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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 16:20

C’est la solution que j’avais imaginée au café de Trets pour éviter de devoir choisir entre les groupuscules non partants pour la sortie à la journée de ce 8 juillet : accompagner les autres jusqu’à Aix et de là prendre le car pour Marseille. Mais arrivée à Aix mon compteur ne marquant que 85 km, j’ai poursuivi jusqu’à Chateauneuf le Rouge, lieu choisi pour la restauration, espérant encore trouver un arrêt de car quelque part.

Mais finalement Yves m’a accompagnée jusqu’au pied du revers des Termes et d’ailleurs je n’ai pas vu passer un seul car de la journée. Arrivée à Allauch, la faim s’est faite sentir et je me suis arrêtée pour déjeuner dans un figuier. J’en suis repartie avec quelques livres de plus, inégalement réparties entre le dos et l’estomac.

Il faut dire que j’étais partie le matin persuadée que le concept de rouler toute la journée au plus chaud de l’été avait vécu et que, tout comme deux semaines auparavant, personne (enfin pratiquement personne) n’aurait l’idée de prêter son corps à cette expérience fortement déconseillée par mon gériatre. Mais peut-être après tout le blog est-il lu et peut-être que l'Appel à l'Auto-Violence de Denis a porté ses fruits. Certains participants ont pu aussi se laisser abuser par le soleil voilé du matin.

Que dire du parcours ? Un très beau parcours dans mes souvenirs, mais cette fois-ci rien, soit que les vibrations de l’air surchauffé dissimulaient sa beauté, soit que les contraintes physiologiques rendaient impossible toute considération esthétique.

Je n’arrive pas à me rappeler qui étaient les Valeureux, je ferai une mise à jour quand j’aurai récupéré mes 80% d’eau.

 

Le printemps est au rendez-vous

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Publié par Anne
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 20:06

Toutes les sections de l’ASPTT se sont donné rendez-vous au Stade Magnac, à la piscine, et les footballers au stade Caujolle pour fêter ses 110 ans, des écoles de sport avec les tout petits ou avec des vétérans comme les cyclotouristes. La veille un nouveau comité directeur a été élu pour 4 ans dont le nouveau président JPierre Givone fut un de nos sociétaires à la section cyclo après avoir été un émérite footballeur.

Notre section, après avoir participé aux 120 ans des FS PTT où un livre d’or fait le tour de France d’ASPTT en ASPTT, se devait de participer aux 110 ans de son ASPTT. Elle porte avec brio son maillot bleu et noir sur notre territoire et en dehors pour diverses manifestations ; ce jour « J » ce sont 13 cyclos qui vont parcourir les routes de Provence sur un parcours de 135 km en passant par la Sainte Baume et le col de l’Espigoulier et 7 autres  ont tenu le stand au stade Magnac. Nous méritions d’être plus nombreux… Pour les courageux pédaleurs le parcours s’est bien déroulé avec la montée de la Sainte Baume par Rougiers que notre indestructible secrétaire en la personne de Jean R. n’avait pas grimpée depuis belle lurette mais avec son VAE tout devient possible.

 

 

2 Juillet 2017           L’ASPTT Marseille fête ses 110 ans

Plan d’Aups, revers de l’Espigoulier et descente vers Gemenos où nous allons déjeuner, une halte bien méritée. Comme le vent du nord, le mistral peut-être s’est levé nous allons faire l’ascension de la Gineste en passant par Aubagne et Carnoux. Notre Jipi (JPierre Bu) râle un peu car Mr est allergique au vent mais rentrant d’un périple de 8 jours avec une multitude de cols cette bosse ne doit lui poser aucun problème. Peut-être la descente vers Luminy lui pose plus de problèmes. Rassemblement à l’Obélisque, piste cyclable et à 15h nous rentrons groupés sur le stade annoncés par le speaker sous les applaudissements des autres sections et nous avons droit à deux tours pour plus d’ovations. Même René a droit à une interview. Thierry A immortalise avec de nombreuses photos ce moment convivial ; il ne reste plus qu’à passer à la buvette avant de se quitter pour se retrouver le lendemain à la réunion de la section, enfin pour ceux qui se déplacent… et qui font l’effort de s’y rendre.

En 2007 nous avions fêté les 100 ans avec un périple en 3 étapes : Briançon-Colmars. Colmars-Barjols. Barjols-Marseille avec les cols mythiques Izoard-Vars-Allos où nous étions plus de 20 je crois, nous voici en 2017 pour fêter les 110 Ans où le chiffre de 20 est égalé mais seulement 13 sur deux roues. Alors un coup de mou ? RDV dans 1O ans ?

 

2 Juillet 2017           L’ASPTT Marseille fête ses 110 ans

A vélo : Christian M - Louis G - Jean R - JPierre Bu - JMarc E - Daniel F - René G - Anne H - Joël J - Gérard M - Christian P - Béatrice R - Denis B

Au stand : Pierre-Paul dit Paulo (président) - Max B - Georges dit JO P (ex président) - Nadine et Jacques M - Jean Y - Thierry A (ex président et photographe).

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Publié par Denis
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 17:24

Ou plus exactement des Sels, mon ami Jean-Claude Achard m’entraînant avec lui, dans cette très chaude fin du mois de juin, sur la «Route des Sels», une «route» qu’il pratique assidûment depuis plusieurs années et qui lui a beaucoup servi durant son Tour de France, l’année dernière.

Durant cette belle aventure, nous aurons le plaisir d’être également accueillis dans un «Warm Shower», un système d’échange gratuit d’hébergement entre cyclos-randonneurs à travers le monde.

Aussi bien sur la route des Sels qu’au Warm Shower, l’accueil sera délirant, fantastique, les gens aussi charmants, attachants que différents et les lieux d’hébergement souvent fabuleux. Bref, ce fut pour moi une découverte sensationnelle, un grand moment dans ma «carrière» de cyclo-randonneur. Je m’étendrai davantage sur le sujet, je pense, dans l’articule de notre prochaine revue mais je vais quand même vous résumer un peu notre périple.

La «Route du Sel»…

Donc, le lundi 19 juin, ma randonneuse me fait le plaisir de démarrer dès 6 H 30 pour éviter la surchauffe de son pilote… si ce n’est pas mignon, ça ! Sous une température caniculaire, la surchauffe ne sera pas évitée et la BBF sera de rigueur à Mison, au terme d’un «Classico» de 162 kms qui s’est une nouvelle fois très bien déroulé.

