pluie, les autres ont filé ne s’étant pas aperçu de la crevaison. Nous n’avons pas encore les oreillettes comme les pros et pourtant ? Ce serait utile pour informer. Réparation mais 1 km plus loin rebelote. Il pleut moins et cette fois nous trouvons la cause, un bout de verre évidemment. Nous récupérons Béatrice qui a attendu et rentrerons à 4 jusqu’à Calas sans aucun autre incident. Ouf !

 

Une semaine Grillades

Malgré les sollicitations de Paulo pour me raccompagner je souhaite renter à vélo. Nous évitons les deux bosses de Calas pour rejoindre Septèmes avec Béatrice qui avait stationné son véhicule dans ce lieu en passant par Cabriès et BBAir. La route est sèche il semble qu’ici il n’a pas plu. Pas de chance pour nous. Je rentre par les quartiers nord où en 2012 Thierry et Paulo furent victimes d’idiots qui les renversèrent avec un scooter en rentrant de la même sortie. A 19h10 j’arrive au domicile, pas tout à fait sec mais il vaut mieux une pluie de juin bien plus chaude qu’une pluie d’hiver. Je range ma monture qui aura droit à un nettoyage un peu plus tard. Le bonhomme sera content de passer sous la douche.

Voilà pour cette semaine « Grillades ». J’ai parcouru de MRS à MRS 140 km 1300 m D+ en 5h10’ de selle.

Les 10 : Béatrice- JPiere Bo- J Marc (1ere fois)- Christian P- Pierre- Gérard- Jlouis J-Michel Gu- Paulo- Denis

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Publié par Denis
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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 21:32

En avance sur la date l’été s’est installé sur notre belle Provence. Vaut mieux le soleil que la pluie mais quand ça cogne fort pédaler dans ces conditions devient pénible. Mais nous n’allons pas renoncer. Ce 6 Juin 2015 les Gorges du Verdon sont programmées au départ de Montagnac pour une randonnée d’environ 140 km dans un site remarquable.

Nous sommes huit sur la place de Montagnac et notre ami JLouis J. part de Moustiers et nous le retrouverons sur le parcours. Christian P. tout émoustillé pour sa première participation s’est présenté à 7h30 comme indiqué et piaffe d’impatience. Sur le point de mettre en route à 8h00 le café ouvre ses portes. Nous prenons un petit noir, tradition oblige offert par René pour l’anniversaire de Jimmy qui ne s’est pas déplacé. Bon anniversaire Jimmy. Avec quelques minutes de retard nous partons vers Sainte Croix du Verdon et cette année même sans GPS nous ne nous trompons pas de route.

Longue descente vers le lac de Ste Croix dont les eaux émeraude font merveille. Les routes sont d’excellente qualité, tourisme oblige rien à voir avec l’Ardèche. Au premier carrefour notre cher ami René veut aller vers Bauduen alors que moi je veux partir sur ma droite. Au revoir René…. Patrick vérifie avec son GPS et c’est bien à droite direction Aups qu’il faut aller pour une grimpette d’environ 4 bornes. Une pause « pipi » est salutaire non pour ceux qui soulagent leur vessie mais pour René qui revient parmi nous car la pente au départ de Bauduen est trop sévère et mal goudronnée. Le groupe est reformé.

A Aiguines nous prenons de l’eau fraiche à la belle fontaine, certains se ravitaillent à la boulangerie et les crèmes antisolaires sont de sortie. Allez c’est parti pour le col d’Illoire, rive gauche du Verdon, du soleil, quelques passages ombragés, on peut rouler un peu à gauche pour voir les eaux vertes du Verdon qui me paraît un peu sec. Attention quelques pierres sur la chaussée qui seront fatales à Michel Gu à quelques mètres de la source de Vaumale où nous nous désaltérons. Notre mécano maison met la main à la patte et nous repartons après réparation pour en finir avec la bosse.

