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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 21:50

Par peur du gros mistral prévu pour demain, j’ai décidé de «devancer l’appel» et ai donc réalisé aujourd’hui, vendredi 4 septembre, l’ascension de ce splendide belvédère toulonnais mais, comme l’indique le titre, à l’ancienne, c'est-à-dire lors de mes débuts en cyclotourisme, en partant de chez moi par le bord de mer et en rentrant par l’intérieur.

Quel bonheur, donc, de voir le port de Cassis se baigner d’une douce lumière, qui hélas ne tiendra pas toute la journée, la plage de La Ciotat balayée par un fin clapotis, les pêcheurs se mettre en place et quelques baigneurs s’adonner à la bronzette à Arène Cros, rêver devant la plage des Lecques quasiment vide… Avant de donner quelques coups de pédales un peu plus vifs pour grimper la bosse de La Madrague, belle alternative à la traversée de St-Cyr-sur-Mer qui permet, en plus, de raccourcir la longue bosse avant Bandol. Dans la descente boisée, peu fréquentée, vers les quartiers ouest de cette belle cité balnéaire, mon maillot du club a permis à l’ami Gibelin, un ancien cycliste de Marseille-Gare qui effectuait sa tournée de facteur à cyclomoteur, de m’aborder pour une courte mais sympathique discussion.

Le FARON à l’ancienne

Traverser Bandol ravit toujours le passant puis voici Sanary au charme indicible de son port et de ses rues envahies par le marché… Aujourd’hui, je suivrai des grandes routes pour rejoindre plus rapidement l’ouest de Toulon, de manière à ne point m’égarer avant d’entrer dans le vif du sujet ! Le plan établi marchera à merveille et, après un petit grignotage, je lance ma randonneuse à l’assaut de la sévère rampe du départ. Pour le braquet, ce n’est pas difficile : vous mettez le plus petit rapport que vous possédez ; de toute façon, vous allez regretter ceux que vous n’avez pas ! Heureusement, elle n’est pas très longue et un petit replat vous permet de récupérer un brin avant de remettre ça, et là c’est parti pour 5 ou 6 bornes mais ça se gère. Au fur et à mesure de cette ascension magique dans cette face rocheuse, la ville et la rade vont se dévoiler, hélas maintenant sous une lumière assez fade. Le soleil bien caché permet au cyclo de ne point souffrir de la chaleur. Le vent annoncé, certes moins fort que demain, se fait toujours attendre. La route, heureusement en sens unique mis à part une toute petite partie, très grumeleuse et très étroite, rend les dépassements par les véhicules très délicats, surtout si l’on se trouve du coté du vide ! L’arrivée au premier mémorial est toujours une joie et, après avoir jeté un œil sur l’intérieur des terres, on va se régaler à parcourir cette longue crête boisée, passer sous le sommet du Mont Faron (584 m) et atteindre le dernier Fort, début de la descente… Et salle à manger pour moi où, tout en m’alimentant copieusement, je pourrai me délecter en contemplant la rade à mes pieds, même si le soleil ne daigne pas revenir. Un ancien cyclo me questionnera sur ma randonneuse qui attire la curiosité, elle aussi !

Malgré un cadre admirable, boisé au début puis rocailleux avec de superbes vues sur cette rade extraordinaire, cette descente pourrie sera pour moi le moment le plus difficile de cette belle journée de solitude cyclotouriste ! Je me perdrai un peu, comme d’habitude, retrouverai la belle grimpée du Col du Corps de Garde, pendant laquelle l’on apercevra tous les monts qui gardent Toulon, puiserai l’eau à la fontaine du mignon hameau du Broussan, surplomberai les Gorges du Destel, jetterai un œil au château ruiné d’Evenos, me perdrai de nouveau à Ste-Anne-d’Evenos avant d’arriver à travers les vignes au Beausset. Détestant cette longue montée pleine de voitures du Beausset, j’opterai pour de petites routes qui m’obligeront à remettre mon tour de roue (28x28) pour me hisser sur une jolie crête boisée qui rejoint le plateau du camp.

Après une pause goûter à la boulangerie du Camp, il ne me restera plus qu’à me laisser glisser jusqu’à Cuges, attaquer d’un bon pied le revers du Col de l’Ange… Avant d’affronter les embouteillages du début des heures de pointe entre Aubagne et Marseille.

Ma phobie du vent m’a permis une belle échappée en solo et surtout d’effectuer un parcours qui me tenait à cœur. Quant au vent… je l’attends toujours ! J’espère pour nos cyclos que la météo continuera de se tromper !

 

Mes chiffres : 153 kms, 8 H 22 à 18.2 kms/h. Temps total : 10 H 20.

 

FARON à l’Ancienne

  LOCALITES

Routes à
EMPRUNTER

Distance
PARTIELLE

Distance
CUMULEE

MARSEILLE

D559

 

 

COL de la GINESTE

D 559 – Bord de Mer

12

  12

LA  MADRAGUE

BdM – D559 – QU. Ouest

29

  41

BANDOL (par  Qu. Ouest)

D559 D11 D206 DN8

9

  50

TOULON

RF

15

65

Tour du FARON

Quartiers Ouest - D62

18

83

Col du Corps de Garde

D62 - D462

8

91

St Anne d’Evenos

Petites Routes

8

99

Le Camp du Castellet

D8n

17

116

Col de l’Ange

D8n – Aubagne – Gde Route

9

125

MARSEILLE

 

29

154

 
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Publié par JiPi
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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 19:53

         Sortie traditionnelle du samedi au départ de La Rose mais sortie de rentrée après une période de congés pour certains d’entre nous. Nous souhaitons profiter encore des belles journées ensoleillées pour prolonger cette sortie et J Pierre B dit Jipi imagine un tour de la Sainte Victoire tout en maintenant l’ascension de la montagne du Cengle. Les fêtes improvisées sont souvent les plus réussies, pourquoi une sortie improvisée ne le serait-elle pas ?