Le lendemain, nous entamons avec Jean-Claude une boucle de cinq jours qui va nous voir sillonner les Préalpes de Die, les alentours de Montélimar, la région de St-Marcelin et Roybon, en Isère, le Vercors, toujours sur de petites routes magnifiques, le plus souvent exemptes de toutes traces automobiles. Gorges, vertes vallées, cultures diverses, notamment la lavande et le blé aux couleurs extraordinaires en ce moment, forêts, espaces sauvages : du pur régal… Quant aux cols, ils furent nombreux et de tous niveaux, de faciles à coriaces, très coriaces ! Oui, ce fut un tour très dur, surtout pour moi avec mes 11 kgs de bagages mais comme l’a dit Jean-Claude qui, pour sa part, voyage vraiment très léger, «quand c’est beau, c’est dur» ! Je pense qu’il n’a pas tout à

fait tort. Je ne vais pas revenir sur les soirées qui auront été aussi exaltantes que les journées mais simplement affirmer que ce circuit, entièrement concocté par l’Ami Achard, fut géant ; merci l’ami ! Vous l’aurez compris, les détails viendront plus tard…

Le dimanche 25 juin, j’ai donc repris ma solitude après ces cinq belles journées de liberté à deux, pour rentrer par un parcours inédit, en deux étapes, cette fois-ci de mon cru ! De nouveau, les petites artères ont été privilégiées. Gorges de la Méouge, Cols de la Pigière et du Négron, fantastique traversée des hauts-plateaux de Haute-Provence, très chouette halte-repas au cœur du village de Banon, belle soirée à Céreste, lieu de notre pause méridienne lors du Triangle. Le Lundi 26 juin, j’ai tracé un itinéraire assez inédit par le Col de l’Aire deï Masclo (Tour du Grand Luberon), Vitrolles-en-Luberon, Beaumont-de-Pertuis, village très ombragé où malheureusement aucune de nos grandes sorties ne passe, le Pont Mirabeau, la petite route de Bèdes, elle aussi oubliée par nos parcours, Jouques, la «Trilogie» du versant nord de la Sainte-Victoire : Cols du Grand Sambuc, Claps et Portes, retour ensuite très classique du Tour de la Sainte-Victoire, sens horaire. Le ciel m’aura aidé car une petite pluie m’a épargné la chaleur dans le pays de Vauvenargues, le soleil revenant me sécher ensuite !

En conclusion, une très belle aventure, 911 kilomètres et 26 cols en huit jours… en attendant son récit complet, vous pourrez regardez les tableaux… et bien sûr les photos !

La «Route du Sel»…

itinéraire

Jour

Etape

Kms

L 19/06

Marseille – Mison les Armands (04)

162

Ma 20/06

Mison – Bonlieu sur Roubion (26)

125

Me 21/06

Bonlieu / R. – Bessins (38)

106

J 22/ 06

Bessins – Méaudre (38)

  78

V 23/06

Méaudre – Die (26)

102

S 24/06

Die – Mison les Armands (04)

103

D 25/06

Mison – Céreste (04)

107

L 26 / 06

Céreste - Marseille

128

TOTAL

911

La «Route du Sel»…

COLS

Etape

Nom

Altitude

Dép

2

Col de la flachière

   870 m

04

col de pre guitard

   914 m

26

col lescou

   829 m

26

col boutiere

   643 m

26

col ventebrun

   637 m

26

col du pertuis

   626 m

26

3

col de tartaiguille

   399 m

26

col Jérôme cavalli

   842 m

26

4

col de toutes aures

   628 m

38

col de cognet

   525 m

38

col de romeyere

1 069 m

38

5

col de Gaudissart

   840 m

26

col de la machine

1 011 m

26

col de lachau

1 337 m

26

col de st alexis

1 222 m

26

col de rousset

1 254 m

26

6

col de premol

   964 m

26

col des tourettes

1 126 m

05

col de la Saulce

   877 m

05

col de serre larobe

1 014 m

05

7

col de la pigière

   968 m

26/05

col du negron

1 242 m

26

8

col de l’aire deï masco

   696 m

04/84

col du grand sambuc

   615 m

13

col de claps

    NC

13

col des portes

   630 m

13

Total : 26

La «Route du Sel»…
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Publié par Jipi
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 22:26

La canicule n’épargne pas la Provence et malgré la présence de 18 personnes à Calas pour le café aucun de ces vaillants cyclos ne souhaite sortir à la journée pourtant sur un parcours assez court (135 km) et 1300 D+ selon les derniers relevés, voir le blog pour les différents comptes rendus. Donc si personne ne veut venir je serai pour une fois le seul.

J’entends déjà : mais comment va t’il faire pour causer ? Mais on peut causer à sa machine, on peut s’injurier pour s’être trompé de route, parler aux arbres, aux cigales qui vous cassent les oreilles. Donc après Eguilles où s’effectue le dernier rassemblement une partie du groupe n’emprunte pas la route officielle en direction de Rognes mais une voie secondaire. Nous sommes 4 sur le bon parcours et comme le dit le jargon cycliste on envoie les pieds. Pas de pause à Rognes et direction St Christophe (bassin) avec Patrick. A partir de là je suis seul, plus aucune contrainte.

A La Roque d’Anthéron j’hésite sur différentes directions, passe sur le canal et non dessous comme l’indique le road book mais retrouve la bonne route. Une route bien arborée donc de l’ombre et le soleil dans le dos. Les roubines sont pleines et les arrosages vont bon train. Voici Mallemort et là erreur de route, je suis en parallèle de la grande voie mais elle m’entraine trop sur ma droite et me retrouve sur la N7, à l’entrée A7 près de Senas. Là on peut se traiter de « con ». Quand on aime on ne compte pas les kilomètres supplémentaires ; 7 ou 8 sur la nationale mais avec ses platanes donc toujours de l’ombre. Je reviens à Mallemort et enfin retrouve le parcours.