Je ne vais pas vous raconter par le détail tous les passages plus beaux les uns que les autres car ils ont été racontés maintes fois et cités dans d’autres comptes rendus et si vous n’avez pas parcouru les gorges du Verdon à vélo vous les avez certainement faites en voiture. Nous retrouvons J Louis avant les tunnels du Fayet avant d’atteindre le pont sur l’Artuby où il n’y a pas cette année du saut à l’élastique. Il doit bien être 11h30 et le retour vers Trigance sur un faux plat montant en plein cagnard verra faiblir d’une façon anormale Michel alors qu’il était au top dans le Grand Luberon. Certainement un coup de chaud. Pour ne pas déjeuner au bistrot habituel de Trigance nous avons réservé légèrement plus loin au restaurant « Le Cafoucho », drôle de nom où l’accueil est au niveau du plat servi, lapin à la moutarde avec pâtes, le tout en terrasse avec un rosé du Var. Nous récupérons au maximum et après le café nous repartons en descente pour faciliter la digestion. Voici Pont des Soleils et nous attaquons rive droite. Ce n’est pas tout plat mais pas insurmontable. Des clubs de jeunes, rafters ou kayakistes nous encouragent, de nombreuses motos comme souvent mais pas encore la cohorte de touristes. A neuf nous gênons très peu lors des dépassements par les voitures. Chacun passe les bosses à son rythme, les regroupements se font en leur sommet, certaines jambes sont lourdes et ceux qui sont partis au petit matin la fleur au fusil accusent le coup. Pas de client pour passer aux balcons nous allons directement à La Palud sur Verdon pour notre minute fraicheur. Pause bienfaitrice car quelques bosses nous attendent comme les cols d’Ayens ou de l’Olivier avant Moustiers. Nous faisons tout de même un arrêt pour admirer une nouvelle fois le lac de Ste Croix ou de nombreux pédalos sont sur l’eau au frais et tout plat. Michel ne refuse pas la proposition de JLouis de le ramener à Montagnac car il est vidé de ses forces. C’est pour lui une journée « sans », c’est peut-être pour cela que nous ne sommes pas des champions.

Nous optons pour une rentrée par Riez. Deux belles bosses par une T° de 38° avant d’atteindre le plateau et les fameuses antennes radios visibles d’assez loin qui affolent les compteurs vélo. Après 6h50’ de vélo, 137 km et un dénivelé positif de 2390m nous prenons place en terrasse pour déguster une délicieuse BBF bien méritée que j’offre bien volontiers puisque la veille je fêtais mon anniversaire.

La journée fut très agréable, en toute convivialité, très bonne ambiance, une pause repas qui a satisfait tous les participants qui étaient :

Béatrice- J Marc- René- Michel Gu- J Louis- Pierre Paul dit Paulo- Patrick G- Christian P (1ere participation) et Denis.

Nous pouvons partir de Moustiers mais dans ce cas passons par les balcons pour un parcours de 112 km et un dénivelé équivalent et pour les moins vaillants sans les balcons 92 km et environ 2000m D+. Liberté de choix.

Au plaisir. Pas de photos du groupe mais allez visiter les gorges sur « internet » vous aurez les vues mais pas les odeurs, genets, lavande, thym, romarin etc… A l’an prochain pour une nouvelle édition. Depuis 2006 cette randonnée s’est déroulée entre le 6/5 et 6/6 pour la dernière. Quelle est la meilleure date ? La bonne c’est quand la météo est favorable, ni grosse chaleur, ni pluie, ni vent. C’est beaucoup demander et à qui ?

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Publié par Denis
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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 21:45

De nombreuses photos sur notre triptyque mais aucun commentaire et je pensais que sur 23 cyclos quelqu’un aurait eu le courage de prendre la « plume ». De plus les photos ne sont pas sous titrées donc mis à part les présents pour cette randonnée les absents ne peuvent connaître les lieux que nous avons visités.

Accompagné du vice président à vie, Max B. et de JLouis J. nous arrivons à St Cirgues en Montagne, lieu de notre séjour, dans les temps impartis. Notre ami Max connaît la route dans les moindres détails, radars, virages dangereux, il fallait seulement se remémorer les appellations militaires, à 9h , à midi, à 3h etc… pour prendre la bonne direction. Très bon accueil de notre hôte où nous pouvons nous installer. Nous étions invités à prendre un repas froid pour casse-croûter avant d’aller pédaler l’après midi, quelques kilomètres pour s’imprégner de la région. C’est donc en terrasse de l’hôtel en bord de rivière que nous prenons quelques calories. Jacques et Nadine arriveront plus tard et ne manquent à l’appel sous les ordres du presque autochtone Max que Serge et J Marc. Ils arrivent au coup de sifflet du départ mais ne souhaitent pas se bousculer et prenant connaissance de notre parcours, ils essaieront de nous rejoindre en sens inverse de la marche.

