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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 07:36

L’automne vient d’arriver, selon cette chanson populaire. En effet, les près de nos Alpes en sont cafis, comme l’on dit chez nous, et c’est bien l’impression qu’auront les huit vaillants participants de la semaine itinérante de l’année, qui s’est déroulée une fois de plus en septembre.

Point de chaleur suffocante, lors de cet opus, mais déchaînement éolien lors de la première journée, surtout l’après-midi, une belle rincée aux environs de Montélimar, du froid sur les hauts plateaux du Vivarais. Par contre, vent quasiment absent au sommet du Ventoux, phénomène rarissime, et favorable lors des deux dernières étapes.

Colchiques dans les prés…

Le jeudi 7 septembre, deux petits nouveaux s’intègrent au noyau des SI de ces dernières années ; un peu de fraîcheur, ça fait du bien… Et de la fraîcheur il y en aura, surtout aujourd’hui ! Je ne détaillerai pas ici ce périple mais remercierai Patrick et Catherine pour leur si chaleureux accueil à Vaugines… comme d’habitude, pourrait-on dire, ainsi qu’Anne et Denis qui ont poussé la gentillesse jusqu’à nous accompagner chez nos amis. Très vite changé en cycliste, Patrick G. se met en route avec nous alors que Denis et Anne s’en retournent vers Marseille, vent de dos… ce qui sera loin d’être notre cas en cette après-midi, sur un parcours magnifique (Combe de Lourmarin, Bonnieux, Roussillon, Joucas, Murs, Monieux) qui nous verra arriver vers 19 H 00 à Sault, pas mal entamés… La récupération est l’une des clefs maîtresses des voyages itinérants !

Roussillon

Roussillon

Conditions idéales, le lendemain, pour grimper le Ventoux, une première pour Patrick P., par Sault… et là, la première c’est pour Jipi ! Il est vrai qu’une arrivée sereine – pardon pour ce jeu de mots involontaire avec le Mont Serein, de l’autre côté du Géant de Provence ! – au Chalet Reynard change pas mal la donne par rapport à la grimpée par Bédoin ! Enfin, c’est toujours quelque chose d’immense de parvenir au sommet du «Mont Chauve». Repas à Malaucène et très belle traversée de l’Enclave des Papes après la fière Vaison-la-Romaine. Halte idyllique à quelques encablures de Dieulefit, en Drôme provençale, où l’ami Edgar et son épouse nous feront la surprise de venir partager notre repas. Jipi ayant invité un vieil ami du Centre de Tri, une belle tablée honorera un succulent souper…

Pluie annoncée en ce samedi et nuages bien présents au réveil. A la Bégude de Mazenc, tout près de chez lui, Edgar nous attend comme prévu, cette fois-ci en tenue. La pluie ne tardera pas à s’abattre sur nous, doucement au début puis fortement en haut d’un petit col. Le camion va faire le plein tandis que quelques inoxydables tenteront l’aventure sur un asphalte détrempé. Bon repas bien au chaud, puis reprise sous un ciel qui finira par se dégager.

Le Ventoux

Le Ventoux

Dimanche à Tournon, le mistral domine… quoi de plus normal au bord du Rhône ? En fait, il nous sera plutôt favorable mais l’atmosphère sera fraîche, très fraîche, malgré la longue montée vers Lalouvesc, sur les hauts plateaux du Vivarais… Oublions une nouvelle fois le pique-nique, camarades ! Soleil et fraîcheur, ensuite, sur un superbe plateau bosselé menant à St Agrève, station de villégiature ardéchoise. Étape à l’Hôtel des Négociants, à Lamastre, adresse connue de la section où Denis fut malade, une fois…

Rouler plein sud nous évitera d’affronter le vent mais, aujourd’hui encore, les difficultés seront au rendez-vous, et non des moindres, sur les routes magnifiques du Vivarais qui ressemblent à celles des Cévennes comme deux gouttes d’eau, avec leurs ponts moussus et leur absence de véhicules motorisés. Edgar nous quittera en fin d’après-midi, après trois journées passées avec nous. Ce gaillard de 82 printemps m’aura impressionné ; le centenaire Marchand a bien du souci a se faire, la relève arrive ! Au revoir Edgar, et à bientôt.

Tournon

Tournon

Les deux dernières étapes, par vent favorable, seront de loin les plus faciles du voyage mais toujours aussi belles et se dérouleront le plus souvent sur de petites routes très propices à la pratique de notre sport favori. Carpentras verra arriver un camion pas mal achalandé en Côtes du Rhône et la Chapelle St-Jean, en haut du Calvaire d’Alleins, bien connu de nos sociétaires, servira de décor à une belle scène champêtre, nos lascars pique-niquant à ses côtés, bien installés sur une couverture et dégustant du muscat de Beaumes-de-Venise dans des verres à pied… à l’exception de Jacques, parti dès le petit matin à la rencontre de Denis qu’il retrouvera à Pelissane, autour d’une tartiflette !

Cette édition 2017 aura donc été une réussite en tous points de vue, parcours, paysages, hôtels, nourriture, ambiance et j’espère que tout le monde y aura trouvé son comptant. C’est ma cinquième semaine itinérante d’affilée, la quatrième en tant que coorganisateur, et j’espère que la relève arrive car la roue doit tourner, passez-moi encore ce petit jeu de mots !

Colchiques dans les prés…

Les «huit vaillants participants» : Patrick P., Jacques M., Bernard, Gérard, Jean Y., Noël, Patrick G. et Jipi, sans oublier Edgar et sa remarquable prestation ainsi qu’Anne et Denis.