A Alleins une petite visite en centre ville avant d’attaquer le Calvaire. Les cigales sont à l’EPO, j’avale facilement la bosse après m’être rafraichi à la fontaine. Voici la chapelle St Martin mais cette année pas de photo, encore un petit faux plat montant, descente vers Aurons avec ses ralentisseurs en pavés (prudence) et voici le val qui nous même au milieu des vergers et oliviers à Pelissanne. Là les cigales ont dû ingurgiter autre chose que de l’EPO, Tonedron, Maxiton. … ? Certain qu’une sieste réparatrice est impossible tellement c’est bruyant. Il est 11h30, 96 km au compteur au lieu de 82. Repas, pas repas. J’opte pour un arrêt repas après apéro, pas rompre les bonnes habitudes, au café-restau Lou Pataclé. Je vais me régaler avec un magret de canard-frites maison-salade assaisonnés à la fleur de sel de Camargue et en dessert des abricots avec un bon rosé bien frais.

13h il est temps de repartir pour accomplir les 50 derniers kilomètres si je ne me trompe pas de route et ce sera le cas. Pas de thermomètre mais il fait chaud, très chaud mais les fontaines sont nombreuses, donc en s’arrosant avec le bidon c’est supportable. Voici les 4 termes, le vent s’est levé et comme dab il est défavorable. Descente des termes de Coudoux après avoir grimpé, fontaine bienvenue, un peu de frais le long du canal. Inutile de vous conter le reste du parcours, Roquefavour son viaduc et l’Arc, St Pons, la boucle est bouclée, l’Arbois et sa gare TGV ainsi que le Val de Duranne qui a bien grossi (en habitations et commerces), faux plat montant avec vent dans le nez pour arriver à Calas. Deuxième halte de la journée au bar habituel car plus de fontaine ou pas su la trouver, vous essaierez quand vous y passerez. Donc une bonne pinte de bière avant de terminer par Septèmes et rentrer par Aygalades-St Barthelemy-Belle de mai… Arrivé vélo rangé : 16h

Voilà, l’hiver il fait froid, l’été il fait chaud c’est tout à fait normal et logique. Il faut savoir se faire un peu violence si on pratique le sport cycliste. Même en solo on peut faire de beaux parcours (voir Jipi ou Daniel dans un autre temps). Oui mais c’était avant, bien avant.

Au compteur : 154 km - 6h20’ de selle - Dénivelé sur le même parcours : 1300m

 

PS : Même si nos écrits n’appellent pas de nombreux commentaires j’écris ces quelques lignes pour nos anciens qui ne peuvent plus physiquement participer aux longues sorties.

Au fait pas de coup de soleil, tête fraiche. A bientôt sauf vacances !

 

Entre Luberon et Alpilles

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Publié par Denis
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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 17:54
20 Juin 2017          Passation du livre d’OR des 120 ans FSPTT

Réceptionné le 15 Juin à Cadenet (84) de nos amis Carpentrassiens c’est à notre tour de le transmettre à l’ASPTT Toulon. Ainsi ce livre d’OR va continuer son tour de France des ASPTT et à vélo….Nos amis toulonnais nous ont donné rendez vous à St Cyr (83). Nous étions 11 à Cadenet mais ce mardi le nombre des participants s’est réduit à une peau de chagrin : seulement 6 personnes se sont présentées à St Menet pour rejoindre St Cyr en parcourant quelques kilomètres, joindre l’utile à l’agréable.

Notre collègue Hervé de l’ASPTT Toulon nous a donné RDV à 10h30, donc nous écourtons le trajet. St Menet-Aubagne-Col de l’Ange-Cuges (café)-Le Camp-Le Brûlat-St CYR. Horaire respecté et hormis les toulonnais sont également présents Daniel Savy, directeur ASPTT Marseille et Patrick Dalmasso. responsable des FS ASPTT PACA-CORSE. Autour d’une grande table en terrasse nous prenons une boisson fraiche offerte par notre directeur car le thermomètre n’est pas encore au plus haut mais ne saurait tarder à atteindre des sommets. Traditionnelle photo devant la statue de la Liberté pour immortaliser cette passation, il est trop tôt pour déjeuner à St Cyr et après avoir dit au revoir à nos amis Toulonnais qui prennent le relais pour le transmettre à ASPTT Draguignan le lendemain, nous décidons d’aller vers La Ciotat ou Ceyreste. Notre vénérable Max souffre d’un genou et Ceyreste est finalement notre arrêt déjeuner car il a fait vélo-voiture-vélo pour rester en notre compagnie. Au bar-PMU nous déjeunons en compagnie du chant des cigales. L’arrêt est bref car nous ne voulons pas rentrer trop tard par cette forte chaleur.

Max nous quitte pour revenir à St Cyr et le reste du groupe va s’offrir en digestif l’ascension vers le Grand Caunet. Allez cigalons et cigales chantez dans les grands pins et nous pédaleurs de « charme » hissons-nous jusqu’au sommet. Un léger vent marin s’est levé et la température est supportable. Nous laissons les Bastides pour y être passé samedi et descendons vers Gemenos où un arrêt fontaine s’impose. Inutile de vous conter la suite c’est du traditionnel. Jean Y nous ayant quitté nous faisons deux groupes de deux : Thierry A et Jean R,- Paulo et Denis. Ces deux derniers s’offrent La Valentine où fait exceptionnel cette dernière est peu encombrée par les véhicules à moteur.

Voilà la transmission du Livre d’Or s’est bien effectuée même si nous aurions aimé être plus nombreux. Nous lui souhaitons bonne route.

Les 6 : Paulo-Thierry A-Max-Jean R-Jean Y-Denis (2 actifs-4/30 « oisifs »)

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Publié par Denis
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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 18:34
Le Livre d’Or qui fait le Tour de France…

Pour fêter les 120 ans d’existence des clubs ASPTT, leurs sections cyclotouristes ont décidé d’effectuer un Tour de France, par relais, sur deux ans. Un témoin du style athlétisme n’étant pas ce qui demeure le plus facile à transporter à bicyclette, un livre d’or a donc été créé. Chaque section doit le transmettre à sa voisine qui elle-même ira le remettre à la suivante et ainsi de suite. Le tout bien sûr, dans un moment de grande convivialité… Là-dessus nous faisions entièrement confiance à nos amis carpentrassiens et ils ont «assuré», grave !

Donc, en ce jeudi 15 juin – bonne fête à toutes les Germaine ! – si la météo nous prévoit des températures très élevées l’après-midi, notamment dans l’arrière-pays, elle nous promet un beau soleil et un vent très léger, de secteur sud. Paulo, notre président, a pu se libérer de ses activités professionnelles mais, vous l’aurez compris, ce sont surtout les retraités qui vont se prendre un bon coup de chaud !