 

Triptyque ardechois

~~Top départ c’est parti pour 19 pédaleurs parmi eux trois féminines, Julie, Béatrice et Claudine. Très beau soleil, air frais car nous sommes à 1000m d’altitude et c’est mieux ainsi car nous attaquons après une courte descente sur une chaussée mal entretenue par une belle bosse, le col de Gage avec des passages supérieurs à 8%. Nous passons près du lac d’Issarles où la plage attend les baigneurs, filons vers Le Beage et les montées successives vont scinder le peloton. Les plus véloces filent et ne respecteront pas le parcours n’ayant pas vu la direction Chartreuse de Bonnefoi. Pour mon groupe sous les ordres de Max « no problem ». Petite route sympa avec des côtes pour atteindre les 1350m et cette fameuse chartreuse. Arrêt culturel s’impose ainsi que photos. Maintenant direction le Mont Gerbier de Jonc, source de la Loire, notre plus long fleuve français. Grimpée relativement facile et pause café ou BBF au bistrot-restaurant que l’autre groupe étant sur l’autre versant, ne verra pas ainsi que les stands où saucissons, jambons, fromages, confitures et miels nous attendent et feront notre bonheur du pique- nique du dimanche. Grâce aux « télécoms » nous pouvons reconstituer le groupe. Voici Sainte-Eulalie, Rieutord et une belle grimpée au milieu de sapins majestueux, une forêt magnifique où sous Colbert ceux-ci servirent à construire de nombreux navires. J’ai pris le temps de lire ceci auprès d’un sapin de 5m de circonférence et de 35m de haut appelé « Géant » dont on peut tirer 35m3 de bois. Au sommet de cette bosse, quatre audacieux prolongent le parcours de 25 bornes minimum. Il est vrai que parmi eux un seul avait conduit en matinée. Ils sont allés jusqu’à l’abbaye de Mazan que nous visiterons dimanche (photos). Nous nous laissons glisser depuis Rieutord vers St Cirgues car l’avantage de ce lieu est que par n’importe quelle route, nous arrivons en descente, ce qui n’était pas le cas l’an dernier quand il fallait rejoindre le village vacances du Blachas.

Donc pour ce vendredi 29/5 : 60 km 1058 D+ 17,9 km/h 3h20’ de selle

Couchages très corrects, la restauration sera à l’identique, après un apéro au bar il nous sera également offert par le patron supporter du Stade Toulousain, un rugbyman ne peut savoir que bien recevoir et être en très haute estime de Max.