 

Jour

ITINERAIRE

KMS

D+

j      07/09

MARSEILLE - SAULT

133

2 100

V    08/09

SAULT - DIEULEFIT (Serre du Turc)

103

1 700

S   09/09

DIEULEFIT - TOURNON

106

500

D   10/09

TOURNON - LAMASTRE

95

1 500

L    11/09

LAMASTRE - UZER

113

1 800

Ma 12/09

UZER - CARPENTRAS

120

1 100

Me 13/09

CARPENTRAS - MARSEILLE

119

400

 

TOTAL

789

9 100

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Publié par Jipi
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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 14:59

L’état-major de la section avait décidé en cette fin de semaine de bien occuper le terrain notamment pour saluer la fin de l’été (il faut bien un motif valable).
Un premier escadron de nos troupes a été envoyé vers le Nord dès jeudi matin par-delà le Ventoux. Pour le moment, ces huit sélectionnés n’ont pas toujours donné signe de vie sur les radars Strava, mais c’est peut-être pour leur discrétion justement qu’ils ont été retenus.
Un deuxième contingent  a été déployé pour notre traditionnelle sortie du samedi. Si j’en crois les rumeurs, sur les huit sélectionnés, la moitié aurait fait demi-tour prétextant un truc sur le feu… alors que la pluie s’annonçait.

Stratèges et fin de semaine
Stratèges et fin de semaine
Stratèges et fin de semaine

Et ce dimanche matin une troisième équipe forte de quatre unités dont une féminine (précision toute Denisienne) a été priée de s’y coller.  Une petite concertation à Saint Menet avant de démarrer sur l’objectif de la matinée, ce sera la montée du Pigeonnier. Nous partons donc sous une température automnale, chacun dans nos cuissards respectifs comme souvent. Une fois l’objectif avalé, c’est l’heure de la pause-café sur la jolie place de Fuveau, Daniel offrira la pompe et Jacques le café, Anne se contentera de ses traditionnelles réserves alimentaires. Pour la suite du programme, nous confions à l’unanimité les clés du camion à Jacques pour sa parfaite connaissance du terrain, au programme petites routes et plat de cotes mais cette fois assez digeste. Apres une petite pause photo à Mimet, le retour se fera par les Termes bien emmené par notre mobylette favorite, Daniel.
Je n’oublie pas tous ceux qui n’ont pas été engagés sur ces grandes manœuvres, assurant l’intendance et la sécurité de nos bases arrière.

Les participants de cette balade dominicale : Anne, Daniel, Jacques S, Joël
Le parcours : 90 Km

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Publié par Joël
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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 16:14

         Cette semaine la météo nous joue des mauvais tours. Jeudi c’est la pluie qui fait rentrer les anciens après la prise d’un petit noir à Auberge Neuve. Seuls 3 téméraires ont osé et ont réussi leur journée. Pour la dernière sortie à la journée de la saison sauf erreur, c’est le Mont Faron qui est au programme. Cette fois-ci c’est un vent tempétueux qui s’invite. Alors qui va oser tenter l’aventure ?

            Notre conteur préféré a préféré s’abstenir car il a une sainte horreur du vent. D’ailleurs en 2015 il avait avancé sa sortie vers le Faron au vendredi (voir le blog) par un itinéraire plus touristique, bord de mer, ce qui n’a pas empêché le lendemain de voir un peloton de 18 personnes affronter Eole et grimper en son sommet.

Une sortie vers le Mont FARON très ventée

             La période des congés terminée c’est la rentrée et 19 cyclos se présentent au point de rendez-vous St Menet. Le vent est déjà présent mais il ne fera que se renforcer au fur et à mesure que le soleil grimpera dans un ciel d’un bleu azur. Comme souvent le peloton n’étant pas homogène les « costauds » partent à l’avant et n’affichent aucune solidarité pour les moins véloces. Poussés par le vent après l’arrêt au sommet du col de l’Ange pour rassemblement nous atteignons Cuges les Pins pour la traditionnelle pause café. Le soleil n’est pas encore en terrasse et il fait frisquet. Durant cet arrêt des décisions sont prises : qui compte aller au Faron ? Qui va faire le tour du circuit du Castellet ? Qui va vers le Grand Caunet ? les « costauds » étant à l’abri du vent ne participent pas à cette ventilation, c’est le bon mot puisqu’il vente. D’ailleurs le n’ai pas salué certains et ne les verrai pas de la journée car ils n’iront pas à Toulon.

              La grimpée vers Le Camp semble plus facile car nous sommes bien aidés par le vent. Dispersion en son sommet, à gauche, à droite, tout droit pour le Faron, à chacun son parcours. Seulement 6 volontaires pour la sortie du jour et parmi eux 3 qui dès jeudi vont s’élancer pour la semaine itinérante et veulent mettre quelques kilomètres dans leurs jambes. Jack et Christian nous accompagnent jusqu’au circuit et tournent à gauche alors que les autres font le circuit par la droite. S’ils étaient solidaires ils auraient fait un bout de chemin avec les « Faronistes ». On fait avec. Descente grand V vers Le Beausset, les gorges d’Ollioules avec le même tempo, la bosse vers Chateauvallon est avalée comme un simple faux plat montant. Le soleil ayant bien réchauffé l’atmosphère il est temps de tomber le coupe-vent au pied du coup de « cul » qui nous conduit au pied du Faron. Un cycliste du coin s’y aventure en même temps que nous et me demandant où nous allons m’informe que la route est fermée. Motif : risque d’incendie. Il venait du Mt Caume, route fermée.

