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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 19:31

   J’emprunte ce titre à notre regretté Daniel écrit en 2009. Ce ne devait pas être une première pour moi car j’avais grimpé ce col en compagnie de Jeannot B et René S. que certains de nos adhérents ne connaissent pas ou n’ont jamais rencontré. Vous pouvez relire cet article sur notre blog et revoir certaines têtes connues.

         En Juillet 2010 nous étions 14 et article paru sous le titre « Au cœur des Monges » et en 2015 suite à un appel de notre président pour un manque de motivation pour les sorties à la journée ce n’est pas moins de 18 personnes qui se sont rendues à Oraison (04) lieu de départ et éventuellement d’arrivée. Attention pas de voiture « Aspro » et voiture balai mais il est possible sur le parcours de sortir le sécateur. Peut être d’autres éditions ont eu lieu comme en 2012 où nous avons jumelé Fonbelle-Lure avec un départ des Mées pour marquer le changement de décade de nos amis Olivier, Pierre, Jipi, six courageux s’y étaient présentés.

19 Aout 2017      FONTBELLE : Le Col

           Cette année aucun appel et avec les annulations de Laragne pour manque de « clients », du Gros Cerveau pour Canicule nous pensions attirer sur les hauteurs de ce col (1304 m) quelques cyclos téméraires. Des sondages verbaux lors des sorties du jeudi et samedi n’avaient pas fait lever beaucoup de doigts, un mail envoyé par notre rédactrice Anne pour confirmer ou infirmer une éventuelle venue n’a à ma connaissance entrainé que 4 réponses, 2 positives et 2 négatives sur environ 45 licenciés. ….des valides il en reste moins mais certains samedis nous sommes un peloton de 20 unités au minimum.

            Tant pis nous irons même en petit nombre à Oraison pour cette belle sortie, peut être seulement 4 comme à Limans pour Lure-Pigière-Négron, peut- être 5 si le probable se décide (Jacques) et finalement nous serons 6 avec Daniel. Donc à 7h 30 comme prévu, cinq garçons  et une fille motivés se retrouvent sur le parking habituel. Bisous, poignées de main les vélos sont descendus des habitacles, les préparatifs sont rapides et direction le café pour le traditionnel petit noir et les viennoiseries offertes par René

presque une tradition. Certaines feront même 140 km dans le sac à dos de Joël. Inutile de nommer la « fille » vous aurez reconnu notre infatigable et inusable Anne. Le sixième c’est moi, Denis qui s’efforce de vous conter cette randonnée en absence de Jipi qui est en randonnée pédestre.

  

     N’en déplaise à notre collègue Louis les 14 km pour rejoindre Les Mées sont une

mise en jambes et ne sont aucunement comparables avec un Obi-Gemenos. Circulation presque nulle, un revêtement  merveilleux, pas de trous, pas de tranchées et pour nos deux petits nouveaux, Daniel et Joël, c’est un enchantement. Il en sera ainsi toute la journée. Au fait nous avons choisi le parcours édulcoré de Jack, 137 km et environ 1700 d+. Donc exit Puimichel et Pas de Bonnet. Le ciel est légèrement voilé, la température douce et le vent est encore à ses balbutiements. Les rouleurs ont pris la tête et comme c’est pratiquement plat nous prenons les roues en fumant la « pipe ». De vrais pros vous dis-je ! Au Chaffaut la moyenne est supérieure à 25km/h. A ce rythme-là nous pourrons venir déjeuner à Oraison. La petite route bien bitumée qui nous amène au pied du col traverse des prairies et des champs moissonnés. Au printemps ou début d’été la nature n’en serait que plus verte. Un panneau nous annonce sommet Fonbelle à 26 km mais la montée est inégale. Un léger vent de face s’est levé ce qui rend la pente plus ardue. On se refait sur des parties assez planes. Jacques et son application « strava » est parti à l’avant, il en sera quitte pour une longue attente au sommet, je tiens compagnie à Daniel, compagnie de courte durée  car dans une section plus pentue il s’envole. Bénéfice de l’âge. Des bornes kilométriques vous annoncent les pourcentages et au minimum 3 bornes sont à 8% et à Melan certainement 10%. En grimpant nous pouvons voir la retenue d’eau aux couleurs turquoises qui cette année est au plus bas. La sècheresse est bien là. Petite pause pour admirer le paysage, Anne se présente avec un peu de retard mais n’a que plus de mérite puisqu’elle arrive de vacances où le vélo est resté sagement au clou. Nous filons vers le col d’Hysope avant d’arriver au sommet de Fonbelle où coule sous les arbres la belle source nous permettant de remplir nos bidons. Coupe-vent enfilés nous descendons vers Authon. Cette année pas de pause repas au gîte, il est trop tôt (11h15) et pourtant en bord de ruisseau le cadre est magnifique (voir photos dans d’autres CR). Là nous attend la fameuse bosse (col de Mezien) difficile à digérer après le repas car sur la fin elle affiche 7% mais à jeun ou presque et sans trop de chaleur ça va encore. Maintenant longue descente un peu technique vers Sisteron. Midi au clocher de la citadelle et si nous allions aux Bons Enfants déjeuner, restaurant fréquenté cinq ans auparavant lors de notre fameuse Fonbelle-Lure, une entrecôte sauce forestière mal digérée par certains. OK et cette fois ce sera une ENORME entrecôte sans sauce pour certains, et pâtes pour d’autres. J’étais à l’apéro quand la commande fut prise par notre hôte. Quelques rafales de vent pendant le déjeuner pris en terrasse, le vent a fini sa grasse matinée. Le ciel va enlever son voile, le vent nous sera favorable et permettra de maintenir une température supportable.