Triptyque ardechois

Après une bonne nuit de récupération à la fraiche le thermomètre n’affichant que 8°5 à 9h00 nous choisissons en ce samedi 30/5 le parcours N°4 nommé Notre Dame des Neiges. Nous partons au complet toujours sur une route bien défoncée mais bien bordée de forêts, le ciel est clair et peu de vent, du vert partout, forêts, pâturages ou paissent vaches et veaux. Que du bonheur sauf pour Thierry qui perce pour la première fois. Il remettra le couvert dans la journée, suivront Yves dans une longue descente vers Langogne, et nous finirons avant la fin de la journée par Jean Y. évidemment des pincements dus aux nombreux trous que nous ne pouvons éviter surtout quand vous rentrez en forêt où les arbres vous font une voûte et que vous avez chaussé les lunettes de soleil. Quelques éléments moins véloces nous abandonnent vers Lanarce pour aller faire sous la direction toujours de Max un parcours qui les fera déjeuner à La Souche, parcourir 100 km environ et tout de même 1500 D+, pas un circuit facile. N’ayant participé au breefing de la veille pour m’être attardé à l’apéritif nous devions déjeuner à St Laurent les Bains mais pour assurer valait mieux déjeuner à La Bastide Puylaurent. Suite aux crevaisons et retard pris 3 éléments, Claudine, Daniel et Jacques prendront à St Laurent un repas à s’en lécher les babines dont la digestion dans la montée du Col del Bosc sera difficile, les autres pique-niqueront à La Bastide dans une ambiance champêtre (photos). Café pris nous passons à La Trappe-Notre Dame des neiges où est fabriqué un excellent vin mousseux et d’autres friandises, confitures et miel mais les issues sont closes. Nous retrouvons le groupuscule de St Laurent. Nous attaquons la forte pente du Chap del Bosc, 9km avec là des % atteignant parfois sur des courts passages les 10%. Mais c’est magnifique, toujours la belle forêt qui nous entoure et l’air est léger et non pollué. En son sommet nous reconnaissons le carrefour où nous passâmes en 2014 (voir photo de 2014). Dans la foulée deux cols moins difficiles. Le col de Meyrand se présente à nous un peu plus coriace. En son sommet (photo) nous faisons halte car depuis le belvédère nous aurions pu apercevoir les Alpes, le Ventoux si brume et nuages ne nous avaient barré l’horizon et ces sommets majestueux. A Le Bez nous aurions pu pour les gourmands déguster la meilleure chantilly de l’Ardèche si ce n’était fermé le samedi, le col du Pendu se mérite avec des pentes à 6 ou 7%. Les forces commencent à manquer. Après cet effort nous pensons nous rebecter avec une bonne BBF mais par manque d’écoute la moitié du groupe file trop fort dans la descente et au Pas de l’Ane nous ne sommes que 8 et c’est Yves qui nous régale. Les autres nous attendront dans un autre troquet avant d’entreprendre le col de la Chavade et puis nous nous laissons glisser vers Mazan l’Abbaye (photo) et rentrons à St Cirgues

Samedi 30/5/15 : 112 km 1800 D+ 19,6 km/h 5h40’ de selle

Rentrés assez tôt pour se relaxer, prendre l’apéro avant d’aller s’encanailler à table d’un succulent repas.

Triptyque ardechois

Un peu moins frais ce dimanche matin, 9° à la même heure que la veille mais toujours un ciel clair et pas de vent . Cette foi,s nous allons nous « couper » en 3 groupes dont les forces ne sont pas égales : les moins véloces toujours avec Max (Julie-Didier (époux) Yves-les 2 J Louis) les véloces au nombre de 9 renforcés plus loin par Thierry P. qui s’est paumé du groupe des super- véloces (Béa-Claudine-Daniel-Jacques-J Marc) qui souhaitent après le passage au Mt Gerbier descendre assez bas pour remonter par Montpezat une route qu’ils avaient trouvée très belle lors de leur arrivée le vendredi. S’ils veulent vous conter ce passage ils peuvent en faire le CR. Les 10 véloces passent par Le Béage-Charteuse de Bonefoi, grimpent au Mt Gerbier et Thierry A. casse câble dérailleur. Jacques M fait une réparation de fortune. Jour des fêtes des mères, le restaurant ne propose qu’un repas unique. Nous nous retournons vers les stands et nous serons gâtés, par leur amabilité, leurs cadeaux, pour une fois les marseillais ont la côte. Saucisse, saucisson, jambon de pays, fromages, pains excellents, galettes à la crème de marron, le tout accompagné de rosé bien frais et de vin rouge. Déjeuner sur l’herbe en plein soleil ce qui me vaudra un bon coup de soleil (voir photos). Patrick P souhaitait nous offrir le café à Bourlatier mais notre cher président qui faisait un « pénéqué » (petite sieste) ne l’entendit pas et c’est lui qui passa à la caisse à Bourladier. Après cette petite halte, nous descendons, rien de bon, car après il faut remonter, halte à la cascade du Rey Pic, magnifique, voici Burzet et sa course de côtes automobile et de là 18 bornes pour escalader le col de la Barricaude 1257m, une pente de 5,5 à 6% pas trop difficile mais pénible par sa longueur. Heureusement toujours cette belle forêt avec sauf erreur, châtaigners, noyers, hêtres, sapins et d’autres essences. Revoici Sainte Eulalie où nous prenons de l’eau et le GPS de Jacques nous amènera vers les Usclades avec toujours des bosses qui affaiblissent les « athlètes ». Nous respectons le parcours à la virgule près. Retour tardif à St Cirgues mais encore du temps devant nous pour savourer une BBF.