        Sur la grande place de Rousset 29 Cyclos presque tous aux couleurs de la section se voient offrir le traditionnel café par notre ami Pierre de la fameuse G/M (Gauthier-Moutin) pour ses 63 printemps. Ensuite le groupe va se morceler en plusieurs paquets, le plus important respectant le circuit officiel. Le « tour » Jipi ne fait pas l’unanimité dans le groupe des 7 qui comptent sortir à la journée, il est vrai que parmi eux, les plus veinards diront certains ont effectué une partie du parcours le jeudi précédent avec les grimpées du Grand Sambuc, cols de Claps et Porte. Donc nous inversons en allant vers Puyloubier, Pourrières, les 17 tournants vers Puits de Rians et Vauvenargues par col de Porte.

         Se pose alors la question du déjeuner, Vauvenargues ou Aix ? Mais la pendule a tourné. Me vient cette idée ainsi qu’à Noël : et si nous allions à Jouques en gravissant le revers du Gd Sambuc ? Au col de Porte après un vote des plus démocratique une majorité se dégage pour cette option.

         Incident mécanique dans la descente, crevaison pour Gérard malgré du très bon matériel, arrivée tardive à la belle fontaine de Jouques, restaurant, casse-croûte ? Option restaurant pour plat du jour mais les terrasses de ces derniers affichent complet car se déroule dans cette cité la fête du cheval ; pas de bol. Nous nous replions vers le casse-croûte et la terrasse du bar qui nous avait si bien accueillis il y a deux ans lors de la fameuse sortie « Sola ». Bonne ambiance, bières et rosé de Provence évidemment accompagnent nos provisions de bouche faites en boulangerie ou boucherie. La température grimpe aussi vite que les verres se vident mais il faut repartir. Bien rassasiés et hydratés nos fiers gaillards ne vont pas s’attaquer aux 9 km du Gd Sambuc mais se diriger vers Rians.

          Très belle route jusqu’à Rians, quelques faux plats montants qui se passent sans difficulté. Je suis en compagnie de Michel car si je me suis attardé au bar lui-même a été retardé par le patron ex-athlète de haut niveau (bataillon de Joinville), Daniel M en avait été également la victime lors de la fameuse sortie  « Sola ». Le thermomètre affiche 38° et la bosse pour arriver à la bifurcation vers Puits de Rians nous fait haleter.  Noël qui ne doit pas avoir de correspondance du côté de Pourrières nous attend (Michel et moi, vous suivez !). Nous nous regroupons à Pourrières où était prévu une pause buvette mais la guinguette a tiré ses rideaux, tout au moins le bar est fermé et le restaurant presque. Nous nous contenterons de la fontaine et la fameuse BBF clôturera notre sortie au Logis Neuf.

     Voici Trets, la grimpée du Juillet (marseillais) ou Jaillet (puristes) nous attend. Avec J Marc nous avalons cette bosse bon train. Repos à l’ombre au sommet et pas de maillot bleu et blanc à l’horizon. Gérard le malchanceux a encore percé une roue. La réparation sera assez longue car nous avons bien attendu une vingtaine de minutes, patientant en papotant, prévenus que nous étions par téléphone. Même une chambre à air sortie de son emballage était percée. A qui faire confiance ? Gégé nous quitte pour descendre vers La Bouilladisse, les autres vers Valdonne, Auberge Neuve (fontaine) revers du Terme de Peypin et enfin Logis Neuf et sa BBF que nous attendions impatiemment pour terminer une journée bien sympathique.

  Les 7 (pas des mercenaires) : Yves, Noël, Gérard, JMarc, Michel, J Pierre Bu, Denis

   Pour ceux qui seraient intéressés par cette virée je vous  donne le relevé :

154  km    1880  D+  pour 7h10’ de selle et une moyenne horaire de 21,3.

Pour notre cher président : si vous partez à 7h de votre domicile, vous roulez pendant un peu plus de 7h, vous faites une pause de 1h30 (café+repas) et vous rangez votre monture à 18h30, qu’avez-vous fait des heures manquantes ?  (3h environ)

   Allez samedi prochain s’il fait toujours aussi beau venez voir le Mont Faron, la belle vue sur la rade de Toulon, le col du Corps de Garde et qqs babioles… en supplément. A+

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Publié par Denis
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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 19:09

Vous l’avez deviné, il ne s’agit pas de JiPi mais de JP Bo, le dernier normand à avoir rejoint la section, dont il est question. Et cette première c’est Carcès. Nous sommes en août, et à cette période les congés vont bon train. De fait nous ne sommes que 16 au café à Cuges (saluons au passage le retour de Samy parmi nous), de nombreux piliers ne sont pas là, et c’est 9 d’entre nous qui feront la boucle jusqu’à Carcès, une classique maintenant. Et comme parmi les 9 restants, il n’y a aucun des pigistes habituels de la roue, je me devais de restituer en quelques lignes, aux absents et curieux, la sortie du jour.

Nadine ayant prévu sa montée sur Colombes (mais pas l’incendie de son TGV qui surviendra en rase campagne !), je savais que je ferais la sortie en solo. Aussi j’optai pour la version en « porte à porte » histoire de faire une longue escapade que je n’avais plus réalisée depuis mon triangle en 2010. Après la montée du camp, nous quittons au carrefour Signes/circuit l’autre partie du groupe du jour, et seul Dédé poussera sa balade avec nous jusqu’à Garéoult. Le beau temps est de la partie, même si souffle le vent d’est qui nous gêne dans notre progression. Nous roulons néanmoins bon train sur ces routes à travers les vignes, et faisons l’arrêt photo traditionnel au bord du barrage. Seul JP pris par son élan filera directement à Carcès, et pour sa première ne figurera pas sur la photo !!