19 Aout 2017      FONTBELLE : Le Col

          Au road book il reste 40 km, 2h environ sauf si…. on fait une variante. Je ne sais pas si c’est l’effet TDF qui passa sur ces routes lors de l’étape Embrun-Salon mais le revêtement est de toute beauté. Merci au TDF qui permet la réfection des routes et d’apporter dans des lieux retirés la « fibre  optique ». Dans les bosses les grimpeurs se font plaisir et ralentissent pour attendre les plus faibles, l’harmonie règne dans le groupe. Nous voici à Cruis village cher à notre ami Jacques et il nous invite à passer par Lurs. Petit vent dans le dos et légère pente nous filons bon train avant de bifurquer sur notre gauche direction Lurs. Au départ légère montée mais ensuite c’est le mur à 15 ou 17% et avec environ 130 bornes dans les pattes ça fait mal. Heureusement pas trop long et dans ce village malheureusement connu pour ce que vous savez (affaire Dominici) nous avons des vues imprenables et les appareils photos sont de sortie et la fontaine nous permettra de nous désaltérer en attendant la BBF de fin de sortie. Descente très abrupte, carrefour, gauche ou droite, ce sera à droite et puis à gauche pour atteindre La Brillanne, retraverser la Durance et grimper à Oraison

              Si nous avons tous le même kilométrage, 140 km, le dénivelé ne fait pas l’unanimité. En 2015 mon « pauvre » Garmin (il est mort) m’avait donné 1635 m d+ mais en passant par Lurs il doit être légèrement supérieur à 1700 m.

             La canicule (exagérée) de 2015 avait fait boire des barils (dixit Jipi) de bière pour clore la journée, cette fois nous prendrons une simple BBF pour certains et les plus sérieux d’entre nous en resteront à l’eau minérale. En covoiturage nous allons regagner Marseille en attendant la prochaine sortie à la journée, le Mont Faron le 2 Septembre. 

 

19 Aout 2017      FONTBELLE : Le Col

Les six : Anne - Daniel - Jacques S - Denis - Joël - René

140 km    1730 D+   6h06’    23 km /h

 

Les photos de Joël

 

Chapeau bas, Président !

 

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Publié par Denis
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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 20:51

37° annoncés à Marseille pour cette nouvelle journée de canicule, en ce samedi 5 août… Et c’est pourtant ce jour qu’ont choisi Jack et Nadine pour ressortir leur tandem ! Quand on aime on ne compte pas… les degrés sur le thermomètre ! Tout le monde est bien content de les retrouver et réciproquement, bien sûr ! Qu’ils ont belle allure sur leur drôle de machine ; si belle que Patrick P., lui aussi auteur d’une belle reprise, et Jipi rameront longtemps derrière avant de revenir dans leur sillage ! Ils nous offriront gentiment le café avant de s’en retourner. Bravo, les amis, et à bientôt pour de bien plus longues bambées !

Nous étions 17 à notre «QG» de Cuges : un bien beau score par cette chaleur ambiante ! Le programme du jour devait nous faire grimper le Gros Cerveau, randonnée reportée à cause de mauvais temps… Elle le sera de nouveau, cette fois-ci pour «trop beau temps» ! En effet, notre président ne trouvera pas de candidats pour  aller se faire rôtir au sommet de cette belle bosse, ou en tous cas pas assez !

Dès lors, nous décidons d’une sortie B que notre calendrier avait bizarrement occultée et une douzaine de maillots bleu et blancs, bravant une chaleur déjà bien conséquente – enfin, plutôt les corps sous les textiles ! - se lancent vers une sortie inédite. En effet, après la montée et la traversée du Plateau du Camp, une bonne partie d’entre nous empruntera la très jolie route panoramique avec vue imprenable sur la mer, de surcroit assez boisée, qui nous déposera au centre du Beausset sans avoir rencontré la moindre automobile. Bucolique balade au lieu d’affronter le flot incessant de véhicules sur la RN8…

La température monte, monte, et compter sur quelque nuage pour faire «baisser le thermostat» serait pure perte ! Large et bien asphaltée, une agréable descente nous offre une vue remarquable sur La Cadière-d’Azur qui étage ses maisons sur une vaste colline… que nous allons bientôt gravir. Une bien belle bosse, largement oubliée par nos parcours, qui va nous mener tout en haut de ce magnifique village provençal avec ses porches, ses rues en escaliers et ses calades. Nous aurions presque frais à l’intérieur de ses murs si épais ! La fontaine remplira nos bidons d’eau fraîche et ravira des corps par trop échauffés !

Jacques S. nous dégotera, ensuite, un pittoresque chemin goudronné (chemin de St-Marc Haut) qui emprunte au début un ancien chemin de ronde au bord de la colline, nous baladera ensuite à travers une pinède ô combien appréciée par les temps qui courent, tout en nous régalant d’une vue sensationnelle sur la rade de la Ciotat et son Cap de l’Aigle, puis verra plonger vers St-Cyr des cyclos heureux de leur promenade sylvestre !

La suite, bien sûr, ne nous réservera plus aucune surprise et le Pas de Bellefille, traditionnel séparateur de groupes, ne verra bizarrement que Jipi descendre vers Cassis alors que tout le monde, malgré la canicule, choisira de grimper le redoutable Pas d’Oullié. Ils boiront à satiété à la Bédoule… alors qu’au sommet de la Gineste je n’aurai droit qu’à l’ultime goutte brûlante de mes bidons !

En résumé : une sage décision de ne pas avoir roulé aujourd’hui à la journée, compte tenu de la chaleur, et la découverte d’une boucle parfaite d’une centaine de kilomètres qu’il serait judicieux de reprogrammer au plus vite !

Les 17 «ignifugés» : Nadine et Jacques en tandem, Christian M., Thierry A., Louis, Daniel, Denis, Paulo, Patrick P., Pierre, Jacques S., Gérard, Jean-Louis J., René, Jipi, Yves et Thomas (son petit-fils).