Dimanche 31/5/15 : 114 km 2110 D+ 18,1 km/h 6h15’ de selle.

Triptyque ardechois

Lundi 1er juin : Quatre de nos compagnons souhaitent profiter de la quiétude des lieux pour rouler un peu, se faire plaisir, voir la croix de Bauzon , ou ailleurs. Les autres plient bagage pour redescendre direct, soit pour visiter les gorges, soit pour retrouver des lieux de séjour vacances.

Dommage, nous y étions très bien à St Cirgues et nous aurions bien aimé prolonger ce séjour. Remerciements à Noël qui s’est occupé de l’organisation et qui s’occupa des dames accompagnatrices le dimanche qui sont venues randonner loin des bruits de notre grande agglomération et de son air vicié et à Max qui fut un super guide. Ce brave homme en perdit la voix.

Vous pourrez visionner les photos prises par Jacques M. et Thierry A. mais bien d’autres trainent dans divers appareils. Le groupe « moins véloce » n’est pas trop représenté sur les clichés. A expédier à notre rédacteur chef Anne.

Attends vos commentaires. Bonne route à tous et toutes.

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Publié par Denis
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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 20:19

Que Denis m’excuse, je lui vole son titre car il l’a écrit l’an dernier lors de son récit de cette belle randonnée qui part de Marseille, tout au moins comme le prévoit notre calendrier… Alors qu’un bon nombre d’entre nous roule en Ardèche, nous nous trouvons tout de même huit à Bougainville, sous une température même pas fraîche malgré l’heure fort matinale du rendez-vous – 7 h 15 et ça va encore descendre ! Le temps demeure au beau fixe, un peu de vent est prévu pour l’après-midi mais il devrait nous être favorable !

À Septèmes, nous recevons le renfort de René, Jimmy et Louis étant partis en éclaireurs. Café à Calas ou Eguilles ? Bonne question ! Pour une sortie de cette envergure (134 kms sur le road book) Eguilles me paraît plus équilibré… Mais certains sont déjà attablés à Calas ! La majorité s’arrête donc à Calas alors que Louis et Jimmy on filé !

Entre Luberon et AlpillesEntre Luberon et Alpilles

Enfin, au village perché d’Eguilles tout le monde se retrouve… Pas pour longtemps ! En effet, Louis veut nous entraîner sur les petites routes dont il a le secret. Nous le suivrons, en perdant tout de même deux éléments ; certes, ils ne devaient pas faire le «tour» mais ce n’est tout de même pas une raison ! Le plateau de Puyricard est splendide en ce printemps encore très vert, très fleuri, rougi aux coquelicots et jauni aux blés qui commencent à mûrir et les petites chaussées pratiquement désertées par la circulation motorisée sont un régal à cycler. Il n’empêche, l’itinéraire classique, plus direct, vaut aussi son pesant de bonheur cyclotouriste !

Enfin, tout le monde se régale dans cette belle matinée et nous retrouvons notre parcours habituel avec sa côte et ses sous-bois de pins magnifiques. Après Rognes, la merveilleuse descente nous dépose au bord du Bassin de St-Cristophe que nous longeons sur la rive droite, contrairement à la plupart de nos autres itinéraires. Sous-bois de rêve, petites routes : le bonheur est sur l’asphalte ! Louis nous guide en orfèvre et nous passons sous l’Abbaye cistercienne de Silvacane, l’une des quatre de Provence. Ensuite, rouler au bord du canal serait paradisiaque si ce n’était le vent de face ! Mallemort semblera ainsi bien pénible à atteindre malgré la beauté du parcours. À Mallemort, Patrick nous quitte pour rallier Vaugines et Louis me reprend alors que je ne faisais que suivre l’itinéraire officiel… Enfin, un petit crochet supplémentaire, une bosse de plus et nous traverserons le splendide village d’Alleins, il est vrai situé entre Luberon et Alpilles, comme l’a si bien écrit Denis. Arrêt à la fontaine et superbe montée ombragée, dite du Calvaire, qui offre de magnifiques vues sur Alleins, coiffé de son château ruiné ainsi que sur la barrière du petit Luberon, face à nous.