Paulo se fait un peu du souci quant à notre représentation lors du passage du témoin mais ce n’est que l’effet «Bougainville» ! En effet, après un départ à 8 heures de ce quartier voisin de la Gare d’Arenc, un peloton de onze éléments quittera Eguilles bien plus tard, en direction de Cadenet, lieu de rencontre choisi en concertation avec les cyclos de Carpentras. Il fait déjà bien chaud et j’ai vidé un bidon sur ce court trajet ; la chasse aux fontaines commence très tôt, aujourd’hui ! La circulation s’est heureusement un peu diluée car quitter Marseille en semaine n’a rien à voir avec le samedi ! Un bouchon phénoménal, dans chaque sens, s’est créé au niveau de Calas, à cause de feux tricolores…

Je ne vais pas vous décrire ces paysages de la campagne aixoise que nous connaissons par cœur mais nous nous entendons très bien, et c’est cela l’important. Nous profitons de l’ombrage de la belle route qui conduit à Rognes ; c’est toujours ça de gagné sur la canicule ! Certains ont «peur» d’être en avance au rendez-vous, alors ils décident de rallonger la sauce en passant par St-Estève-Janson, sur une petite route dont les descentes au revêtement granuleux ne me disent rien qui ne vaille… Aussi, j’accompagnerai l’ami Jo sur la grande artère principale, qui ne fait que descendre jusqu’à la Durance, Louis s’octroiera une variante en solo et tout le monde se regroupera près du pont enjambant cette rivière alpine, à quelques encablures de Cadenet…

11 h 30, Cadenet. Le soleil cogne, l’horloge sonne, nos amis sont là : tout est parfait. Nous décidons de faire la photo de la passation de témoin sous l’œil du Tambour d'Arcole. Nos amis au maillot à l’effigie du Géant de Provence se sont déplacés à 7, dont deux féminines, 5 à vélo et 2 assurant la logistique en voiture ; une sacrée organisation comparée à nous qui sommes venus un peu «les mains dans les poches», si j’ose dire !

D’emblée, le courant passe et une joyeuse troupe s’élance à l’assaut du château de l’endroit, bien sûr dominant sauvagement la plaine de la Durance. Une belle suée nous déposera dans un site magnifique, planté de pins et disposant d’une vue grandiose ; de surcroît, nous avons un peu d’air !

Et nos amis de dresser un très belle table d’apéritif… rien ne manquera, même pas la table ! Eau fraîche et glaçons, en prime : chapeau bas, Carpentras ! Bien sûr, ces moments de convivialité sont extrêmement importants et nous papoterons longuement, à l’ombre, autour d’un pastis ou d’un muscat… Nous y resterions bien davantage mais nous devrons laisser nos amis déjeuner dans ce ravissant endroit pour retourner nous restaurer au village. Paulo emporte le Livre d’Or, empaqueté dans une musette, et nous remercions nos amis pour cet accueil si chaleureux…

De retour à la statue d’André Estienne, le soleil frappe si fort sur la terrasse que nous nous réfugierons à l’intérieur du troquet pour signer le Livre d’Or et consommer de bons sandwiches dans une très bonne humeur… Sans doute voulons-nous nous détendre un peu avant de nous plonger dans la chaleur ardente d’une après-midi torride ?

Les Carpentrassiens nous rejoignent pour le café et les groupes se séparent pour rentrer dans leurs pénates respectifs… à bientôt, sûrement à Mèze, en octobre ! Comme d’habitude, les retours s’effectueront diversement, cette fois-ci à partir de Rognes où la fraîche eau du lavoir ravira tout le monde. Je ferai partie d’un groupe de cinq qui parcourra la très jolie route qui se faufile entre vignes et pinèdes pour rejoindre celle qui vient de la Cride. De très beaux domaines viticoles doivent attirer les amateurs de Coteaux d’Aix mais ce ne sera pas à l’ordre du jour… plutôt la fontaine monumentale de Puyricard puis une autre à Eguille, théâtre d’une crevaison «présidentielle» !

L’air est si chaud que l’eau des bidons devient instantanément idoine pour le thé ! Enfin, en roulant ça va toujours et les vastes champs de blés jaunis avec, en toile de fond, la chaîne de l’Etoile ensevelie sous une immense brume de chaleur, me font penser à la savane africaine…

Tout ira très bien ensuite, chacun rentrera chez lui sans encombre, à vélo ou en auto, comme il l’aura choisi. Je ne parlerai pas de kilométrage et encore moins de dénivelée car ils sont bien sûrs très différents selon les individus et ne revêtent pas aujourd’hui une importance capitale. L’essentiel réside en effet dans la participation d’une très belle équipe à ce Tour de France dont les onze éléments – une équipe de foot ? – ont méchamment mouillé le maillot ! N’oubliez pas la prochaine étape de ce «Tour» : mardi 20 juin, 8 H 00 à  Saint-Menet, pour aller transmettre le flambeau à l’ASPTT de Toulon !

Le Livre d’Or qui fait le Tour de France…

Les onze : Denis, René, Paulo, Bernard, Jean Y., Jean-Louis J., Louis, Jo, Yves, Gérard et Jipi.

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Publié par Jipi
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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 11:30

Cette question nous a occupé un bon petit moment… au fait, de quoi parle-t-on ? Du fameux Triangle, pas celui des Bermudes mais du Provençal, cher à l’ami Flecher, que je salue ici. Sa version longue, bien qu’allégée par rapport à l’originale, n’étant pas cette année au programme, c’est donc le «moyen» que l’on trouve inscrit sur notre calendrier, à la date du samedi 10 juin. De là naîtra le débat du jour car, sur nos parcours, l’on trouvera «mini triangle» avec une «mensuration» déjà fort honorable de 172 kms à compter du centre-ville alors que d’aucuns ont également nommé «moyen» la formule raccourcie du Triangle

rovençal au départ de Cadolive (190 kms, je crois)… Que dire de la sortie effectuée par Gérard qui nous a servi un mini triangle… au départ de Cadolive ? Un «moyen mini» ? Sûrement !

Mini ou moyen ?