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Publié par Jipi
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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 16:20

C’est la solution que j’avais imaginée au café de Trets pour éviter de devoir choisir entre les groupuscules non partants pour la sortie à la journée de ce 8 juillet : accompagner les autres jusqu’à Aix et de là prendre le car pour Marseille. Mais arrivée à Aix mon compteur ne marquant que 85 km, j’ai poursuivi jusqu’à Chateauneuf le Rouge, lieu choisi pour la restauration, espérant encore trouver un arrêt de car quelque part.

Mais finalement Yves m’a accompagnée jusqu’au pied du revers des Termes et d’ailleurs je n’ai pas vu passer un seul car de la journée. Arrivée à Allauch, la faim s’est faite sentir et je me suis arrêtée pour déjeuner dans un figuier. J’en suis repartie avec quelques livres de plus, inégalement réparties entre le dos et l’estomac.

Il faut dire que j’étais partie le matin persuadée que le concept de rouler toute la journée au plus chaud de l’été avait vécu et que, tout comme deux semaines auparavant, personne (enfin pratiquement personne) n’aurait l’idée de prêter son corps à cette expérience fortement déconseillée par mon gériatre. Mais peut-être après tout le blog est-il lu et peut-être que l'Appel à l'Auto-Violence de Denis a porté ses fruits. Certains participants ont pu aussi se laisser abuser par le soleil voilé du matin.

Que dire du parcours ? Un très beau parcours dans mes souvenirs, mais cette fois-ci rien, soit que les vibrations de l’air surchauffé dissimulaient sa beauté, soit que les contraintes physiologiques rendaient impossible toute considération esthétique.

Je n’arrive pas à me rappeler qui étaient les Valeureux, je ferai une mise à jour quand j’aurai récupéré mes 80% d’eau.

 

Le printemps est au rendez-vous

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Publié par Anne
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 20:06

Toutes les sections de l’ASPTT se sont donné rendez-vous au Stade Magnac, à la piscine, et les footballers au stade Caujolle pour fêter ses 110 ans, des écoles de sport avec les tout petits ou avec des vétérans comme les cyclotouristes. La veille un nouveau comité directeur a été élu pour 4 ans dont le nouveau président JPierre Givone fut un de nos sociétaires à la section cyclo après avoir été un émérite footballeur.

Notre section, après avoir participé aux 120 ans des FS PTT où un livre d’or fait le tour de France d’ASPTT en ASPTT, se devait de participer aux 110 ans de son ASPTT. Elle porte avec brio son maillot bleu et noir sur notre territoire et en dehors pour diverses manifestations ; ce jour « J » ce sont 13 cyclos qui vont parcourir les routes de Provence sur un parcours de 135 km en passant par la Sainte Baume et le col de l’Espigoulier et 7 autres  ont tenu le stand au stade Magnac. Nous méritions d’être plus nombreux… Pour les courageux pédaleurs le parcours s’est bien déroulé avec la montée de la Sainte Baume par Rougiers que notre indestructible secrétaire en la personne de Jean R. n’avait pas grimpée depuis belle lurette mais avec son VAE tout devient possible.

 

 

2 Juillet 2017           L’ASPTT Marseille fête ses 110 ans

Plan d’Aups, revers de l’Espigoulier et descente vers Gemenos où nous allons déjeuner, une halte bien méritée. Comme le vent du nord, le mistral peut-être s’est levé nous allons faire l’ascension de la Gineste en passant par Aubagne et Carnoux. Notre Jipi (JPierre Bu) râle un peu car Mr est allergique au vent mais rentrant d’un périple de 8 jours avec une multitude de cols cette bosse ne doit lui poser aucun problème. Peut-être la descente vers Luminy lui pose plus de problèmes. Rassemblement à l’Obélisque, piste cyclable et à 15h nous rentrons groupés sur le stade annoncés par le speaker sous les applaudissements des autres sections et nous avons droit à deux tours pour plus d’ovations. Même René a droit à une interview. Thierry A immortalise avec de nombreuses photos ce moment convivial ; il ne reste plus qu’à passer à la buvette avant de se quitter pour se retrouver le lendemain à la réunion de la section, enfin pour ceux qui se déplacent… et qui font l’effort de s’y rendre.

En 2007 nous avions fêté les 100 ans avec un périple en 3 étapes : Briançon-Colmars. Colmars-Barjols. Barjols-Marseille avec les cols mythiques Izoard-Vars-Allos où nous étions plus de 20 je crois, nous voici en 2017 pour fêter les 110 Ans où le chiffre de 20 est égalé mais seulement 13 sur deux roues. Alors un coup de mou ? RDV dans 1O ans ?

 

2 Juillet 2017           L’ASPTT Marseille fête ses 110 ans

A vélo : Christian M - Louis G - Jean R - JPierre Bu - JMarc E - Daniel F - René G - Anne H - Joël J - Gérard M - Christian P - Béatrice R - Denis B

Au stand : Pierre-Paul dit Paulo (président) - Max B - Georges dit JO P (ex président) - Nadine et Jacques M - Jean Y - Thierry A (ex président et photographe).

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Publié par Denis
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 17:24

Ou plus exactement des Sels, mon ami Jean-Claude Achard m’entraînant avec lui, dans cette très chaude fin du mois de juin, sur la «Route des Sels», une «route» qu’il pratique assidûment depuis plusieurs années et qui lui a beaucoup servi durant son Tour de France, l’année dernière.

Durant cette belle aventure, nous aurons le plaisir d’être également accueillis dans un «Warm Shower», un système d’échange gratuit d’hébergement entre cyclos-randonneurs à travers le monde.