En haut, nouvelle proposition de changement de parcours, cette fois-ci également initiée par Jipi, et tout le monde admirera les ruines superbes du Vieux Vernègues qui semble surveiller le village plus récent. Belle campagne, environnement boisé, routes tranquilles : heureux cyclos qui découvrent pour la plupart de nouveaux horizons. Après le village de la Barben, Pelissane nous ouvre les portes de son beau bourg provençal aux platanes majestueux qui combleront d’aise sandwiches et fourchettes, en nombre aujourd’hui tout à fait égal et pour une fois réunis dans le même établissement !

Entre Luberon et Alpilles

Je vais m’énerver un peu au redémarrage, car un tout petit retard me vaudra de prendre mes directions un peu au pifomètre pour finalement apercevoir mes compagnons de route – nous avons une féminine parmi nous mais la langue française est ainsi - au loin, très loin, qui filent à tout berzingue sur une route bucolique ! Bon, il y a la finale de la Coupe de France, ce soir, mais à 21 heures et le foot n’intéresse pas la totalité du peloton, que je sache ! Moi, je me régale à travers cette belle campagne, même à 27 ou 28 à l’heure !

Enfin, je les retrouve au carrefour des Quatre-Termes et je profite de la grande forme actuelle de ma randonneuse pour la lâcher à l’assaut de cette belle bosse boisée… En haut, Jean-Pierre me rejoint et nous admirons le joli village de Coudoux et la Plaine de l’Arc en attendant le reste d’une troupe forcément étirée. Il m’arrive un incident peu banal : rupture de la fermeture éclair de mon maillot ! Bien pratique ces textiles à ouverture intégrale mais si ça casse on est dans le pétrin… Heureusement qu’il fait bon, même chaud selon les thermomètres mais le vent d’ouest nous assure une température idéale pour rouler… Et en plus il nous pousse ! Bon, pas la peine de détailler la suite du programme car c’est celui de nos sentiers battus et rebattus, même s’il demeure toujours agréable de passer sous l’aqueduc de Roquefavour, sous lequel se rafraîchissent pas mal de gens !

Après Calas, les «trois de Septèmes» choisissent le retour par Cabriès et la Malle alors que la majorité décide de tirer au plus court, estimant sans doute avoir assez «gonflé» leur compteur si personne ne se plaindra de cette si belle sortie, somme toute assez facile, et de ces nouvelles routes parcourues. Nous espérons simplement que les «Ardéchois» auront éprouvé autant de bonheur que nous !

Mes chiffres : 152 kms, 7 H 01 de selle à 21,4 km/h (la traversée de Marseille a fait considérablement choir la moyenne).

Les participants : Louis, René et Jimmy (ceux de Septèmes), Anne, Jean-Pierre BO., Christian P., André et Jipi, sans oublier Patrick G.

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Publié par JiPi
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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 18:41

Contrairement à celui d’Enid Blyton, celui-ci ne comporte aucun élément féminin… Aujourd’hui, samedi 23 mai, figure à notre calendrier la SixSaintes, organisation de La Pomme qui prévoit les 6 grimpées de la Sainte Baume ; avis aux amateurs… Mais point d’amateurs, chez nous ! Aussi, après deux jours d’un fort vent glacial, un imposant peloton se forme à St-Menet, sous un beau soleil si l’on ressent encore une fraîcheur qui s’estompera bien vite.

A Gemenos, Christian P. peut enfin baptiser son vélo, tant les places sont chères pour payer le café, en ce moment ! 23 des 24 cyclos présents au bar se régaleront dans la grimpée de la Ste Baume, pour eux modestement la seule. Très peu de vent, température modérée : conditions idéales. Nous rencontrons des équipes et des cyclos solitaires qui «font» la SixSaintes mais la cohabitation est parfaite et la route point trop encombrée de cyclistes. Toujours du bonheur, en haut, à contempler le panorama en récupérant de ses efforts. Nous aurons d’ailleurs bien le temps de souffler car le dérailleur de Jimmy aura besoin d’un sérieux coup de clé Allen, Denis et Serge se retardant par ailleurs assez fortement pour aider un cyclo postier de l’Huveaune qui participe à la SixSaintes.