  Devant la barrière nous empêchant l’accès Bernard et Joël se questionnent. Il nous en coûterait 135€ si un képi nous y interceptait. Notre cycliste régional nous invite à monter par la « descente » jusqu’au sens interdit car comme il y a des habitations on

peut circuler sur environ deux kilomètres. Nous avons une très belle vue sur la rade. En baissant bien la tête on n’aperçoit pas le panneau et bravons l’interdit. JLouis préfère descendre car nous devions filer jusqu’à St Anne pour y déjeuner mais Bernard souhaite continuer. Continuons. Pour moi c’est une première et pour mes compagnons également car si vous vouliez monter côté descente vous ne pouviez le faire que lors du « feu » Tour Med car les pros le grimpent par ce versant. Avant d’atteindre le plateau nous préférons redescendre. Tant pis le mémorial, la gare téléphérique, le zoo, etc… ne verront pas passer cette année les maillots bleus et blancs, faute d’être bleus et noirs. Par téléphone mais en vain nous essayons de récupérer JLouis et nous pointons notre nez au restaurant du Baou vers 11h50.

                Nous venons de manger notre pain blanc. Le vent ne s’est pas essoufflé bien au contraire. Il est temps de prendre quelques forces pour que notre retour ne devienne pas galère.  Devant le plat du jour ou des assiettes de pâtes nous conversons bien à l’abri. Nous recevons des nouvelles de Jipi un peu « brancheur » nous invitant à venir déguster chez lui un gratin d’aubergines-mozzarella, Jack pour connaître notre progression et de JLouis qui se trouve au Broussan. Dommage il rentrera en solo et ce n’est pas la première fois. Addition partagée le col du Corps de Garde nous attend. Le vent y est sensible mais sans trop. Joël en fait la découverte car pour lui c’est une première. 5 kms avec pente régulière et un très bon revêtement, culbute, sur l’autre versant, voici Evenos et son château sur notre gauche, les gorges du Destel, le pittoresque village du Broussan, les carrières de St Anne d’Evenos, sans encombre et en tenant bien son cintre on termine la boucle. Pour rejoindre Le Beausset à travers vignes nous n’avons pas d’abri, il suffit de baisser la tête. Je propose de grimper vers le circuit par la petite route à travers la forêt où les arbres nous protègeraient. Refus car ils ne connaissent pas. L’ascension appelée communément « le Beausset » est bien ventée mais en prenant des relais et selon les virages le vent violent nous est favorable ou inversement. Bernard nous quitte pour rejoindre Néoules, vent le plus souvent arrière quant aux 4 autres ils vont le subir de ¾ face jusqu’au Camp et pire en allant vers le Gd Caunet. Rien à dire ils ont choisi. Acceptons les caprices du temps quand on pratique un sport en extérieur. Des bourrasques nous font craindre le pire mais nous tenons notre maîtresse (le vélo) bien fort par ses cornes (cocottes) car elle pourrait bien nous échapper. Joël souhaite rentrer par la Gineste et nous quitte direction les Bastides, bon courage et donne signe de vie quand tu rentres, ce qu’il fit, les 3  derniers vers col de l’Ange.

Une sortie vers le Mont FARON très ventée

                 Descente périlleuse avec des ONI (objets non identifiés) qui agressent les jambes, des OVNI (objets volants) comme sacs poubelles, emballages de tout genre qui traversent la chaussée  et votre imagination les voit terminer dans la roue avant et vous dans les décors. Les kilomètres défilent et nous voici arrivés saufs à Aubagne. Gérard va grimper vers Eoures, Noël et moi-même devons rejoindre St Menet pour bien boucler le parcours. Marseille et sa banlieue étant si propres de nombreux détritus jonchent le sol et il n’en fallait pas plus pour que votre conteur ne perce par une épine sa roue avant. Je suis râleur donc je râle étant si près du but. Mon compagnon souhaite rentrer par La Valentine et au beau milieu des voitures nous grimpons la dernière bosse du jour qui face au vent ressemble à un col de 3ème catégorie. Prudence pour arriver à La Rose et rentrée en ville un peu plus abrités.

                      Les 6 téméraires se souviendront pour diverses raisons du millésime FARON 2017 car c’est le plus souvent quand la météo vous est défavorable que ces randonnées restent gravées alors que quand il fait beau… Ne parle t’on pas 30 ans après de Paris-Luchon sous la pluie, de Marseille-Nice-Marseille avec pluie et froid et bien d’autres ?

                       Maintenant place à la SI à laquelle 8 de nos amis vont prendre part.

 

LES 6 téméraires ou « fadas » : Bernard-JLouis-Gérard-Noël-Joël-Denis

PS : Nous ne tirons aucune gloriole de cette sortie mais nous avons osé et nous l’avons fait.

Le parcours :   152 kms    7h40’   environ 2030 D+  19,5 km/h

 

Les photos de Joël

 

Le Faron : la sortie officielle

 

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Publié par Denis
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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 19:31

   J’emprunte ce titre à notre regretté Daniel écrit en 2009. Ce ne devait pas être une première pour moi car j’avais grimpé ce col en compagnie de Jeannot B et René S. que certains de nos adhérents ne connaissent pas ou n’ont jamais rencontré. Vous pouvez relire cet article sur notre blog et revoir certaines têtes connues.

         En Juillet 2010 nous étions 14 et article paru sous le titre « Au cœur des Monges » et en 2015 suite à un appel de notre président pour un manque de motivation pour les sorties à la journée ce n’est pas moins de 18 personnes qui se sont rendues à Oraison (04) lieu de départ et éventuellement d’arrivée. Attention pas de voiture « Aspro » et voiture balai mais il est possible sur le parcours de sortir le sécateur. Peut être d’autres éditions ont eu lieu comme en 2012 où nous avons jumelé Fonbelle-Lure avec un départ des Mées pour marquer le changement de décade de nos amis Olivier, Pierre, Jipi, six courageux s’y étaient présentés.