Aussi bien sur la route des Sels qu’au Warm Shower, l’accueil sera délirant, fantastique, les gens aussi charmants, attachants que différents et les lieux d’hébergement souvent fabuleux. Bref, ce fut pour moi une découverte sensationnelle, un grand moment dans ma «carrière» de cyclo-randonneur. Je m’étendrai davantage sur le sujet, je pense, dans l’articule de notre prochaine revue mais je vais quand même vous résumer un peu notre périple.

La «Route du Sel»…

Donc, le lundi 19 juin, ma randonneuse me fait le plaisir de démarrer dès 6 H 30 pour éviter la surchauffe de son pilote… si ce n’est pas mignon, ça ! Sous une température caniculaire, la surchauffe ne sera pas évitée et la BBF sera de rigueur à Mison, au terme d’un «Classico» de 162 kms qui s’est une nouvelle fois très bien déroulé.

Le lendemain, nous entamons avec Jean-Claude une boucle de cinq jours qui va nous voir sillonner les Préalpes de Die, les alentours de Montélimar, la région de St-Marcelin et Roybon, en Isère, le Vercors, toujours sur de petites routes magnifiques, le plus souvent exemptes de toutes traces automobiles. Gorges, vertes vallées, cultures diverses, notamment la lavande et le blé aux couleurs extraordinaires en ce moment, forêts, espaces sauvages : du pur régal… Quant aux cols, ils furent nombreux et de tous niveaux, de faciles à coriaces, très coriaces ! Oui, ce fut un tour très dur, surtout pour moi avec mes 11 kgs de bagages mais comme l’a dit Jean-Claude qui, pour sa part, voyage vraiment très léger, «quand c’est beau, c’est dur» ! Je pense qu’il n’a pas tout à

fait tort. Je ne vais pas revenir sur les soirées qui auront été aussi exaltantes que les journées mais simplement affirmer que ce circuit, entièrement concocté par l’Ami Achard, fut géant ; merci l’ami ! Vous l’aurez compris, les détails viendront plus tard…

Le dimanche 25 juin, j’ai donc repris ma solitude après ces cinq belles journées de liberté à deux, pour rentrer par un parcours inédit, en deux étapes, cette fois-ci de mon cru ! De nouveau, les petites artères ont été privilégiées. Gorges de la Méouge, Cols de la Pigière et du Négron, fantastique traversée des hauts-plateaux de Haute-Provence, très chouette halte-repas au cœur du village de Banon, belle soirée à Céreste, lieu de notre pause méridienne lors du Triangle. Le Lundi 26 juin, j’ai tracé un itinéraire assez inédit par le Col de l’Aire deï Masclo (Tour du Grand Luberon), Vitrolles-en-Luberon, Beaumont-de-Pertuis, village très ombragé où malheureusement aucune de nos grandes sorties ne passe, le Pont Mirabeau, la petite route de Bèdes, elle aussi oubliée par nos parcours, Jouques, la «Trilogie» du versant nord de la Sainte-Victoire : Cols du Grand Sambuc, Claps et Portes, retour ensuite très classique du Tour de la Sainte-Victoire, sens horaire. Le ciel m’aura aidé car une petite pluie m’a épargné la chaleur dans le pays de Vauvenargues, le soleil revenant me sécher ensuite !

En conclusion, une très belle aventure, 911 kilomètres et 26 cols en huit jours… en attendant son récit complet, vous pourrez regardez les tableaux… et bien sûr les photos !

La «Route du Sel»…

itinéraire

Jour

Etape

Kms

L 19/06

Marseille – Mison les Armands (04)

162

Ma 20/06

Mison – Bonlieu sur Roubion (26)

125

Me 21/06

Bonlieu / R. – Bessins (38)

106

J 22/ 06

Bessins – Méaudre (38)

  78

V 23/06

Méaudre – Die (26)

102

S 24/06

Die – Mison les Armands (04)

103

D 25/06

Mison – Céreste (04)

107

L 26 / 06

Céreste - Marseille

128

TOTAL

911

La «Route du Sel»…

COLS

Etape

Nom

Altitude

Dép

2

Col de la flachière

   870 m

04

col de pre guitard

   914 m

26

col lescou

   829 m

26

col boutiere

   643 m

26

col ventebrun

   637 m

26

col du pertuis

   626 m

26

3

col de tartaiguille

   399 m

26

col Jérôme cavalli

   842 m

26

4

col de toutes aures

   628 m

38

col de cognet

   525 m

38

col de romeyere

1 069 m

38

5

col de Gaudissart

   840 m

26

col de la machine

1 011 m

26

col de lachau

1 337 m

26

col de st alexis

1 222 m

26

col de rousset

1 254 m

26

6

col de premol

   964 m

26

col des tourettes

1 126 m

05

col de la Saulce

   877 m

05

col de serre larobe

1 014 m

05

7

col de la pigière

   968 m

26/05

col du negron

1 242 m

26

8

col de l’aire deï masco

   696 m

04/84

col du grand sambuc

   615 m

13

col de claps

    NC

13

col des portes

   630 m

13

Total : 26

La «Route du Sel»…
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Publié par Jipi
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 22:26

La canicule n’épargne pas la Provence et malgré la présence de 18 personnes à Calas pour le café aucun de ces vaillants cyclos ne souhaite sortir à la journée pourtant sur un parcours assez court (135 km) et 1300 D+ selon les derniers relevés, voir le blog pour les différents comptes rendus. Donc si personne ne veut venir je serai pour une fois le seul.

J’entends déjà : mais comment va t’il faire pour causer ? Mais on peut causer à sa machine, on peut s’injurier pour s’être trompé de route, parler aux arbres, aux cigales qui vous cassent les oreilles. Donc après Eguilles où s’effectue le dernier rassemblement une partie du groupe n’emprunte pas la route officielle en direction de Rognes mais une voie secondaire. Nous sommes 4 sur le bon parcours et comme le dit le jargon cycliste on envoie les pieds. Pas de pause à Rognes et direction St Christophe (bassin) avec Patrick. A partir de là je suis seul, plus aucune contrainte.