Peu de monde à Bougainville, en ce samedi 10 juin ; on commence à en avoir l’habitude. Pas de vent et agréable fraîcheur matinale, nous devrons en profiter… à l’allure où roulent certains, j’en doute fort mais, pour moi, c’est réveil musculaire, en douceur ! 17 maillots bleu et blanc sur la terrasse de notre QG, selon notre «référent» qui nous offre une nouvelle fois le café pour fêter son arrivée chez les septuagénaires… Peloton encore bien étoffé jusqu’à Eguilles, véritable «gare de triage» - aiguillages ! – de la gent pédalante. Après les derniers décrochages, nous nous retrouverons à six pour boucler le tour du jour… Lors de la dernière édition, en 2014, nous étions sept. Il est bien dommage que cette belle randonnée ne recueille que peu d’adeptes. Après le beau plateau de Puyricard, que l’on traverse sur des routes finalement peu fréquentées, la fraîche descente sous les pins vers St Canadet ne se pratique quasiment jamais et c’est bien dommage…

A Pertuis, Gérard nous donnera l’idée d’occulter complètement la longue zone industrielle et commerciale, entravée de nombreux ronds-points et très fréquentée. Nous nous raterons un peu mais, finalement, trouverons la petite route menant à Ansouis et qui débute une bucolique traversée de la magnifique campagne au pied du Grand Luberon, puissante et longue muraille boisée qui ferme le nord. Pinèdes, bois de chênes, oliviers, vignes, champs rougis aux coquelicots ou jaunis au colza, tendre couleur des blés et autres céréales… Je ne vous parlerai pas des bosses, c’est tellement beau que l’on ne les sent pas ! Et les villages ? Tous ravissants et qui sentent bon la Provence. Nous y passons assez souvent mais c’est tellement du bonheur de les revoir que nous ne nous en lassons jamais.

Mini ou moyen ?

Pour une fois, nous daignons nous arrêter pour jeter un œil à l’Etang de la Bonde qui étale ses eaux bleu-vert sur les communes de Cabrières et La Motte d’Aygues. Nous y rencontrerons un sympathique retraité qui a travaillé 32 ans à la Mairie de Marseille. Il se sent mieux ici ! La chaleur monte, nous aussi ! Une belle descente à travers les genêts et voici le village perché de Grambois, où nous déjeunâmes en 2014. Après une courte montée, bien ombragée, nous nous trouverons très à l’aise sur l’une des deux places de ce beau village qui respire à pleines narines tant il domine le val. Quelle vue ! C’est splendide ! À l’ombre sous la tonnelle, le pique- nique sera un moment très agréable à partager dans une très bonne ambiance. Sur la route ou à table, un bon groupe !

C’est pas tout ça, mais nous ne sommes pas du quartier ! Et ça repart, cette fois dans la côte, sévère, deux chevrons chez Michelin, excusez du peu, et dans la chaleur, torride sous de grands découverts, peu d’ombre lorsque nous approchons du zénith, c’est comme ça ! Il n’empêche, ça sent le sauvage à l’état pur, quasiment pas de voitures et des escarpements rocheux, une route comme on les aime et que le Mini Triangle peut revendiquer car aucune autre de nos grandes sorties ne l’emprunte.

Après une courte halte fraîcheur sous un arbre, à Mirabeau, autre joli village perché et surveillé par son château, quelques petits kilomètres sur la RN 96, la traversée du Pont Mirabeau où l’on ressentira un fort vent thermique qui remonte les vallées l’après-midi, nous remontons la Durance sur sa rive gauche, Éole bien calé dans notre dos. Passé la fraîche St-Paul-les-Durance, nous allons encore nous régaler sur une route pittoresque, bucolique, campagnarde, encore une fois spécifique au mini triangle. Un régal, ce parcours, je vous dis ! A Rians, nos soifs s’étancheront à la fontaine d’un village dans lequel nous ne rentrons que trop rarement… Comme quoi la chaleur a aussi du bon !

Jipi, Anne, Denis, Paulo, Joël, Gérard

Jipi, Anne, Denis, Paulo, Joël, Gérard

Ensuite c’est le retour classique connu, chasse aux fontaines en supplément ! Agréable pause rafraîchissement sur la terrasse ombragée de notre QG de Trets puis, fait notoire, tout le monde rentrera par la même route, celle du Terme en l’occurrence… à part Gérard, que nous laisserons à quelques encablures de Cadolive où il avait savamment garé son auto !

Donc, une très belle journée malgré la chaleur et un parcours magnifique qui mériterait une fréquentation plus importante ainsi que de figurer plus souvent au calendrier.

Mes chiffres : 179 kms, 20,7 km/h de moyenne, 8 h 37 de selle et un dénivelé d’environ 1 800 mètres selon Gérard.

 

Les photos

 

Tout est relatif

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Publié par Jipi
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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 20:27

Un titre classique pour faire plaisir à Denis qui compulse sans arrêt nos archives et qui râle un peu après les titres farfelus dont je suis souvent l’auteur et qui rendent ses recherches un peu plus difficiles !

Temps magnifique ce matin, très peu de vent, fraîcheur insensible en ce début de juin et 1er Rendez-vous à 7 heures : ça fait tôt ; les retraités vont se croire retournés au boulot !

En parlant de retraités, Jean R., offre le café à un peloton bien étoffé – une vingtaine d’adhérents selon le «référent» Denis - pour fêter son anniversaire : 81 ans, chapeau bas : il a bien mérité son vélo électrique !

Je ne vais pas vous conter la rando, car c’est sa énième édition, classique parmi les classiques qui permet d’engranger un grand nombre de kilomètres sans coup férir, à part s’il y a du vent, mais aujourd’hui c’était très acceptable, y compris l’après-midi où nous l’avions un peu défavorable.

Carcès 2017

Donc, après la traversée du plateau du Camp, du poljé de Signes, l’arrêt à la majestueuse fontaine de Méounes et les derniers décrochages, 10 cyclos et 2 cyclotes ont bravé la forte chaleur de cette fin de printemps pour traverser la Vallée de l’Issole, coincée entre La Loube et l’Amarron, au nord, et les Barres de Cuers, au Sud. Petits villages ombragés, cultures variées, jolis passages boisés comme le Var sait les faire, vignes omniprésentes : rien n’a changé et c’est toujours du bonheur à l’état pur, surtout sous ce soleil si généreux. Jipi trouve que ça roule trop vite : je vous le disais, rien n’a changé !