La première de Jean-Pierre…

Midi sonne au clocher et nous arrivons à Carcès, après 102kms pour ma part. Le marché va bon train comme chaque samedi, mais en cette période les touristes sont là et c’est bondé. Pour les 4J ce sera repas les pieds sous la table, les autres iront pique-niquer sur une aire inconnue jusqu’à aujourd’hui : merci à cet autochtone. Puis regroupement après le café et en avant pour le retour. La chaleur est toujours là et mon thermomètre affiche jusqu’à 36°C. Quelques gros nuages apparaissent, le ciel se charge mais le vent qui ce matin nous soufflait dans le nez, a viré SO, et nous l’avons encore en travers. Les toboggans à la sortie du Val sont toujours autant « appréciés », et de tous les +60 piges seul JP semble ne rien sentir. Son coup de pédale est encore très fluide, et le restera jusqu’à Marseille : bravo pour ta première, d’autant que toi aussi, tu passeras les 190 bornes a casa ! Je diverge, mais je reverge illico : malgré cette journée de grands départs, les petites routes empruntées nous garderont un bon moment à l’écart de la circulation. Bras, puis Tourves où nous faisons une escale rafraichissements/ravito au bar de la place. Direction Rougiers, et en route je fais découvrir à JP les plaisirs de rouler dans les roues d’un tracteur : aspiration assurée, et vitesse audax+ à 28km/h sur 4-5kms. C’est pas le grand air des montagnes, mais ça fait économiser les forces… On retrouve nos routes habituelles, la descente de la Sambuc, St Zacharie, Moulin de Redon. A Auriol, les 2 Jacques et JP attendrons 10’ le reste du groupe, mais Noel nous annoncera par téléphone la crevaison de JL. Et l’heure tournant, nous embrayerons à 3 pour finir le circuit sur un très bon rythme.

18h15 arrivée au bercail : 7h45 de selle, 193 kms, 1657 D+ à 24,8 de moyenne.

Rendez-vous le 5 septembre pour la prochaine sur la journée.

 

Les participants : Gérard, Jacques M et S, Jean-Louis J, Jean-Pierre Bo, Noel, Patrick P, Thierry P et Yves.

 

Laissez-moi vous compter

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Publié par Jack
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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 22:21

En effet, vu la faiblesse des effectifs lors des deux derniers Grands Rendez-vous, notre cher président Paulo nous a envoyé un mail pour remettre les barres sur les t et les points sur les i… et ce fut une grande réussite, au vu du nombre des participants de la randonnée du jour, un record si l’on en croit les statistiques, fouillées méthodiquement par l’ami Denis !

Donc, en ce samedi 8 août, sur la place d’Oraison, pas moins de seize cyclos (dont deux féminines) démarrent à huit heures l’une de nos plus belles sorties, le Circuit de Fontbelle, allégé par Jacques M., de la Commission des Parcours, afin d’étoffer un peu les troupes ; là encore, bravo Jacques !

Et la «coupe sombre» dans l’itinéraire classique commence d’entrée puisque les bosses de Puymichel et du Pas de Bonnet ont fait partie du nettoyage… Aussi, le peloton, fractionné en plusieurs paquets, remonte à grande vitesse la rive gauche de la Durance jusqu’aux Mées et ses célèbres pénitents, encore dans l’ombre en cette heure matinale, où nous aurions dû rencontrer Louis G. et Alain B… Mais ils se sont avancés en prévision des obstacles qui ne tarderont à se présenter devant leurs roues ! À Malijai nous rejoignons la Bléone, en face du château ou coucha Napoléon dans sa remontée vers Paris - une «Flèche de France» avant l’heure, en quelque sorte ! Avec un tel nombre de cyclos, il y aura la panique à chaque carrefour mais Jacques veillera au grain et il nous sera bien agréable de cycler sur la petite route ombragée au-dessus de la Bléone, sur laquelle nous rencontrerons l’ami Achard, parti de Mison pour nous accompagner pendant une partie de la journée.

Chapeau bas, Président !

Après une traversée un peu dangereuse de la rivière, nous remplissons nos bidons à Mallemoisson, point de départ de la montée vers Thoard et le Col de Font-Belle. Certains penseront aussi à s’alimenter en ce point stratégique ! Et sous un beau soleil le peloton s’étire, se casse, se scinde dans cette magnifique vallée, certes un peu sèche en cette saison. Cultures diverses et forêts nous offrent un véritable bonheur cycliste sur cette chaussée impeccable au trafic quasi inexistant. Pour l’instant, la remontée est très douce le long du Torrent des Duyes et tout le monde roule à son rythme, souvent en papotant avec son ou ses voisins. Après Thoard, les pourcentages vont un peu s’emballer, les panneaux spécifiques nous indiquer plusieurs kilomètres à sept ou huit pour cent, les groupes éclater et les cyclos tenter de grimper au mieux les Cols d’Hysope puis de Fontbelle, en admirant la vallée, les crêtes qui bleuissent à l’horizon, le beau site de Mélan puis la somptueuse Forêt de Fontbelle, cadre de leurs derniers kilomètres qui les rafraîchira un peu après la chaleur endurée pendant le début de l’ascension. Nous saluons Louis et Alain, enfin retrouvés, et un regroupement général s’opèrera au sommet (1 304 m), autour de la fontaine assez récente installée dans l’aire de pique-nique, magnifique sous cette forêt de pins.

Conscient de ses prouesses en la matière, Jipi s’élancera en solo dans la descente, jettera un œil plein de souvenirs au bassin à gauche de la route, jadis le seul point d’eau du secteur, puis attendra ses compagnons à Authon, minuscule hameau à l’orée du bois, possédant une belle fontaine où se rafraîchit un couple de cyclos et un gîte que notre peloton avait l’habitude de fréquenter.

Nous avions prévu de prendre notre pause méridienne à St Geniez, situé 7 kilomètres plus loin mais surtout après une bosse que d’aucuns digéraient mal en sortant de table… Las, l’établissement convoité est à vendre et, notre ami Achard préférant les déjeuners en pleine nature avec sa nourriture tirée du sac, une belle tablée de 18 convives se régalera donc au restaurant habituel, à l’ombre, au bord d’un torrent où des trous d’eau ont été aménagés pour le bain, d’un repas à base produits du terroir… Mais à 18, sans avoir prévenu, l’attente sera un peu longue, d’autant plus que toutes les tables sont prises, ce qui étonnera un peu les habitués de cette sortie.