A La Roque d’Anthéron j’hésite sur différentes directions, passe sur le canal et non dessous comme l’indique le road book mais retrouve la bonne route. Une route bien arborée donc de l’ombre et le soleil dans le dos. Les roubines sont pleines et les arrosages vont bon train. Voici Mallemort et là erreur de route, je suis en parallèle de la grande voie mais elle m’entraine trop sur ma droite et me retrouve sur la N7, à l’entrée A7 près de Senas. Là on peut se traiter de « con ». Quand on aime on ne compte pas les kilomètres supplémentaires ; 7 ou 8 sur la nationale mais avec ses platanes donc toujours de l’ombre. Je reviens à Mallemort et enfin retrouve le parcours.

A Alleins une petite visite en centre ville avant d’attaquer le Calvaire. Les cigales sont à l’EPO, j’avale facilement la bosse après m’être rafraichi à la fontaine. Voici la chapelle St Martin mais cette année pas de photo, encore un petit faux plat montant, descente vers Aurons avec ses ralentisseurs en pavés (prudence) et voici le val qui nous même au milieu des vergers et oliviers à Pelissanne. Là les cigales ont dû ingurgiter autre chose que de l’EPO, Tonedron, Maxiton. … ? Certain qu’une sieste réparatrice est impossible tellement c’est bruyant. Il est 11h30, 96 km au compteur au lieu de 82. Repas, pas repas. J’opte pour un arrêt repas après apéro, pas rompre les bonnes habitudes, au café-restau Lou Pataclé. Je vais me régaler avec un magret de canard-frites maison-salade assaisonnés à la fleur de sel de Camargue et en dessert des abricots avec un bon rosé bien frais.

13h il est temps de repartir pour accomplir les 50 derniers kilomètres si je ne me trompe pas de route et ce sera le cas. Pas de thermomètre mais il fait chaud, très chaud mais les fontaines sont nombreuses, donc en s’arrosant avec le bidon c’est supportable. Voici les 4 termes, le vent s’est levé et comme dab il est défavorable. Descente des termes de Coudoux après avoir grimpé, fontaine bienvenue, un peu de frais le long du canal. Inutile de vous conter le reste du parcours, Roquefavour son viaduc et l’Arc, St Pons, la boucle est bouclée, l’Arbois et sa gare TGV ainsi que le Val de Duranne qui a bien grossi (en habitations et commerces), faux plat montant avec vent dans le nez pour arriver à Calas. Deuxième halte de la journée au bar habituel car plus de fontaine ou pas su la trouver, vous essaierez quand vous y passerez. Donc une bonne pinte de bière avant de terminer par Septèmes et rentrer par Aygalades-St Barthelemy-Belle de mai… Arrivé vélo rangé : 16h

Voilà, l’hiver il fait froid, l’été il fait chaud c’est tout à fait normal et logique. Il faut savoir se faire un peu violence si on pratique le sport cycliste. Même en solo on peut faire de beaux parcours (voir Jipi ou Daniel dans un autre temps). Oui mais c’était avant, bien avant.

Au compteur : 154 km - 6h20’ de selle - Dénivelé sur le même parcours : 1300m

 

PS : Même si nos écrits n’appellent pas de nombreux commentaires j’écris ces quelques lignes pour nos anciens qui ne peuvent plus physiquement participer aux longues sorties.

Au fait pas de coup de soleil, tête fraiche. A bientôt sauf vacances !

 

Entre Luberon et Alpilles

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Publié par Denis
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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 17:54
20 Juin 2017          Passation du livre d’OR des 120 ans FSPTT

Réceptionné le 15 Juin à Cadenet (84) de nos amis Carpentrassiens c’est à notre tour de le transmettre à l’ASPTT Toulon. Ainsi ce livre d’OR va continuer son tour de France des ASPTT et à vélo….Nos amis toulonnais nous ont donné rendez vous à St Cyr (83). Nous étions 11 à Cadenet mais ce mardi le nombre des participants s’est réduit à une peau de chagrin : seulement 6 personnes se sont présentées à St Menet pour rejoindre St Cyr en parcourant quelques kilomètres, joindre l’utile à l’agréable.

Notre collègue Hervé de l’ASPTT Toulon nous a donné RDV à 10h30, donc nous écourtons le trajet. St Menet-Aubagne-Col de l’Ange-Cuges (café)-Le Camp-Le Brûlat-St CYR. Horaire respecté et hormis les toulonnais sont également présents Daniel Savy, directeur ASPTT Marseille et Patrick Dalmasso. responsable des FS ASPTT PACA-CORSE. Autour d’une grande table en terrasse nous prenons une boisson fraiche offerte par notre directeur car le thermomètre n’est pas encore au plus haut mais ne saurait tarder à atteindre des sommets. Traditionnelle photo devant la statue de la Liberté pour immortaliser cette passation, il est trop tôt pour déjeuner à St Cyr et après avoir dit au revoir à nos amis Toulonnais qui prennent le relais pour le transmettre à ASPTT Draguignan le lendemain, nous décidons d’aller vers La Ciotat ou Ceyreste. Notre vénérable Max souffre d’un genou et Ceyreste est finalement notre arrêt déjeuner car il a fait vélo-voiture-vélo pour rester en notre compagnie. Au bar-PMU nous déjeunons en compagnie du chant des cigales. L’arrêt est bref car nous ne voulons pas rentrer trop tard par cette forte chaleur.