19 Aout 2017      FONTBELLE : Le Col

           Cette année aucun appel et avec les annulations de Laragne pour manque de « clients », du Gros Cerveau pour Canicule nous pensions attirer sur les hauteurs de ce col (1304 m) quelques cyclos téméraires. Des sondages verbaux lors des sorties du jeudi et samedi n’avaient pas fait lever beaucoup de doigts, un mail envoyé par notre rédactrice Anne pour confirmer ou infirmer une éventuelle venue n’a à ma connaissance entrainé que 4 réponses, 2 positives et 2 négatives sur environ 45 licenciés. ….des valides il en reste moins mais certains samedis nous sommes un peloton de 20 unités au minimum.

            Tant pis nous irons même en petit nombre à Oraison pour cette belle sortie, peut être seulement 4 comme à Limans pour Lure-Pigière-Négron, peut- être 5 si le probable se décide (Jacques) et finalement nous serons 6 avec Daniel. Donc à 7h 30 comme prévu, cinq garçons  et une fille motivés se retrouvent sur le parking habituel. Bisous, poignées de main les vélos sont descendus des habitacles, les préparatifs sont rapides et direction le café pour le traditionnel petit noir et les viennoiseries offertes par René

presque une tradition. Certaines feront même 140 km dans le sac à dos de Joël. Inutile de nommer la « fille » vous aurez reconnu notre infatigable et inusable Anne. Le sixième c’est moi, Denis qui s’efforce de vous conter cette randonnée en absence de Jipi qui est en randonnée pédestre.

  

     N’en déplaise à notre collègue Louis les 14 km pour rejoindre Les Mées sont une

mise en jambes et ne sont aucunement comparables avec un Obi-Gemenos. Circulation presque nulle, un revêtement  merveilleux, pas de trous, pas de tranchées et pour nos deux petits nouveaux, Daniel et Joël, c’est un enchantement. Il en sera ainsi toute la journée. Au fait nous avons choisi le parcours édulcoré de Jack, 137 km et environ 1700 d+. Donc exit Puimichel et Pas de Bonnet. Le ciel est légèrement voilé, la température douce et le vent est encore à ses balbutiements. Les rouleurs ont pris la tête et comme c’est pratiquement plat nous prenons les roues en fumant la « pipe ». De vrais pros vous dis-je ! Au Chaffaut la moyenne est supérieure à 25km/h. A ce rythme-là nous pourrons venir déjeuner à Oraison. La petite route bien bitumée qui nous amène au pied du col traverse des prairies et des champs moissonnés. Au printemps ou début d’été la nature n’en serait que plus verte. Un panneau nous annonce sommet Fonbelle à 26 km mais la montée est inégale. Un léger vent de face s’est levé ce qui rend la pente plus ardue. On se refait sur des parties assez planes. Jacques et son application « strava » est parti à l’avant, il en sera quitte pour une longue attente au sommet, je tiens compagnie à Daniel, compagnie de courte durée  car dans une section plus pentue il s’envole. Bénéfice de l’âge. Des bornes kilométriques vous annoncent les pourcentages et au minimum 3 bornes sont à 8% et à Melan certainement 10%. En grimpant nous pouvons voir la retenue d’eau aux couleurs turquoises qui cette année est au plus bas. La sècheresse est bien là. Petite pause pour admirer le paysage, Anne se présente avec un peu de retard mais n’a que plus de mérite puisqu’elle arrive de vacances où le vélo est resté sagement au clou. Nous filons vers le col d’Hysope avant d’arriver au sommet de Fonbelle où coule sous les arbres la belle source nous permettant de remplir nos bidons. Coupe-vent enfilés nous descendons vers Authon. Cette année pas de pause repas au gîte, il est trop tôt (11h15) et pourtant en bord de ruisseau le cadre est magnifique (voir photos dans d’autres CR). Là nous attend la fameuse bosse (col de Mezien) difficile à digérer après le repas car sur la fin elle affiche 7% mais à jeun ou presque et sans trop de chaleur ça va encore. Maintenant longue descente un peu technique vers Sisteron. Midi au clocher de la citadelle et si nous allions aux Bons Enfants déjeuner, restaurant fréquenté cinq ans auparavant lors de notre fameuse Fonbelle-Lure, une entrecôte sauce forestière mal digérée par certains. OK et cette fois ce sera une ENORME entrecôte sans sauce pour certains, et pâtes pour d’autres. J’étais à l’apéro quand la commande fut prise par notre hôte. Quelques rafales de vent pendant le déjeuner pris en terrasse, le vent a fini sa grasse matinée. Le ciel va enlever son voile, le vent nous sera favorable et permettra de maintenir une température supportable.

19 Aout 2017      FONTBELLE : Le Col

          Au road book il reste 40 km, 2h environ sauf si…. on fait une variante. Je ne sais pas si c’est l’effet TDF qui passa sur ces routes lors de l’étape Embrun-Salon mais le revêtement est de toute beauté. Merci au TDF qui permet la réfection des routes et d’apporter dans des lieux retirés la « fibre  optique ». Dans les bosses les grimpeurs se font plaisir et ralentissent pour attendre les plus faibles, l’harmonie règne dans le groupe. Nous voici à Cruis village cher à notre ami Jacques et il nous invite à passer par Lurs. Petit vent dans le dos et légère pente nous filons bon train avant de bifurquer sur notre gauche direction Lurs. Au départ légère montée mais ensuite c’est le mur à 15 ou 17% et avec environ 130 bornes dans les pattes ça fait mal. Heureusement pas trop long et dans ce village malheureusement connu pour ce que vous savez (affaire Dominici) nous avons des vues imprenables et les appareils photos sont de sortie et la fontaine nous permettra de nous désaltérer en attendant la BBF de fin de sortie. Descente très abrupte, carrefour, gauche ou droite, ce sera à droite et puis à gauche pour atteindre La Brillanne, retraverser la Durance et grimper à Oraison

              Si nous avons tous le même kilométrage, 140 km, le dénivelé ne fait pas l’unanimité. En 2015 mon « pauvre » Garmin (il est mort) m’avait donné 1635 m d+ mais en passant par Lurs il doit être légèrement supérieur à 1700 m.