Chapeau bas, Président !

 

Nous resterons donc bien plus de deux heures dans ce merveilleux endroit au bout du monde et il fera bien chaud dans la côte redoutable, et redoutée par pas mal d’entre nous. Bon an, mal an, tout le monde la passera avant de se régaler à travers ce cadre si sauvage, raviné, typique des Alpes-de-Haute-Provence, complètement désert. Aussi, le ravissant petit village de St-Geniez fait-il penser à une véritable oasis ! Après le Défilé de la Pierre Ecrite, la belle descente nous ouvre l’horizon sur les vallées de la Durance et du Buech, la belle forêt de sapins se terminant sur le Rocher de Sisteron qui fait face à cette bonne cité provençale occupant un site remarquable au bord de la Durance et défendue par une puissante citadelle.

Maintenant, la chaleur se fait vraiment sentir dans la vallée puis dans la remontée vers Peypin, où nous ne trouvons pas de fontaine, puis Châteauneuf-Val-St-Donnat où ce sera la ruée vers l’eau ! Après Jean-Claude qui nous a quittés à Sisteron, Louis et Alain nous faussent à leur tour compagnie pour descendre vers Les Mées. Le reste du peloton, encore fort de seize éléments, aura le temps de bien chauffer dans la longue côte qui mène à Mallefougasse, hameau dans les bois au pied de la Montagne de Lure, très prisé à l’époque des amateurs de champignons sanguins (lactaires délicieux). Nous continuons notre balade forestière, très facile maintenant, jusqu’au carrefour de Montlaux, dernier raccourci du jour. Tout le monde optera pour le «programme court», l’heure ayant beaucoup tourné, le thermomètre monté et la fatigue se faisant sentir dans pas mal d’organismes.

Jacques S. nous quitte pour rejoindre Cruis et les 15 derniers cyclos dévaleront une petite route magnifique à travers un plateau bien sec jusqu’à Montlaux, autre hameau oublié du temps, avant de suivre un vallonnement assez doux jusqu’à Sigonce, joli village provençal à la fontaine bénéfique. Là, c’est quasiment fini et il ne nous reste plus qu’à descendre jusqu’à la Durance puis rejoindre Oraison et nos véhicules.

Cette bien belle sortie, une première pour plusieurs d’entre-nous, s’achèvera comme il se doit autour du verre – baril, plutôt – de l’amitié ! Rendez-vous est donc pris pour une prochaine fois… Avec maintenant un joli record à battre !

Les participants : Alain B., Louis, René G., Paulo, Jean-Marc, Jean-Pierre BO., Claudine, Daniel M., Olivier, Nadine, Jacques M., Jacques S., Denis, Thierry P., Patrick P., Patrick G., Pierre et Jipi, sans oublier notre invité : Jean-Claude ACHARD.

Mes chiffres : 136 kms, 6 H 35 à 20.6 km/h et un dénivelé de 1 675 m selon Denis

 

Les photos de Louis

Cols de Fontbelle-Lure le même jour

 

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Publié par JiPi
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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 17:36

En effet, Michel GU. n’avait jamais participé à la «Randonnée des Anges» qui figure régulièrement dans notre programme depuis 2011. Aujourd’hui, samedi 25 juillet, il était donc ravi de rejoindre 4 autres joyeux drilles au Col de l’Ange, point de départ officiel. Nous pouvons déplorer la baisse des effectifs mais la chaleur, pourtant modérée aujourd’hui par un mistral qui va fortement monter en puissance s’il ne se sent guère au départ – certes, il soufflera dans notre dos ! – les congés, l’étape reine de l’Alpe d’Huez au Tour de France – n’oublions pas qu’il y a de «vrais» sportifs dans la section ! – peuvent aisément expliquer la réduction de notre peloton à simple «quintet».

Avec un tout petit retard sur l’horaire prévu, nous nous élançons vers Cuges, le Camp puis Signes, à allure assez vive grâce au vent favorable. Tout le monde s’entend bien, nous restons bien groupés, sur la route comme au café, à Signes. Sous un ciel bien dégagé et par une température point suffocante, la bosse de Méounes se fait à peine sentir – bon, j’entends déjà quelques dents grincer ! Le plein des bidons à la fontaine de Méounes engendrera bien sûr quelques palabres avec la population locale, des touristes et des cyclos.

Ensuite, toujours soutenus par Éole, nous parcourons une partie de l’itinéraire de Carcès, sous la verte montagne de la Loube et à travers la resplendissante vallée de l’Issole qui étale vignes et cultures tout autour de ses magnifiques villages.

La première de Michel…
La première de Michel…

Denis s’engage dans une petite route avec une sûreté dont d’aucuns paraissent sceptiques mais il aura raison, le bougre ! Cette très jolie artère nous verra prendre la maintenant traditionnelle photo de groupe sur un vieux pont de pierre puis le dit groupe se déhancher sur des raidards sévères mais joliment boisés.

Nous atteignons Pignans par une route plus bosselée que le D13 du parcours officiel et cherchons de l’eau dans ce joli bourg varois. Point d’eau potable ici, nous en prendrons plus haut. Après deux erreurs, la superbe montée boisée vers Notre-Dame des Anges va nous charmer de ses pins, de ses châtaigniers et de ses vues magnifiques sur Pignans et les massifs qui la dominent au nord. Tout le monde la grimpera à son allure et l’eau si fraîche de la fontaine, peu avant le sommet, comblera d’aise tous les gosiers si la chaleur ne se fait pas trop sentir sous la sylve, d’autant plus que nous bénéficions assez souvent d’un vent favorable.

L’arrivée à Notre-Dame des Anges, point culminant des Maures (771 m selon la table d’orientation ou 780 m d’après l’inscription à l’entrée du Cloître) constitue toujours un bonheur pour le cyclo qui, après ses efforts librement consentis, contemple le panorama extraordinaire sur la mer et le massif si boisé des Maures, apprécie le cadre bucolique de céans avec ses gigantesques cèdres en face du sanctuaire qui trouve ses origines dans les premières heures du christianisme et qui est toujours habité aujourd’hui. D’ailleurs, à chaque montée, nous trouvons des bénévoles qui nettoient le cloître si pittoresque. L’antenne gigantesque des Télécoms jure un peu mais il faut bien que les messages passent !