Max nous quitte pour revenir à St Cyr et le reste du groupe va s’offrir en digestif l’ascension vers le Grand Caunet. Allez cigalons et cigales chantez dans les grands pins et nous pédaleurs de « charme » hissons-nous jusqu’au sommet. Un léger vent marin s’est levé et la température est supportable. Nous laissons les Bastides pour y être passé samedi et descendons vers Gemenos où un arrêt fontaine s’impose. Inutile de vous conter la suite c’est du traditionnel. Jean Y nous ayant quitté nous faisons deux groupes de deux : Thierry A et Jean R,- Paulo et Denis. Ces deux derniers s’offrent La Valentine où fait exceptionnel cette dernière est peu encombrée par les véhicules à moteur.

Voilà la transmission du Livre d’Or s’est bien effectuée même si nous aurions aimé être plus nombreux. Nous lui souhaitons bonne route.

Les 6 : Paulo-Thierry A-Max-Jean R-Jean Y-Denis (2 actifs-4/30 « oisifs »)

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Publié par Denis
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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 18:34
Le Livre d’Or qui fait le Tour de France…

Pour fêter les 120 ans d’existence des clubs ASPTT, leurs sections cyclotouristes ont décidé d’effectuer un Tour de France, par relais, sur deux ans. Un témoin du style athlétisme n’étant pas ce qui demeure le plus facile à transporter à bicyclette, un livre d’or a donc été créé. Chaque section doit le transmettre à sa voisine qui elle-même ira le remettre à la suivante et ainsi de suite. Le tout bien sûr, dans un moment de grande convivialité… Là-dessus nous faisions entièrement confiance à nos amis carpentrassiens et ils ont «assuré», grave !

Donc, en ce jeudi 15 juin – bonne fête à toutes les Germaine ! – si la météo nous prévoit des températures très élevées l’après-midi, notamment dans l’arrière-pays, elle nous promet un beau soleil et un vent très léger, de secteur sud. Paulo, notre président, a pu se libérer de ses activités professionnelles mais, vous l’aurez compris, ce sont surtout les retraités qui vont se prendre un bon coup de chaud !

Paulo se fait un peu du souci quant à notre représentation lors du passage du témoin mais ce n’est que l’effet «Bougainville» ! En effet, après un départ à 8 heures de ce quartier voisin de la Gare d’Arenc, un peloton de onze éléments quittera Eguilles bien plus tard, en direction de Cadenet, lieu de rencontre choisi en concertation avec les cyclos de Carpentras. Il fait déjà bien chaud et j’ai vidé un bidon sur ce court trajet ; la chasse aux fontaines commence très tôt, aujourd’hui ! La circulation s’est heureusement un peu diluée car quitter Marseille en semaine n’a rien à voir avec le samedi ! Un bouchon phénoménal, dans chaque sens, s’est créé au niveau de Calas, à cause de feux tricolores…

Je ne vais pas vous décrire ces paysages de la campagne aixoise que nous connaissons par cœur mais nous nous entendons très bien, et c’est cela l’important. Nous profitons de l’ombrage de la belle route qui conduit à Rognes ; c’est toujours ça de gagné sur la canicule ! Certains ont «peur» d’être en avance au rendez-vous, alors ils décident de rallonger la sauce en passant par St-Estève-Janson, sur une petite route dont les descentes au revêtement granuleux ne me disent rien qui ne vaille… Aussi, j’accompagnerai l’ami Jo sur la grande artère principale, qui ne fait que descendre jusqu’à la Durance, Louis s’octroiera une variante en solo et tout le monde se regroupera près du pont enjambant cette rivière alpine, à quelques encablures de Cadenet…

11 h 30, Cadenet. Le soleil cogne, l’horloge sonne, nos amis sont là : tout est parfait. Nous décidons de faire la photo de la passation de témoin sous l’œil du Tambour d'Arcole. Nos amis au maillot à l’effigie du Géant de Provence se sont déplacés à 7, dont deux féminines, 5 à vélo et 2 assurant la logistique en voiture ; une sacrée organisation comparée à nous qui sommes venus un peu «les mains dans les poches», si j’ose dire !

D’emblée, le courant passe et une joyeuse troupe s’élance à l’assaut du château de l’endroit, bien sûr dominant sauvagement la plaine de la Durance. Une belle suée nous déposera dans un site magnifique, planté de pins et disposant d’une vue grandiose ; de surcroît, nous avons un peu d’air !

Et nos amis de dresser un très belle table d’apéritif… rien ne manquera, même pas la table ! Eau fraîche et glaçons, en prime : chapeau bas, Carpentras ! Bien sûr, ces moments de convivialité sont extrêmement importants et nous papoterons longuement, à l’ombre, autour d’un pastis ou d’un muscat… Nous y resterions bien davantage mais nous devrons laisser nos amis déjeuner dans ce ravissant endroit pour retourner nous restaurer au village. Paulo emporte le Livre d’Or, empaqueté dans une musette, et nous remercions nos amis pour cet accueil si chaleureux…

De retour à la statue d’André Estienne, le soleil frappe si fort sur la terrasse que nous nous réfugierons à l’intérieur du troquet pour signer le Livre d’Or et consommer de bons sandwiches dans une très bonne humeur… Sans doute voulons-nous nous détendre un peu avant de nous plonger dans la chaleur ardente d’une après-midi torride ?

Les Carpentrassiens nous rejoignent pour le café et les groupes se séparent pour rentrer dans leurs pénates respectifs… à bientôt, sûrement à Mèze, en octobre ! Comme d’habitude, les retours s’effectueront diversement, cette fois-ci à partir de Rognes où la fraîche eau du lavoir ravira tout le monde. Je ferai partie d’un groupe de cinq qui parcourra la très jolie route qui se faufile entre vignes et pinèdes pour rejoindre celle qui vient de la Cride. De très beaux domaines viticoles doivent attirer les amateurs de Coteaux d’Aix mais ce ne sera pas à l’ordre du jour… plutôt la fontaine monumentale de Puyricard puis une autre à Eguille, théâtre d’une crevaison «présidentielle» !