Mazaugues

Mazaugues

Ne pas participer à cette épreuve n’interdit pas de prolonger cette si belle journée. Aussi, au carrefour des routes de Nans et de Mazaugues, huit d’entre nous prennent la poudre d’escampette, laissant le gros du peloton boucler le parcours officiel par Nans puis Auriol. Après la magnifique descente vers Mazaugues, Nadine et Jacques mettent le cap sur Le Moulin de Redon, où ils sont sûrs de déjeuner de fort bonne manière. Les autres vont suivre le parcours des Batelières, s’élevant pour commencer au-dessus de Mazaugues, chouette village provençal, par une jolie côte boisée. Adorable discussion avec un couple de cyclos autrichiens partis d’Innsbruck… Et tant pis si les copains oseront se moquer de mon anglais, pourtant bien utile en pareille occasion !

La fraîche descente vers la vallée de L’Issole nous dépose à La Roquebrussane. Denis nous mène un train d’enfer sur les faux-plats rectilignes, souvent à 40 à l’heure, mais tout le monde suit, y compris ma randonneuse et son 48X13, pourtant un peu juste à ces allures ! Bernard va nous quitter pour rallier la proche Néoules alors que Denis, Yves, Gérard, Noël et Jipi vont former le «club» cité dans le titre ! Nous fondons littéralement sur Méounes où il est très facile de se ravitailler. Mais il est encore un peu tôt et le bar est fermé. Noël gonfle une roue avant qui lui tire un peu souci puis nous parcourons les 10 kms nous séparant de Signes en moins d’une demi-heure, malgré la bosse !

À midi pile nous nous installons sur la bonne place de Signes, dégustant nos sandwiches arrosés de bière ou d’un bon rosé de St-Tropez. Nous rigolerons beaucoup, Noël changera sa chambre air et une bonne heure et demie passera dans cette belle pause méridienne !

La suite sera classique. Tout le monde roulera ensemble jusqu’à la Bédoule où Jipi, inconditionnel de La Gineste, laissera ses camarades pour aller admirer la grande Bleue. C’est vrai que l’ensemble forme une sortie complète, collines et mer. Noël mettra sa roue dans un trou et un arrêt chez Bouticycle deviendra nécessaire. Voilà, en conclusion un joli jeu de mots de Denis : «une cinqpathique journée» !

Mes chiffres : 137 kms, 6 H 33 de selle, 20,8 km/h, 1 800 m environ de D+ en me référant au Garmin de Denis. Jean-Pierre

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Publié par JiPi
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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 21:52

Proposée par la nouvelle commission des parcours, cette randonnée dans le haut Var vient grossir les nombreux circuits annuellement inscrits au calendrier des grands rendez-vous. Le point de départ est fixé à St Maximin la Sainte Baume (83) pas très éloigné de Marseille, une cinquantaine de kilomètres. Assez loin pour ne plus parcourir les sempiternelles routes autour de la cité phocéenne très chargées en circulation routière.

Nous sommes treize, un chiffre porte-bonheur, au pied de la basilique, soit au parking du supermarché indiqué sur la feuille de route ou tout bêtement au parking municipal gratuit. Libre choix. Ensuite rendez-vous est pris pour prendre le café et les viennoiseries sur le cours, un peu de mécanique pour ajuster le dérailleur de Michel et ce n’est qu’à 8h15’ que nous décidons d’embrayer direction Seillons-Source-d’Argens sous la conduite de Louis, initiateur de ce circuit. Le vent de la veille est tombé, le soleil brille dans un ciel clair, pas le soleil dont nous a gratifié notre président Paulo prenant sa roue avant dans les quelques pavés disjoints proches du bar-restaurant avant le petit-déjeuner.