             La canicule (exagérée) de 2015 avait fait boire des barils (dixit Jipi) de bière pour clore la journée, cette fois nous prendrons une simple BBF pour certains et les plus sérieux d’entre nous en resteront à l’eau minérale. En covoiturage nous allons regagner Marseille en attendant la prochaine sortie à la journée, le Mont Faron le 2 Septembre. 

 

19 Aout 2017      FONTBELLE : Le Col

Les six : Anne - Daniel F - Jacques S - Denis - Joël - René

140 km    1730 D+   6h06’    23 km /h

 

Les photos de Joël

 

Chapeau bas, Président !

 

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Publié par Denis
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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 20:51

37° annoncés à Marseille pour cette nouvelle journée de canicule, en ce samedi 5 août… Et c’est pourtant ce jour qu’ont choisi Jack et Nadine pour ressortir leur tandem ! Quand on aime on ne compte pas… les degrés sur le thermomètre ! Tout le monde est bien content de les retrouver et réciproquement, bien sûr ! Qu’ils ont belle allure sur leur drôle de machine ; si belle que Patrick P., lui aussi auteur d’une belle reprise, et Jipi rameront longtemps derrière avant de revenir dans leur sillage ! Ils nous offriront gentiment le café avant de s’en retourner. Bravo, les amis, et à bientôt pour de bien plus longues bambées !

Nous étions 17 à notre «QG» de Cuges : un bien beau score par cette chaleur ambiante ! Le programme du jour devait nous faire grimper le Gros Cerveau, randonnée reportée à cause de mauvais temps… Elle le sera de nouveau, cette fois-ci pour «trop beau temps» ! En effet, notre président ne trouvera pas de candidats pour  aller se faire rôtir au sommet de cette belle bosse, ou en tous cas pas assez !

Dès lors, nous décidons d’une sortie B que notre calendrier avait bizarrement occultée et une douzaine de maillots bleu et blancs, bravant une chaleur déjà bien conséquente – enfin, plutôt les corps sous les textiles ! - se lancent vers une sortie inédite. En effet, après la montée et la traversée du Plateau du Camp, une bonne partie d’entre nous empruntera la très jolie route panoramique avec vue imprenable sur la mer, de surcroit assez boisée, qui nous déposera au centre du Beausset sans avoir rencontré la moindre automobile. Bucolique balade au lieu d’affronter le flot incessant de véhicules sur la RN8…

La température monte, monte, et compter sur quelque nuage pour faire «baisser le thermostat» serait pure perte ! Large et bien asphaltée, une agréable descente nous offre une vue remarquable sur La Cadière-d’Azur qui étage ses maisons sur une vaste colline… que nous allons bientôt gravir. Une bien belle bosse, largement oubliée par nos parcours, qui va nous mener tout en haut de ce magnifique village provençal avec ses porches, ses rues en escaliers et ses calades. Nous aurions presque frais à l’intérieur de ses murs si épais ! La fontaine remplira nos bidons d’eau fraîche et ravira des corps par trop échauffés !

Jacques S. nous dégotera, ensuite, un pittoresque chemin goudronné (chemin de St-Marc Haut) qui emprunte au début un ancien chemin de ronde au bord de la colline, nous baladera ensuite à travers une pinède ô combien appréciée par les temps qui courent, tout en nous régalant d’une vue sensationnelle sur la rade de la Ciotat et son Cap de l’Aigle, puis verra plonger vers St-Cyr des cyclos heureux de leur promenade sylvestre !

La suite, bien sûr, ne nous réservera plus aucune surprise et le Pas de Bellefille, traditionnel séparateur de groupes, ne verra bizarrement que Jipi descendre vers Cassis alors que tout le monde, malgré la canicule, choisira de grimper le redoutable Pas d’Oullié. Ils boiront à satiété à la Bédoule… alors qu’au sommet de la Gineste je n’aurai droit qu’à l’ultime goutte brûlante de mes bidons !

En résumé : une sage décision de ne pas avoir roulé aujourd’hui à la journée, compte tenu de la chaleur, et la découverte d’une boucle parfaite d’une centaine de kilomètres qu’il serait judicieux de reprogrammer au plus vite !

Les 17 «ignifugés» : Nadine et Jacques en tandem, Christian M., Thierry A., Louis, Daniel, Denis, Paulo, Patrick P., Pierre, Jacques S., Gérard, Jean-Louis J., René, Jipi, Yves et Thomas (son petit-fils).

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Publié par Jipi
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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 16:20

C’est la solution que j’avais imaginée au café de Trets pour éviter de devoir choisir entre les groupuscules non partants pour la sortie à la journée de ce 8 juillet : accompagner les autres jusqu’à Aix et de là prendre le car pour Marseille. Mais arrivée à Aix mon compteur ne marquant que 85 km, j’ai poursuivi jusqu’à Chateauneuf le Rouge, lieu choisi pour la restauration, espérant encore trouver un arrêt de car quelque part.

Mais finalement Yves m’a accompagnée jusqu’au pied du revers des Termes et d’ailleurs je n’ai pas vu passer un seul car de la journée. Arrivée à Allauch, la faim s’est faite sentir et je me suis arrêtée pour déjeuner dans un figuier. J’en suis repartie avec quelques livres de plus, inégalement réparties entre le dos et l’estomac.