L’air est si chaud que l’eau des bidons devient instantanément idoine pour le thé ! Enfin, en roulant ça va toujours et les vastes champs de blés jaunis avec, en toile de fond, la chaîne de l’Etoile ensevelie sous une immense brume de chaleur, me font penser à la savane africaine…

Tout ira très bien ensuite, chacun rentrera chez lui sans encombre, à vélo ou en auto, comme il l’aura choisi. Je ne parlerai pas de kilométrage et encore moins de dénivelée car ils sont bien sûrs très différents selon les individus et ne revêtent pas aujourd’hui une importance capitale. L’essentiel réside en effet dans la participation d’une très belle équipe à ce Tour de France dont les onze éléments – une équipe de foot ? – ont méchamment mouillé le maillot ! N’oubliez pas la prochaine étape de ce «Tour» : mardi 20 juin, 8 H 00 à  Saint-Menet, pour aller transmettre le flambeau à l’ASPTT de Toulon !

Le Livre d’Or qui fait le Tour de France…

Les onze : Denis, René, Paulo, Bernard, Jean Y., Jean-Louis J., Louis, Jo, Yves, Gérard et Jipi.

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Publié par Jipi
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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 11:30

Cette question nous a occupé un bon petit moment… au fait, de quoi parle-t-on ? Du fameux Triangle, pas celui des Bermudes mais du Provençal, cher à l’ami Flecher, que je salue ici. Sa version longue, bien qu’allégée par rapport à l’originale, n’étant pas cette année au programme, c’est donc le «moyen» que l’on trouve inscrit sur notre calendrier, à la date du samedi 10 juin. De là naîtra le débat du jour car, sur nos parcours, l’on trouvera «mini triangle» avec une «mensuration» déjà fort honorable de 172 kms à compter du centre-ville alors que d’aucuns ont également nommé «moyen» la formule raccourcie du Triangle

rovençal au départ de Cadolive (190 kms, je crois)… Que dire de la sortie effectuée par Gérard qui nous a servi un mini triangle… au départ de Cadolive ? Un «moyen mini» ? Sûrement !

Mini ou moyen ?

Peu de monde à Bougainville, en ce samedi 10 juin ; on commence à en avoir l’habitude. Pas de vent et agréable fraîcheur matinale, nous devrons en profiter… à l’allure où roulent certains, j’en doute fort mais, pour moi, c’est réveil musculaire, en douceur ! 17 maillots bleu et blanc sur la terrasse de notre QG, selon notre «référent» qui nous offre une nouvelle fois le café pour fêter son arrivée chez les septuagénaires… Peloton encore bien étoffé jusqu’à Eguilles, véritable «gare de triage» - aiguillages ! – de la gent pédalante. Après les derniers décrochages, nous nous retrouverons à six pour boucler le tour du jour… Lors de la dernière édition, en 2014, nous étions sept. Il est bien dommage que cette belle randonnée ne recueille que peu d’adeptes. Après le beau plateau de Puyricard, que l’on traverse sur des routes finalement peu fréquentées, la fraîche descente sous les pins vers St Canadet ne se pratique quasiment jamais et c’est bien dommage…

A Pertuis, Gérard nous donnera l’idée d’occulter complètement la longue zone industrielle et commerciale, entravée de nombreux ronds-points et très fréquentée. Nous nous raterons un peu mais, finalement, trouverons la petite route menant à Ansouis et qui débute une bucolique traversée de la magnifique campagne au pied du Grand Luberon, puissante et longue muraille boisée qui ferme le nord. Pinèdes, bois de chênes, oliviers, vignes, champs rougis aux coquelicots ou jaunis au colza, tendre couleur des blés et autres céréales… Je ne vous parlerai pas des bosses, c’est tellement beau que l’on ne les sent pas ! Et les villages ? Tous ravissants et qui sentent bon la Provence. Nous y passons assez souvent mais c’est tellement du bonheur de les revoir que nous ne nous en lassons jamais.

Mini ou moyen ?

Pour une fois, nous daignons nous arrêter pour jeter un œil à l’Etang de la Bonde qui étale ses eaux bleu-vert sur les communes de Cabrières et La Motte d’Aygues. Nous y rencontrerons un sympathique retraité qui a travaillé 32 ans à la Mairie de Marseille. Il se sent mieux ici ! La chaleur monte, nous aussi ! Une belle descente à travers les genêts et voici le village perché de Grambois, où nous déjeunâmes en 2014. Après une courte montée, bien ombragée, nous nous trouverons très à l’aise sur l’une des deux places de ce beau village qui respire à pleines narines tant il domine le val. Quelle vue ! C’est splendide ! À l’ombre sous la tonnelle, le pique- nique sera un moment très agréable à partager dans une très bonne ambiance. Sur la route ou à table, un bon groupe !

C’est pas tout ça, mais nous ne sommes pas du quartier ! Et ça repart, cette fois dans la côte, sévère, deux chevrons chez Michelin, excusez du peu, et dans la chaleur, torride sous de grands découverts, peu d’ombre lorsque nous approchons du zénith, c’est comme ça ! Il n’empêche, ça sent le sauvage à l’état pur, quasiment pas de voitures et des escarpements rocheux, une route comme on les aime et que le Mini Triangle peut revendiquer car aucune autre de nos grandes sorties ne l’emprunte.

Après une courte halte fraîcheur sous un arbre, à Mirabeau, autre joli village perché et surveillé par son château, quelques petits kilomètres sur la RN 96, la traversée du Pont Mirabeau où l’on ressentira un fort vent thermique qui remonte les vallées l’après-midi, nous remontons la Durance sur sa rive gauche, Éole bien calé dans notre dos. Passé la fraîche St-Paul-les-Durance, nous allons encore nous régaler sur une route pittoresque, bucolique, campagnarde, encore une fois spécifique au mini triangle. Un régal, ce parcours, je vous dis ! A Rians, nos soifs s’étancheront à la fontaine d’un village dans lequel nous ne rentrons que trop rarement… Comme quoi la chaleur a aussi du bon !