Après un bon moment consacré à cette chouette visite, je choisis de démarrer en solo, tout le monde connaissant mes «qualités» de descendeur et ceux qui ont déjà réalisé ce parcours comprendront encore mieux que je prenne les devants ! En effet, si la balade sous les châtaigniers et les vues sur un univers de verdure impressionnant devraient charmer les cyclos, la chaussée est en bien trop mauvais état pour que l’on puisse la quitter des yeux un seul instant… Et des freins, même pas je vous en parle ! Je pense qu’il faudra revoir l’itinéraire pour les prochaines éditions et s’offrir un petit crochet par le Col des Fourches pour retrouver bien plus vite une route digne de ce nom.

Surprise du chef : personne ne m’a rejoint à Collobrières, où j’arrive vers treize heures. Une crevaison de Michel expliquera ce phénomène plutôt cocasse ! Denis a retenu un restaurant sur la place de la mairie où sous les parasols nous passerons une excellente pause méridienne, à condition de tout caler car le mistral souffle copieusement, à présent. D’ailleurs, même un parasol s’envolera ! Repas agréable, patrons super sympathiques, glace marrons – cognac, qu’il ne faut à mon avis rater sous aucun prétexte, feront justement ressembler cette pause méridienne à une troisième mi-temps décalée puisque placée entre les deux véritables mi-temps !

La première de Michel…

Et la deuxième mi-temps sera coriace puisque placée sous l’égide d’un violent vent de face ; Jipi lâché, bien sûr, mais il ne sera pas le seul à souffrir ! Nous apprécierons tout de même grandement ce magnifique cadre composé de vignobles, chênes-lièges encore en exploitation, cultures diverses et massifs boisés.

Comme dans d’autres éditions, nous allons un peu «bouder» l’itinéraire officiel au charroi trop important pour traverser la jolie bourgade de Puget-Ville, entourée de vignes, puis nous attaquer à la longue (6 kms) et douce – là encore j’entends des dents qui grincent ! – montée vers Rocbaron à travers un joli massif boisé. Après un court tronçon de nationale, des routes encore tranquilles et bucoliques nous emmènent à Néoules, «fief» de l’ami Bernard, aujourd’hui absent. Dans ce parcours, le vent nous gênera moins.

La fontaine de Méounes nous retrouve pour de longues ablutions. Certes, le vent a rendu supportable la chaleur mais ne l’a pas annihilée… Alors, à chacun sa méthode ! Après les bosses de Méounes puis de Signes, le vent nous reprendra de nouveau sur le plateau du Camp et surtout en haut de la descente vers Cuges où j’éprouverai même quelques frayeurs !

Vers 19 h 15, cette nouvelle aventure s’achève. Tout le monde est enchanté de cette si belle balade et de ces si bons moments vécus ensemble, certains sont fatigués et quelques-uns ont trouvé le temps un peu long : plus d’onze heures et demie au total pour un pédalage allant de 7 H 25 à 8 H 00 selon les compteurs ! Je pense qu’il y a là matière à réfléchir. Sinon, un très bon cru que cette édition 2015, notamment le rosé !

Les cinq protagonistes : Michel, Jean-Pierre, Denis, Paulo et Jipi.

Mes chiffres : 158 kms, 7 H 47, 20.2 km/h. Denis a trouvé un dénivelé de 2 100 m.

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Publié par JiPi
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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 20:40

C’est après 2 ans et quelques hésitations en raison de la forte chaleur actuelle que nous revenons sur le parcours créé par Jean Y, les 3 vallées : Durance Meouge et Jabron. Nous sommes 2 fois plus nombreux cette année qu’en 2014, soit 6 courageux à braver le thermomètre : ma moitié, notre voisin, le général, l’architecte, l’urbaniste et moi-même. A 8h pétante le petit train bleu démarre de Volonne après un café offert par notre néo-septuagénaire de la section dont je tairais l’identité pour ne pas l’affliger davantage. Pas un pet de zef comme on dit chez nous, un beau soleil sous un ciel bleu limpide : ça promet du cagnard pour cet après-midi ! 

Les 3 vallées 2015

Après une vingtaine de kms pour s’échauffer, la route s’élève vers Valernes en direction du col de grêle, au milieu des champs de tournesols. Les zones gravillonnées sur la route témoignent de la chaleur qui règne en ce moment, et déjà apparaissent les plaques de bitume fondu à la descente du col. La fontaine de Sigoyer sera la 1ere d’une longue série aujourd’hui.

Arrivés à Laragne où en cette journée de départs, ça bouchonne grave sur la nationale. Heureusement que notre route n’intéresse pas les vacanciers, et nous ne faisons que traverser le bourg. On s’achemine gentiment vers la deuxième vallée où coule la Méouge, on tourne à droite au lieu dit Le PLAN et s’ouvrent face à nous les gorges du même nom :

Les 3 vallées 2015

C’est une ascension très progressive, avec des pentes ne dépassant que très rarement les 2%, idéal sous cette température qui dépasse déjà les 31°C alors qu’il n’est pas encore 10h au soleil. Le cours d’eau est au plus bas, les baigneurs de la dernière fois ont dû choisir des coins plus propices. 

Les 3 vallées 2015

Barret sur Meouge apparait, on va pouvoir enfin se restaurer. Le gastos « habituel » est là et le menu du jour me fera oublier le mauvais souvenir que j’en avais gardé, où l’assiette servie alors suffisait péniblement à satisfaire quelque anorexique. Aujourd’hui, le taulier a dû changer car la « déclinaison de tomates » en entrée me réconcilie avec sa cuisine. Nous repartons non sans avoir fait étape dans la fontaine du village (au sens propre du terme). L’ascension se poursuit comme celle du thermomètre qui atteint les 39°C.

