Lundi 5 octobre 2009

Samedi 26 septembre.

Les moustiques nous sucent déjà sur le parking du Barcarin, lieu de passage obligé pour traverser le Rhône vers les Salins de Giraud.

Notre pèlerinage annuel en Camargue rassemble lui aussi 21 participants, mais avec quelques « extérieurs » il est vrai.

 

Après le rituel café, nous quittons les Salins par le nord pour rejoindre les rives de l’étang du Vaccarès. L’allure est pépère, pour ne pas dire de sénateur, sans doute nos vaillants vététistes ont-ils peur de la dénivelée à venir !

 

 Les naturalistes basiques que nous sommes remarquent les hérons cendrés ou pas, les aigrettes, les grues non urbaines (il faut réfléchir !) et autres flamants. Pour l’heure, nous rendons visite aux énormes carpes qui engloutissent voracement le pain jeté par les touristes du haut de la tour d’observation.

 

Cette année nous évitons les arènes Paul Ricard de Méjanes, ce qui nous permet d’arriver vers 11H30 aux Saintes Maries. Les clodos font leurs courses pour manger au bord de la promenade piétonnière du front de mer alors que la plupart s’installent à la terrasse d’un café. Pour un 2 octobre, il y a pas mal de monde dans les restaurants et dans l’eau ; il faut dire que nous devons taquiner les 30 degrés Celsius qui, ajoutés au 13° du Côtes du Rhône, nous donne environ 43°. Attention à l’hydrocution !  

 

Après la visite obligatoire à la Vierge Noire, la partie technique commence.

Là où les innombrables camping-cars ne passent plus, le royaume vttiste débute.

Le jeu consiste à rester le plus longtemps possible sur le vélo en traversant les bancs de sable. C’est « fun » et sans danger, mais il faut impérativement des pneus à crampons, n’est-ce pas Thierry ?

 

Nous croisons de nombreux collègues. Le phare de La Gacholle est atteint sans encombre. Encore un petit effort et nous voilà à l’embranchement de Bauduc où se régalent d’habitude les kite-surfs, mais aujourd’hui il n’y a pas un pet de vent.

Ici se séparent les caramels mous de leurs confrères durs (locution Bernardesque célèbrissime), ces derniers décidant brutalement de suivre Michel G. dans de folles aventures côtières, en poursuivant le tracé de la digue à la mer jusqu’aux Salins de Giraud. Il va sans dire que je me joins volontiers à ce groupe, d’autant plus que Max, notre capitaine de route s’enhardit.   

 

 

Michel crève sur un tronçon mal « pétassé » avec de grosses pierres qui n’ont pas été compressées par le rouleau. Nous arrivons à notre convivial bistrot une heure et demie après le reste de la bande. Double BBF bien méritée !

Total : 115 km, me semble-t-il et 9,32 mètres de dénivelée.

Nous traversons le Rhône avec le bac de 17H30….les moustiques nous attendent aux voitures.

 

A l’an que vén….

 

(Les photos sont rassemblées dans l'album Camargue 2009. Merci à Pascal G. pour ses nombreux clichés)

Par Van Wervein - Communauté : Cyclotourisme
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Lundi 5 octobre 2009


Samedi 19 septembre.

La sortie vers Ste Maxime est coupée. Il tombe des cordes.

Je roule en code et antibrouillard. Par moments, je n’aperçois plus la C2 de Jacques et Christian.

 

Allons-nous juste, comme à Hyères il y a quelques années, participer au repas sans descendre les vélos des voitures ?

Ce critérium régional des cyclos ASPTT s’annonce plutôt mal.

 

Il pleuviote encore lorsque nous arrivons au VVF de la Colle sur Loup vers 17H00. L’accueil est bien organisé malgré les faibles effectifs de la section cyclotouriste de Cagnes sur mer. Comme vous le savez, les cyclistes sont volages ; aussi les couples se font et se défont au gré des séjours et au hasard des chambres disponibles.

Toujours est-il que les appartements (équipés s’il vous plaît) sont spartiates mais spacieux et qu’ils permettent sans problème d’héberger nos montures.