Jipi, Anne, Denis, Paulo, Joël, Gérard

Jipi, Anne, Denis, Paulo, Joël, Gérard

Ensuite c’est le retour classique connu, chasse aux fontaines en supplément ! Agréable pause rafraîchissement sur la terrasse ombragée de notre QG de Trets puis, fait notoire, tout le monde rentrera par la même route, celle du Terme en l’occurrence… à part Gérard, que nous laisserons à quelques encablures de Cadolive où il avait savamment garé son auto !

Donc, une très belle journée malgré la chaleur et un parcours magnifique qui mériterait une fréquentation plus importante ainsi que de figurer plus souvent au calendrier.

Mes chiffres : 179 kms, 20,7 km/h de moyenne, 8 h 37 de selle et un dénivelé d’environ 1 800 mètres selon Gérard.

 

Les photos

 

Tout est relatif

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Publié par Jipi
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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 20:27

Un titre classique pour faire plaisir à Denis qui compulse sans arrêt nos archives et qui râle un peu après les titres farfelus dont je suis souvent l’auteur et qui rendent ses recherches un peu plus difficiles !

Temps magnifique ce matin, très peu de vent, fraîcheur insensible en ce début de juin et 1er Rendez-vous à 7 heures : ça fait tôt ; les retraités vont se croire retournés au boulot !

En parlant de retraités, Jean R., offre le café à un peloton bien étoffé – une vingtaine d’adhérents selon le «référent» Denis - pour fêter son anniversaire : 81 ans, chapeau bas : il a bien mérité son vélo électrique !

Je ne vais pas vous conter la rando, car c’est sa énième édition, classique parmi les classiques qui permet d’engranger un grand nombre de kilomètres sans coup férir, à part s’il y a du vent, mais aujourd’hui c’était très acceptable, y compris l’après-midi où nous l’avions un peu défavorable.

Carcès 2017

Donc, après la traversée du plateau du Camp, du poljé de Signes, l’arrêt à la majestueuse fontaine de Méounes et les derniers décrochages, 10 cyclos et 2 cyclotes ont bravé la forte chaleur de cette fin de printemps pour traverser la Vallée de l’Issole, coincée entre La Loube et l’Amarron, au nord, et les Barres de Cuers, au Sud. Petits villages ombragés, cultures variées, jolis passages boisés comme le Var sait les faire, vignes omniprésentes : rien n’a changé et c’est toujours du bonheur à l’état pur, surtout sous ce soleil si généreux. Jipi trouve que ça roule trop vite : je vous le disais, rien n’a changé !

«Avez- vous vu les troglodytes» ? Cela aurait pu faire le titre de mon récit car je suis sûr que peu de mes coéquipiers auront daigné détacher la tête du guidon pour regarder de véritables fenêtres dans une paroi rocheuse, au-dessus de la verte et boisée vallée de l’Issole, au nord de Cabasse où l’arrêt fontaine fut apprécié de tous sous cette chaleur montante… La cadence va un peu baisser pour longer les eaux calmes mais cette année un peu sales du somptueux lac de Carcès, engendré par un barrage sur le Caramy et l’Issole. Photo traditionnelle au même endroit… On ne change pas une équipe qui gagne, me direz-vous… qui gagne quoi ? Le droit de revenir l’an prochain, probablement !

Anne, Jean-Louis, Gérard, Joël, Bernard, Noël, Jean-Pierre, Jacques et Jean-Marc ; Béa, Paulo et Denis

Anne, Jean-Louis, Gérard, Joël, Bernard, Noël, Jean-Pierre, Jacques et Jean-Marc ; Béa, Paulo et Denis

Peu avant midi, nous atteignons Carcès, son marché et ses remarquables trompe-l’œil dans une indicible fraîcheur sylvestre. Nouveauté, cette année : tout le monde ira pique-niquer sur la bucolique aire herbeuse au bord de l’Argens, divinement ombragée par des cerisiers sauvages. Bonne humeur pour tous, rosé pour quelques-uns ; le meilleur moment, diraient certains ! Café de retour au village, à l’ombre, gentiment offert par Denis qui anticipe son virage décennal...

Nous avons souvent souffert du vent, lors du retour… Cette année ce sera la chaleur sous un ciel qui sent un peu l’orage, ce qui rend de surcroît l’atmosphère des plus suffocantes. Certains essaient de faire de l’air en roulant vite, d’autres musardent à l’arrière ; à chacun son système ! L’écart va grandir entre les deux groupes et le gruppetto ira chercher au Val le lavoir promis par un Jipi qui ne le trouvera pas… Par contre, les belles fontaines de la grande place, avec sa porte ancienne qui s’ouvre sur la vieille bourgade, les rafraîchiront copieusement, sans oublier la BBF consommée à l’ombre en terrasse ! Les autres doivent s’impatienter un brin… pas de soucis, on arrive !

Les bosses du Bois du Val, tout en fraîcheur avec ses chênes pubescents, tiendront de la formalité et nous choisirons de passer par St Maximin, au lieu de Tourves. La petite route vers Rougiers nous sortira du charroi des grands axes et la fontaine du village verra de jolies scènes se dérouler à ses côtés…

Il ne nous reste plus qu’à rentrer par l’itinéraire habituel pour clore cette belle journée de vélo et de joie d’être ensemble ainsi que d’avoir une nouvelle fois bouclé ce beau parcours de 190 kms. A bientôt pour de nouveaux tours de pédale !

 

Les photos

Le retour de Michel

 

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  • : La Roue Ensoleillée, le blog des cyclotouristes de l'ASPTT Marseille
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