Un petit tour dans le Haut Var - Une nouveauté au calendrier

Nous quittons la civilisation, c’est à dire l’agglomération de St Max passée en 30 ans de 3000 à 17000 âmes avec évidemment les véhicules qui vont avec mais grâce à l’autoroute, la N7 est moins encombrée, encore que… Sur une route des plus paisibles arborée par des chênes verts, nous grimpons sur le plateau menant vers Esparron. Belle descente aux virages serrés, nous coupons la route menant à Varages et nous filons vers Ginasservis, sa côte pour en sortir direction Vinon-sur-Verdon dont les eaux de la fontaine nous rafraîchissent lors du Triangle Provençal ou autre circuit passant dans ce lieu.

Quelques kilomètres plus loin, nous voici à Gréoux, centre balnéaire où les curistes très nombreux, merci la sécu, encombrent trottoirs et chaussée, prudence exigée, revoici la civilisation. En prenant la direction d’Esparron-de-Verdon, nous apercevons le barrage et pour en voir la retenue d’eau il faut grimper une pente assez raide qui nous fait employer le triple plateau pour ceux qui le possèdent et pour les compacts il faudra pousser fort sur manivelles et pédales. Arrêt presque obligatoire au point de vue pour admirer le plan d’eau et nous posons pour la photo souvenir. L’ascension n’est pas terminée mais c’est si beau que notre souffrance en est soulagée. Au milieu de pâturages, vignes, champs de blé et autres cultures que notre ignorance ne peut nommer, nous arrivons à Esparron et en ce long weekend de l’ascension, nombreux sont les touristes. Fuyons à nouveau ce trop plein en direction de Quinson où nous comptons déjeuner.

Un petit tour dans le Haut Var - Une nouveauté au calendrier

Quinson et son musée de la Préhistoire où nous pensions laisser notre vice-président, ils ne l’ont pas voulu, encore trop vert nous ont-ils dit, trop d’échoppes, trop de restaurants, trop de bistrots pour en choisir un, donc direction Montmeyan et là il n’y a pas de choix à faire puisqu’il n’y a qu’un restau ; grand sourire de la patronne, 12 repas à servir c’est l’embellie car notre courageuse Anne va s’éclipser pour rentrer à vélo à Marseille. Chapeau bas, 200 bornes et s’il vous plait jamais rassasiée avec l’ascension de la Sainte-Baume par Rougiers et bloquée par course de voiture descente vers St Zacharie, bravo. Pause repas très sympa en terrasse sous un chaud soleil. Assiettes de salades composées, plats du jour, vin rosé, eaux gazeuses et sodas satisferont nos appétits. Après un excellent café, nous repartons pour accomplir les 45 derniers kilomètres. Le léger vent qui souffle nous aide, la route très peu ombragée est d’un revêtement parfait, Max et Christian ont choisi un raccourci de quelques kilomètres (8 je crois), nous évitons le grand axe (D71) pour rejoindre Barjols renommée pour la fête des Tripettes le jour la St-Marcel sauf erreur (à voir), une petite route nous conduit à Bras où je vins admirer en son temps les cyclistes régionaux lors de son grand prix, et oui nostalgie quand tu nous tiens, plus que 10 bornes, un pont d’autoroute, la majestueuse basilique face à nous. St-Maximin nous accueille à nouveau. Les maillots bleus et noirs envahissent la terrasse d’un des nombreux bars pour la traditionnelle BBF. Comme c’est une première, elle nous est offerte par notre généreuse section. Je pense que tous les participants sont satisfaits de cette nouvelle randonnée, un parcours peu difficile, pas trop long 126 km, c’est raisonnable, pour un dénivelé de 1585 m, et 5h50’ de selle.

Pour conclure, si vous avez participé aux sorties dans le département du Var en dehors de la période estivale où les touristes « envahisseurs » sont fort nombreux, la traditionnelle sortie Mimosas en février, Varages, Carcès, Fayence en 2014, vous avez pu apprécier ses routes sympathiques peu encombrées de véhicules, verdoyantes grâce à ses bois de chênes verts ou chênes lièges. Toutes ces randos sont à effectuer hors période estivale car si ce parcours fut fort agréable, il en aurait été tout autrement par grosse chaleur. Ne soyez pas frileux, venez y poser vos roues.

Les participants : Max- Christian- Louis- JPierre BO- J Marc-Paulo- Jacques et Nadine-Anne- Michel Gu- Yves- Gérard- Denis

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