Il faut dire que j’étais partie le matin persuadée que le concept de rouler toute la journée au plus chaud de l’été avait vécu et que, tout comme deux semaines auparavant, personne (enfin pratiquement personne) n’aurait l’idée de prêter son corps à cette expérience fortement déconseillée par mon gériatre. Mais peut-être après tout le blog est-il lu et peut-être que l'Appel à l'Auto-Violence de Denis a porté ses fruits. Certains participants ont pu aussi se laisser abuser par le soleil voilé du matin.

Que dire du parcours ? Un très beau parcours dans mes souvenirs, mais cette fois-ci rien, soit que les vibrations de l’air surchauffé dissimulaient sa beauté, soit que les contraintes physiologiques rendaient impossible toute considération esthétique.

Je n’arrive pas à me rappeler qui étaient les Valeureux, je ferai une mise à jour quand j’aurai récupéré mes 80% d’eau.

 

Le printemps est au rendez-vous

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Publié par Anne
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 20:06

Toutes les sections de l’ASPTT se sont donné rendez-vous au Stade Magnac, à la piscine, et les footballers au stade Caujolle pour fêter ses 110 ans, des écoles de sport avec les tout petits ou avec des vétérans comme les cyclotouristes. La veille un nouveau comité directeur a été élu pour 4 ans dont le nouveau président JPierre Givone fut un de nos sociétaires à la section cyclo après avoir été un émérite footballeur.

Notre section, après avoir participé aux 120 ans des FS PTT où un livre d’or fait le tour de France d’ASPTT en ASPTT, se devait de participer aux 110 ans de son ASPTT. Elle porte avec brio son maillot bleu et noir sur notre territoire et en dehors pour diverses manifestations ; ce jour « J » ce sont 13 cyclos qui vont parcourir les routes de Provence sur un parcours de 135 km en passant par la Sainte Baume et le col de l’Espigoulier et 7 autres  ont tenu le stand au stade Magnac. Nous méritions d’être plus nombreux… Pour les courageux pédaleurs le parcours s’est bien déroulé avec la montée de la Sainte Baume par Rougiers que notre indestructible secrétaire en la personne de Jean R. n’avait pas grimpée depuis belle lurette mais avec son VAE tout devient possible.

 

 

2 Juillet 2017           L’ASPTT Marseille fête ses 110 ans

Plan d’Aups, revers de l’Espigoulier et descente vers Gemenos où nous allons déjeuner, une halte bien méritée. Comme le vent du nord, le mistral peut-être s’est levé nous allons faire l’ascension de la Gineste en passant par Aubagne et Carnoux. Notre Jipi (JPierre Bu) râle un peu car Mr est allergique au vent mais rentrant d’un périple de 8 jours avec une multitude de cols cette bosse ne doit lui poser aucun problème. Peut-être la descente vers Luminy lui pose plus de problèmes. Rassemblement à l’Obélisque, piste cyclable et à 15h nous rentrons groupés sur le stade annoncés par le speaker sous les applaudissements des autres sections et nous avons droit à deux tours pour plus d’ovations. Même René a droit à une interview. Thierry A immortalise avec de nombreuses photos ce moment convivial ; il ne reste plus qu’à passer à la buvette avant de se quitter pour se retrouver le lendemain à la réunion de la section, enfin pour ceux qui se déplacent… et qui font l’effort de s’y rendre.

En 2007 nous avions fêté les 100 ans avec un périple en 3 étapes : Briançon-Colmars. Colmars-Barjols. Barjols-Marseille avec les cols mythiques Izoard-Vars-Allos où nous étions plus de 20 je crois, nous voici en 2017 pour fêter les 110 Ans où le chiffre de 20 est égalé mais seulement 13 sur deux roues. Alors un coup de mou ? RDV dans 1O ans ?

 

2 Juillet 2017           L’ASPTT Marseille fête ses 110 ans

A vélo : Christian M - Louis G - Jean R - JPierre Bu - JMarc E - Daniel F - René G - Anne H - Joël J - Gérard M - Christian P - Béatrice R - Denis B

Au stand : Pierre-Paul dit Paulo (président) - Max B - Georges dit JO P (ex président) - Nadine et Jacques M - Jean Y - Thierry A (ex président et photographe).

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Publié par Denis
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 17:24

Ou plus exactement des Sels, mon ami Jean-Claude Achard m’entraînant avec lui, dans cette très chaude fin du mois de juin, sur la «Route des Sels», une «route» qu’il pratique assidûment depuis plusieurs années et qui lui a beaucoup servi durant son Tour de France, l’année dernière.

Durant cette belle aventure, nous aurons le plaisir d’être également accueillis dans un «Warm Shower», un système d’échange gratuit d’hébergement entre cyclos-randonneurs à travers le monde.

Aussi bien sur la route des Sels qu’au Warm Shower, l’accueil sera délirant, fantastique, les gens aussi charmants, attachants que différents et les lieux d’hébergement souvent fabuleux. Bref, ce fut pour moi une découverte sensationnelle, un grand moment dans ma «carrière» de cyclo-randonneur. Je m’étendrai davantage sur le sujet, je pense, dans l’articule de notre prochaine revue mais je vais quand même vous résumer un peu notre périple.

La «Route du Sel»…

Donc, le lundi 19 juin, ma randonneuse me fait le plaisir de démarrer dès 6 H 30 pour éviter la surchauffe de son pilote… si ce n’est pas mignon, ça ! Sous une température caniculaire, la surchauffe ne sera pas évitée et la BBF sera de rigueur à Mison, au terme d’un «Classico» de 162 kms qui s’est une nouvelle fois très bien déroulé.