«Avez- vous vu les troglodytes» ? Cela aurait pu faire le titre de mon récit car je suis sûr que peu de mes coéquipiers auront daigné détacher la tête du guidon pour regarder de véritables fenêtres dans une paroi rocheuse, au-dessus de la verte et boisée vallée de l’Issole, au nord de Cabasse où l’arrêt fontaine fut apprécié de tous sous cette chaleur montante… La cadence va un peu baisser pour longer les eaux calmes mais cette année un peu sales du somptueux lac de Carcès, engendré par un barrage sur le Caramy et l’Issole. Photo traditionnelle au même endroit… On ne change pas une équipe qui gagne, me direz-vous… qui gagne quoi ? Le droit de revenir l’an prochain, probablement !

Anne, Jean-Louis, Gérard, Joël, Bernard, Noël, Jean-Pierre, Jacques et Jean-Marc ; Béa, Paulo et Denis

Anne, Jean-Louis, Gérard, Joël, Bernard, Noël, Jean-Pierre, Jacques et Jean-Marc ; Béa, Paulo et Denis

Peu avant midi, nous atteignons Carcès, son marché et ses remarquables trompe-l’œil dans une indicible fraîcheur sylvestre. Nouveauté, cette année : tout le monde ira pique-niquer sur la bucolique aire herbeuse au bord de l’Argens, divinement ombragée par des cerisiers sauvages. Bonne humeur pour tous, rosé pour quelques-uns ; le meilleur moment, diraient certains ! Café de retour au village, à l’ombre, gentiment offert par Denis qui anticipe son virage décennal...

Nous avons souvent souffert du vent, lors du retour… Cette année ce sera la chaleur sous un ciel qui sent un peu l’orage, ce qui rend de surcroît l’atmosphère des plus suffocantes. Certains essaient de faire de l’air en roulant vite, d’autres musardent à l’arrière ; à chacun son système ! L’écart va grandir entre les deux groupes et le gruppetto ira chercher au Val le lavoir promis par un Jipi qui ne le trouvera pas… Par contre, les belles fontaines de la grande place, avec sa porte ancienne qui s’ouvre sur la vieille bourgade, les rafraîchiront copieusement, sans oublier la BBF consommée à l’ombre en terrasse ! Les autres doivent s’impatienter un brin… pas de soucis, on arrive !

Les bosses du Bois du Val, tout en fraîcheur avec ses chênes pubescents, tiendront de la formalité et nous choisirons de passer par St Maximin, au lieu de Tourves. La petite route vers Rougiers nous sortira du charroi des grands axes et la fontaine du village verra de jolies scènes se dérouler à ses côtés…

Il ne nous reste plus qu’à rentrer par l’itinéraire habituel pour clore cette belle journée de vélo et de joie d’être ensemble ainsi que d’avoir une nouvelle fois bouclé ce beau parcours de 190 kms. A bientôt pour de nouveaux tours de pédale !

 

Les photos

Le retour de Michel

 

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Publié par Jipi
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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 20:29

Sur une proposition de Jacques M. lors d’une réunion mensuelle un week end prolongé au départ du Vigan (30) est proposé et les inscriptions vont bon train puisque une vingtaine de personnes s’inscrit. Mais depuis cette mise sur pied, de l’eau est passée sous les ponts et de malheureux accidents et des annulations toujours préjudiciables ont fait que nous nous sommes retrouvés à 15. Et des absences importantes comme celles de Nadine et Jacques qui avaient lors d’un séjour fait un repérage des parcours que nous pourrions effectuer, ni trop longs, ni trop durs afin que nous puissions tous profiter des merveilleux paysages. Notre GPS et son adjointe « out » nous sortirons nos cartes routières faute de mieux.

Les 15 se donnent rendez vous à 11h le jeudi de l’Ascension à l’Hôtel « Mas de la Prairie » pour après un petit casse croûte amené ou acheté sur place afin de rouler l’après midi sur le 1er circuit proposé par Jacques qui en a concocté 3 avec plus ou moins de difficultés, le deuxième assez costaud après la mise en jambes du premier jour et le troisième plus soft.

Les arrivées se succèdent et vers 11h 30 nous rejoignons Le Vigan distant d’environ 2km du centre ville. Un sympathique bistrotier nous prépare des sandwiches et ne fait aucune difficulté si certains ont apporté des provisions de bouche. Si nous devons rouler à la vitesse d’une « Mout-Mout » ex GM pour notre premier circuit il nous faudra environ 4h puisque 72km et 1350 D+ sont à l’affiche de la première étape. Mais dans la précipitation du départ et vous le savez je ne suis jamais des premiers à partir il y a erreur d’aiguillage si je peux m’exprimer ainsi. Ce n’est pas ce jeudi de l’Ascension que nous grimperons le col des Mourezes et le col des Vieilles mais nous grimperons tout de même. Après consultation et pour ne pas revenir sur nos pas nous décidons de partir en direction du col du Minier, 21 km à 5% de moyenne mais avec quelques passages plus difficiles. Avec un revêtement plus que parfait la route grimpe au milieu de la forêt avec une vue splendide sur notre gauche. Le groupe est au complet et le club des quatre, Max, Jean R, Christian et Edgar s’arrêteront au niveau de Cravate (gîtes) pour faire leur parcours. L’autre groupe arrivant au sommet se regroupe et décide de la suite à donner. Nous sommes au niveau de la séparation des eaux un versant vers l’atlantique et l’autre vers la méditerranée. Descente vers l’Espérou et 5 d’entre nous décident d’aller au Mt Aigoual (1507m) ; par chance et ce n’est pas toujours le cas il y a peu de vent, du soleil et nous pouvons bénéficier d’un panorama exceptionnel. Nous penons une boisson à la brasserie avant de nous laisser glisser vers Valleraugue en repassant par l’Espérou. Une route toujours aussi belle et bien arborée, un arrêt pour admirer la vallée, une descente d’environ 20 km mais pas piégeuse. Nous poursuivons vers Pont d’Hérault en suivant le fleuve du même nom. C’est du pur bonheur car la circulation est presque nulle. Nous reprenons la grande route sur 6 km pour rejoindre Le Vigan et retrouver le reste de la troupe qui profite de la piscine ou qui déguste une BBF bien méritée. Chacun racontera son parcours et ses impressions, et pas de fausse note nous sommes tous ravis.