 

Il y avait longtemps que je n’avais pas bu du muscat de Rivesaltes ; Jean-Michel, le catalan qui roule pour Sète, nous en à donner l’occasion. Dommage que l’ami Denis, copain commun, n’ait pu se joindre à nous.

 

Le repas est simple et efficace, ce qui facilite la promenade digestive dans le quartier piétonnier de la Colle sur Loup. Toujours par charité chrétienne, je ne citerai pas les petits malins qui ont préféré rejoindre les « balletis » et les aficionados du parquet ciré.

 

 

Dimanche 20 septembre.

Le petit déjeuner est une âpre lutte pour l’accès aux distributeurs automatiques de boissons chaudes et autres jus de fruits.

 

Pendant ce temps-là, le comité de salut public s’est réuni et a décidé d’imposer le grand parcours (65 km peuchère !) à notre Jeannot Occelli, qui aurait peut-être préféré accompagner Noëlle sur le parcours moyen…..mais la victoire est à ce prix-là !

 

Le parcours initial prévoyait le col de Vence mais les sévères intempéries ont ruiné les prétentions des organisateurs. Nous remontons donc les gorges du Loup sous un ciel miraculeusement dégagé. Il convient ici de rendre hommage à la météo (en ce qui me concerne le canal 85 sur le câble) qui avait prévu un créneau relativement clément le dimanche matin.

 

Une halte photos devant une magnifique cascade nous autorise un léger répit car la pente est  soutenue vers Bramafan. Désormais une solide montée nous attend pour rallier le village perché de Gourdon. Il fait frais ce matin, et je m’imagine quelques jours plus tôt en train de grimper cette dizaine de kilomètres où l’ombre est rare ; d’ailleurs le ravitaillement est idéalement placé pour les étourdis de mon genre qui ont oublié leur bidon à Massilia. Ce pré anodin est pourtant admirable pour sa vue magique sur l’arrière pays de Cagnes et la Méditerranée.

 

Vamos car nous n’avons pas que ça à faire, même si le plus dur est fait.

Nous filons bon train et groupés, sur cette magnifique descente vers Bar sur Loup où nous croisons désormais nombre de cyclistes dont pas mal de couples….

 

Quelques bosses anodines se glissent dans la longue culbute qui nous ramène à Pont du Loup puis Tourettes et Vence parmi les populaires marchés provençaux que savait si bien nous chanter Bécaud. Heureusement le fléchage est parfait, de plus les organisateurs nous avaient alertés au sujet de quelques aiguillages et autres ronds-points délicats. Nous arrivons sans encombre et largement dans les temps au VVF.

 

Le temps de prendre une bonne douche, d’absorber une BBF (voir les nombreux compagnons initiés) bien méritée et nous voilà rendus à la cérémonie des récompenses : nous remportons le classement combiné kilométrage/participants avec 21 éléments et des bons comme dirait l’ami Léon !

D’autre part nous avons le bonheur de rendre la coupe du challenge d’HERBES, salut Auguste, car nous finissons deuxième derrière les heureux gagnants de Carpentras.

 

Pour conclure, il y avait 140 cyclos plus les accompagnateurs et 11 ASPTT représentées. Comme d’habitude, les absents ont eu tort puisque les Dieux momentanément cléments, nous ont permis de rouler dans une fort belle contrée sans parler de l’ambiance très conviviale qui régnait entre tous.

 

Merci aux cyclos de Cagnes sur mer pour leur accueil et leur efficacité.

L’an prochain, c’est le tour de Carpentras…




























Par Van Wervein - Communauté : Cyclotourisme
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Mardi 29 septembre 2009
En attendant un article, je peux toujours publier ces quelques photos que m'a envoyées Thierry. Tout ce que je puis dire, c'est que le club s'y est, comme d'habitude, fort bien comporté, même si nous avons perdu la fameuse coupe... dans tous les sens du terme.




















C'était le 20 septembre.

Par Daniel - Communauté : Cyclotourisme
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Dimanche 27 septembre 2009

Une partie d'entre nous lançant les cornes de leurs VTT à l'assaut de celles, bien plus affûtées des taureaux Camarguais, le peloton bleu et blanc de Magnac ne ressemblait en rien à une farandole, même en s'étoffant de ci, de là, de quelques éléments...