Le lendemain, nous entamons avec Jean-Claude une boucle de cinq jours qui va nous voir sillonner les Préalpes de Die, les alentours de Montélimar, la région de St-Marcelin et Roybon, en Isère, le Vercors, toujours sur de petites routes magnifiques, le plus souvent exemptes de toutes traces automobiles. Gorges, vertes vallées, cultures diverses, notamment la lavande et le blé aux couleurs extraordinaires en ce moment, forêts, espaces sauvages : du pur régal… Quant aux cols, ils furent nombreux et de tous niveaux, de faciles à coriaces, très coriaces ! Oui, ce fut un tour très dur, surtout pour moi avec mes 11 kgs de bagages mais comme l’a dit Jean-Claude qui, pour sa part, voyage vraiment très léger, «quand c’est beau, c’est dur» ! Je pense qu’il n’a pas tout à

fait tort. Je ne vais pas revenir sur les soirées qui auront été aussi exaltantes que les journées mais simplement affirmer que ce circuit, entièrement concocté par l’Ami Achard, fut géant ; merci l’ami ! Vous l’aurez compris, les détails viendront plus tard…

Le dimanche 25 juin, j’ai donc repris ma solitude après ces cinq belles journées de liberté à deux, pour rentrer par un parcours inédit, en deux étapes, cette fois-ci de mon cru ! De nouveau, les petites artères ont été privilégiées. Gorges de la Méouge, Cols de la Pigière et du Négron, fantastique traversée des hauts-plateaux de Haute-Provence, très chouette halte-repas au cœur du village de Banon, belle soirée à Céreste, lieu de notre pause méridienne lors du Triangle. Le Lundi 26 juin, j’ai tracé un itinéraire assez inédit par le Col de l’Aire deï Masclo (Tour du Grand Luberon), Vitrolles-en-Luberon, Beaumont-de-Pertuis, village très ombragé où malheureusement aucune de nos grandes sorties ne passe, le Pont Mirabeau, la petite route de Bèdes, elle aussi oubliée par nos parcours, Jouques, la «Trilogie» du versant nord de la Sainte-Victoire : Cols du Grand Sambuc, Claps et Portes, retour ensuite très classique du Tour de la Sainte-Victoire, sens horaire. Le ciel m’aura aidé car une petite pluie m’a épargné la chaleur dans le pays de Vauvenargues, le soleil revenant me sécher ensuite !

En conclusion, une très belle aventure, 911 kilomètres et 26 cols en huit jours… en attendant son récit complet, vous pourrez regardez les tableaux… et bien sûr les photos !

La «Route du Sel»…

itinéraire

Jour

Etape

Kms

L 19/06

Marseille – Mison les Armands (04)

162

Ma 20/06

Mison – Bonlieu sur Roubion (26)

125

Me 21/06

Bonlieu / R. – Bessins (38)

106

J 22/ 06

Bessins – Méaudre (38)

  78

V 23/06

Méaudre – Die (26)

102

S 24/06

Die – Mison les Armands (04)

103

D 25/06

Mison – Céreste (04)

107

L 26 / 06

Céreste - Marseille

128

TOTAL

911

La «Route du Sel»…

COLS

Etape

Nom

Altitude

Dép

2

Col de la flachière

   870 m

04

col de pre guitard

   914 m

26

col lescou

   829 m

26

col boutiere

   643 m

26

col ventebrun

   637 m

26

col du pertuis

   626 m

26

3

col de tartaiguille

   399 m

26

col Jérôme cavalli

   842 m

26

4

col de toutes aures

   628 m

38

col de cognet

   525 m

38

col de romeyere

1 069 m

38

5

col de Gaudissart

   840 m

26

col de la machine

1 011 m

26

col de lachau

1 337 m

26

col de st alexis

1 222 m

26

col de rousset

1 254 m

26

6

col de premol

   964 m

26

col des tourettes

1 126 m

05

col de la Saulce

   877 m

05

col de serre larobe

1 014 m

05

7

col de la pigière

   968 m

26/05

col du negron

1 242 m

26

8

col de l’aire deï masco

   696 m

04/84

col du grand sambuc

   615 m

13

col de claps

    NC

13

col des portes

   630 m

13

Total : 26

La «Route du Sel»…
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Publié par Jipi
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 22:26

La canicule n’épargne pas la Provence et malgré la présence de 18 personnes à Calas pour le café aucun de ces vaillants cyclos ne souhaite sortir à la journée pourtant sur un parcours assez court (135 km) et 1300 D+ selon les derniers relevés, voir le blog pour les différents comptes rendus. Donc si personne ne veut venir je serai pour une fois le seul.

J’entends déjà : mais comment va t’il faire pour causer ? Mais on peut causer à sa machine, on peut s’injurier pour s’être trompé de route, parler aux arbres, aux cigales qui vous cassent les oreilles. Donc après Eguilles où s’effectue le dernier rassemblement une partie du groupe n’emprunte pas la route officielle en direction de Rognes mais une voie secondaire. Nous sommes 4 sur le bon parcours et comme le dit le jargon cycliste on envoie les pieds. Pas de pause à Rognes et direction St Christophe (bassin) avec Patrick. A partir de là je suis seul, plus aucune contrainte.

A La Roque d’Anthéron j’hésite sur différentes directions, passe sur le canal et non dessous comme l’indique le road book mais retrouve la bonne route. Une route bien arborée donc de l’ombre et le soleil dans le dos. Les roubines sont pleines et les arrosages vont bon train. Voici Mallemort et là erreur de route, je suis en parallèle de la grande voie mais elle m’entraine trop sur ma droite et me retrouve sur la N7, à l’entrée A7 près de Senas. Là on peut se traiter de « con ». Quand on aime on ne compte pas les kilomètres supplémentaires ; 7 ou 8 sur la nationale mais avec ses platanes donc toujours de l’ombre. Je reviens à Mallemort et enfin retrouve le parcours.