Le petit village de Sederon, planté au milieu de nulle part est le bienvenu ; ou plutôt son lavoir qui va accueillir le groupe pour des ablutions régénératrices. Et plouf, chacun y trempe ce qu’il veut, avec ou sans les chaussures.

Un frileux est parmi nous, devinez lequel.

Un frileux est parmi nous, devinez lequel.

Une petite mamie m’interpellera : « tu va abimer tes chaussures à les tremper comme ça ! ».

Nous continuons la montée vers le col de la Pigière, où au sommet s’ouvre face à nous la vallée du Jabron. S’ensuivent 35 kms de descente à des pourcentages oscillant entre 0 et 2, histoire de tourner gentiment les jambes. L’air relatif nous permet de respirer correctement, mais on a hâte de faire escale à Noyer sur Jabron. Là, la boisson américaine prisée des obèses fera l’unanimité, accompagnée d’une rondelle de citron pour Pierrot !! La descente s’achève un peu plus bas, nous tombons sur la nationale pour quelques hectomètres et le cordon de véhicule est aussi désagréable que ce matin. Nous traversons la Durance pour attaquer la dernière difficulté du jour, la bosse descendue ce matin. Nous débarquons au café de Volonne juste à temps pour voir l’arrivée de l’étape, gagnée par A Vuillermoz au sommet de Mur-de-Bretagne. 1ere victoire française sur ce tour, de bon augure pour la suite.

Voilà ! Une journée bien remplie où malgré la chaleur ambiante les organismes n’ont pas trop souffert. En effet, cette sortie de 140 kms et 1445D+ est très plaisante car sans grande difficulté, ponctuée de nombreuses fontaines et bien séquencée car elle finit sur de la descente. Je la recommande à tous, et j’y retournerai volontiers l’an prochain si elle est au calendrier.

Pour ceux qui n’auraient pas reconnu les participants : Nadine, Jean-Louis J, Michel G, Patrick G, Pierre M, et moi.

 

Les Trois Mousquetaires ne se sont pas mouillés

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Publié par Jack
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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 10:14

Pour la troisième année consécutive, Thierry P. et moi-même avons décidé un voyage cyclocamping en commun. Cette fois-ci, nous avons jeté notre dévolu sur les Flèches de France, randonnées permanentes qui relient Paris à 20 villes de l’Hexagone, à allure soutenue ou touristique selon la catégorie choisie. La combinaison de deux Flèches permet une jolie traversée de notre belle France par des routes pittoresques et souvent très tranquilles. Elles sont organisées par l'Audax Club de Paris (ACP), club créé en 1904 et très célèbre également pour son «allure AUDAX» (22,5 km/h), ses brevets, ses Flèches Vélocio et bien entendu Paris - Brest - Paris.

Flèches de France

Nous avons donc entrepris une magnifique chevauchée de 1 400 kms en deux semaines. Le trajet en train de Marseille à St-Malo constituait à notre avis la tâche la plus pénible de l’entreprise et accaparait le maximum de nos soucis. En fait, le voyage fut long (de 5 heures à 23 heures le lundi 15 juin) mais il s’est déroulé dans des conditions optimales, notamment lors du parcours vélo dans Paris, de Bercy à Montparnasse… derrière une gentille Parisienne à bicyclette qui s’est un peu déroutée pour nous guider !

Par une magnifique journée, un joli parcours côtier en Bretagne nous a emmenés de la superbe ville de St Malo, bien à l’abri de ses remparts monumentaux, à la Pointe du Groin, Cancale puis au Mont-St-Michel. La visite de cette merveille française n’est à manquer sous aucun prétexte !

Le mercredi 17, le goût des fameuses huîtres de Normandie encore en bouche, nous avons démarré la Flèche Mont St Michel – Paris (334 kms et 2 269 m de dénivelé) qui nous a conduits en quatre jours aux portes de la Capitale (Noisy-le-Roi) à travers le merveilleux bocage normand, rempli de vaches de toutes les couleurs, puis les campagnes et forêts de l’Île de France. Ce parcours fut relativement facile à part les bosses normandes qui nous ont bien surpris. Les conditions de route furent idéales, à part une journée de crachin, et les nuits bien fraîches.

 

Flèches de FranceFlèches de France

Après un camping à Versailles, la traversée de la région parisienne – la catégorie touriste permet les départs ou arrivées décalés à Paris – pour rejoindre le départ de la deuxième épreuve fut une formalité, tant les pistes cyclables sont nombreuses et sécurisées. Le dimanche 21, nous avons donc pris le départ, à Athis-Mons, de la Paris – Marseille (919 kms et 7 282 m de dénivelé) qui nous a ramenés au bercail en neuf belles journées de cyclotourisme intensif, notamment à partir des premiers contreforts du massif Central. Cet itinéraire majestueux nous a offert les forêts de l’Île de France et de l’Orléanais, les vallées de la Loire et de l’Allier, le Canal Latéral de la Loire et ses péniches, les fabuleux paysages d’un Massif Central époustouflant de verdure, les passages mythiques au Puy-en-Velay puis au Mont-Gerbier-des-Joncs, la dure corniche au-dessus des Gorges de l’Ardèche, la traversée très bosselée du vignoble gardois sous une chaleur torride et enfin un parcours pour moi inédit d’Uzès à Marseille par le Val d’Enfer. Après quelques nuages et quelques brumes matinales puis une belle averse du soir à la fin du Loiret, le bleu du ciel ne nous a plus quitté jusqu’à notre arrivée. Nous n’avons souffert de la chaleur que lors des dernières étapes et aucun incident mécanique ni crevaison n’est venu contrarier notre progression.

Vous pourrez lire les détails de cette superbe aventure dans le prochain numéro de la Roue Ensoleillée… En attendant, voici les étapes et le diaporama de deux cyclos en pleine forme et très heureux de leur si belle épopée !