 

Ce titre veut simplement rendre hommage au traditionnel troquet ciotadin -LA FARANDOLE pour ne le point nommer - où nos cyclos aiment à s'y arrêter boire le café et palabrer un brin. En effet, la tête en l'air que je suis a oublié, en partant, son portable sur la table. Le gentil barman a pris la peine de consulter la mémoire de mon appareil et a réussi à téléphoner à mon domicile, afin que je sache où il soit et que je puisse le récupérer. Je pense que ce geste ô combien charmant méritait d'être connu et, de grâce, ne changeons pas de crémerie à la Ciotat !

 

Sinon, à part un peu de vent d'est dans la Gineste, la balade fut des plus agréables par un temps clément : il est vrai que la Gineste, le Pas de Bellefille, les Côteaux Varois enchantent toujours les cyclos qui passent par là. Quant au Brulât, et ce sera mon mot de la fin, il reste une des bosses les plus coriaces de la région, tout au moins au niveau du pourcentage... D'accord, en haut de ce dernier, j'ai dit à Denis que je n'avais pas mis le 30X23 car je le réservais pour les côtes mais ce n'était que pure plaisanterie, galéjade, bien sûr !




Par Jean-Pierre - Communauté : Cyclotourisme
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Vendredi 25 septembre 2009

Voilà le plan :


Et voilà le profil :


Appréciez le mal que je me donne pour améliorer la vie de mes camarades cyclos de l'ASPTT Marseille. Le week-end dernier (fortement pluvieux), je me suis attaqué au délicat problème de la prévision de cumul de dénivelée sur les parcours proposés. C'est là que j'ai découvert qu'openrunner avait une fonction (jusqu'à maintenant inaccessible par moi) de calcul de profil, comme le montre l'exemple ci-dessus. Les infos de cumul sont tout en bas sur la dernière ligne.
Pourquoi ne l'ai-je pas vu plus tôt, me direz-vous ? Tout simplement parce que je n'arrivais pas à sauver mes parcours, pour une raison qui m'échappe (peut-être un problème de blocage de pop-up). Or après s'être créé un compte sur openrunner (l'inscription est gratuite), il faut sauver ses parcours et les recharger pour voir apparaitre, dans la partie détail, sous la cartographie, la merveilleuse fonction de calcul de profil. Un seul click et un peu de patience suffisent. J'en suis désolé pour Max, mais il peut ranger définitivement son papier millimétré jaunissant.
Et en quoi me suis-je donné du mal, me direz-vous encore ? Non pas en jouant avec openrunner (cela occupe un samedi pluvieux) mais en le validant sur des parcours dont j'avais noté les données de mon altimètre, puis sur un parcours original suffisamment long et extrêmement vallonné que j'ai parcouru (à vélo) avant-hier. L'excellent logiciel m'annonçait 2400 m. et mon altimètre m'en a donné 2600. Dans un cas aussi difficile, je trouve qu'un écart de 8% est acceptable. Il devrait permettre à tout organisateur d'éviter les remarques acerbes sur les sous-estimations de dénivelée.
Sur ce profil, vous pouvez aisément reconnaître (dans l'ordre) les bosses principales : les Termes, le revers du Juillet, Puits-de-Rians, le col de Portes (631 m), le Grand Sambuc (615 m), les bosses avant Ginasservis, la bosse d'Esparron, la montée de la Sainte Baume par Rougiers (742 m) et le final par l'Espigoulier (725 m).
Cela n'a rien à voir avec les performances d'openrunner, mais ce parcours difficile emprûnte des routes très calmes et pleine de grâce. N'ai-je pas dérangé un peloton de biches... juste derrière l'usine de Cadarache. Heureusement pour elles, les chasseurs s'étaient arrêtés de l'autre côté de la colline pour boire l'apéro. Enfin, ne perdant jamais de vue dans l'effort mon confort et mon réconfort, j'ai mangé (très bien) chez Marceau, à Ginasservis, une adresse connue et recommandable.

Evidemment, j'ai mis plus de temps à digérer les bosses que les ravioles de Marceau. Le lendemain, à la sortie du jeudi, j'avais, comme on dit, les grosses cuisses. (En ce qui me concerne, ce n'est vraiment qu'une image).


Par Daniel - Communauté : Cyclotourisme
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