A Alleins une petite visite en centre ville avant d’attaquer le Calvaire. Les cigales sont à l’EPO, j’avale facilement la bosse après m’être rafraichi à la fontaine. Voici la chapelle St Martin mais cette année pas de photo, encore un petit faux plat montant, descente vers Aurons avec ses ralentisseurs en pavés (prudence) et voici le val qui nous même au milieu des vergers et oliviers à Pelissanne. Là les cigales ont dû ingurgiter autre chose que de l’EPO, Tonedron, Maxiton. … ? Certain qu’une sieste réparatrice est impossible tellement c’est bruyant. Il est 11h30, 96 km au compteur au lieu de 82. Repas, pas repas. J’opte pour un arrêt repas après apéro, pas rompre les bonnes habitudes, au café-restau Lou Pataclé. Je vais me régaler avec un magret de canard-frites maison-salade assaisonnés à la fleur de sel de Camargue et en dessert des abricots avec un bon rosé bien frais.

13h il est temps de repartir pour accomplir les 50 derniers kilomètres si je ne me trompe pas de route et ce sera le cas. Pas de thermomètre mais il fait chaud, très chaud mais les fontaines sont nombreuses, donc en s’arrosant avec le bidon c’est supportable. Voici les 4 termes, le vent s’est levé et comme dab il est défavorable. Descente des termes de Coudoux après avoir grimpé, fontaine bienvenue, un peu de frais le long du canal. Inutile de vous conter le reste du parcours, Roquefavour son viaduc et l’Arc, St Pons, la boucle est bouclée, l’Arbois et sa gare TGV ainsi que le Val de Duranne qui a bien grossi (en habitations et commerces), faux plat montant avec vent dans le nez pour arriver à Calas. Deuxième halte de la journée au bar habituel car plus de fontaine ou pas su la trouver, vous essaierez quand vous y passerez. Donc une bonne pinte de bière avant de terminer par Septèmes et rentrer par Aygalades-St Barthelemy-Belle de mai… Arrivé vélo rangé : 16h

Voilà, l’hiver il fait froid, l’été il fait chaud c’est tout à fait normal et logique. Il faut savoir se faire un peu violence si on pratique le sport cycliste. Même en solo on peut faire de beaux parcours (voir Jipi ou Daniel dans un autre temps). Oui mais c’était avant, bien avant.

Au compteur : 154 km - 6h20’ de selle - Dénivelé sur le même parcours : 1300m

 

PS : Même si nos écrits n’appellent pas de nombreux commentaires j’écris ces quelques lignes pour nos anciens qui ne peuvent plus physiquement participer aux longues sorties.

Au fait pas de coup de soleil, tête fraiche. A bientôt sauf vacances !

 

Entre Luberon et Alpilles

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Publié par Denis
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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 17:54
20 Juin 2017          Passation du livre d’OR des 120 ans FSPTT

Réceptionné le 15 Juin à Cadenet (84) de nos amis Carpentrassiens c’est à notre tour de le transmettre à l’ASPTT Toulon. Ainsi ce livre d’OR va continuer son tour de France des ASPTT et à vélo….Nos amis toulonnais nous ont donné rendez vous à St Cyr (83). Nous étions 11 à Cadenet mais ce mardi le nombre des participants s’est réduit à une peau de chagrin : seulement 6 personnes se sont présentées à St Menet pour rejoindre St Cyr en parcourant quelques kilomètres, joindre l’utile à l’agréable.

Notre collègue Hervé de l’ASPTT Toulon nous a donné RDV à 10h30, donc nous écourtons le trajet. St Menet-Aubagne-Col de l’Ange-Cuges (café)-Le Camp-Le Brûlat-St CYR. Horaire respecté et hormis les toulonnais sont également présents Daniel Savy, directeur ASPTT Marseille et Patrick Dalmasso. responsable des FS ASPTT PACA-CORSE. Autour d’une grande table en terrasse nous prenons une boisson fraiche offerte par notre directeur car le thermomètre n’est pas encore au plus haut mais ne saurait tarder à atteindre des sommets. Traditionnelle photo devant la statue de la Liberté pour immortaliser cette passation, il est trop tôt pour déjeuner à St Cyr et après avoir dit au revoir à nos amis Toulonnais qui prennent le relais pour le transmettre à ASPTT Draguignan le lendemain, nous décidons d’aller vers La Ciotat ou Ceyreste. Notre vénérable Max souffre d’un genou et Ceyreste est finalement notre arrêt déjeuner car il a fait vélo-voiture-vélo pour rester en notre compagnie. Au bar-PMU nous déjeunons en compagnie du chant des cigales. L’arrêt est bref car nous ne voulons pas rentrer trop tard par cette forte chaleur.

Max nous quitte pour revenir à St Cyr et le reste du groupe va s’offrir en digestif l’ascension vers le Grand Caunet. Allez cigalons et cigales chantez dans les grands pins et nous pédaleurs de « charme » hissons-nous jusqu’au sommet. Un léger vent marin s’est levé et la température est supportable. Nous laissons les Bastides pour y être passé samedi et descendons vers Gemenos où un arrêt fontaine s’impose. Inutile de vous conter la suite c’est du traditionnel. Jean Y nous ayant quitté nous faisons deux groupes de deux : Thierry A et Jean R,- Paulo et Denis. Ces deux derniers s’offrent La Valentine où fait exceptionnel cette dernière est peu encombrée par les véhicules à moteur.

Voilà la transmission du Livre d’Or s’est bien effectuée même si nous aurions aimé être plus nombreux. Nous lui souhaitons bonne route.

Les 6 : Paulo-Thierry A-Max-Jean R-Jean Y-Denis (2 actifs-4/30 « oisifs »)

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Publié par Denis
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