1er jour : 90 km 1485 D+ 4h15’ 21.1 km/h Vit Max : 54 km/h à chacun son kilométrage.

Nous dînerons en terrasse vers 20h d’un excellent repas après évidemment avoir pris l’apéritif.

Une bonne nuit réparatrice car le lendemain nous attend le Col de la Lusette et un dénivelé bien supérieur.

Du 25 Mai au 28 Mai 2017     Week End Cévenol depuis Le VIGAN

Vendredi 26/5 : Après une bonne nuit réparatrice un copieux petit déjeuner nous attend. Du salé, du sucré, café, thé, chocolat, viennoiseries, confitures, miels, etc… de quoi se charger en calories car le programme est plus musclé. La veille les jambes ont été préparées en employant des braquets semi-montagne mais cette fois-ci nous accédons à l’étage supérieur car le col de la Lusette est d’après certains commentaires l’équivalent du Ventoux, nous sommes donc prévenus. Le groupe part au complet mais un raccourci met d’entrée nos mollets à contribution avant d’arriver à une pente plus souple. C’est parti pour 23 km de grimpe pour plus de 1100 m de D+ en passant par le col de Mourèzes (537m) où nos quatre mousquetaires iront vers le col des Vieilles assez difficile (un passage à 12%) et le reste du groupe vers la Lusette. Nous n’oublierons pas ce dernier car des passages sont certainement supérieurs à 12% car la vitesse oscille entre 4.5 et 5 km/h. Malgré ça c’est très agréable car il n’y a absolument personne, la route est à nous. Nous croiserons un groupe équestre partant en randonnée, les bornes kilométriques indiquent le plus souvent une déclivité entre 9 et 10% en moyenne sur 1 km mais à notre vitesse de croisière nous pouvons jouir du paysage. Je termine en compagnie de Gérard et les 3 derniers kilomètres vous réconcilient avec la montagne, même doublés par un voltigeur qui attendra sa compagne au sommet. Au sommet les cadors sont au repos et prennent le soleil (Jacques-JMarc-Joël-René-Didier-Jean Y). Plus attardés arriveront Paulo, Patrick qui est un peu dégoûté, Thierry, mais ils sont fiers d’avoir conquis cette pente. Photo pour immortaliser ce passage et direction l’Espérou avant de remonter pour certains au Mt Aigoual par le col de Serreyrède (1299m) col de Prat Peyrat (1415m) col de Trepaloup (1503m). A l’Espérou nous réservons pour déjeuner à notre retour de l’Aigoual et c’est avec un Aligot-Saucisse + salade et dessert que nous déjeunerons. Un peu plus de vent que la veille au sommet et bien plus frais.

Un millier de mètres de dénivelé nous attendent encore mais le plus dur semble fait. Il fait beau, un peu de vent contraire mais sans plus et puis nous descendons les gorges de la Dourbie. Si on suit le road book l’altimètre descend, il remonte légèrement avant Sauclières après St Jean de Bruel au km 70. Après Alzon nous arrivons au fameux tunnel dont nous parle notre ami Max depuis mercredi pour moi et pour nous tous depuis jeudi. Et bien il avait raison le tunnel est interdit aux vélos ce qui nous oblige à le contourner avec une côte assez raide d’environ 1.5 km et une belle descente à 10%. Il fut question d’occulter le col de Mouzoulès pour rentrer direct mais nous sommes respectueux et honorons le concepteur du parcours. Au départ c’est du tout beau, village fleuri de mille roses, ça sent bon la campagne, la pente est douce sauf que après quelques kilomètres c’est un mur qui se dresse devant nous. Les costauds sont déjà loin, la chaîne est toute à gauche et malgré ce, par faute de pilotage Joël met pied à terre ainsi que Jean Y, Paulo dit que c’est de la folie et bien inutile, Gérard descend également de machine. Employant autant d’effort que dans la Lusette j’arrive à allure très, très modérée avec le 30X28 à rester sur mon vélo pensant au détour du virage un replat, et bien non ça continue encore. Mon intention était de faire demi tour, prévenir les premiers et redescendre prendre la grande route. J’insiste et je vois René qui m’a précédé et qui rigole. Je lui annonce que le président va lui dire deux mots car depuis le départ il était un de ceux ou peut-être le seul qui voulait couper et ensuite c’est lui qui a dit qu’il fallait faire honneur au blessé. On se souviendra donc également du col de Mouzoulès non reconnu par Jack et Nad lors de leur séjour. Nous avons pris la photo du groupe resté à la cime et en descente, c’est toujours revigorant, nous sommes descendus vers Le Vigan non sans avoir prévenu les anciens de notre léger retard.

Là nous avons obtenu la vitesse de croisière d’une GM, 17.9 km/h

A mon compteur : 120 km 2450 D+ 6h42’ 17.9 km/h Max : 55 km/h

 

 