Flèches de FranceFlèches de FranceFlèches de France
Flèches de France
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Publié par JiPi
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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 12:42

Nous sommes partis à 4 avec Patrick G, Pierre M, Jean Louis J. Patrick devait faire un bout de chemin avec nous et faire demi-tour à Ceyreste ou Manosque, après le repas il nous a finalement accompagnés jusqu’à Vinons sur Verdon, il rentrera à Vaugines pour 18h15 avec 180km.

Le matin, lorsque nous sommes arrivés à Cadenet, soit environ à 60 kms, ma poignée droite s’est bloquée donc impossible de changer les vitesses sur le dérailleur arrière.

J’ai bloqué le dérailleur sur le 21 et j’ai fait toute la sortie comme cela en m’arrêtant parfois pour modifier (directement sur le dérailleur) et passer le 23 sur certaines parties, mais je peux dire que les 150 kms suivants je n’avais qu’une couronne !!

Le repas sera pris à Ceyreste au bar UBU, pour info il fait des salades et des sandwichs, cela peut servir pour l’an prochain pas besoin forcément d’aller à la boulangerie même si l’accueil est sympa!! Donc, après le repas, très grande chaleur entre Manosque et Vinon, arrêt à Vinon pour un coca avec toujours une très grande chaleur qui ne nous quittera plus jusqu’à la bouilladisse à 19h30 !

A Pourrières  vers 18h30, nous ferons un nouvel arrêt boisson, plus tard arrivés à Trets Jean-Louis nous quitte pour rejoindre sa voiture stationnée vers les Michel ce qui lui fera 191 km et un retour à 20h.

Pierre et moi nous nous séparerons à Tinazzi car Sylvie est venue me récupérer en voiture, il est  20h15,  j’ai donc fait  210 kms, nous serons à la maison à 20h45 ! 

Pierre est bien cuit aux patates comme moi d’ailleurs (à cause du dérailleur ?????)

 

Il est, me semble-t-il, plus que judicieux de programmer plus tôt dans la saison cette sortie à cause de la chaleur et d’un grand nombre de voitures sur la route, et oui, déjà des touristes !!!!

 

Sortie toujours n°1 dans mon cœur parmi toutes celles que nous avons à notre calendrier !!!  

 

La triangularisation du Siou Blanc

La grande journée
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Publié par Thierry A.
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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 07:28

L’idéal aurait été de triangulariser Mallemort-Pelissanne pour profiter de la fraicheur d’un mois de mai atypique et d’une cinquantaine de kilomètres de tronc commun. Mais je me suis dégonflée. Quinze jours après, les Grillades chez Patrick s’y prêtaient bien aussi, au milieu d’un mois de juin tout aussi atypique sans la canicule qui chaque année faisait dire aux triangulistes qu’il faudrait avancer le Triangle de deux semaines. Mais les orages de grêle prévus sur Manosque ce jour-là ne me disaient rien qui vaille. Restait donc la date officielle, encore quinze jours plus tard, car le Triangle cette année a malencontreusement été reculé de deux semaines. Mais qui sait quelles températures on aura fin juin. Et de toute façon, il ne figure plus au calendrier qu’à titre d’icône. Alors, après mûres réflexions, j’ai opté pour le Siou Blanc, quoique j’apprécie beaucoup cette sortie. Tant pis pour le tronc commun, et puis je sais par expérience qu’il est plus facile d’être seul que de se détacher.

Préparation matérielle : équipement amélioré avec un deuxième bidon (peur de ne pas retrouver toutes les fontaines), une troisième chambre à air de rechange (par pure superstition) et des tas de gâteau à la banane (il faut dire que la saison chaude se prête au recyclage de la banane. Et puis il ne faut pas négliger son effet placebo).

Préparation physique : mon 200 commençait à dater mais de toute façon je comptais beaucoup sur la préparation psychologique.

Préparation cartographique (mais il suffit de quelques instants d’inattention pour rater un panneau…)

Veille météorologique : jusqu’à jeudi, tous les voyants étaient au vert, températures en-deçà de 30°, vent à 11km/h. Et puis vendredi, des rafales à 68 km/h font brusquement leur apparition sur la carte. Samedi matin, je ne savais toujours pas ce que j’allais faire. J’ai consulté une énième fois les cartes météo mais c’est la disparition de la tâche jaune qui recouvrait le département des Bouches-du-Rhône sur la carte de vigilance de Météo France qui a été décisive. Départ à 6h30.

Ne me demandez pas ce que je fabrique à Saignon

Ne me demandez pas ce que je fabrique à Saignon

Mais cette vastitude valait bien le détour

Mais cette vastitude valait bien le détour

Auribeau, finalement. Toujours aussi photogénique.

Auribeau, finalement. Toujours aussi photogénique.

Un seul incident à signaler, une étrange et inquiétante sensation dans le genou gauche dès les premiers kilomètres mais qui a disparu entre Calas et Eguilles suite à une piqure d’insecte sur la tempe droite. La suite s’est déroulée sans souffrance avec des températures agréables et un vent pas du tout excessif (sauf peut-être pour les 15 derniers kilomètres). Arrivée à 20 h à la maison, beaucoup moins fatiguée qu’avant le départ et plus que jamais frappée par la furieuse beauté du Luberon. Mais évidemment, le Triangle, c’était bien mieux quand il se faisait en bonne compagnie (et même en très bonne compagnie).

Quant au Siou Blanc, en l’absence de Denis et de JiPi, je crains que nous devions nous contenter du bouche-à-oreille (… à moins que quelqu’un clique sur « écrire un commentaire », ci-dessous…)

Céreste, fin de la descente de Montfuron et de l’ambiance à Vinon s/ VerdonCéreste, fin de la descente de Montfuron et de l’ambiance à Vinon s/ VerdonCéreste, fin de la descente de Montfuron et de l’ambiance à Vinon s/ Verdon

Céreste, fin de la descente de Montfuron et de l’ambiance à Vinon s/ Verdon

236 km de Solitude

236 km de Solitude

L’édition 2013 : Les indestructibles

Celle de 2012 : Les charbons ardents de juin en Provence !