Du 25 Mai au 28 Mai 2017     Week End Cévenol depuis Le VIGAN

Samedi 27 Mai : Cette journée doit être plus « soft » avec moins de kilomètres et de dénivelé mais nous aurons toujours des bosses à grimper. Plus touristique également avec le cirque de Navacelles et notre ami Jipi m’a informé qu’à sa connaissance ils n’avaient pas installé d’ascenseur pour remonter du trou. Nous partons tous vers Montardier avec 8km de montée sur une belle route bien arborée. Nous attendons les derniers juste après le château. L’inséparable quatuor décide de prendre une autre route que la nôtre et pour atteindre Blandas nous traversons le causse un peu désertique où nous ne verrons de tout notre séjour aucune bête paître, mouton ou vache. Nous nous attardons pour admirer le cirque avant de descendre au village de Navacelles dont il faudra sortir par la route que nous voyons serpenter en face. Nos photographes prennent de nombreuses photos que nous verrons certainement, nous visitons le village, de nombreux randonneurs sont là ainsi que des vététistes. Il ne nous reste plus qu’à remonter sur 3 ou 4 km par un fort pourcentage mais nous pouvons parfois rouler à gauche pour regarder le fond du cirque. Sur le plateau nous faisons le plein des bidons à la maison de pays avant de rejoindre St Maurice de Navacelles toujours dans un paysage de garrigue. Il est encore tôt pour déjeuner et nous décidons d’aller jusqu’à Madières en suivant les gorges de la Vis. De toute beauté, le plaisir des yeux. Voici une auberge, le cadre est magnifique, nous avons parcouru 42 km et il en reste 30 pour rejoindre Le Vigan. Menus et prix sont abordables et nous décidons de nous pauser en terrasse. Installation des tables à l’ombre pour le moment mais comme nous battrons et de combien le record de ce temps de pause méridienne il faudra par trois fois déménager. Mésentente avec la patronne qui pensait que nous ne venions prendre qu’une boisson, apéritif offert par Didier. Je suis allé lui dire que nous désirions déjeuner mais n’aurait pas entendu et c’est Didier, ami de Patrick venant d’Annecy, qui dix minutes plus tard est allé réclamer et elle pensait toujours que c’était une blague. On a beau être de Marseille on n’est pas tous farceurs. Nous avons déjeuné d’un repas de noce, j’exagère à peine avec au menu assiette de charcuterie, carré de bœuf d’Aubrac avec légumes bio du pays, pour d’autres de l’agneau ou truite, gâteau à la châtaigne. Nous sommes tous heureux de ce succulent repas. Nad et Jack y avaient déjeuné lors de leur périple l’an passé en venant de St Etienne et le patron fort sympa leur avait indiqué la route à suivre d’où cette fin de parcours, car eux arrivaient du Causse par une pente à plus de 10%, pente que nous avons évitée. Bien plus facile de descendre en pente douce en suivant la Vis jusqu’à St Laurent du Minier puis par le col des Aires (403m) atteindre St Bresson, 4km de grimpe à un pourcentage raisonnable, de 5 à 6%. Par Roquedur le Haut nous passons le dernier col du Perras par une route récemment goudronnée, risque de chute sur les gravillons qui crissent sous nos roues. A vive allure nous rentrons au Vigan où un arrêt s’impose pour argent liquide et clôturer notre séjour par une vraie BBF où nous aurons plus de choix qu’à l’hôtel. Encore un quatuor, Patrick-Didier-Gérard-Denis qui se pose en terrasse au Bar des Cévennes sous de majestueux platanes. Cette étape respectée à la lettre ou presque était de toute beauté et toujours à une vitesse GM 17.8 km/h

79 km 4h21’ 17.8 km/h Vit Max : 52 km/h

Notre séjour doit se terminer ce samedi car demain fête des mères oblige tout le monde souhaite rentrer pour midi. Notre section offre l’apéritif comme le veut la tradition lors des grandes sorties.

Ce séjour fut très réussi, chacun à son niveau y a pris du plaisir. Regrettable que pour des raisons de blessure l’organisateur Jack et Nadine n’aient pu être des nôtres. J’espère que ce récit leur remettra en mémoire toutes les images qu’ils ont vues lors de leur WE de reconnaissance.

Dimanche 28/5 : Comme prévu après le petit déjeuner chacun s’en va vers son chez soi. Mais René ayant eu l’autorisation de rester et moi même pas pressé de rentrer et sur son invitation nous sommes restés pour terminer par la montée du col du Minier fait le 1er jour car il lui avait plu. Grimpé à la fraiche c’était encore plus beau surtout qu’il n’y avait aucune voiture sauf au retour car les randonneurs allaient s’y promener.

46 km 2h21’ 19.5 km/h 1150 D+ Vit Max : 48.5 km/h

Nous allons prendre un sandwich sur la grande place du Vigan avant de prendre le chemin du retour.

 

Participants : Les mousquetaires : Max-Jean R-Edgar-Christian M

Les autres : Jean Y-Gérard-René-JMarc-Joël-Paulo-Patrick P-Jacques S- Thierry P-Denis et Didier (Annecy)

 

Hôtel à recommander : Mas de la Prairie Av du Sergent Traire Le Vigan Tél : 04 67 81 80 80

 

Les photos de Jacques

Les photos de Patrick

Les photos de Jean R

Les photos de Joël

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Publié par Denis
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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 18:22

Le fait d’effectuer les sorties les samedis nous prive de participation à la plupart des concentrations et manifestions labellisées FFCT qui ont lieu principalement le dimanche. Cependant, quelques-uns de nos sociétaires y montrent assez régulièrement notre beau maillot ; qu’ils en soient ici félicités !

Il nous reste donc les jours fériés pour nous rattraper. Si le 1er mai voit généralement le muguet fleurir à Riboux, la section a souvent répondu présent, le 8 mai, à l’invitation de nos amis Colette et Henri à Rians et, depuis 3 ans maintenant, nous nous pointons en nombre, le jeudi de l’Ascension, au souvenir Fillol – Caillol – Pantanella, organisé par l’Excelsior et dont c’est cette année la 97ème édition. Outre le fait d’honorer les manifestations FFCT, il est bien agréable de se retrouver entre cyclos, de discuter autour d’un verre, d’un sandwich ou d’une friandise, généralement dans un très bel endroit… et c’est tout à fait le cas sous l’aqueduc de Roquefavour, au bord de l’Arc et en pleine verdure.

Ce matin, sept d’entre nous se sont retrouvés à Bougainville, rejoints par trois autres à notre «QG» de Calas, sous les encouragements d’un convalescent venu nous saluer en voiture avant d’aller retrouver ses amis de l’Excelsior… Le chiffre peut paraître faible mais un autre peloton bleu et blanc, un peu plus conséquent, va s’élancer à l’assaut des cols cévenols et Denis - ou bien la relève ? – ne manquera pas de relater cet évènement dans notre blog.

Temps superbe, vent absent, couleurs magnifiques : que demander de plus ? Si des parcours sont organisés, nous nous contenterons d’émarger la feuille de présence – ne pas oublier votre licence SVP ! – avant de nous lancer vers quelques ascensions, puisque c’est le jour ! En effet, nous nous régalerons dans la montée boisée vers le pittoresque village perché de Ventabren puis la chouette montée des Quatre Termes, avec vue sur la Plaine de l’Arc et joli passage au bord du Canal de Marseille.

En résumé une belle matinée de vélo et de convivialité avec la pause café à Calas et la concentration à Roquefavour. Nous espérons que dans le Gard le temps sera aussi chouette qu’ici et, quant à nous, nous revoir samedi, sur le vélo et en forme !

Les Concentrations…
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Publié par JiPi
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  • : La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille
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