2011 : Le moyen Triangle Provençal

En juin 2010, deux articles : Triangle Provençal et Le triangle parfait

et en mars : Vingt ans après

En 2009 : Il y a quatorze ans à peine

Pour visualiser l’itinéraire sur openrunner : Le Patatoïde Provençal

Ici, (re-)découvrez la Chronique d’une Résurrection Annoncée : Conversations sur internet

Enfin, le 23 décembre 1986 ! Voyage au bout de la nuit

Remerciements à Gabriel Garcia Marquez pour ses chefs-d'oeuvre.

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Publié par Anne
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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 19:53

Quelques lignes pour vous conter la semaine du 8 Juin au 13 Juin qui nous a vus du moins à certains de participer à deux repas « grillades ».

Le 8 Juin à notre retour de notre séjour de 4 jours en Ardèche se tient la réunion mensuelle de la section qui fait le bilan des randonnées passées et à venir ainsi que la commande des maillots du club afin que lors des grandes sorties officielles nos couleurs et notre logo soient bien vus. Réunion poursuivie par une soirée « Grillades » car faute de sardines pas de sardinade dirait M. de La Palice. Notre comité des festivités sous la direction du coach Henri s’est décarcassé pour nous offrir en terrasse grâce à une météo clémente un repas avec des crudités en entrée, la glace en dessert et les saucisses, merguez, poulet et autre sans oublier le fromage avec des vins provençaux, une soirée qui permet de retrouver des anciens qui ne pédalent plus ou très peu, des cyclos qui souffrants de divers maux ont dû momentanément lever le pied, ce n’est pas moins de 43 personnes qui étaient réunies, adhérents et accompagnants. Très bonne ambiance, convivialité, des anecdotes, des souvenirs etc, etc… Voici comment se termine le premier semestre avant une période de congés qui va disperser le peloton.

 

Une semaine Grillades

Grillades à Vaugines.

Notre ami Patrick et son épouse Catherine nous invitent depuis quelques années déjà à venir à Vaugines (84) déguster des grillades. La veille ce sont des trombes d’eau qui s’abattent sur la région, un temps très orageux, éclairs et tonnerre. Cette sortie semble compromise mais pour le moment nous maintenons, une décision sera prise le samedi au plus tard au café à Calas si nous pouvons nous y rendre.

Seulement 5 personnes à Bougainville, départ officiel car cette année nos adhérents préfèrent s’avancer en voiture, Septèmes, Calas, Eguilles. Parmi les 5 un seul pour Vaugines et qui fera le tour au complet, Denis votre conteur ; au café nous sommes 16 et 10 pour se rendre à Vaugines. Le ciel est encore clair, le vent est très faible mais météo France prévoit des orages, souhaitons le plus tard possible.

Après Eguilles Louis nous fait prendre la route menant à Puyricard, puis nous passons sur un chemin bien arboré près du domaine du Seul pour tomber sur la route de Rognes. Louis et André nous accompagnent vers Rognes, décident d’aller vers St Estève Janson entrainant une partie du groupe se rendant aux grillades. Gérard, Paulo et moi filons direct à Cadenet. Rassemblement des festifs pour se rendre chez Patrick. Accueil toujours aussi sympathique, table dressée, nous commençons par le traditionnel apéro le temps à notre maître queue d’allumer le feu. C’est parti pour une paire d’heures d’agapes, c’est vraiment délicieux, nous chargeons bien la chaudière le tout accompagné de vins choisis par notre hôte plus gouleyants les uns que les autres.

Notre ciel très lumineux en matinée s’est sensiblement couvert. Croisons les doigts pour que les orages annoncés n’éclatent pas. A 15h nous saluons nos hôtes en les remerciant pour ce somptueux repas, le cadre est si beau que nous y serions bien restés. Pour digérer, une belle descente. Pour le moment tout va. Le tonnerre gronde et après Rognes voici la pluie, légère pour commencer et puis c’est le déluge, pluie et grêle mélangées. Un abri bus est le bienvenue, tous aux abris. 15 à 20’ de pause avant de se remettre en route. Il pleut toujours, prudence sur la chaussée détrempée. Quelques hectomètres et Paulo perce à l’arrière. Nous sommes 3, Gérard, Paulo et moi pour réparer sous la pluie, les autres ont filé ne s’étant pas aperçu de la crevaison. Nous n’avons pas encore les oreillettes comme les pros et pourtant ? Ce serait utile pour informer. Réparation mais 1 km plus loin rebelote. Il pleut moins et cette fois nous trouvons la cause, un bout de verre évidemment. Nous récupérons Béatrice qui a attendu et rentrerons à 4 jusqu’à Calas sans aucun autre incident. Ouf !

 

Une semaine Grillades

Malgré les sollicitations de Paulo pour me raccompagner je souhaite renter à vélo. Nous évitons les deux bosses de Calas pour rejoindre Septèmes avec Béatrice qui avait stationné son véhicule dans ce lieu en passant par Cabriès et BBAir. La route est sèche il semble qu’ici il n’a pas plu. Pas de chance pour nous. Je rentre par les quartiers nord où en 2012 Thierry et Paulo furent victimes d’idiots qui les renversèrent avec un scooter en rentrant de la même sortie. A 19h10 j’arrive au domicile, pas tout à fait sec mais il vaut mieux une pluie de juin bien plus chaude qu’une pluie d’hiver. Je range ma monture qui aura droit à un nettoyage un peu plus tard. Le bonhomme sera content de passer sous la douche.

Voilà pour cette semaine « Grillades ». J’ai parcouru de MRS à MRS 140 km 1300 m D+ en 5h10’ de selle.

Les 10 : Béatrice- JPiere Bo- J Marc (1ere fois)- Christian P- Pierre- Gérard- Jlouis J-Michel Gu- Paulo- Denis

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Publié par Denis
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  • La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille
  • : Puisque nous sommes des cyclotouristes, notre activité est un subtil compromis entre le sport et la convivialité. Donc de la randonnée, petite, grande et très grande, de la culture sans excés et de la bou..., pardon gastronomie, avec excès.
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